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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 23:10

Acte III Scène 14

Hyacinthe  (en pleurant) Non, Non, Je m’étais attachée à lui !

Géronte (en coupant la parole à Hyacinthe) Qu’il y a-t-il ma fille? De qui parles-tu comme ça?

Hyacinthe  (s’écroulant sur le sol) Non, je ne peux pas vous le dire, autrement vous seriez heureux, même si cette personne vous a fait du mal, je m’y étais attachée.

Géronte  Ma fille, parles-tu de Scapin là?

Hyacinthe (se jetant dans les bras de Géronte) Peut-être.

Géronte  (repoussant sa fille)Je pense que tu parles de lui, car c’est la seule personne qui m’ait fait du mal.

Hyacinthe  Si vous le dites!

Géronte  Qu’est-ce qu’il a encore fait celui là?

Hyacinthe (en pleurant) Mon père, Scapin…

Géronte (attendant la suite) Scapin?

Hyacinthe (parlant en bégayant) Sca… Scapin est m…mort!

Géronte (tout heureux, en hurlant) Youhou, Scapin n’est plus parmi nous!!

Sylvestre (étonné) Que se passe t-il ? Pourquoi êtes-vous heureux Géronte?

Géronte  Il se passe que Scapin est mort!

Sylvestre Non, c’est sûrement une nouvelle fourberie !

Octave  Quoi, ce que je viens d’entendre est-il vrai ?

Géronte  Oui c’est vrai, tu n’es pas sourd, Scapin est allé rejoindre les siens en enfers!!

Sylvestre (pleurant) Ne dites pas cela!

Hyacinthe Père, êtes- vous complètement fou ?

Octave C’est vrai ce que dit votre fille, vous semblez complètement fou de parler ainsi! Pourquoi parlez-vous de lui ainsi?

Géronte  Je voulais absolument qu’il meure car il m’a fait beaucoup de mal, peut être pas à vous, mais à moi Oui!! Le voila puni !

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 20:26

Scène 14

Octave, Silvestre, Argante, Zerbinette, Géronte, Léandre, Carle.


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Octave_ pleurant _ Scapin, Scapin est mort!

Géronte_ Surpris_ Quoi! Alors qu'il nous a escroqués ! C’est fort dommage qu'il périsse ainsi !

Argante_ réjoui _ Oui mais ça n'est pas plus mal comme ça !

Léandre_ Ne dites pas de choses aussi sottes ! Il nous a bien aidés, Octave et moi !

Octave_ Oui, je suis fort d'accord!

Silvestre_ triste _ Mais pourquoi est il mort?

Carle_ Son pauvre cœur n'était plus assez fort pour tant d’émotions.

Zerbinette_ Pauvre Scapin, j'aurais aimé le connaître un peu plus.

Hyacinte_ Certes, je suis sur le même avis que toi!

Silvestre _pleurant dans son coin_ Scapin, mon Scapin que vais-je faire sans toi? Je ne suis plus qu'un misérable pendard !

Hyacinte _ allant consoler Silvestre _ Mais non, ne dis pas de telles choses! Viens avec nous, nous serons tristes ensemble.

Octave_ Scapin, tu vas tous nous manquer.

Argante_ Je propose que nous l'enterrions demain

Zerbinette_ Je voudrais apporter des cierges et préparer un texte pour lui.

Hyacinte_ oui, moi aussi.

Clémence M, 4A

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 15:38

SCENE 14 :

Tous les personnages

 

Scapin, à peine arrivé à la table, s’effondre, mort.

Zerbinette : Ahh ! Elle s'évanouit

Léandre : Aidez-moi à la réanimer !

Octave se joint à Léandre pour l'aider

Hyacinte : Mais qu'est ce que... Elle s'évanouit à son tour.

Zerbinette se réveille petit à petit

Léandre : Mais qu'est ce qui vous est arrivé ?

Zerbinette : Je..Je.. Je ne supporte pas de voir le sang.

Léandre : Asseyez-vous là et reposez-vous

Léandre s'approche de la dépouille de Scapin; il éclate en sanglots

Léandre : Scapin, pourquoi ? Pourquoi une fin aussi tragique ?

Géronte : Mon fils, pourquoi pleurez-vous devant ce pendard ?

                 Gardez votre dignité !

                   Certes, c'était un bon valet mais aussi un escroc !

                   Il mérite son sort !

Léandre : Père ! Comment pouvez-vous dire des choses comme cela ?

Hyacinte de nouveau sur pied s'approche de Scapin

Hyacinte : Pauvre Scapin ! Il restera dans toutes nos mémoires !

Argante : Et pas que dans nos mémoires d'ailleurs ! Il m'a volé 200 pistoles !!!

Géronte : Quoi ?! Moi aussi ! Il m'a volé : 500 pistoles que je venais juste d'acquérir !

Octave : C'était pour sauver ma belle Hyacinte et vous votre fille,  Géronte.

Géronte : Oui, mais c'est quand même un escroc ! Un pendard, donneur de coups de 

                   bâtons.

Léandre : Père, vous l'aviez bien cherché ! Vous m'aviez menti !

Géronte : Un bon fils ne parle pas comme ça à son père !

Sylvestre : Peut-être devrions-nous organiser une petite cérémonie en hommage

                 à ce pauvre Scapin ?

Géronte : Quoi ?! Une cérémonie en hommage à ce pendard de Scapin ?

                Sûrement pas ! Le fossé lui suffirait, non ?

Hyacinte : Quoi ?! Ce bon Scapin qui me contait tant d'histoires si drôles ?

                  Père ! Enfin !

Géronte : D'accord, puisque tout le monde insiste !

                 Mais attention ! Ce n'est pas moi qui payerai !

Octave et Léandre : ensemble Nous payerons !

Argante : Ah ! Mes pistoles, mes 200 pistoles, qui me les rendra maintenant ?

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 15:17

ACTE III : Scène 14 

Octave, Hyacinte, Géronte, Léandre, Argante, Silvestre.

 

Octave : Hélas ! Pauvre Scapin ! Le voilà mort, pour de vrai, cette fois !

Hyacinte : Oh ! Fâcheuse nouvelle !

Géronte : Quel plaisir d’entendre cela !

Léandre : Père comment pouvez-vous dire cela après une nouvelle si horrible !

Géronte : Et bien, je suis enchanté, vois-tu ?

Léandre : Enchanté ?

Géronte : Oui ! C’est bien ca !

Léandre : Mais enchanté dites-vous ?

Géronte : Oui !

Léandre : Père, je crains que vous n’ayez confondu !

Géronte : (s’énervant) Oui, fils ! Je suis enchanté, enchanté, enchanté et enchanté !

Léandre : ENCHANTE ! Mais que dites-vous là, père ? Scapin était un brave homme, courageux, serviable, un valet fidèle !.

Géronte : (en riant aux éclats) Haha, Scapin ? Sûrement pas ! Argante, allons souper ensemble !

Argante : J’arrive !

Hyacinte : Octave, Léandre, Silvestre, allons préparer un enterrement digne de ce nom pour ce pauvre Scapin.

Silvestre : Il le mérite bien ! .

Léandre : Mon père n’a point de cœur et cela me déçoit terriblement…

Octave : Allons, Allons ne pense pas à ça ! Scapin vient de mourir ! Allons avec Hyacinte et Silvestre ! Et puis nous savons tous que votre père est un pauvre homme, sans cœur, et qu’il n’a aucune pitié !

(Léandre, Octave, Silvestre, Hyacinte et Zerbinette s’approchent du corps de Scapin recouvert d’un drap et étendu sur le sol)

Léandre : Mais où est Scapin ?

Octave : Il n’est plus sous ce drap !

Léandre : Mon dieu ! Et mon père, où est-il passé ?

Léandre, Octave, Hyacinte et Zerbinette quittent la scène en cherchant Géronte et Scapin. Argante reste seul attablé devant son souper, Silvestre reste là, sans savoir que faire.

 Argante : (à part) Ah ! voilà une bonne soupe que Scapin n’est pas prêt de me voler!

 

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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 22:42

Les Fourberies de Scapin_ Acte III_ Scène 14

 

Argante , Géronte , Octave , Léandre , Hyacinthe , Zerbinette , Silvestre , Scapin , Carle et Nérine prennent leur souper .

Scapin est en train de mourir dans d'affreuses souffrances devant sa soupe.

 

Géronte – Oh ! Mon dieu, il se meurt !

Zerbinette – Il souffre !

Argante – Carle ! Courez vite chercher un barbier pour lui faire une saignée !

Carle part en courant. Scapin ne bouge plus.

Léandre – Il est mort !

Hyacinthe - Pauvre de lui !

Argante - Qu'on appelle le croque-mort pour l’enterrer.

Géronte – Ça va me coûter cher !

Argante – C’était quand même un valet fidèle.

Silvestre – Oh ! Seigneurs, ne parlons point d'argent devant un mort !

Octave – C’est horrible ! Je me sens défaillir ! (Avec un air dégoûté) Et vous parlez d'argent ? Allez vite chercher le croque-mort !

Léandre va chercher le croque-mort .

Octave – Que pouvons-nous faire en attendant ?

Géronte – Mangeons notre soupe.

Zérbinette – Vous parlez de manger alors que le cadavre d'un pauvre homme est sur la table ?

Le croque-mort arrive avec un cercueil.

Hyacinthe – Mon pauvre Scapin, il est mort ! Lui qui avait tant fait pour nous aider.

Zerbinette – Pauvre homme ! Il avait pourtant plus d’un tour dans son sac..

Géronte – Des poignées en or ! Ça va me coûter combien encore ?!

Argante – Pouvez-vous penser à autre chose que pour l'argent pour une fois !

Hyacinthe et Zerbinette s’éloignent en pleurant. Léandre et Octave tentent de les consoler.

Géronte – Et si on allait finir cette soupe ?

Argante – Moi , oui ! Allez , mangeons !

 

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 23:16

Nous avons fait écrire par nos élèves de petits textes libres en commun.

Les contraintes initiales sont souples : chaque contribution doit faire 40 mots. Ensuite, selon les capacités de ses élèves, chaque enseignant a ajusté par des consignes complémentaires. Les jeunes Finlandais ont commencé, dans leurs inventions de 40 mots, ils doivent placer au moins un verbe à l'imparfait et au moins un au passé composé.

Les jeunes Italiens ont continué, leurs 40 mots s'enchainent avec ceux des jeunes Finlandais en les précédant ou en les suivant et comportent selon les indications de leur enseignant, l’application d’une notion de cours. Les jeunes Français finissent en ajoutant un discours rapporté d'une quarantaine de mots tout en assurant la cohérence et la correction de l'ensemble. Voici quelques fruits de ces collaborations Islande/Italie/France :


quatre_mains.jpeg

 

Grand Benoit
 
Il était une fois un garçon, il s'appelait Benoit. Il vivait à Bordeaux. Benoit était plus grand que tous ses amis. Un jour, il portait un pantalon bleu et un t-shirt gris mais son t-shirt était trop grand et ses amis se sont moqués de Benoit. Benoit aimait ses amis, leurs moqueries lui firent de la peine. (Niklas 8A)
Cependant, alors que Benoit trainait seul et triste dans les rues, il aperçut un garçon richement vêtu selon la dernière mode. Benoit ne pouvait s'empêcher d’être un peu jaloux. Il alla vers lui et lui demanda le chemin pour aller à la patinoire Mériadeck. Le garçon lui répondit aussitôt sans enthousiasme mais aimablement:
“J’y vais aussi, allons-y ensemble.”
Et c’est ainsi que Benoit fit le chemin avec l’inconnu richement vêtu. Ils marchèrent longtemps côte à côte, prirent ensemble le tramway et, étrangement, le jeune homme ne desserra pas les dents, ni pour sourire, ni pour parler. (collectif, 2nde)
C’est ainsi que le pauvre garçon se rendit compte que le garçon riche était triste, profondément triste. Puis il décida de lui proposer une course de patinage sur la glace. Ils glissèrent, virevoltèrent et se poursuivirent longtemps sur la grande piste gelée. Au moment de se quitter, le garçon riche donna à Benoit son adresse. Tous les deux, ils devinrent  meilleurs amis et ils le sont toujours. (Margherita V, Chiara S, Alice P, Giada D, Caterina R, 5D)

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Il était une fois un joli petit chien tout mignon, qui était souvent taquiné car il y avait
des grandes oreilles. Pourtant il était aussi beau sinon plus que les autres chiens. Alors il se retira pour aller vivre seul dans les bois, sous un arbre. Pour tout confort, il avait une veste rouge qu’il avait trouvée dans les abords de la ville et il s’en servait comme oreiller.
(Rebecca 8A)
Or, un jour de fête nationale, le chien alla s’acheter des rosettes et il les posa sur ses oreilles. Les rosettes étaient roses et très pimpantes. Comme, il vivait sous un arbre, il construisit une belle maison abritée des rayons ardents du soleil par la frondaison. Fier de son oeuvre, il invita tous les autres chiens pour une grande fête. En le voyant, beaucoup de chiens furent jaloux de  lui et à leur tour, ils achetèrent des rosettes, mais leurs oreilles étaient trop petites pour les porter, impossible de les faire tenir ! (Anna R, Matteo S, Leonardo C, Chiara S, Bianca Z, Virginia M, 5D)
De rage, les chiens aux trop petites oreilles commencèrent à critiquer Léo, le joli petit chien aux grandes oreilles :
« De toute façon, les chiens à grandes oreilles ne sont pas aimés par les hommes ». 
Ils étaient jaloux qu’il n’y ait que Léo à pouvoir porter des rosettes sur ses oreilles. Léo très attristé partit en ville et là, des nuées d’enfants et de parents s’attroupèrent autour de lui. Tout le monde le trouvait mignon.
C’est ainsi que Léo réussit à trouver un maître très sympathique qui l’accueillit chez lui, dans une très belle maison, remplie de moelleux oreillers rouges. Léo comme dans ses rêves devint « chien de garde »! (Alan.2nde)    
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Sous le tee-shirt sale de Pierre 
 
Il était une fois un chien. Il était plus grand que ses sœurs et ses frères. Il était le plus grand de tout son quartier. Il s’appelait Pierre. Pierre était un chien bizarre. Il était vert et il portait des jeans et un t-shirt. Son t-shirt était trop grand et sale. (Liisa 8A)
 
Or, si Pierre portait ces vêtements, c’était pour cacher un grand secret. En effet, il avait sur le dos de belles ailes dorées qui semblaient celles d’un ange. Personne ne connaissait son secret, sauf son ami Mathieu, un petit lapin. (Alice P, Giada D, Caterina R, Margherita V, Chiara S.  5D)
 
Un beau jour, par un bel après-midi, Mathieu, le petit lapin, jouait avec son ami Paul, un renard très laid et sans s’en rendre compte, il lui raconta le secret de Pierre. Paul, qui ne croyait pas ce que lui racontait son ami, alla voir Pierre et lui lança d’un ton goguenard :
« Hé ! Toi, le grand Pierre, est-ce vrai que tu as de grandes ailes dorées sous ton grand tee-shirt sale ? C’est Paul, le renard, qui me l’a dit. »
Pierre n’en revenait pas que son ami ait pu le trahir. Il voulut nier, il n’y parvint pas et reconnut avec une grande tristesse :
« Oui… Promets moi que tu ne le … »
Avant même que Pierre ait pu finir sa phrase, Paul était déjà parti.
Une semaine après, tous les gens du village étaient au courant du secret de Pierre mais tout là-haut près du soleil, se déployaient de grandes et majestueuses ailes d’or.
(Raphaël, 2nde)
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Élaine et le chemisier rouge

Il était une fois une fille, nommée Élaine. Elle portait toujours un chemisier rouge. Ce chemisier était le préféré d’Élaine. 
Elle vivait dans un petit cottage situé dans une très grande forêt, une forêt  plus grande que New York ! Mais un jour, la sorcière qui mangeait les adolescents arriva dans la  forêt.   ( Lotta 8A)     
Élaine avait peur, elle ne dormait plus la nuit. La sorcière avait mangé beaucoup de ses amis. Quand Élaine comprit que la sorcière était en train de s'approcher de sa maison...  elle établit un plan. Elle allait attirer la sorcière dans la forêt avec une grande poupée qui lui ressemblait et qui portait son chemisier rouge; Ainsi elle pourrait la capturer et la tuer.
« Mademoiselle Élaine, mademoiselle Élaine ! Ouvrez-moi la porte ! Je vous apporte de la part de votre grand-mère Cendrillon, des galettes et un petit pot de beurre, » disait une voix chevrotante sur le seuil du cottage.
Élaine, qui venait de placer sa poupée en chemisier rouge tout au bout de l’allée qui conduisait au cottage appela de l’autre bout du bois : « Hou, hou, je suis là, je suis là ! »
La sorcière vit la poupée et se jeta goulument sur elle. Élaine la captura au milieu du festin… 
Au soleil levant la sorcière avait disparu. Élaine avait perdu son chemisier, mais elle avait sauvé la vie de tous les adolescents. (Anna R, Matteo S, Leonardo C, Chiara S, Bianca Z, Virginia M, 5D) (Alan, 2nde)

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Il était une fois garçon impressionnant, fort, sportif, beau, intelligent et drôle. Or, malheureusement pour lui, il n'avait plus d'amis. Au début, il prit cela à la légère et alla au devant de ses anciens amis en fanfaronnant : « Alors, c’est à cause de ma chemise laide que vous me fuyez comme la peste ? Allez hop, je retourne ma chemise ! » dit-il en s’esclaffant. (Roy 8A Raphael, 2nde)
Mais les autres restèrent de marbre. Le garçon s’en étonna et il leur  demanda pourquoi ils n'avaient pas ri. Ils lui répondirent qu'ils s’étaient  lassés de ses blagues et que, pour cette raison, ils ne voulaient plus passer de temps avec lui. 
Le garçon resta tout seul et il pensa que si les gars ne l'aimaient pas uniquement pour ses blagues, alors ils n'étaient pas vraiment ses amis. Alors, il commença à chercher de nouveaux.
Quelques jours plus tard, dans le bus, il rencontra un garçon bien sympathique, un peu débraillé: il portait une chemise laide et un jean déchiré. Il n'avait pas d'amis. Les deux parlèrent longtemps et devinrent les meilleurs amis du monde. (Gaia V D)(Raphael 2nde)

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 23:51

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