="fr"> [Des images aux mots] La Fureur des mots, par Clémence, 5C - Libellulus
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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 18:22

fureur-des-mots-college--2-Voila comment commence mon aventure.

J’avais décidé de déménager dans le Sud de la France car ma mère avait été assassinée.

  Moi Clémence, enquêtrice, je me devais de résoudre ce crime. J’avais peur certes, mais il fallait que je parte. Je fis mes valises et partis prendre le train. Je n’avais pas la moindre idée de ce qui m’attendait. Je montai dans le train qui allait m’embarquer et reconstituai les dernières conversations avec maman. Je ne comprenais pas pourquoi les larmes ne venaient pas ou plutôt je me concentrais sur ce que m’avaient appris mes collèges : marques de strangulation.

  Huit heures après, je sortis de la gare et pris un taxi. Enfin j’arrivai devant ma maison, entrai dans la maison la pièce principale : c’était effrayant ! Une corde bien enroulée, une chaise cassée à terre. La maison de mon enfance était saccagée. Je voulais tout remettre en ordre mais je en pouvais rien toucher pour ne pas perturber l’enquête.

  Je me rendis alors au commissariat pour me présenter et débuter l’enquête au plus vite, retrouver le criminel qui avait tué celle qui m’avait aimée.

  Je me rendis à la plage pour interroger les gens. Je vis un homme d’environ trente ans qui regardait la police d’un air coupable. J’allais au devant de lui pour l’interroger. Il m’expliqua que Mathilde, ma mère, était sur la plage avec son patron et il évoquait une fille nommée Jeanne. Je prenais des notes et je me rendis compte que cette fille avait été assassinée la semaine d’avant. Alors je courus vers mes collègues pour les informer.

  Je rentrais tranquillement du commissariat à pied quand je vis trois femmes vêtues principalement de noir avec très peu de blanc. L’une d’elle avait un sac rouge qui me paraissait familier. Je m’arrêtai et celle qui avait un sac rouge le posa par terre devant moi en m’expliquant de ne pas le donner à la police, et que je comprendrais après pourquoi elle me l’avait donné. Alors je l’écoutai et je n’en parlai pas. Je me rendis au poste pour me munir de mes affaires. Je rentrai chez moi en pensant : Quand vais-je savoir le mystère de ce sac ? Pas le temps... je devais regarder dans le journal le récit du meurtre de Jeanne.

  Je vis écrit  « Jeanne Verveur morte le 19/09/11. Les principaux éléments : Marque de strangulation » cela me choqua, à tel point que je me sentis obligée de retourner au poste de police.

  Dès mon arrivée, je me précipitai vers mes collègues et je courus informer toute la police de ma découverte.

Nous nous mîmes alors en chemin pour rendre visite au patron de ma mère car il avait peut-être étranglé ma mère et Jeanne.

  On arriva devant chez lui et on entra. Personne ! J’avais remarqué qu’il y avait une porte à l’arrière de la maison.

  Je m’introduisis, vis l’individu, me précipitai sur lui et le menottai.

  Et voila j’avais réussi à démasquer celui qui avait pris la vie de ma mère. Mes collègues m’avaient aussi informée que Mathilde avait assisté au meurtre de Jeanne.

  C’était à  cela que servait la corde, il les avait étranglées toutes les deux ! C’est grâce à cela que je compris pourquoi la dame m’avait donné ce sac. C’était elle qui l’avait retrouvée morte. Elle avait prit son sac pour me le donner.

  Tout cela m’avait fatiguée. Je pris une grande décision.

  J’allais quitter cette ville qui m‘avait fait tellement souffrir. Je retrouvai pour la dernière fois ma vieille maison d’avant.

  Je repris le train, les larmes aux yeux, en pensant à ce drame. Je pouvais enfin faire le deuil de ma mère.                      

Clémence, 5C, 2012, 3e prix du concours La Fureur des mots niveau 6e/5e

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