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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 22:48

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 15:00

 

Version pathétique, invention d’Adrien

Thetis : Ô mon cher fils Achille, voilà Ulysse qui arrive mais il ne faut surtout pas qu’il t’emmène avec lui dans cette guerre. Va vite te cacher dans la cave !

Ulysse : Bonjour, Thetis, je viens chercher Achille. Nous partons demain à l’aube, Troie nous attend.

Thetis (Les larmes aux yeux) : Non, Ulysse, ne l’enlevez pas ! Que ferais-je sans lui ? Je ne pourrais retenir mes sanglots le sachant en train de se battre. Quand la guerre sera finie, il ne me restera que son corps à inonder de larmes, et encore, si vous réussissez à le ramener….

Version comique, invention de Baptiste

Achille fut un héros de la guerre de Troyes, qui ne dura pas trois mais dix ans. Fils de Pelée, qui devait peler quand brûlait le soleil, roi de Phtihie en Thessalie, pays où le thé était Sali et fils de Thétis, une néréide au nez raide. Sa mère un jour l’a lancé dans le Styx, il a fait un plongeon et trois roulades pour que son corps devienne invulnérable. Son talon, par lequel le tenait Thétis, ne fut pas trempé dans le fleuve alors il resta mortel et fut élevé par Chiron.

Version épique par Apolline

Achille, héros tout-puissant de la mythologie grecque, pris de haine, de douleur et de rage, décide de reprendre ses armes et de provoquer en duel le Troyen Hector afin de venger la mort de Patrocle. Or Zeus prend parti, Hector meurt. Achille à son tour, meurt brutalement mais douloureusement, victime de la flèche fatale de Paris. Tel un héros, Achille est honoré. Comme un dieu tout-puissant, beau, valeureux, Achille le Magnifique incarne l’idéal « moral du parfait chevalier homérique » Dans les mémoires, il reste à tout jamais le Grand Achille.

Version tragique par Odoneila

Achille (d’une voix tremblante) :

Ô ciel, mon destin était donc scellé entre vos mains glacées.

Grâce ! Quelle douleur dans mon talon, d’une flèche transpercé !

Quand j’y pense, ma violence est décuplée !

Mon père, ma mère, mes confrères, mon peuple, ne m’oubliez pas !

La Mort déjà approche à grands pas,

Je ne pourrai rien pour l’arrêter.

Pâris d’une flèche a pu m’anéantir

Mais dans les mémoires, je resterai le grand Achille.

Pour l’heure, je ternis seul et longuement, ma douleur est atroce.

Je suis tel un arbre auquel on arrache ses écorces.

Quand la mort daigne mon conquérir,

Pourquoi est-ce si dur de mourir ?

Ma victoire ne fut qu’éphémère, oh, je meurs !

Version lyrique par Odoneila

Oh, que la gloire est belle, elle m’émerveille !

Oh ! que le succès est grand, je suis le gagnant.

Fini le temps morne à l’amère saveur d’oseille

Aujourd’hui, oh oui, c’est moi le plus séduisant !

 

Mon cœur est plein de douceur, de douce saveur,

Je sens monter en moi des milliers de palpitations.

Mais comment arrêter cette excitation ?

Je devrais peut-être m’en aller ailleurs.

 

Ai-je perdu la raison ? Que m’arrive-t-il donc ?

Je ne saurais vous expliquer mes sensations

Tout en moi se bouscule tant mon cœur est joyeux.

Mon esprit est joyeux, mon visage est heureux.

 

Comment pourrais-je expliquer l’inexplicable ?

Mieux vaut ne rien expliquer, gardons ce soupçon

De mystère et de subtilité pour rester remarquable

Tel, là-haut dans l’Olympe, le divin Apollon. 

 

Rappel de la consigne de départ

Voici le résumé de l’histoire de quelques héros de l’Iliade d’Homère. 

 Achille est un héros légendaire de la guerre de Troie, fils de Pélée, roi de Phthie en Thessalie, et de Thétis, une Néréide (nymphe marine). Sa mère le plonge dans le Styx, l'un des fleuves des Enfers, pour que son corps devienne invulnérable ; son talon, par lequel le tient Thétis, n'est pas trempé dans le fleuve et reste celui d'un mortel. Il est éduqué par le centaure Chiron qui lui apprend les arts de la guerre, la musique et la médecine. Alors qu'il est encore adolescent, il choisit une vie courte, mais glorieuse, plutôt qu'une existence longue mais sans éclat.

Caché par sa mère, qui veut l'empêcher de participer à la guerre de Troie, à la cour du roi Lycomède, le jeune homme est découvert par Ulysse et rejoint, avec son ami Patrocle, l'expédition grecque.

Lors de la dixième année du conflit, une querelle avec Agamemnon le pousse à quitter le combat : c'est la « colère d'Achille » chantée par l'Iliade. Mais Hector, héros des Troyens, époux d’Andromaque et père d’Astyanax, a tué le grec Patrocle. Achille, héros des Grecs, fou de rage et de douleur, reprend les armes et provoque Hector en duel pour venger la mort de son meilleur ami. Zeus prend parti pour Achille et Hector est tué.

 Achille trouve la mort peu après l'avoir tué, atteint à la cheville par une flèche de Pâris guidée par le dieu Apollon. Achille est honoré comme un héros, voire comme un dieu par le monde grec. Beau, valeureux, champion d'une morale orgueilleuse de l'honneur, il incarne « l'idéal moral du parfait chevalier homérique. »

(source : wikipedia, article Achille consulté le 8 octobre 2013)

 

À partir de ce résumé, réécrivez trois fois un moment de cette histoire au choix en recourant à trois registres parmi les cinq registres vus en cours. N'hésitez pas à faire d'autres propositions en commentaire.

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 18:42

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 11:01

Je me souviens de cette chaude journée d’été,

Nous marchions les pieds dans l’eau salée de la mer,

Tout en admirant un beau voilier dériver

Emporté au loin comme un flacon à la mer.

 

Je me souviens de cette belle soirée d’été,

On entendait, le chant des grillons dans les dunes,

Les cris aigus des grands goélands argentés,

Et les vagues se brisant sur la pierre brune.

Leïla 4C

 

Je me souviens du soleil

Je viens de dormir

Je me rappelle la chambre de l'hôtel

Je voudrais voler

J'ai vu la mer

Le vent remue les feuilles

Je me souviens des étoiles de la nuit

Je me souviens de l'odeur du chocolat

Francesca S.IV D

 

Je me souviens des beaux, des laids

Avec leurs chapeaux de paille inouïs

Ils portaient des chaussures blanches comme le riz

Ils vendaient sur le petit marché leurs poulets.

 

Je me souviens aussi du vieux qui enseignait

Le nez plongé dans les livres poussiéreux 

De géographie, il étudiait le pays d’Angers

Avec ses élèves qui écoutaient, eux.

 Maëlle 4A. 

 

Je me rappelle la mer où je nageais l’été dernier. 

Je me rappelle mon hamster Perry, qui est mort il y a deux mois. 

Je me rappelle la poésie que j’ai composée l’autre fois. 

Je me rappelle la fête au stade pour le championnat gagné par la Juventus. 

Je me rappelle qu’ hier je suis allée chez le dentiste. 

Je me rappelle la neige de cet hiver. 

Je me rappelle ma photo avec Del Piero, mon footballeur préféré. 

Je me rappelle le voyage à Paris avec mes parents. 

Je me rappelle ma première interrogation de grec. 

Alice P.  IV D 

 

Je me souviens d’une belle nuit d’été

Je me promenais au milieu de la jetée

J’étais seule et je croisai un chien errant

Qui s’est jeté dans la mer en aboyant.

Ce chien semblable à un oiseau déplumé

En se jetant ainsi, dans la mer s’est noyé.

Floriane, 4A

 

Je me souviens des contes de fées de mon enfance

Je me rappelle le parc "Fellini" à Rimini

Je me rappelle mon cahier de grammaire de sixième

Je me souviens des feuilles blanches avant d'écrire

Je me rappelle la peur avant de passer mon examen oral l'année dernière

Je me souviens de ma première fête de halloween

Je me souviens de ma vieille maison

Je me rappelle le jardin de mon école primaire

Je me souviens des chasses au trésor sur la plage.

Je me rappelle la jupe de ma mère, que j'ai déchirée quand j'étais petit 

Federico P.  IV D 

Je me souviens d'un jour d'été du mois d’aout,

Le soleil était si ardent,

Que pendant presque tout le temps,

J'en oubliais même de prendre la route.

 

Je me souviens que le ciel était bleu comme la mer,

Je voyais les bateaux naviguer au large,

Il y avait des voiliers, une goélette ainsi qu'une barge,

Mais moi je me trouvais sur la terre.

Dylan 4e A

Je me souviens d’un homme sans âme

Comme un arbre sans feuille

Je me souviens d’une feuille qui vole

Comme un avion qui plane

Yann, 4C

 

J'écoute un espagnol,

je me rappelle le soleil.

Je pense à une chinoise,

je me souviens des rires.

Je regarde un français,

je me rappelle les étoiles.

Je chante en anglais,

je me rappelle un roman.

J'écoute mon cœur,

je me rappelle l'amour.

Agata Ester R.IV D 

 

 

Je me souviens de cette vague violente 

Comme un cœur qui se brise ,

De cette plage fantôme de vie, peuplée de sable.

Je me souviens de ce vaste horizon 

Qui voulait dire tellement,

Incompréhensible et très vague,

De cette jeunesse brisée et tant aimée,

Comme une fille abandonnée.

Emma S 4C

 

Je me souviens de mon enfance

Quand je partais en vacances. 

À courir après les papillons 

Sur les gravillons,

Comme des chevaux

Qui partent au galop.

Camille, 4A

 

Je me rappelle encore ce jour où tes yeux se sont posés sur les miens,

Ce jour où le temps s'est arrêté pour un instant,

Ce jour où Tout et Rien sont devenus une seule chose.

Rien ne sera comme avant désormais,

Je veux seulement t'aimer. 

 Chiara S. IV D 

 

Je me souviens, quand je t'ai vu débarquer

Tel un grand oiseau dans ce café parisien,

Comme un Tsunami arrivant à grands flots sur la plage,

Pareil à une créature magique.

Flore 4A

 

Je me souviens de nous deux 

Il y a seulement quelques mois 

Je me souviens de ta tendresse 

Tes lèvres 

Ton parfum 

 

Je me souviens de mon pseudo 

"Petite, Petite" 

Et maintenant, il n'est plus 

 

Je me demande ce qui reste de nous 

Je me demande s’il y avait un "nous" 

 

Je me souviens de tes craintes et ta douleur 

Je me souviens de cette nuit 

Je voulais t’embrasser et dire 

"Tout va bien" 

 

Mais je me souviens aussi 

Que pour moi il n'y a jamais d'espace 

 

Si tu veux que je reste 

Tu dois me  laisser ma place 

Giulia C.  IV D 

 

 

Je me souviens quand j'étais petite 

Je me souviens de notre premier baiser

De tes lèvres

De ton souffle

Je me souviens de mon innocence, il y a quelques années

Je me souviens du rire sincère, de vrais sourires

Je me souviens de notre combat aussi,  la semaine dernière

Je me souviens de ta tristesse

Je me souviens quand mes frères sont nés, de ma jalousie

Je me souviens de ma mélancolie

Je me souviens de toi

Chaque fois plus aimant

Chaque fois plus vrai

 Giulia C. IV D 

 

Je me souviens quand nous jouions dans le parc

Sous ce magnifique azur et ce beau jaune doré.

Le matin, il naissait et le soir, il mourait. 

 

Mais quand venait l’hiver, froid mais majestueux,

Blanche saison, qui tel un duel, réchauffait nos cœurs et glaçait nos corps,

Sur son blanc manteau, nous nous amusions alors 

Emmitouflés dans nos vêtements chauds et laineux.

Martin, 4C

 

Je me souviens des larmes coulant sur ta joue

Pluie de perles argentées sur ton visage d’ange 

De cette heureuse tristesse qui nous rend fou

Ce sentiment banal et pourtant si étrange

 

Ton cœur est froid mais elles réchauffent ton visage 

Et tracent sur ta joue un chemin de tristesse

C’est là où le plaisir de tes souvenirs nage

Tandis que ton cœur perd toute son allégresse

Margaux 4C

 

Je me souviens du temps étendu sur le sable fin, à écouter le silence, à se taire chaque  doux mot murmuré, à revivre ce qui s’est passé, accompagnée par le vent, guidée par l’infinité des cieux. 

Je me souviens de chaque larme provoquée, de chaque caresse arrachée et de l’amour partagé par deux âmes que rien ne peut combler. 

Je me souviens des moments perdus, des sourires vécus, des instants joyeux, des expressions déjà vues : Je me souviens de ma vie de toujours. 

Je me souviens que mes amis sont des gens rares qui demandent comment ça va, puis écoutent ma réponse. 

Je me souviens qu’il ne sert à rien parler si tout ce qu’on veut on le dit en un baiser, en un sourire. 

Je me souviens de cette voix infâme, maintenant muette devant moi : Je me souviens de ce regard  méchant, maintenant feint devant moi. 

 

Margherita  R. VD 

 

 

Je me souviens de ce jour en pleine nuit,.

La joie qui rassure ou qui fait souffrir.

Ce bonheur malsain qui nous envahit,

Qui nous a fait naitre, vivre puis mourir.

Loise, 4A

 

 Je me souviens de nos promenades le long de la plage

Nous étions fascinés par ce magnifique paysage ;

Tu me contemplais de tes yeux brillants pareils

À deux diamants étincelants dans lesquels je me perdais ;

Mes sens s’affolaient, mon cœur implosait

Et fondait comme la neige au soleil ;

Tu étais l’étoile de mes jours et le soleil de mes nuits

Qui me guidait sur le chemin de la vie.

Emma L, 4C

 

Je me souviens d'une rivière,

C’était l’hiver et elle traversait une clairière

Un blanc manteau la recouvrait toute entière.

 

Au dessus, elle était solide,

Au dessous elle était liquide,

Mais sa berge, elle, était gelée.

Kim, 4C

Je me souviens de ce rêve,

Qui était plus beau que les autres,

Où j’ai rencontré cette fille,

Que j’aimais, et qui elle m’aimait aussi.

Matthis 4A

 

Je me souviens de cette belle journée

Qui résonne en moi comme le tintinnabule dans le clocher

Résonne dans tout son village.

 

Cette journée était la plus extraordinaire

J’étais gai comme un pinson,

C’était mon anniversaire !

Mais je ne perdais pas la raison,

Je n’avais pas beaucoup d'âge.

Thomas, 4A

 

Je me souviens de ma jeunesse passée

Où nous partions en vacances avec notre chien

Je me baladais au bord de la Méditerranée

Je trouvais qu’il faisait un temps de chien

Cela ne m’empêchait pas de courir vers les flots

Où le chien était comme un poisson dans l’eau.

Vincent, 4A

 

Je me souviens des roses rouges des allées

Comme l'écarlate, s’épanouissant au printemps,

Elles se balançaient toutes ensemble au vent

Que leur soufflait le vieil arbre torturé.

Emma 4A

 

Je me souviens d’une tortue, 

Elle qui ressemblait à un gros caillou.

Je me souviens qu’elle portait tel un tutu  

Une jupe de feuilles des choux.

Manon, 4C 

 

Je me souviens de toi mon chien 

Quand tu étais petit comme un nain 

Et de tes yeux bleus 

Couleur azur comme le ciel

Danny, 4C

 

Je me souviens quand tu riais,

J'adorais quand tu souriais, 

Mais j'ai détesté te voir pleurer.

Maintenant je meurs sans toi.

 

Sans toi je pleure comme un bébé.

Tu étais joyeuse, tu criais comme une oie.

Mais pour finir, je suis sans toi.

Julie, 4A

 

Je me souviens des journées merveilleuses 

Je me souviens de tes mains sur mon visage 

Je me souviens de toi 

Je me souviens de toutes les larmes que j'ai versées 

Je me souviens du manque que je ressentais quand tu n'étais pas là 

Je me souviens de toutes les fois où l'on s'est regardé dans les yeux 

Je me souviens de nous 

Où sont toutes les promesses qu'un jour tu m'a faites? 

Elisa M. V D 

 

Je me souviens de tous mes voyages,

Je me souviens de plein de souvenirs,

Je me souviens de tant de paysages,

Je me souviens de tant de sourires.

Johann, 4C  

 

Je me souviens de cet endroit,

Comme si j'y étais hier,

Je sens l'odeur de la mer

Comme si elle était devant moi.

J'ai l'impression d'y être rien qu'en y pensant,

De rêver quand je ferme les yeux que je suis devant.

Eva, 4C

 

Je me souviens de cette journée de bonheur

Qui vira au cauchemar comme dans mes pires rêves

Clémence, 4C

 

Je me souviens quand j’étais en vacances

Les matins de fraîcheur, les soirées de chaleur

Je me souviens d'un hiver, que de bonheur

D’avoir eu des chutes de neige en abondance.

Je me souviens quand je fis de la plongée

Je me sentais petit  dans cette immensité.

Kélig, 4C  

   

Je me souviens de cet instant mémorable

Pareil à un bonheur inespéré,

Beaucoup d’heures de travail acharné,

Apprendre des textes abominables.

 

Je ris, je pleure, quel bonheur intense,

Noire et scintillante ma robe était,

Enfin la palme d’or me parvenait

Formidable et belle récompense.

Adèle, 4A

 

Je me souviens d’un beau jour, de bonheur, 

Où je jouais comme footballeur

Je courais aussi vite que l’éclair, 

Et marquai ce but extraordinaire.

 

Je me souviens du match que j’ai joué

Avec mon équipe je l’ai gagné,

Ce tournoi qui était ensoleillé. 

Maël 4A     

 

 

Je me souviens de la haine et de l'amour sentis pour toi. 

Je pense et ne pense pas, je ris et je larmoie.  

Le bonheur et le malheur me viennent de ton cœur, 

Par ta faute mon cœur vit mais aussi il meurt.

Alissa    4C

 

Je me souviens de toi. 

Je me souviens des jours avec toi, 

Quand tu me souriais et m’embrassais.

Je me souviens que nous mangions ensemble à la mer,

Où personne ne voyait notre sourire.

Je me rappelle tes yeux,

Toujours souriants en me regardant.

Je me rappelle que tu m’avais dit :«Je ne te laisserai jamais »

Mais aujourd’hui je sais que ce n’est plus possible ;

Tu m’avais déjà abandonnée en disant ces mots.

Beatrice R. VD

 

Je me souviens de t'avoir vue

Sous  un palmier, le premier venu.

Au-dessus de toi, de magnifiques palmes dorées!

Tu te tenais là sous leur ombre ensoleillée.

Théo, 4A

 

Je me souviens de notre histoire,

Si parfaite mais si compliquée,

Impossible comme le soleil dans une nuit noire,

Mes sentiments étaient forts comme la vague qui t’a balayée,

Mes larmes en témoignent encore, mon souvenir suit son sillage,

Ma joue encore est rouge de ton fabuleux baiser,

Je te rejoindrai un jour toi et les tiens pour terminer mon voyage.

Adrien, 4C

 

Je me souviens de ce beau sourire sur ton visage,

Qui faisait disparaitre tous les nuages,

Je me souviens le soleil et la tempête, 

Qui nous faisaient danser même les jours de fête,

Et je me souviens cette magnifique vie

Nous l’avons détruite et nous la trouvions si jolie.

Fanny, 4C                                                                                                                  

 

Je me souviens  de ma jeunesse

Je vivais dans  l’allégresse

Je vivais la vie comme un animal en liberté

Je courais dans les prés

Comme je voulais, à mon gré

 

En ce moment, la vie

Me semblait jolie

Mais maintenant que j'ai grandi

Tout est de plus en plus gris

Romain, 4C

 

Je me souviens des vacances à Genève,

Dans un endroit vraiment paradisiaque, 

Chaque jour apportait un nouveau rêve, 

Tant que nous voulions rester insomniaques. 

Emmanuelle, 4C

 

Je me souviens de ce jour 

A la fois ensoleillé et  

Pluvieux comme cette année

Où le temps fut très beau mais si lourd

Corentin, 4A

   

Je me souviens du bonheur qui décorait mon visage avec un sourire pas faux. 

Je me souviens de la satisfaction qui a récompensé toute ma fatigue. 

Je me souviens de la sueur que j’ai employée pour faire toujours de mon mieux. 

Je me souviens de la douleur provoquée par un changement que je ne désirais pas. 

Je me souviens des journées passées à rire. 

Je me souviens de toutes les pages où j’ai noyé ma tête pour des heures. 

Je me souviens de la détermination qui m’a fait croire jusqu’au bout dans ce que j’étais en train de faire. 

Je me souviens de ce que j’ai vécu. 

Je me souviens de comment j’étais. 

Je me souviens de tout cela non  parce que je ne sais pas regarder en avant, mais parce qu’oublier  son passé, c’est mourir un peu. 

Alice P.  IV D 

  

1944  

Je me souviens du camp de concentration 

Je me souviens des hurlements de terreur 

Je me souviens des larmes coulant sur les visages 

Je me souviens des impitoyables bourreaux  

Je me souviens que je suis mort. 

Paolo S. V D 

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 21:54

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 21:20

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 21:34
Si j’étais une saison, je serais l’été,
Le soleil, la chaleur. Car l’été est de l’or   
Pour les gens heureux de pourvoir 
A leur guise, à toute heure, aller dehors.
Pour rien au monde je ne voudrais me cacher.
 
Si j’étais un oiseau je serais un cormoran 
Car je pourrais glisser sur les rouleaux de l’eau
Car je pourrais voler au-dessus de l’océan
Et comme je n’aimerais pas le vent d’autan,
Je volerais  au-dessus du monde, bien haut !
 
Vincent 4A
Si j’étais à des kilomètres d’ici
La mer, le soleil, le ciel bleu
De ma mémoire, qui est fugueuse 
Le souvenir de vous jaillirait.
 
Cette amitié inattendue 
Et si  soudaine me fait méditer !
Toutes ces soirées à chanter
S’amuser, vivre au dépourvu 
Sur la plage, les soirs étoilés 
Où brillent des mots échangés
Par des amours de vacances.
 
L’année séparé de tous 
Par une distance trop intense
Comme l’espoir dans vos regards
Je revois la mer, le soleil, le bleu du ciel.
Titouan  4C
 
Si j’étais souvent avec lui,
Que ce soit en réalité,
Ou bien par la technologie,
Là j’oublierais tous mes soucis.
 
Pendant ces magnifiques moments,
Avec lui je rirais tout le temps
Comme dans les plus beaux romans.
 
Moi, c’est sûr, je l’aime plus que tout 
Et s’il lui m’aime comme un fou 
Bah il faut le lui demander ! 
Moi c’est sûr je l’ai toujours aimé.
 
Nous deux ensemble, ce serait trop mignon ! 
Ce serait une pure perfection !
Nous serions un couple juste parfait 
Moi je dirais un amour sans regret.
 
Mais il y a aussi ce manque,
Qui est tellement horrible,
Il faudra que je m’y fasse
Ah ! Si j’étais souvent avec lui !

Julie, 4A
Si j’étais une abeille,
  Je suivrais le soleil
 Pour aller butiner
 La fleur qui m'est destinée.
Si j’étais une abeille
Je serais noir et or,
Pour me confondre avec la flore.
Je piquerais l’homme
Qui me dérangerait dans cette quête.
Pour ensuite aller faire la fête
En ramenant le trésor dans mon dôme.
Si j’étais une abeille je ne serais pas pareil ! Thomas, 4A

 

Si J'étais la nuit, tu serais mes rêves.
Si J'étais un livre, tu serais l'histoire.
Et si J'étais une chanson, tu serais le rythme.
Tu serais le rythme qui me conduira pour toute la vie.

Anna R.

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 21:29

Si j'étais une fleur 

Je serais un

mer.jpg

e rose 

Pleine de couleurs 

Tout juste éclose. 

  

Si j'étais un papillon 

Je me poserais sur ton front 

Je volerais dans le ciel 

Avec mes toutes petites ailes. 

  

Si j'étais un oiseau 

Je serais le plus beau 

Qui surmonte les plus hautes montagnes 

Comme si elles étaient des plaines. 

  

Si j'étais un dauphin 

Je sillonnerais heureux les mers 

En cherchant la liberté 

Que seulement la mer peut donner 

  

Si j'étais le soleil 

Je serais l'étoile la plus grande et brillante 

Qui éclaire toutes les journées, 

Les plus mélancoliques aussi. 

  

Et...

 

Si j’étais le roi de la terreur,
Je ferais en sorte que tout le monde ait peur !
Chaque soir de juin, le monde serait hanté.
Et tous resteraient enfermés pour pleurer.
 
Si j’étais le roi du paradis,
Les gens seraient ravis!
Je créerais plein de jeux 
Et tout le monde serait heureux !

Nous nous amuserions comme des fous
Et le monde finirait fou !
Mais ...

Si j’étais un oiseau,
J’irais voler là-haut,
Chanter près du soleil
Et déployer mes ailes,
Pour voir, en bas au loin,
Près des bottes de foin,
Une proie détaler
Pour aller se cacher.
Je crois qu’elle m’a vu !
Tant pis pour le menu…                                 
Mais moi, ...

Si j’étais un oiseau, j'irai au delà des nuages et des étoiles,
Je volerais à la vitesse de la lumière, tel que les humains ne me verront pas d'un poil.
Je serais souvent perchée au sommet des arbres et des montagnes, tel un coq sur une girouette.
J'irais partout, et ailleurs, je ferais des centaines de kilomètres par jour, même la nuit.
Les branches des arbres seraient ma maison, je serais gardée au chaud par les milliers de feuilles.

Si j'étais une souris, je me faufilerais partout, chez tout le monde.
J'écouterais les conversations des autres, et j'apprendrais beaucoup de choses.
Je me creuserais des trous, dans les murs, pour y construire ma maison.
Je me formerais de nombreux passages secrets et de nombreuses cachettes, tel un aventurier.
Je ferais tout ce que je ne peux pas faire en tant qu'humain.
Et moi ...

Si j'étais un peintre, 

Je remplirais le ciel 

Avec ton nom 

  

Si j'étais poète, 

Je ferais des rimes 

Avec ton nom 

  

Si j'étais acrobate, 

Je ferais des escales 

Pour porter ton nom 

Sur toutes les étoiles.

 

Et...

Si j’étais écrivain, j’inventerais des mots,
Comme un compositeur écrit une partition :
Braillon, mélange entre un ballon et un crayon...
Si j’étais écrivain, j’inventerais des mots.

Si j’étais une fleur, je serais un tournesol,
Car je suivrais le soleil avec sa beauté
 Comme pour le saluer, pouvoir le regarder.
Si j’étais une fleur, je serais un tournesol
 
Si j’étais un poète, ce poème serait sans fin,
Mais je ne suis pas écrivain.
Mais...

Si j'étais une poésie,
Tu serais un des vers
Qui me composent
Et qui émeuvent,

Sara L.R. V D, Mathis B, 4A, Floriane, 4A, Flore, 4A, Kim, 4C, Chiara S.IV D, Elisa M. V D  

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 18:01
Si j'étais le blanc,
Tu serais le noir.
Si j'étais célèbre,
Toi, tu serais riche,
Je voudrais un zèbre,
Tu aurais un caniche.
Si j'étais la liberté,
Tu serais ma prison.
Si jétais la mort,
Tu serais ma condamnation.
Si j'étais moi,
Tu serais toi.
Mais ...
Si j'étais le mur,
Tu serais les briques.
Si j'étais la nuit,
Tu serais mes rêves.
Si j'étais un livre,
Tu serais l'histoire.
Et si j'étais une chanson,
Tu serais le rythme.
Qui me conduirait
Pour toute la vie.
Et ...
La vie serait belle,
Comme Anabelle.
Je tournerais des films,
Même le dernier film.
Où tu verrais Raphaël
Courir avec sa pelle.
Ecoute ! Il nous appelle !
Anna R.IV D Flavio 4A

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 17:23
Si j’étais une fleur
Tu serais le muguet
Pour son léger et son agréable parfum
Si j'étais une poésie,
Tu serais un des vers
Qui me composent
Et qui émeuvent,

Si j’étais un astre
Tu serais le soleil
Pour son splendide éclat de lumière dorée
Par contre, si j'étais le soleil,
Tu serais un de ces rayons
Qui éclairent les coeurs,
Si j’étais un animal
Tu serais le cheval
Pour sa force et son incroyable agilité
Si j’étais un oiseau 
Tu serais le rouge-gorge 
Pour sa jolie couleur et son chant mélodieux
 
Si j’étais un pays
Tu serais l’Australie
Pour son immense barrière de coraux
Et si j’étais la mer
Tu serais un océan
Pour sa puissance et ses grands trésors sous-marins. 

Mais, si j'étais un cerveau,
Je voudrais que tu fusses
Une des mes pensées
Constamment.
Chiara S.IV D  Leïla, 4C

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  • Libellulus
  • : publication de rédactions, créations littéraires, expressions écrites faites en classe ou libres.
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à propos de Libellulus

Les Romains utilisaient ce joli nom de  libellulus pour désigner les petits cahiers, les livrets, les  opuscules.

Gageons que ce libellulus des temps modernes en sera un digne successeur. Il présente en tous cas au moins deux avantages sur son ancêtre : il est amplement partageable et extensible !

Le voici prêt pour accueillir, conserver, partager créations littéraires, expressions écrites de classe ou rédactions libres.

Du calame au stylet, de la plume d'oie au clavier, l'aventure de l'écriture ne demande qu'à se renouveler.

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