="fr"> Sur une île, en plein Pacifique, par Florian, 5D - Libellulus
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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 18:25

Par miracle, l’avion ne s’est  pas trop abîmé lors de sa chute sur ce coin de terre perdu au milieu de l’océan Pacifique. Abasourdis, quelques passagers réalisent l’ampleur de la catastrophe. Moi et mes camarades de lycée, nous devions vivre deux semaines inoubliables en Australie, mais nous réalisons que nous sommes perdus sur une île déserte. Je constate que je n’ai que quelques égratignures et le reste de la troupe n’est pas trop amochée. Nous devons nous abriter pour la nuit et trouver un peu de nourriture.

L’endroit où nous nous trouvons ressemble à une clairière composée de rochers, d’endroits recouverts de mousse, menant sur une plage d’un côté et de l’autre côté vers un marécage et une forêt. Au premier abord, une odeur du large nous vivifie mais une odeur fétide et nauséabonde s’y mêle. Ce marécage ne respire pas la rose, alors nous nous dirigeons vers la plage.

La troupe et moi-même commençons à ressentir la faim nous torturer le ventre. Je décide avec quelques copains d’aller à la recherche de quelques fruits dans la forêt de l’autre côté de marécage. Un autre groupe se propose d’essayer de faire un feu dans un coin de la plage, abrité par des rochers. Mon groupe et moi-même commençons à pénétrer au bord du marécage nauséabond. C’est l’endroit idéal pour les moustiques, lézards et autres bestioles visqueuses. Malgré tout, une certaine odeur agréable, fruitée mais subtile nous attire vers un coin de la forêt. Nous découvrons quelques fruits d’une couleur orangée, rouge du style mangue, fruit de la passion, grenade, papaye… Je retire mon pull pour ramasser un maximum de ces fruits juteux et sucrés avec l’aide de mes amis. Nous retournons vers le reste de la troupe, passant non sans mal, à travers un désordre de branches, fougères, racines humides.

La nuit commence à tomber en même temps que nous arrivons sur la plage et découvrons avec bonheur que nos camarades ont réussi à faire un feu. Ils nous accueillent avec enthousiasme. Ces quelques fruits requinquent la compagnie qui commence à sentir venir le sommeil.

Quelques-uns avaient ramassé branchages, mousse et larges feuilles pour fabriquer un semblant de couchage basique. En plus, quelques éléments récupérés dans l’avion, couvertures, oreillers, améliorèrent notre première nuit sur cette île abandonnée où nous étions comme des Robinson Crusoé.

 

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Les Romains utilisaient ce joli nom de  libellulus pour désigner les petits cahiers, les livrets, les  opuscules.

Gageons que ce libellulus des temps modernes en sera un digne successeur. Il présente en tous cas au moins deux avantages sur son ancêtre : il est amplement partageable et extensible !

Le voici prêt pour accueillir, conserver, partager créations littéraires, expressions écrites de classe ou rédactions libres.

Du calame au stylet, de la plume d'oie au clavier, l'aventure de l'écriture ne demande qu'à se renouveler.

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