="fr"> [Des images aux mots] La fureur des mots par Théo, 4C - Libellulus
Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 22:28

 

Ho ! Je me réveille en sursaut. Je n’étais pas dans mon lit, ni dans celui d’un autre. J’étais dans le train. Oui, dans le train. Je me rendais chez ma tante en Bretagne. Enfin, Elle était morte, depuis peu. Je me rendais donc  dans sa maison,  près de Brest, en bordure de mer. C’est moi qui avais  hérité. Car j’étais la seule restante de la famille. J’ai trente a

fureur-des-mots-college--2--copie-1

ns, je  m’appelle Elisa Swan. Mes parents sont morts dans une collision de train, j’avais 4 ans, je n’ai plus le souvenir d’eux. J’ai vécu chez ma grand-mère jusque mes 16 ans.  Bref j’habitais Paris. J’ai pris le train : Paris-Brest. Je regardais par la fenêtre, on ne devait plus être loin du Finistère. Puis (environ 1 heure après) le train arriva. 

Enfin ! Trois notaires associés m’attendaient. Ces trois « Drôles de Dames » avait l’air sévère. La première -celle avec le sac rouge- me dit : «Bonjour je suis Marie-Aglaé 

D

e la Cloche Sur Pilate, voici mes associés Mesdames De la  Roche

 Noué sur Foucault, toutes deux sœurs. Allons chez votre tante, Mlle Swan. » dans le train. Oui, dans le train. Je me rendais chez ma tante en Bretagne. Enfin, Elle était morte, depuis peu. Je me rendai

s donc  dans sa maison,  près de Brest, en bordure de mer. C’est moi qui avais  hérité. Car j’étais la seule restante de la famille. J’ai trente ans, je  m’appelle Elisa Swan. Mes parents sont morts dans une collision de train, j’avais 4 ans, je n’ai plus le souvenir d’eux. J’ai vécu chez ma grand-mère jusque mes 16 ans.  Bref j’habitais Paris.J’ai pris le train : Paris-Brest. Je

 regardais par la fenêtre, on ne devait plus être loin du Finistère. Puis (environ une heure après) le train arriva

Nous y arrivâmes deux heures plus tard. C’était comme dans mon souvenir : la vieille maison au bord de la mer, la falaise, l’eau de mer toujours aussi lointaine et violente. Quand nous arrivons, la porte d’entrée est ouverte. A côté il y avait  une corde et une chaise qui était  parterre. « A vous Mlle Swan » me dit la dame avec le sac rouge. Je m’avançais dans le couloir un cambrioleur armé m’attendait. Il me tira dans la poitrine…

J’entendis une sonnerie, celle d’un téléphone. J’étais vivante, ce n’était qu’un  rêve. Je me


Ma vie est-elle un cercle vicieux ??
 réveillais ruisselante de sueur et morte  d’angoisse. Pour le téléphone c’était trop tard. Je me contentais du message. On m’annonça que ma tante qui habitait près de Brest était décédée.

Théo, 4C, 2012

Partager cet article

Repost0

commentaires

Présentation

  • : Libellulus
  • Libellulus
  • : publication de rédactions, créations littéraires, expressions écrites faites en classe ou libres.
  • Contact

à propos de Libellulus

Les Romains utilisaient ce joli nom de  libellulus pour désigner les petits cahiers, les livrets, les  opuscules.

Gageons que ce libellulus des temps modernes en sera un digne successeur. Il présente en tous cas au moins deux avantages sur son ancêtre : il est amplement partageable et extensible !

Le voici prêt pour accueillir, conserver, partager créations littéraires, expressions écrites de classe ou rédactions libres.

Du calame au stylet, de la plume d'oie au clavier, l'aventure de l'écriture ne demande qu'à se renouveler.

Site référencé par WebLettres

  This créContrat Creative Commonsation is licensed under a Creative Commons Paternité - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 3.0 Unported License.

Recherche

Pour donner un texte à publier

Cliquez ce lien et téléchargez-le. L'identifiant est le nom de la commune de l'école, le mot de passe est le mot : concours. 

Attention ! N'oubliez pas de dire qui vous êtes ! 

1 blog, 0 carbone

 

Pages