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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 17:54

Je m’appelle Henry et je vais vous raconter mon histoire. Je viens de Bretagne, plus précisément de Quimper. Comme une bonne partie des enfants de l’époque, j’allais à l’école Notre-Dame avec toute ma bande de copains : Joseph, Nicolas, Clotaire, Raymond. Nous étions un peu différents des autres élèves : nous n’habitions pas chez nos parents mais à l’internat, juste au-dessus de la salle de biologie, comme M. Albert, notre directeur. Et nous adorions y vivre, surtout à cause du mercredi, car la soirée de ce jour-là était celle de l’escapade de minuit.

Pourtant, souvent nous nous contentions de faire simplement le tour de l’étage en catimini.

Mais un soir, sans que nous sachions pourquoi, cette promenade interdite, malgré sa drôlerie, ne nous suffit plus.

Nous décidâmes donc, tels Sherlock Holmes, de descendre dans les laboratoires de sciences pendant que Joseph et Raymond restaient au dortoir faire le guet. Arrivés au palier du dessous, une dernière inspection des alentours nous rassura : la voie était libre ! Nous pouvions explorer ces mystérieux laboratoires en paix. Hélas, dans le feu de l’action, nous avions totalement oublié que nous connaissions déjà par cœur cette salle. À part quelques grenouilles et quelques saumons agonisant encore jamais vus, nous n’y découvrîmes rien de bien intéressant.

Vaguement dépités, prêts à repartir, une petite porte entrouverte sur l’obscurité attira l’attention de Clotaire. Aucun de nous cinq ne l’avait remarquée lorsque nous étions en cours.

Et, tout à coup, elle se mit à bailler.

En tant qu’aîné de la bande, je me devais de prendre la situation en main et d’aller en éclaireur examiner les lieux et voir ce qui s’y cachait : vieux papiers ? Souris ? À peine une minute plus tard mes copains virent ressurgir leur courageux éclaireur, pâle et décomposé. Je venais d’entendre des bruits étranges et non identifiés. Les garçons, eux aussi, avaient perçu quelque chose. Mais quoi ? Ils m’inondèrent alors de questions. « Qu’as-tu vu à l’intérieur ? » était bien la principale, mais j’étais incapable d’y répondre, j’étais trop bouleversé et inquiet.

Prudemment, nous décidâmes alors de remonter dans nos chambres et de revenir le lendemain à la même heure. La question que Nicolas m’avait posée me trottait toujours dans la tête.

Contrairement à nos prévisions, nous n’eûmes pas à attendre la nuit pour découvrir ce qui se cachait derrière cette porte. Lors du cours de sciences, lorsque le professeur ouvrit le mystérieux placard pour y prendre du matériel, les tubes à essais s’y alignaient sur des étagères qui encadraient… …un squelette. Bizarrement mon esprit fit le lien avec les bruits de la veille. Nous le baptisâmes Nelson. Un nom gentil, finalement. Destiné à l’apprivoiser peut-être. Lui et ses soupirs nocturnes bien osseux… Passionné par les voyages, notre Nelson, ou par la danse?

À l’heure du rendez-vous, prévu à minuit, nous étions tous présents sauf Clotaire qui manquait à l’appel. Pourquoi ? Au bout d’une courte attente, nous décidâmes de partir sans lui.

Animés de la plus grande curiosité, nous parvînmes dans le couloir des labos. Et là… Crouic, crong. Crouic, crong, de lourds bruits de pas et des grincements provoquèrent la déroute de nos meilleures intentions enquêtrices : nous détalâmes vers le refuge de nos lits.

Un peu honteux de notre déroute, nous constatâmes le lendemain matin que le lit de Clotaire, lui, était toujours vide et les draps bien tirés.

Nous étions convaincus que notre ami Clotaire continuait ses recherches afin de percer « l’énigme du laboratoire ». Jusqu’à ce que le directeur du collège nous apprenne que Monsieur et Madame de St Esprit, ses parents, étaient venus le chercher pour qu’il s’envole avec eux vers une nouvelle adresse. Son père, diplomate, venait d’être affecté à un poste aussi prestigieux que dangereux en Asie du Sud-est.

Le mystère des bruits restait entier.

Depuis, j’ai interrogé mes proches à ce sujet. Voici leurs réponses :

Mon arrière-grand-mère : « C’était l’Ankou ! ». On ne la changera plus.

Mon oncle Fred, le psychanalyste : « Complexe du Club des Cinq, caractérisé ! ». Dans la famille, on le surnomme « Réponsatout ».

Ma Tante Jeanne, professeur de Sciences de la Terre : « C’est le gardien de nuit qui venait ranger le labo, ta prof était trop pressée pour le faire elle-même ! ». Toujours un peu langue de vipère, Tante J.

Je reste sceptique. j’aimerais connaître la vôtre.

Margaux 4èmeB

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 17:26

Quelques mois auparavant, j’avais été couronnée reine du royaume, c’était précisément le 23 Mai 1566, j’avais 19 ans et quelques jours. Mon couronnement fut célébré une semaine après la mort de ma mère, décédée d’une maladie.

J’étais dans la chambre de ma mère, elle me manquait beaucoup, alors je voulus lire le livre très ancien que ma mère m’avait lu toute petite pour me rappeler des bons moments que j’avais passés avec elle. Mais derrière le livre je remarquai à l’instant une lettre cachée, elle devait dater de plusieurs années. Je la pris discrètement et remontai dans ma chambre sans le livre, préoccupée de savoir ce qu’il y avait d’écrit dans la lettre. Elle était très sale et déchirée. Je l’ouvris, elle m’était destinée mais sur la lettre il n’y avait rien d’écrit ! Alors je me demandais si l’auteur de cette lettre ne l’avait finie et l’avait cachée pour que personne ne la vît. De peur que quelqu’un me surprenne, je la remis discrètement à sa place.

Le lendemain je la pris, elle était de plus en plus sale. Dans la lettre des mots étaient apparus, c’était l’écriture de ma mère ! J’étais surprise, paniquée et même effrayée ! Ma mère serait-elle vivante ?! Je la repris et la lus tous les jours et à chaque fois des mots apparaissaient. La lettre disait de me méfier de ma tante et qu’elle pouvait devenir très dangereuse ! À ce moment, j’avais peur, je me sentais angoissée car pour moi ma tante était comme ma deuxième maman et je me demandais qui aurait pu écrire la lettre puisque ma mère était décédée. Mais je tenais quand même à savoir pourquoi je devrais me méfier de ma tante, alors je lus la lettre. Elle me disait de me méfier car ce devait être ma tante qui devait être couronnée à la place de ma mère et qu’elle s’était juré de se venger et qu’elle prendrait la place de sa future fille (moi). Je n’en fis qu’à ma tête, je pensais que ça devait être une blague de mes amis. Mais à peine eus-je le temps de reposer la lettre derrière le livre que ma tante demanda à me parler du royaume, seule à seule dans ma chambre. À cet instant je repensai à la lettre, je ne savais plus quoi croire: mon cœur ou la lettre ? J’étais perdue et ne savais plus quoi penser.

Elise, le 26/11/14

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 16:15

J'avais acquis ce tableau, il y avait longtemps aux enchères.

Il représentait Marie-Antoinette accompagnée de Louis XVI . Ils étaient représentés de la tête aux pieds, se donnant la main. Marie-Antoinette portait un diadème, le roi une couronne. Dans le regard de la reine, j’avais remarqué un air cruel, comme un désir de vengeance. Au fond, je n'aimais pas ce tableau car il me faisait peur et m’intriguait. Je l’avais accroché face à mon canapé.

Au bout d'un certain temps,  je remarquai que Marie-Antoinette et son roi avançaient de jour en jour. J'avais à mesure que passaient les jours et qu’ils avançaient vers moi, une peur de plus en plus paralysante. L’idée me vint un jour de brûler ce tableau maudit. Mais  à chaque fois que je m’en approchais pour le décrocher, je voyais la bouche  de cette reine s'arrondir et quand j’essayais d’en approcher une allumette, je sentais son souffle sur mon allumette ! Impossible de me débarrasser de ce satané tableau !

Pendant quelques jours je cessai d’aller dans mon  salon  parce que, il faut l’avouer, j'avais très peur !

Au bout d'un mois, las d’être reclus entre chambre et cuisine,  je retournai dans le salon et je vis bien en évidence sur mon petit guéridon, un billet blanc orné d'une jolie écriture violette .Je pris ce billet et voici ce que je lus :

" Tu t'appelles Gustave De La Fontaine et moi je me nomme Marie-Antoinette Josèphe Jeanne de Habsbourg-Lorraine, reine de France et de Navarre. Pour  t'expliquer ton arrière-arrière-arrière-arrière … grand-père était mon bourreau  quand je suis montée sur la guillotine. Et tu vas donc en ressentir les conséquences ! Prends garde !                          

Marie-Antoinette "

Après avoir lu ce billet je regardai attentivement ce tableau. Je ne vis plus Marie-Antoinette et Louis XVI. À la place je me vis moi-même, la tête dans la guillotine et debout à côté, Marie-Antoinette le sourire aux lèvres.

Victorine, 4B,

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 15:58

C’était en l’an 2080, je faisais partie d’une bande de cinq enfants et j’avais découvert une maison abandonnée.

Je me rendais tous les soirs après l’école dans cette maison pour y jouer avec mes amis et ne voyais jamais rien d’anormal. Pourtant, il se passait des choses dans cette maison depuis si longtemps abandonnée.

Après notre départ, chaque soir, Jeannot Ariston, un fantôme, sortait de sa cachette. Mais, quand Jeannot entendait des bruits, il se cachait.

Une fois rentrés chez nous, mes camarades et moi, nous étions tous réprimandés par nos parents car nous étions encore allés dans cette vieille maison abandonnée au lieu de faire nos devoirs. Cela ne nous décourageait pas ! Tous les mercredis, nous nous rendions tous les cinq dans la maison abandonnée sans la permission de nos parents. Or, un mercredi, Jeannot sortait de sa cachette au moment précis où nous arrivions. Quelle stupeur quand nous nous retrouvâmes soudain face à un fantôme ! Nous nous enfuîmes en courant et le fantôme sursauta et fila se cacher aussitôt.

Chacun de nous rentra chez lui, épouvanté. Chacun raconta à ses parents ce qui s’était passé et toutes les mamans réagirent de la même façon : interdiction absolue d’y retourner.

Mais mes camarades et moi, nous avions très envie de vérifier l’existence de ce fantôme. Un jour, n’y tenant plus, nous reprîmes le chemin de la maison abandonnée, sans l’accord de nos parents dont nous avions déjà oublié les recommandations.

À notre arrivée, nous trouvâmes notre fantôme qui errait et nous décidâmes de lui parler. Jeannot approchait doucement et je commençai à parler avec lui, il n’avait plus peur, nous, non plus, et c’est ainsi que je me suis lié d’amitié avec Jeannot Ariston, fantôme de son état.

Laura, 4D, 17/12/2014

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 15:03

Il y avait quelques mois que j'étais commissaire de police au commissariat de Paris dans le treizième arrondissement. Tous les jours, je m'occupais d'enquêtes concernant l'informatique telles que des escroqueries sur le web. J'avais un dossier important à régler; celui de la mort étrange d'un homme d'une cinquantaine d'années devant son ordinateur. Je devais aussi enquêter sur une femme qui s'était fait escroquer et qui avait perdu quatre mille euros dans l'affaire. Mais je ne m'y intéressais guère, préférant rencontrer mes amis et m'amuser avec eux en faisant la fête.
Après une de ces fêtes, je m'étais couché tard et j'avais décidé de rester au lit toute la matinée et d'aller au travail seulement en début d'après-midi. Du coup, mon patron haussa le ton avec moi. Il me demanda d'être plus sérieux dans mon travail.
C’est alors que j’appris un deuxième décès puis un troisième d'une personne d'une cinquantaine d'années devant son ordinateur et sans trace de violences ou de sang. Cela m'intriguait ! Ces trois personnes habitaient à Paris ! Était-ce un tueur en série qui commençait à ravager la ville lumière ? Je décidai de me pencher de plus près sur cette affaire après avoir réglé quelques petits dossiers.
Pour la femme escroquée, c'était en fait son mari qui avait perdu beaucoup d'argent en jouant au poker. Affaire réglée !
Les personnes décédées avaient toutes téléchargé et ouvert une application nommée « Castle Street View», souvent abrégée « C.S.V. », juste avant leur trépas. Cette application permettait de se déplacer virtuellement dans un château en ruines situé en Dordogne. Leurs ordinateurs étaient tous restés allumés sur cette application. Le personnage virtuel était, dans tous les cas, resté devant une porte au-dessus de laquelle était écrit « Ne pas entrer ». J'interrogeais les femmes des malheureux et deux d'entre elles me confièrent que leur mari restait sur son ordinateur toute la journée et qu'il prenait des amphétamines pour ne pas s'endormir devant son écran. La première victime était morte le quatorze avril à seize heures trente-six et son ordinateur était inactif depuis le même jour à seize heures trente-quatre. Il y avait aussi deux minutes d'écart pour les autres victimes entre leur mort et la dernière action de leur ordinateur. C'était donc bien C. S.V qui tuait les personnes !
En soirée, une fois chez moi, je décidai de chercher le logiciel tueur et de le télécharger. Une fois l'application téléchargée sur mon ordinateur, je commençai à me déplacer dans le château. Le paysage était vraiment inquiétant. J'explorai le monument en ruine. Au sol, il y avait des grosses traces de pas que je suivis. J'arrivai alors devant une barrière. Je l'enjambai et j'atteignis enfin un escalier souterrain, je le descendis, puis arrivai dans un couloir sombre et effrayant. Je suivis les empreintes au sol qui étaient fraîches. Au bout du couloir, une porte. Je m'approchai et vis alors la plaque « Ne pas entrer ». Je pris peur.

Guillaume, 4, 17/12/2014

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 13:01

Ce soir-là j'eus la permission de regarder la télévision avec mes parents, c'était Koh-Lanta, j'avais passé une bonne soirée, car c'est une de mes émissions préférées, quand cela fut terminé, j'allai me coucher, je m'endormis paisiblement, une petite veilleuse était branchée.

Il était trois heures du matin quand je perçus un bruit très étrange, des frissons parcoururent mon corps, mon sang se glaça, la sueur perlait sur mon front.

J'entendis des craquements d'escaliers, j’étais effrayée, ces bruits se rapprochaient de ma chambre, j'aperçus une forme vivante qui me pétrifia, je tremblais de tous mes membres et ma gorge se noua, j'avais tellement peur que je n'arrivais pas à sortir de mon lit. Là devant moi, se tenait une ombre d'environ trente centimètres.

Cette ombre me paralysait, je percevais son regard perçant dans la nuit, j'étais terrifiée et je me cachais sous ma couette, quand j'entendis du bruit dans mon placard.

Cet intrus avait dû y pénétrer, la porte était restée ouverte mais je percevais son déplacement à l'intérieur, entre mes vêtements et boites à bijoux sur mes étagères. Il fit tomber mes porte-manteaux, mes objets personnels...!

À cet instant, ce fut pour moi un des pires moments, je crus qu'il allait s'éloigner mais non, il continua encore comme cela pendant des heures. Puis plus rien. Je m'endormis enfin, cette nuit était horrible. La pire nuit de toute ma vie !

Le soir suivant, j'allai au lit plutôt avec hantise, je songeais à cet étrange créature qui avait perturbé ma précédente nuit, je souhaitais tant que tout ceci, ne soit qu'un mauvais rêve. Mais voilà, qu'après quelques heures de sommeil, j'entendis de nouveaux bruits, plus discrets. J’étais certaine d'une présence dans ma chambre, mon tapis bougea, un livre posé sur un petit tabouret tomba, comme si quelqu'un l'avait poussé.... !

J'eus de nouveau très peur, je restai immobile, pétrifiée et tremblante au fond de mon lit, je mis encore de nombreuses heures à m'endormir... !

Le lendemain n'y tenant plus, j'étais très fatiguée, j'en fis part à mes parents. Cela leur sembla invraisemblable.

Les soirs suivants, j’étais bien décidée à connaître ce phénomène qui gâchait mes nuits. J’entrepris de vérifier méthodiquement toutes les hypothèses. Mais un effet inattendu se produisit : je fus comme attirée par mon placard qui diffusait une étrange lumière qui m'éblouissait. Je l'ouvris, je fus stupéfaite. Ce placard semblait être la “porte” entre deux mondes, j'entrai donc dans ce “deuxième monde”.

Je le vis grand ouvert au fond de la rue, j'étais effarée, tout à coup des bêtes atroces sortirent de nulle part. Je courus affolée vers le placard mais une créature immonde ressemblant à un chat m’attrapa le bras et me mordit, me griffa. Je parvins toutefois à me débattre à sortir de ses griffes. Après cela, je ne sais plus trop ce qui s’est passé mais le lendemain, je découvris dans ma chambre une belle armoire blanche.

Mes parents m’expliquèrent qu'ils avaient remplacé mon placard, qu'il voulait me faire la surprise et pour cela ils avaient camouflé la nouvelle armoire dans une couverture la nuit pendant mon sommeil. Tout s’expliquait, j’étais rassurée.

Mais après un mouvement brusque je me rendis compte que j’avais une blessure et des griffures au bras. Mes parents me dirent que cela n’était qu’une morsure d’araignée, des égratignures. Je reste quant à moi soupçonneuse, intriguée, suspicieuse …

Loana, 4B 16/12/2014

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 12:41

Il y a bien longtemps, j'ai vécu une histoire, une histoire incroyable .Quand j'étais au collège je me me promenais parfois pour rentrer chez moi, en prenant le chemin de la forêt. C'est ainsi qu'un soir, alors que j'avais marché longtemps, j'arrivais chez moi et j'entendis une voix qui m'appelait. Je me retournai. Rien. C'était bizarre. Je continuai, on m'appela encore, je me retournai à nouveau et là je vis un cerf.
Il était debout, comme un homme, avec une canne à la main, comme un homme du XIXe siècle ou du début du XXe siècle. Il me fit signe de venir le voir. Il me serra la main. Puis il me mit sur son dos. Je lui demandai son nom, il me répondit qu'on l'appelait le cerf à la canne.
Je lui demandai s'il avait besoin de moi, il m'expliqua : "Quand tu es né il y a eu une tempête et pendant cette tempête, il s'est passé un événement incroyable. J’étais un chasseur et d'un seul coup j'ai été transformé en cerf par un éclair. Ce soir à minuit, tu auras 14 ans et à ce moment -là si je te tiens par la main un éclair éclairera le ciel et me frappera . À ce moment-là je serai délivré du mauvais sort et je ne serai plus ni cerf, ni chasseur."

Le lendemain matin la porte de ma chambre s'ouvrit et mon père apparut en me disant "Bon anniversaire". Avais-je rêvé ? Je me précipitai à la fenêtre et scrutai l'orée de la forêt.

Malo, 4D, 15 décembre 2014

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 22:34

Mon histoire se passe en Irlande. Je m’appelle Héléana. J'habitais chez mon grand-père depuis le décès de mes parents dans un accident de voiture. J'étais encore une enfant lorsqu'ils étaient partis. Désormais, j’avais déjà 14 ans. Dans ma chambre, il y avait un coffre. Il contenait tout ce qu'il me restait de mes parents : photos, lettres, cartes postales et des dizaines de dessins de mon père. Ma mère, elle, préférait créer des objets. Elle en inventait de toutes les formes, de toutes les couleurs. J’ouvrais ce coffre quand j’étais triste.

Un jour, alors que je rêvais allongée dans l'herbe, j’entendis un chant. Un magnifique chant d'oiseaux. Je pensais que ces petits oisillons passeraient au dessus de ma tête et continueraient leur voyage. Mais rien. Alors, curieuse, je décidai de me lever. Devant moi, se dressait un splendide chemin ou devrais-je dire un escalier, digne d'un conte de fées. Des roses, des tulipes, des lilas et une multitude de fleurs inconnues fleurissaient de part et d'autres. Ce chemin doit mener au Paradis, pensais-je. Trouvant ma vie peu passionnante, je me décidai à l’emprunter. Je montai la première marche, très méfiante. Mais rien ne se passa. Alors, je continuai d'escalader. Au fur et à mesure que j'avançais, ma maison rapetissait sous mes yeux. Ce chemin était long mais heureusement pas escarpé.

Après un long temps de marche, je vis face à moi, une arche majestueuse. Elle était gigantesque. Inquiète mais excitée, je franchis l'arche. Qu’allais-je trouver de l'autre côté? Je fus éblouie par tant de beauté. Devant moi se dessinait un paysage merveilleux : des forêts à perte de vue, des rivières d'une couleur si éclatante qu'on aurait dit le reflet du ciel, des fleurs magnifiques et un arc-en-ciel de toute beauté. Ce paysage n'existait que dans mes rêves les plus fous. Je partis à sa découverte...

Puis, assise contre un arbre, je vis une étrange créature. Elle avait de longs cheveux, des oreilles pointues, des ailes, et des yeux de couleur jade. Elle me vit, se releva en sursaut, très craintive.

« Qui es-tu? demanda-t-elle.

- Je m'appelle Héléana, dis-je, et toi, qui es-tu ?

- Je suis Fleur. Comment es-tu arrivée là ?

- Je suis passée sous une arche et je suis arrivée ici. Où sommes-nous ?

- Chez moi et mes amis. Nous sommes des elfes ».

À cet instant, des dizaines d'elfes apparurent de tous côtés. Ils m'observaient.

«Tu n'es pas avec tes parents ? demanda un elfe.

- Mes parents sont morts, expliquai-je.

- Ah, les nôtres aussi... Tu vis toute seule ? demanda Fleur.

- Je vis avec mon grand -père, mais je m'ennuie beaucoup, je n'ai pas d'amis, mon grand-père est triste et moi aussi.

- Vous pouvez venir vivre avec nous, dans ce pays où tout le monde est heureux, dit Fleur, la seule condition est de devenir elfe.

- Mais comment faire ?

-Il faut simplement y croire très fort », dit la jolie créature.

Le lendemain, moi et mon grand-père revînmes voir les elfes. Nous étions prêts. Nous devinrent des elfes, furent heureux, et nous nous fîmes de nombreux amis.

Lucile, 4D, 13/12/2014

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 13:06

Alors que je me promenais dans le parc, je vis plusieurs bancs mouillés et de couleur verte, puis je m'assis seul. Je pensais, je m’imaginais dans l'avenir, et je me rappelais du passé, de mon premier amour. Cette petite fille de cinq ans qui se nommait Anna et qui me parlait, je lui répondais et tout cela avec amour. J'avais également cinq ans. Je me disais qu'on pouvait faire notre vie ensemble. Seulement, sa mère ne m'aimait point. Je me souviens qu'elle me disait : « Si tu côtoies ma petite-fille encore une seule fois, tu le regretteras. » À cette époque, je ne me rendais pas compte de la signification de cette phrase, alors j'avais continué à parler avec cette petite Anna. Je ne sais pas pourquoi je pensais à cela mais en tous les cas je me sentis angoissé sans aucune raison.

Tout à coup, je vis une jeune femme resplendissante. Elle avait du charme et avait l'air très bien élevée. Cette fille était blonde aux cheveux très longs. Elle s'assit à côté de moi et commença à me parler :

« Bonjour, Monsieur, me lança-t-elle.

_ Bonjour Mademoiselle, répondis-je en retour, alors que les questions se bousculaient dans ma tête.

_ Je... cherche un monsieur nommé Lucas Théssaux.. qui vient ici tous les jours.

_ C'est moi-même, répliquai-je sans même réfléchir à l’imprudence d’une telle réponse à une inconnue, mais que me voulez-vous ?

_ Je m'appelle Marie, vous saurez bientôt qui je suis.

_ Euh... bafouillai-je, décontenancé par cette déclaration, qu'avez-vous à me dire ?

_ J'aimerais que vous vous rappeliez de votre enfance. Je vous laisse y réfléchir, vous me reverrez bientôt. Au revoir. »

Je la saluai également mais j’’eus à peine le temps de terminer ma phrase qu'elle avait disparu. Je rentrai alors chez moi assez surpris de cette rencontre.

Je réfléchis beaucoup à mon enfance quand j’eus réalisé que cela ne pouvait pas concerner mon adolescence car cette personne était beaucoup plus jeune que moi. Je pense qu'elle avait environ 25 ans alors que moi j'en avais 31.

Je revins sur ce même banc toute la semaine. Un jour, je vis une jeune femme qui était cette fois-ci rousse avec les cheveux courts. J'étais persuadé que c'était la jeune fille de l'autre jour. Je partis de ce banc et me promenai dans le parc pour ensuite regagner mon chez-moi. Je revins trois jours après, elle était là, habillée en garçon, brune et les cheveux encore plus courts qu'avant. Je reconnaissais pourtant les traits de son visage. Je crus qu'elle m'observait alors je repartis de nouveau. De retour chez moi, j'étais fatigué. Je me douchai et me couchai.

Le lendemain matin, quelqu'un frappa à ma porte. J’ouvris et c'était la jeune fille avec les cheveux blonds et très longs comme avant. Je me dis que les deux autres fois, ce n'était peut-pas elle mais j'avais un doute. Je lui avouai que je réfléchissais sans cesse à mon enfance depuis notre rencontre mais que je ne la reconnais pas.

« C'est normal, expliqua-t-elle, vous ne m'avez jamais vue mais vous ne tarderez point à vous rappeler de ma famille ! Je suis venue vous annoncer ma vengeance ! »

Elle partit aussitôt après avoir fini sa phrase.

Agacé, je résolus de ne plus penser à cette femme, sans doute une déséquilibrée. Je me plongeai dans un livre. Je continuai ma vie sans même penser à sa visite. Je m'apprêtais à me coucher quand j’entendis un bruit sec et bref. Je pensais que c'était probablement un grincement du parquet, peut-être le voisin du dessus ou même celui du dessous... Alors, je me couchai. Plus tard, dans la nuit, je sentis un couteau qui touchait ma gorge. J'étais terrorisé. En ouvrant les yeux, je vis la mère de la petite Anna, et Marie qui était en fait sa petite sœur. Luttant contre des sueurs froides, j'entendis Anna dire à sa mère : « Il ne m'a rien fait, ne le tuez pas », mais la mère paraissait complètement dans un autre monde...

Anne-Claire, 4D

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 11:59

Je vais vous raconter l’histoire fabuleuse d’un moment qui est passé très vite. Pour vous raconter cette histoire j’ai tout mon temps.

Au début, chaque matin, j’allais acheter du pain et mon journal de la région, mais avant tout cela j’avais comme d’habitude, nettoyé toute la maison dans les moindres recoins, il ne restait pas une poussière. Une fois le ménage fini, j’allais donc faire mes achats dans le village d’à côté car il y a qu’un marchand de fruits et légumes dans notre village. Le village se trouve à 30 km de chez moi, c’est pour cela que je fais attention à ma consommation de carburant par kilomètre.

Puis un jour je vis le prix du carburant augmenter. Dès lors, le pain devint sec et je ne pris plus de temps pour nettoyer ma maison et je réduisis la fréquence de mes achats au village. Plus les jours passaient, plus la maison était sale et le pain sec, et j’avais l’étrange impression que le temps s’accélérait, mais cela ne pouvait être vrai. Plus les semaines passaient plus je m’interrogeais sur la petite blague de la vie qui s’accélère.

Et un jour je me dis que j’allais compter pendant 360 secondes dans ma tête qui correspond à 6 minutes et en même temps je regarderais les secondes qui passent sur l’horloge. L’expérience fut édifiante ! Je n’en crus pas mes yeux, l’horloge allait plus vite que ma tête ! Et là par désespoir, je laissai ma maison se salir, je ne fis plus attention à ma consommation de carburant, je me mis même à boire dans le bistrot du village d’à côté presque toute la journée.

Mais une nuit je me posai une question : pourquoi rester dans ce village vide avec si peu d’habitants ? Toutes les nuits suivantes, cette question m’occupait l’esprit jusqu’au jour où je décidai de déménager pour de bon. Le lendemain, je fis mes valises et partis en ville à la recherche d’une maison à acheter. Je mis presque deux jours à trouver une maison à mon budget _ car j’avais tout dépensé dans l’alcool les semaines d’avant_ et assez confortable. Une fois les valises déposées, sans réfléchir, je refis l’expérience du temps. Et là surprise ! Le temps était devenu comme avant. Et voilà une affaire résolue.

La semaine qui suivit mon aménagement, je fis la rencontre de Catherine, une charmante demoiselle un peu plus jeune que moi, brune aux yeux bleus, elle vivait dans la maison d’à côté.

Et me revoilà aujourd’hui, elle a emménagé chez moi, nous nous sommes mariés l’année suivante et nous avons eu deux enfants, un garçon qui s’appelle Arthur et une fille Prune.

Le soir, je pense encore souvent à ceux qui habitent désormais dans mon ancienne maison. Subissent-ils, comme moi, l’accélération du temps ou au contraire, ont-ils le temps de prendre le temps ?

Axel, 4D, 28 novembre 2014

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