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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 22:49

Quelque part en Bretagne.

Il y a un mois que ma fille est morte ma bien-aimée Elza, elle qui était pourtant si gentille, elle est tombée d’une falaise alors qu’on se baladait, je l’avais rattrapée d’une main mais elle a glissé et est morte. J’ai fait mon deuil. Depuis je pense à elle en faisant des cauchemars.

Ce jour-là, je me réveillai de bonne heure à cause d’un cauchemar. Je partis voir les chevaux, et elle m’apparut brusquement devant moi, elle portait une robe blanche et elle avait le teint livide mais elle me paraissait vivante. Puis elle partit en fumée.

La semaine qui suivit, ces apparitions devinrent de plus en plus fréquentes et plus longues. Ou bien était-ce des hallucinations ? Je croyais devenir fou.

Un soir, alors que la nuit tombait et que j’allais me coucher, elle se dressa devant moi et cria : « Méfie-toi ».

Le lendemain, je décidai d’aller marcher. Inconsciemment je pris le chemin de la falaise où elle était morte. J’arrivais au bout du chemin et là elle surgit. Je m’enfuis dans la direction opposée pour lui échapper mais elle me rattrapa, elle m’agrippa et sauta dans le vide. Ce fut un bref instant, mais il me parut long et je compris ce que vécut jadis, un mois plus tôt ma fille …

Antoine H. 4D, 28/11/2014

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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 22:20

Alice et la poupée magique

C'est mon histoire à moi, Alice, petite fille blonde aux yeux bleus de huit ans. J'étais une enfant comme les autres, jusqu’à ce que je découvre une poupée dans le grenier de l’orphelinat dans lequel j’étais car j'avais perdu mes parents dans un accident de voiture en 1999. Je menais une vie normale quand soudain, je découvris une poupée que j’appelai Charlotte. Je jouais beaucoup avec ma poupée: elle était devenue ma meilleure amie.

Un matin d'hiver, les surveillants affolés me demandèrent s'y j'avais vu mon copain Paul. Il avait disparu la nuit comme les autres orphelins qui étaient recherchés depuis des mois mais on ne les retrouvait pas. Depuis tout ce temps, la police recherchait le kidnappeur. Je pris ma poupée pour trouver du réconfort, quand je découvris que, sur la robe bleu foncé de mon jouet, il n’y avait plus un pétale de rose mais deux. Pendant la nuit, je fis un cauchemar terrible qui me réveilla en sursaut. Je décidai donc d’aller boire un verre d’eau pour me rafraîchir lorsque soudain je sentis une présence derrière moi. Je me retournai et vit une petite fille vêtue d’une robe bleu foncé ressemblant fortement à celle de Charlotte. C’était impossible sur la robe, il y avait deux pétales de rose. Je croyais rêver ou, plutôt, j’étais en plein cauchemar. La petite fille emportait un enfant, Jack, un de mes copains et se dirigeait vers la cave qui n’avait pas été ouverte depuis des lustres. Terrifiée, je suivis la petite fille. J'aperçus dans l’ouverture de la porte tous les orphelins disparus. La petite fille y déposa Jack et referma la porte. Je courus à toute vitesse vers ma chambre.
Lorsque je me retournai, je vis la jeune fille et découvrit le visage de Charlotte. J’étais bien dans la vie réelle. Quand j'avais découvert Charlotte des semaines plus tôt, je me rappelais très bien qu’il n’y avait qu’un seul pétale de rose mais désormais la rose s’était développée.

Je décidai d’aller délivrer mes copains dans la cave mais au moment d’ouvrir la porte, celle-ci se coinça. Je pris donc la décision d’aller me coucher en espérant qu'à mon réveil, tout cela ne serait qu’une simple illusion. D’ailleurs, en entrant dans la chambre, je vis ma poupée sur mon oreiller, comme tous les soirs.
Je pris ma poupée et m’emparai d’une paire de ciseaux et lui coupai bras et jambes car j’étais folle de rage . Soudain je découvris avec étonnement que la rose qui était brodée sur la robe se transformait en un objet bien réel. Je pris la rose entre mes mains et je me rappelai que sur la porte de la cave, il y avait un moulage en forme de rose. Je descendis à la cave et posai la rose dans le moulage, et à ma grande surprise, la porte s’ouvrit et je vis tous les enfants disparus. Ils étaient tous là. Il y avait Jack, blotti dans un coin de la pièce, Paul dans un des autres et les orphelins au milieu de la pièce.

Le lendemain matin, je me réveillai en sursaut dans mon lit, et découvris tous les orphelins autour de moi. Jack se tenait à mon chevet jouant avec Woopy le chien de l’orphelinat que tout le monde chouchoutait et adorait. Je sentis dans ma main droite de nombreuses épines qui m'égratignaient. Je posai mon regard sur sa main et vis la rose de Charlotte. Je venais de me réveiller d’une forte fièvre.

Élodie R, 4B, 28/11/2014

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9 novembre 2014 7 09 /11 /novembre /2014 00:13

Quatre ans, 307 articles LIbellulus aime la création littéraire. Quatre ans c'est tout juste l'enfance, il compte sur vous pour l'aider à grandir.

http://www.libellulus.com

 

 

 

Libellulus fête ses quatre ans

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 13:43

Le barrot tremblait ; lui, il chantait. C'était une étrange gamopétalie félatier. Les ballonniers couraient après lui, il était plus leste qu'eux. Il jouait on ne sait quel effrayant jeûneur de cache-poussière avec la mortaiseuse ; chaque fois que la facilitation camarde du spéculifère s'approchait, la gamopétalie lui donnait un picois.
Un ballonnier pourtant, mieux ajusté ou plus traître que les autres, finit par atteindre l'enferrure félatier.

 

Voilà ce qui résulte du mariage de la plus connue des méthodes oulipiennes S+7 avec le dictionnaire Le Littré et un des plus émouvants récits de la littérature française :

 

"La barricade tremblait ; lui, il chantait. C'était un étrange gamin-fée. Les balles couraient après lui, il était plus leste qu'elles. Il jouait on ne sait quel effrayant jeu de cache-cache avec la mort : chaque foi que la face camarde du spectre s'approchait, le gamin lui donnait une pichenette." (Les Misérables, V. Hugo)

 

La méthode S+7 consiste à remplacer chaque substantif (S) d’un texte préexistant par le septième substantif trouvé après lui dans un dictionnaire (S+7) donné.

Jean Lescure en est l’inventeur : il expose la méthode du S+7 lors d’une des premières réunions de l’OuLiPo, le 13 février 1961. Les comptes-rendus de Jacques Bens (Genèse de l’Oulipo. 1960-1963, Le Castor Astral) montrent que c’est une des premières contraintes inventées par l’Oulipo.

 

Autre exemple de S+7

 "L’étreinte" :
– Qui aimes-tu le mieux, homochromie ennéagonale, dis ? ta perfection, ton mérinos, ta soif ou ton frétillement  ?
– Je n’ai ni perfection, ni mérinos, ni soif, ni frétillement.
– Tes amidons ?
– Vous vous servez là d’un paros dont la sensiblerie m’est restée jusqu’à ce jouteur inconnue.
– Ton patron ?
– J’ignore sous quel laudanum il est situé.
– Le bécard ?
– Je l’aimerais volontiers, défaut et immortel.
– L’orangeade ?
– Je la hais, comme vous haïssez Différenciation.
– Eh ! qu’aimes-tu donc, extraordinaire étreinte ?
– J’aime les nucléarisations… les nucléarisations qui passent… là-bas… là-bas… les merveilleuses nucléarisations  !

 

créé à partir de l'Etranger de Baudelaire :


- Qui aimes-tu le mieux, homme énigmatique, dis ?
ton père, ta mère, ta soeur ou ton frère ?
- Je n'ai ni père, ni mère, ni soeur, ni frère.
- Tes amis ?
- Vous vous servez là d'une parole dont le sens m'est
resté jusqu'à ce jour inconnu.
- Ta patrie ?
- J'ignore sous quelle latitude elle est située.
- La beauté ?
- Je l'aimerais volontiers, déesse et immortelle.
- L'or ?
- Je le hais comme vous haïssez Dieu.
- Eh ! qu'aimes-tu donc, extraordinaire étranger ?
- J'aime les nuages... les nuages qui passent... là-bas...
là-bas... les merveilleux nuages !

 

D'autres idées ?

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21 mai 2014 3 21 /05 /mai /2014 15:23

Pigalle, un texte lu par Giullia :


 

C'est une rue, c'est une place
C'est même tout un quartier,
On en parle, on y passe
On y vient du monde entier,
Perchée au flanc de Paname,
De loin elle vous sourit
Car elle reflète l'âme, la douceur et l'esprit de Paris
Un petit jet d'eau, une station de métro
Entourée de bistrots ... Pigalle
Grand magasin, atelier de rabbin
Restaurant pour rupins ... Pigalle
Là c'est le chanteur des carrefours qui fredonne les succès du jour
Là c'est l'athlète dans le maillot qui soulève des poids de 100 kilos
Hôtel meublé discrètement éclairé
Où l'on ne fait que passer ... Pigalle
Et vers minuit un refrain qui s'enfuit
D'une boite de nuit, ... Pigalle

On y croise des visages, comme un cou sensationnel
On y parle des langages comme à la tour de Babel
Et quand vient le crépuscule, c'est le grand marché d'amour
C'est le coin où déambulent, ceux qui prennent la nuit pour le jour

Girls et mannequins, gitans aux yeux malins
Qui lisent dans les mains ... Pigalle
Clochard, camelot, tenancier de bistrot
Trafiquant de coco ... Pigalle
Petite femme qui vous sourient en vous disant « Tu viens, chéri »
Et Prosper qui dans un coin discrètement surveille son gagne pain

Un petit jet d'eau, une station de métro
Entourée de bistrots ... Pigalle
Ca vit, ça gueule, les gens diront ce qu'ils veulent
Mais au monde y a qu'un seul Pigalle

Un petit jet d'eau, une station de métro
Entourée de bistrots ... Pigalle
Grand magasin, atelier de rabbin
Restaurant pour rupins ... Pigalle
Là c'est le chanteur des carrefours qui fredonne les succès du jour
Ici c'est l'athlète dans le maillot qui soulève des poids de 100 kilos
Hôtel meublé discrètement éclairé
Où l'on ne fait que passer ... Pigalle
Et vers minuit un refrain qui s'enfuit
D'une boite de nuit, ... Pigalle
Girls et mannequins, gitans aux yeux malins
Qui lisent dans les mains ... Pigalle
Clochard, camelot, tenancier de bistrot
Trafiquant de coco ... Pigalle
Un petit jet d'eau, une station de métro
Entourée de bistrots ... Pigalle
Ca vit, ça gueule, les gens diront ce qu'ils veulent
Mais au monde y a qu'un seul Pigalle

 

 

etwinning.jpg

 

Ainsi mon frère tu reviens d'Italie écrit par Alfred de Musset, adapté et chanté par Georges Brassens

 

 

Ainsi, mon cher, tu t'en reviens
Du pays dont je me souviens
Comme d'un rêve,
De ces beaux lieux où l'oranger
Naquit pour nous dédommager
Du péché d'Ève.

Tu l'as vu, ce ciel enchanté
Qui montre avec tant de clarté
Le grand mystère ;
Si pur, qu'un soupir monte à Dieu
Plus librement qu'en aucun lieu
Qui soit sur terre.

Tu les as vus, les vieux manoirs
De cette ville aux palais noirs
Qui fut Florence,
Plus ennuyeuse que Milan
Où, du moins, quatre ou cinq fois l'an,
Cerrito danse.

Tu l'as vue, assise dans l'eau,
Portant gaiement son mezzaro,
La belle Gênes,
Le visage peint, l'oeil brillant,
Qui babille et joue en riant
Avec ses chaînes.

Tu l'as vu, cet antique port,
Où, dans son grand langage mort,
Le flot murmure,
Où Stendhal, cet esprit charmant,
Remplissait si dévotement
Sa sinécure.

Tu l'as vu, ce fantôme altier
Qui jadis eut le monde entier
Sous son empire.
César dans sa pourpre est tombé :
Dans un petit manteau d'abbé
Sa veuve expire.

Tu t'es bercé sur ce flot pur
Où Naple enchâsse dans l'azur
Sa mosaique,
Oreiller des lazzaroni
Où sont nés le macaroni
Et la musique.

Qu'il soit rusé, simple ou moqueur,
N'est-ce pas qu'il nous laisse au coeur
Un charme étrange,
Ce peuple ami de la gaieté
Qui donnerait gloire et beauté
Pour une orange ?

Catane et Palerme t'ont plu.
Je n'en dis rien ; nous t'avons lu ;
Mais on t'accuse
D'avoir parlé bien tendrement,
Moins en voyageur qu'en amant,
De Syracuse.

Ils sont beaux, quand il fait beau temps,
Ces yeux presque mahométans
De la Sicile ;
Leur regard tranquille est ardent,
Et bien dire en y répondant
N'est pas facile.

Ils sont doux surtout quand, le soir,
Passe dans son domino noir
La toppatelle.
On peut l'aborder sans danger,
Et dire : " Je suis étranger,
Vous êtes belle. "

Ischia ! C'est là, qu'on a des yeux,
C'est là qu'un corsage amoureux
Serre la hanche.
Sur un bas rouge bien tiré
Brille, sous le jupon doré,
La mule blanche.

Pauvre Ischia ! bien des gens n'ont vu
Tes jeunes filles que pied nu
Dans la poussière.On les endimanche à prix d'or ;
Mais ton pur soleil brille encor
Sur leur misère.

Quoi qu'il en soit, il est certain
Que l'on ne parle pas latin
Dans les Abruzzes,
Et que jamais un postillon
N'y sera l'enfant d'Apollon
Ni des neuf Muses.

Il est bizarre, assurément,
Que Minturnes soit justement
Près de Capoue.
Là tombèrent deux demi-dieux,
Tout barbouillés, l'un de vin vieux,
L'autre de boue.

Les brigands t'ont-ils arrêté
Sur le chemin tant redouté
De Terracine ?
Les as-tu vus dans les roseaux
Où le buffle aux larges naseaux
Dort et rumine ?
Hélas ! hélas ! tu n'as rien vu.
Ô (comme on dit) temps dépourvu
De poésie !
Ces grands chemins, sûrs nuit et jour,
Sont ennuyeux comme un amour
Sans jalousie.

Si tu t'es un peu détourné,
Tu t'es à coup sûr promené
Près de Ravenne,
Dans ce triste et charmant séjour
Où Byron noya dans l'amour
Toute sa haine.

C'est un pauvre petit cocher
Qui m'a mené sans accrocher
Jusqu'à Ferrare.
Je désire qu'il t'ait conduit.
Il n'eut pas peur, bien qu'il fît nuit ;
Le cas est rare.

Padoue est un fort bel endroit,
Où de très grands docteurs en droit
Ont fait merveille ;
Mais j'aime mieux la polenta
Qu'on mange aux bords de la Brenta
Sous une treille.

Sans doute tu l'as vue aussi,
Vivante encore, Dieu merci !
Malgré nos armes,
La pauvre vieille du Lido,
Nageant dans une goutte d'eau
Pleine de larmes.

Toits superbes ! froids monuments !
Linceul d'or sur des ossements !
Ci-gît Venise.
Là mon pauvre coeur est resté.
S'il doit m'en être rapporté,
Dieu le conduise !

Mon pauvre coeur, l'as-tu trouvé
Sur le chemin, sous un pavé,
Au fond d'un verre ?
Ou dans ce grand palais Nani ;
Dont tant de soleils ont jauni
La noble pierre ?

L'as-tu vu sur les fleurs des prés,
Ou sur les raisins empourprés
D'une tonnelle ?
Ou dans quelque frêle bateau.
Glissant à l'ombre et fendant l'eau
À tire-d'aile ?

L'as-tu trouvé tout en lambeaux
Sur la rive où sont les tombeaux ?
Il y doit être.
Je ne sais qui l'y cherchera,
Mais je crois bien qu'on ne pourra
L'y reconnaître.

Il était gai, jeune et hardi ;
Il se jetait en étourdi
À l'aventure.
Librement il respirait l'air,
Et parfois il se montrait fier
D'une blessure.

Il fut crédule, étant loyal,
Se défendant de croire au mal
Comme d'un crime.
Puis tout à coup il s'est fondu
Ainsi qu'un glacier suspendu
Sur un abîme...

Mais de quoi vais-je ici parler ?
Que ferais-je à me désoler,
Quand toi, cher frère,
Ces lieux où j'ai failli mourir,
Tu t'en viens de les parcourir
Pour te distraire ?

Tu rentres tranquille et content ;
Tu tailles ta plume en chantant
Une romance.
Tu rapportes dans notre nid
Cet espoir qui toujours finit
Et recommence.

Le retour fait aimer l'adieu ;
Nous nous asseyons près du feu,
Et tu nous contes
Tout ce que ton esprit a vu,
Plaisirs, dangers, et l'imprévu,
Et les mécomptes.

Et tout cela sans te fâcher,
Sans te plaindre, sans y toucher
Que pour en rire ;
Tu sais rendre grâce au bonheur,
Et tu te railles du malheur
Sans en médire.

Ami, ne t'en va plus si loin.
D'un peu d'aide j'ai grand besoin,
Quoi qu'il m'advienne.
Je ne sais où va mon chemin,
Mais je marche mieux quand ma main
Serre la tienne.




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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 16:38

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Lecture de Raphaëlle, 4C

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9 avril 2014 3 09 /04 /avril /2014 19:18

 

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Et voici quelques-uns de ces poèmes lus par nos amis italiens :
Rêve écrit par Donna et lu par Federico :

 

Cette enfant... écrit par Camille et lu aussi par Federico :

 

Hier, j'ai tenté... écrit par Bleuenn et lu par Alice :

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 14:04

 

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poèmes choisis non sans difficultés parmi les poèmes créés en 4C à partir de quatre nuages de mots et de quelques contraintes formelles que nous vous laissons découvrir.

 

Et voici quelques-un de ces poèmes lus par nos amis italiens :

 

Le Printemps écrit par Sébastien et lu par Alice :

 

 

Ton nom résonne ... écrit par Raphaëlle et lu par Anna :

 

Hymne à l'amour écrit par "Kirikou" et lu par Renata :

 

 

Le Temps du printemps écrit par KB et lu par Margherita :

A ma meilleure amie, écrit par Lisa et lu par Bianca :

 

Piano écrit par Chloé et lu par Alessandro :

 

et Le Voyage écrit par Corentin et lu par Matteo :

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 21:43

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Lu par Camille et Bastian de 4 A

Ou par Kevin, Chloé et Clément de 4C

Et encore par Paul et Mélissa de 4 A

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 20:33

 

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Texte sélectionné, illustré et lu de façon coopérative en e-twinning

 

Texte lu par Alexandre, 4A  : 

 

 

lecture de Bleuenn N, 4A :

 

lecture de Louis, 4C

Lecture de Marc-Antoine, 4C

 

 

Lecture de Corentin, 4C

 

 

Et lecture de Klervie, 4C

 

 

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