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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 11:59

Je vais vous raconter l’histoire fabuleuse d’un moment qui est passé très vite. Pour vous raconter cette histoire j’ai tout mon temps.

Au début, chaque matin, j’allais acheter du pain et mon journal de la région, mais avant tout cela j’avais comme d’habitude, nettoyé toute la maison dans les moindres recoins, il ne restait pas une poussière. Une fois le ménage fini, j’allais donc faire mes achats dans le village d’à côté car il y a qu’un marchand de fruits et légumes dans notre village. Le village se trouve à 30 km de chez moi, c’est pour cela que je fais attention à ma consommation de carburant par kilomètre.

Puis un jour je vis le prix du carburant augmenter. Dès lors, le pain devint sec et je ne pris plus de temps pour nettoyer ma maison et je réduisis la fréquence de mes achats au village. Plus les jours passaient, plus la maison était sale et le pain sec, et j’avais l’étrange impression que le temps s’accélérait, mais cela ne pouvait être vrai. Plus les semaines passaient plus je m’interrogeais sur la petite blague de la vie qui s’accélère.

Et un jour je me dis que j’allais compter pendant 360 secondes dans ma tête qui correspond à 6 minutes et en même temps je regarderais les secondes qui passent sur l’horloge. L’expérience fut édifiante ! Je n’en crus pas mes yeux, l’horloge allait plus vite que ma tête ! Et là par désespoir, je laissai ma maison se salir, je ne fis plus attention à ma consommation de carburant, je me mis même à boire dans le bistrot du village d’à côté presque toute la journée.

Mais une nuit je me posai une question : pourquoi rester dans ce village vide avec si peu d’habitants ? Toutes les nuits suivantes, cette question m’occupait l’esprit jusqu’au jour où je décidai de déménager pour de bon. Le lendemain, je fis mes valises et partis en ville à la recherche d’une maison à acheter. Je mis presque deux jours à trouver une maison à mon budget _ car j’avais tout dépensé dans l’alcool les semaines d’avant_ et assez confortable. Une fois les valises déposées, sans réfléchir, je refis l’expérience du temps. Et là surprise ! Le temps était devenu comme avant. Et voilà une affaire résolue.

La semaine qui suivit mon aménagement, je fis la rencontre de Catherine, une charmante demoiselle un peu plus jeune que moi, brune aux yeux bleus, elle vivait dans la maison d’à côté.

Et me revoilà aujourd’hui, elle a emménagé chez moi, nous nous sommes mariés l’année suivante et nous avons eu deux enfants, un garçon qui s’appelle Arthur et une fille Prune.

Le soir, je pense encore souvent à ceux qui habitent désormais dans mon ancienne maison. Subissent-ils, comme moi, l’accélération du temps ou au contraire, ont-ils le temps de prendre le temps ?

Axel, 4D, 28 novembre 2014

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 21:21

Durant les vacances de Noël, moi, mes parents et ma petite sœur étions allés visiter l'église d'Allineuc. La visite terminée, nous sortîmes de l'église pour rentrer dîner.

Avant de m'endormir, j'eus l'impression d'avoir oublié mon sac à dos sur un des bancs de l'église. Dix minutes s'écoulèrent et j'étais toujours dans mon lit. Seulement je voulais récupérer mon sac à dos. À l'intérieur, une fois mon sac repéré, je le mis sur mon dos. En me retournant, je bousculai, sans le faire exprès, une très belle statue de Marie, avec Jésus dans ses bras. Voulant la stabiliser, je lui donnai un coup de coude et là, elle tomba et se brisa en plusieurs morceaux. Soudain, je sentis que quelqu'un me regardait car il y avait des bruits étranges. Pris de panique, je passai par dessus les débris et m'enfuis en laissant derrière moi, la statue et les vitraux en piteux état.

La fenêtre de ma chambre était restée ouverte et je me glissai dans mon lit comme si rien ne s'était produit cette nuit-là. Je mis plus de deux heures avant de m'endormir pour un long sommeil.

Vers treize heures, je fus enfin réveillé par un énorme bruit. Quand j'ouvris les yeux, je sursautai de peur. Devant moi étaient assises trois statues de pierre. Elles me regardèrent d'un air patibulaire, comme si elles voulaient me faire du mal. "Suis-je fou ou en train de rêver ?" m'écriai-je épouvanté.

Lise, 4D, 11/12/2014

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 20:59

C’était il y a quelques mois, j’avais enfin obtenu mon permis, non sans difficulté. Dans la forêt, j’avais énormément de mal à éviter les arbres. C’est ainsi qu’un jour il y eut une tragédie.

C’était un jour comme les autres, je traversais comme à mon habitude la forêt. Sur la route, je vis quelque chose de suspect, une sorte d’ombre noire. Je n’eus pas le temps de stopper la voiture avant de heurter la chose. Quelques minutes plus tard, quand je repris mes esprits, il faisait nuit noire. Je ne voyais pas grand-chose, mais peu à peu mes yeux s’habituaient à l’obscurité. C’est alors que je pus voir le cadavre d’un chien ensanglanté. Tandis que j’essayais d’effacer cette image de mon esprit, j’entendis un bruit, cela venait d’un buisson. Sans hésitation, je regardai et je vis un chiot. Aussitôt, je le pris dans mes bras, par regret de ce que j’avais commis. En effet il semblait appartenir au pauvre défunt.

Le chiot était étrange car depuis que je l’avais pris sous ma protection, il voulait tous les soirs à minuit aller dehors et cela m’inquiétait. Je ne voulais pas me risquer à sortir dans les bois alors qu’à chaque fois que je passais avec ma voiture dans la forêt, je revoyais la forme sombre me courir après. Cela tournait presque à l’obsession tellement il paraissait réel, mais ce n’était peut-être qu’un lapin ! Cependant le chiot dépérissait à vue d’œil, c’est pourquoi je me décidai enfin à lui faire plaisir et à faire ce qu’il me demandait le lendemain.

Comme je le lui avais promis, le soir même nous nous dirigions vers la forêt, elle me paraissait toujours aussi sombre et inquiétante. Je ne faisais que suivre le chiot qui apparemment savait exactement où aller. C’est ainsi que j’entendis un bruit dans les buissons, le chiot parut lui aussi l’entendre puisqu’il recula. En observant bien, je vis deux yeux noirs qui me fixaient. Je pris peur et je voulus prendre la fuite mais une branche me retint. Je réussis à m’en extirper avec un couteau que j’avais emporté en cas de besoin. Je pris le chiot et courus à toute vitesse. Derrière moi, j’entendis un animal me suivre tellement vite que si ma maison ne s’était pas trouvée à quelques mètres de là, il m’aurait eue. Arrivée devant chez moi, je n’eus pas le temps de rentrer la clé dans la serrure qu’une patte s’abattit sur moi. Prise de panique j’ouvris la porte précipitamment et la claqua sur la bête. Exténuée, je me dis que j’étais enfin chez moi, en sécurité.

J’étais tellement fatiguée que je m’endormis sur le sol avec le chiot. Environ deux heures plus tard, un bruit à ma porte me signalait que l’animal n’était pas parti. Après une longue hésitation, j’ouvris la porte et vit le chien que j’avais écrasé. Il était livide, blanc et l’on pouvait toujours voir le sang qui maculait son pelage. Les remords qui me tenaillaient depuis l’accident avaient-ils fini par me rendre folle ? Pourquoi était-il là ?

Marianne , 4D, 11/12/2014

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 18:01

Comme chaque soir à 20 h 45, j’allai me coucher. Je montai dans ma chambre, fatigué de cette journée d’école. Cours, contrôles, amis, tout ceci était épuisant. Je me couchai, heureux de pouvoir me reposer. Pressé de trouver le sommeil, je fixai le colis reçu le matin sur ma commode à côté de mes trophées et photos de ma famille. Tout m'ennuyait, rien ne me plaisait, dans ma vie qui devenait une routine. Je voulais quand même faire quelque chose d'extraordinaire pour que dans les années qui suivent des personnes se souviennent de moi comme une bonne personne.

Je me levai pour l’ouvrir ce colis. L’objet en question était entouré de papier bulle ce qui m’amusait car quand j'étais petit, j’aimais éclater une à une, toutes ces bulles qui faisaient des bruits amusants. J’adorais entendre cette explosion et mon plaisir était de supprimer toutes ces alvéoles. Enfin, l’objet fut découvert :

C’était une poupée, très laide.

Pff, une poupée, qui est l’imbécile qui m’a envoyé ça? m’écrai-je.

Balançant la poupée sur mon lit, je découvris un papier. Dessus était marqué: "Cher monsieur, je vous offre cette diabolique poupée qui vous a été léguée par un oncle en Russie, reçue de son ancien ami en Amérique … " mais il essaye de me faire peur, cet idiot! Reprenant ma lecture j’appris que cette poupée devait être mise dans un espace clos. Sinon le malheur s’abattrait sur nous.

De drôles de frissons me parcouraient le corps, je commençai à transpirer et même à avoir terriblement peur de cette poupée mais une partie de moi me disait de ne pas m’inquiéter.

Il ne faut vraiment pas grand-chose pour me faire peur. Une poupée diabolique, m'exclamai-je, tout haut, en me moquant de moi-même, comme pour me rassurer.

Je relisais ce stupide texte avec amusement.

« Il faut mettre cette chose dans un endroit sombre si je comprends bien donc … », pensai-je.

Je pris la poupée par une des jambes et l'emmenai jusqu'à la cuisine où ma mère me demanda:

« Tu n'es toujours pas couché mon ange? Quelle est cette poupée?

-C'est quelqu'un qui me l'a donnée.

-Oui, mais qui?

-Je ne sais pas ...mais je dois la mettre dans un endroit sombre.

-Et où vas-tu la mettre ?

Je pris la poupée et la jetai dans la poubelle.

-Plus de poupée comme ça je suis tranquille. »

Allant à la salle de bain, je me lavai à cause des frayeurs de toute à l'heure. Ce bain fini, je m'habillai et entendis un cri, plusieurs objets en train de tomber plus ou moins lourds. Puis l'odeur du sang me remonta au nez. Plusieurs questions me venaient en tête : Pourquoi j'ai entendu crier ? Qu'est-ce qui est tombé ?

Et pourquoi l'odeur du sang? Je réfléchis un peu, ça ne pouvait être que la poupée! Quelques secondes après j'entendis d'autres cris. Un objet coupant. Peigne, ciseau j'étais prêt. Je commençais à ouvrir la porte. Puis la porte s'ouvrit, c'était ma mère!

« Où est la poupée? Qui est mort? hurlai-je en la voyant.

-La poupée est dans la poubelle et personne n'est mort, bon Dieu, où vas-tu chercher de pareilles sornettes?

-Mais le bruit, les cris?

-Ce n'est rien, va te coucher, ton père est sans doute tombé dans l'escalier, moi je me suis coupée en épluchant les légumes, rien de mortel dans tout cela!

Allez, va dormir! »

Je lorgnai vers la poubelle et aperçus la poupée puis je partis me coucher. Est-ce là la cause de mes cauchemars ? En tous cas, ma nuit fut très agitée. Sauf le bruit du lave-vaisselle, aucun bruit n’était perceptible à mon oreille. Mais les yeux rouges de la poupée brillaient dans la nuit et son rire sadique annonçant qu’elle allait passer à l’action avec son couteau, dissimulé dans sa salopette.

Clémence B 4D 26/10/2014

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 22:44

C’était l’été 2001, et j’avais 10 ans. À chaque période de grandes vacances scolaires, j‘allais passer quelques jours à la campagne chez ma grand-mère.

Elle habitait une jolie petite maison perdue au milieu des champs. J’aimais bien aller chez ma grand-mère. C’est vrai, il n’y avait pas beaucoup de confort et la maison était très sombre avec juste une fenêtre. Et il y avait ce grenier toujours fermé à clé… Quand je lui demandais ce qu’il y avait dans ce grenier, elle était triste et me répondais : « Je t’interdis d’y rentrer ». J’étais intriguée et curieuse.

Un jour de cet été 2001, je me retrouvai seule car ma grand-mère devait se rendre chez le médecin. Sans plus attendre, je m’empressai de saisir la clé accrochée à une vis juste à côté de la porte. Je mis la clé dans la serrure, j’avais peur, terriblement peur. Qu’allais-je trouver ? Pourquoi tant de mystère ?

Enfin la porte s’ouvrit et je vis une pièce remplie d’objets divers et variés. Soudain, j’aperçus une immense malle en bois. Je ne sais pas pourquoi, mais la première chose qui me vint à l’esprit, ce fut de l’ouvrir. Mes mains étaient tremblantes et mon cœur battait très vite. Je l’ouvris et là, je trouvai des photos et il était difficile pour moi de reconnaître les personnages. Des tas de lettres étaient si bien rangées que cela me donnait envie d’en lire une. Je me dis que ce n’était pas bien, que cela ne me regardait pas. Mais j’en avais tellement envie. Je compris vite qu’il s’agissait de lettres d’amour adressées à ma grand-mère. Finalement je ne connaissais pas grand-chose de ma grand-mère si ce n’est qu’elle a élevé seule ses trois enfants. Je poursuivis ma découverte. Et là, je vis une jolie boite rouge. Je la pris et je l’ouvris. C’est alors qu’une danseuse s’élèva sur une douce musique. Je décidai de la cacher sous mes vêtements et vite, je me dépêchai de quitter ce grenier avant le retour de ma grand-mère.

Une fois dans ma chambre, je posai délicatement cette boite à musique sur mon lit pour dès que possible écouter cette jolie musique. Je la cachais sous mon lit quand ma grand-mère rentra dans ma chambre.

Dans les jours qui suivirent, à chaque fois que j’ouvrais cette boite, je trouvais quelque chose d’anormal : elle changeait de danseuse toutes les heures ! Plus j’écoutais cette musique et plus les danseuses changeaient de costumes.

Cette nuit-là, je la laissai ouverte pendant que je lisais un livre. C’est ainsi que tout à coup la danseuse me transporta en plein milieu d’une salle de bal remplie de couples. Ậ ce moment, je paniquai, je perdis tous mes moyens. Je me posais pleins de questions : Pourquoi suis-je là ? Comment ai-je fait pour arriver ici ? Pendant un certain temps, je cherchais pourquoi j’étais transportée au milieu de ce bal, et je dus me rendre à l’évidence que cette boite à musique était tout simplement magique. Cette boite à musique m’avait emmenée dans les années 1900. Je regardais tous ces beaux couples danser. Les costumes étaient magnifiques. Les robes étaient longues, de différentes couleurs, les hommes portaient un costume avec une chemise blanche et un nœud papillon. La salle était ornée et il y avait quelques peintures.

Depuis ce jour là, j’ai toujours ce sentiment de peur, mes gestes sont tremblants et mon cœur bat vite, très vite. J’entends un bruit, je vois une ombre… « Qu’est ce que cela peut bien être ? ». Elle avance vers moi. Prise par l’angoisse je suis incapable de me sauver. Cette personne est toute proche de moi à présent, et j’entends une voix qui me dis : « Referme cette boite à musique. Si tu as le malheur de la toucher à nouveau, je ferais en sorte que tu n’ailles plus dans ton monde réel ! ». Je reste perplexe et songeuse sans pouvoir comprendre ou expliquer ce qui m’arrive.

Valentine, 4èD 26/11/2014

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9 décembre 2014 2 09 /12 /décembre /2014 23:17

Un soir d'automne à Paris, rue Pierre de Coubertin, je marchais le long de la route et je croisai, comme tous les soirs à cet endroit, une personne assise sur un banc dans la rue. C'était un homme âgé: il était brun, les yeux marron clair avec un vieux pantalon troué et une veste sale. Le lendemain matin, j'allai vérifier s’il était toujours sur les lieux, mais personne. J'attendis le soir suivant patiemment. Une fois la nuit tombée, il arriva et s'assit. Après quelques minutes, je m’approchai doucement du banc pour aller lui parler. Curieux de faire sa connaissance, je commençai par lui demander comment il s'appelait et il me répondit :

«Je m'appelle Jean François, pourquoi me posez-vous cette question ?

- C'était juste pour savoir, lui-répondis-je..

- Et vous, comment vous vous prénommez, mon cher ?, demanda t-il à son tour.

-Je m'appelle Michel, mais on me surnomme Mimi.»

La conversation n’alla pas plus loin. Ce fut une brève rencontre entre nous deux. Il s’installa pour dormir. Je rentrai dans mon appartement.

Arrivé dans mon lit, je me mis à lire un livre. L'histoire de ce livre ressemblait beaucoup à ce qui venait de se passer. Cela me parut étrange.

La journée suivante, rien ne se passa d'anormal; puis à la tombée de la nuit, après mon dîner, je reprenais ma lecture de la veille, quand tout à coup, j'entendis frapper à ma porte : c'était l'homme que j'avais rencontré sur le banc. Je l'invitai à rentrer. Assis sur une chaise, devant un chocolat, il me raconta sa vie mouvementée pendant plusieurs minutes, puis il repartit.

Alors, je repris mon livre et le cours de mon histoire. Arrivé vers le milieu du roman, je remarquai que le personnage était un homme âgé aux yeux marron. Puis j'entendis une voix autour de moi : on aurait dit la voix de Jean François. Tout cela ne me paraissait pas normal. Je fermai le livre et aussitôt la voix s'arrêta.

Le lendemain matin, je trouvai que quelque chose avait changé dans mon appartement. Anxieux après ma nuit agitée, je cherchai fébrilement. En fait, un mot était posé sur la table, je me précipitai pour le lire : c'était le titre du livre que je lisais ! «La voix de Jean-François»

Je me demandai qui avait pu poser là ce mot et dans quel but, ceci était un mystère. Je passai l’après-midi à chercher la personne qui aurait pu déposer ce papier. Peut être Jean François, l’homme de la rue ou bien quelqu'un de mon entourage, qui sait ? Mystère.

Pour me changer les idées, je partis faire quelques courses et marcher le long de fleuve en mangeant une glace afin d'aérer mon esprit. Et je rentrai chez moi la tête vide. Quand j’ouvris ma porte, surprise ! Il était là, il m’attendait, là, dans mon salon…

D’après Louis, 4D, 08/11/2014

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 22:39

Lorsque j’étais petite, j’allais très souvent me promener avec mon grand-père. Un jour, à l’automne, il me proposa d’aller cueillir des champignons en forêt. Toute joyeuse, je pris avec moi mon panier et nous partîmes en fin d’après-midi. N’ayant pas vu le temps passer, nous nous retrouvâmes au crépuscule au cœur de la forêt. Il faisait très sombre, froid et il y avait des bruits très étranges. Je suivis de près mon grand-père, de peur de le perdre de vue.

Soudain, je vis un énorme champignon, je quittai mon grand-père des yeux pour aller le cueillir. Lorsque je voulus le rejoindre, la forêt était très sombre et je ne le vis plus. J’étais terrifiée, car je me retrouvais toute seule au milieu d’une immense forêt, et j’entendais plein de petits bruits très étranges qui me donnaient la chair de poule.

Soudain, j’entendis un bruit provenant de mon panier, je le regardai et vis l’énorme champignon qui se transforma en un énorme nuage avec le visage de mon grand-père. Je laissai tomber mon panier et reculai d’un pas, puis de deux, puis de trois. Mon cœur battait la chamade, je restai figée à observer cette créature qui m’effrayait et m’attirait en même temps. Alors que je voulais m’enfuir, je sentis une chaleur qui m’attirait, m’enroulait, c’était le visage de papi sans corps. J’essayai de me débattre, en vain. Cette créature m’attirait dans une direction que je ne connaissais pas, mais qui me faisait véritablement peur.

Au bout d’un petit moment je vis un homme, alors je me mis à crier dans l’espoir qu’il vienne m’aider, mais il ne se retourna pas, car aucun son ne sortit de ma bouche. Je restai là, pétrifiée... Je ne sais combien de temps il s’est passé avant que j’eusse l’impression de reprendre connaissance... J’étais toujours au milieu de cette forêt. La créature semblait avoir disparu mais l’ambiance restait très pesante, il n’y avait plus un bruit c’est comme si le temps s’était arrêté, et que tous les êtres vivants de cette forêt avaient eu tellement peur qu’ils s’étaient tous cachés …

Othilie, 4D 28/11/14

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 10:53

Enfin les vacances ! En rentrant chez moi ma mère m’annonce que je pars pour toutes les vacances dans le chalet de mon oncle Christophe en Bourgogne. J’aurais dû être heureuse mais ce n’est pas le cas.

C’est malheureusement le grand jour, je me trouve devant le chalet de mon oncle. Mes parents viennent juste de partir.

Mon oncle m’invite à entrer. Le chalet est sombre et lugubre. Ma chambre se situe à l’étage en face de la salle de bain. Elle est tellement grande, il y a une cheminée, un grand lit et une étagère avec, posées dessus, des statues de marbre. Elles ne me rassurent vraiment pas. Je pose mes valises à terre et je m’étale sur le lit. Mon oncle entre  pour me dire qu’il va chercher du pain .Je me retrouve seule.

Soudain, j’entends des chuchotements venant de l’étagère. Je ne suis pas bien sûre mais je crois voir les lèvres des statues bouger. Je m’approche de l’étagère. Un profond sentiment de peur m’atteint, ma gorge se noue et des frissons parcourent mon corps. Je n’ai pas rêvé les lèvres des statues bougent vraiment et elles PARLENT ! J’essaye de comprendre ce qu’elles disent mais c’est  assez compliqué car elles parlent vraiment vite. Je crois comprendre qu’elles disent : « Prépare-toi à mourir, tu vas payer pour ce que tu as fait » Je hurle, je hurle de toutes mes forces. J’essaye d’ouvrir la porte mais elle est bloquée. Je me demande de quoi elles parlent car je n’ai STRICTEMENT rien fait.

Je m’effondre sur le lit et fond en larmes. J’entends des pas venant de la porte, elle s’ouvre c’est mon oncle qui revient. Je me demande comment il a pu entrer alors que la porte était bloquée à l’instant même. Il s’inquiète de me voir dans cet état. Je lui explique tout de A à Z. Il éclate de rire et me dit que ce n’est qu’un mauvais rêve. Je lui affirme que je n’ai pas dormi et il me dit que je ne m’en suis peut-être pas rendu compte.

À ce moment là je réalise que ce que j’ai vécu était vraiment surnaturel, ça avait l’air tellement vrai. Je savais que venir ici était une énorme erreur.

Anne-Lise, 4D

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 10:18

C’était un dimanche matin d’automne vers 8h30, je me réveillais pour aller à mon activité favorite, la chasse. Je sortis de ma maison, pris mon fusil, mes bottes et mes chiens. J’en avais deux, c’étaient des setters anglais. Mes chiennes étaient toute ma vie, elles se prénommaient Flamme et Douna. On partit en direction de la Forêt de Lorge.

Une heure plus tard, alors que j’avais déjà tué un sanglier, les chiennes se mirent sur la trace d’un chevreuil et elles commencèrent à courir. Je les suivis en me demandant pourquoi elles s’affolaient ainsi, pensant peut-être à du gros gibier. En effet, un chevreuil apparut dernière un gros chêne ; je me préparais donc à tirer, mais j’entendis juste à côté de moi un grand cri : « Ne tire pas, c’est moi, Julien ! ». C’était un nain, avec un physique de lutin.

Je pris peur et je lui demandai : « Mais qui es-tu ? Et comment sais-tu mon prénom ? », Les chiennes étaient folles en le voyant, elles le mordirent, et elle lui aboyaient dessus avant que je les calme. Le lutin un peu abasourdi par ce qui venait de lui arriver me répondit enfin : « C’est moi le chef de la tribu des lutins bretons, nous habitons ici dans cette forêt. Je sais ton nom car je sais comment toutes les personnes de ce village se prénomment. Tu dois te dire que je suis un génie, mais non c’est juste que nous vous observons tous les jours.» Je ne comprenais pas, je n’avais jamais vu une créature pareille ni entendu parler de l’existence de tels êtres et je lui demandai : « Et pourquoi viens-tu me voir ? ». Le lutin me répondit « Car nous n’avons plus à manger. Nous avons puisé dans nos réserves et comme l’hiver approche à grand pas nous avons besoin de ce sanglier que tu as là, un beau sanglier, nous te le demandons. »

Je refusai formellement de donner mon gibier. Le lutin, qui, lui, était décidé de donner à manger à sa tribu, siffla et tous les lutins de la tribu arrivèrent et commencèrent à me tirer par mon pantalon. Je perdis l’équilibre et tombai sur le dos.

Les lutins me portèrent et partirent je ne sais où dans la forêt, je perdis connaissance en cours de route. Quand je me réveillai, je me retrouvai ligoté et accroché à un arbre avec une foule de lutins, qui, autour d’un feu, chantaient, dansaient et criaient une chanson dans une langue que je ne connaissais pas. Un lutin commença à me dire que ce soir après minuit je deviendrais un lutin et j’intègrerais la tribu. Je fus choqué, et je lui demandai « Mais pourquoi je deviendrais un lutin ? » ; le lutin me répondit que cela était une vengeance et qu’il ne laissait pas un humain refuser une demande d’un lutin. Je lui demandai inquiet : « Mais qu’est-ce que vous allez me faire, faire pour que je devienne comme vous tous ?

  • Nous allons te faire la cérémonie des humlut, me répondit le lutin, cela suppose pour l’humain de boire une soupe que notre chef nous fera et en une heure tu deviendras un lutin comme nous ».

Après ces paroles, le chef appela tout le monde pour passer à la cérémonie des humlut. Deux d’entre eux vinrent me détacher et m’accompagnèrent devant le feu, le chef commença à parler. Je déduisis qu’il disait une sorte de paroles magiques comme dans les rites. Je m’apprêtais à boire la soupe, quand tout à coup, les lutins abandonnèrent l’endroit, comme un ange part face à un danger, non sans se jurer qu’un jour prochain ils auraient ma peau.

Justine H, 4D

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 09:54

Pour l’anniversaire surprise de l’une de nos copines j’ai eu l’idée de monter un groupe de musique. Celui-ci était composé d’un batteur, de deux guitaristes (une guitare électrique et une guitare basse), de deux pianistes (un synthétiseur et un piano) et d’une chanteuse.

Tous les samedis nous allions répéter dans le garage du batteur les morceaux que nous avions composés ainsi que deux morceaux de Beyoncé, sa chanteuse préférée. De jour en jour, nous progressions. La batterie nous donnait le rythme, les pianos jouaient la mélodie et les guitares les accords. La chanteuse avait une très jolie voix et connaissait de mieux en mieux ses paroles.

Le jour de l’anniversaire arriva. Pendant que certains décoraient la salle, nous, nous préparions notre scène. En plus des instruments nous avions le matériel pour la sonorisation à installer. Avant de nous changer, nous avons fait notre balance.

Le soir de son anniversaire, quand ma copine est entrée dans la salle, tout était éteint mais lorsqu’elle a refermé la porte, on a allumé la lumière en chantant « Joyeux anniversaire ». Pendant deux heures nous avons dansé, mangé, bu du jus d’orange et beaucoup ri.

Puis, voilà le moment du concert. Nous avons parfaitement joué notre premier titre « Pour toi », en l’honneur de notre copine. Le deuxième morceau « Unique » était moins bien réussi mais ce n’était pas la catastrophe non plus. Lorsque nous sommes arrivés aux morceaux de Beyoncé, une drôle de sensation nous a saisis. Au début du morceau « Run the world », nos doigts se sont mis à bouger tout seuls sans que nous puissions les contrôler, même nos corps ne tenaient plus en place. Ce n’était pas la voix de notre chanteuse que l’on entendait mais celle de Beyoncé. Nous avons décidé de continuer le concert comme si de rien n’était. Nous avions l’impression de nous retrouver au Stade de France. C’était magique. À la fin, tout le monde était étonné mais ravi. Les voyant tous contents nous avons décidé de chanter la chanson préférée de ma copine « If I were a boy » Nous avons commencé à jouer et, comme pour le morceau précédent, nos doigts se sont mis à bouger tout seuls et la chanteuse avait toujours la belle voix de Beyoncé. J’ai trouvé cela plutôt bien. Ma copine était contente et on a fini la soirée à chanter et à danser.

Le lendemain, à son réveil, notre chanteuse avait retrouvé sa voix. Sur ma table de chevet j’ai trouvé une lettre. Je l’ai lue et j’ai vu qu’elle était signée « BEYONCE ».

Romane P. 4D

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