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2 avril 2019 2 02 /04 /avril /2019 18:36

à la manière d'Annie Saumont dans Central Park West "Les voilà, quel bonheur"

Toi je t'aimais, je t'aimais, je t’aimais pour ton pelage épais de différentes couleurs, tu courais dans tous les sens quand tu me voyais, tu me sautais dessus mais je te disais d'arrêter.

Et puis de toi, j'ai tout aimé, cette façon de t'amuser, j'adorais jouer avec toi au lancer de bâton, à essayer de t'éduquer, à jouer au foot quand tu étais dans les buts ou encore à courir avec toi dans les bois. On jouait au rink-hockey et tu faisais la gardienne.

J'ai détesté quand tu me mordais pour jouer, quand tu n'obéissais pas à mes ordres, je t'appelais et tu ne venais pas, tu aboyais sur le chien d'à côté.

Arthur,4D

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1 avril 2019 1 01 /04 /avril /2019 20:45

    À la manière d'Annie Duperray dans Le Voile noir

Ce qui me touche sur cette photo prise sur les escaliers en pierre avec mes parents c'est que peu avant le moment où la photo a été prise, je me rappelle avoir couru pour les descendre et rejoindre mon cousin. J'étais tombé la tête la première, et je pleurais. Mes parents étaient venus me voir et on a regardé ma blessure sur mon genoux où dégoulinait un peu de sang. Ce n'était pas très joli à voir !

Arthur,4D

Ce qui me touche sur cette photo, est le flash de l’appareil photo dans la vitre de la porte, entre moi et ma mère. Le flash montrait la voiture bleue de mes grands-parents, qui brillait au soleil. Le ciel était bleu, sans aucun nuage. Les oiseaux volaient dans le ciel. Nous regardions tous ma grand-mère, éblouis par le soleil les yeux entrouverts. Les enfants posés sur les genoux de leurs parents ne touchaient pas le sol.

Jade, 4D

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31 mars 2019 7 31 /03 /mars /2019 20:06

À la manière d'Eric Chevillard dans Trente autoportraits sur mon lit de mort.

 

C'est moi, le jour où j'ai ouvert les yeux pour la première fois, je ne savais pas où j’étais. J'étais dans une grande salle, plusieurs personnes me regardaient. Quand je me suis retourné, j’ai vu une personne essoufflée et heureuse à la fois, j’ai pensé que c'était la personne qui m'avait mis au monde.

C'est moi, j'avais trois ou quatre ans, la première fois où j'ai commencé un sport collectif, le hand.

C'est moi, j'avais le trac, je ne connaissais personne, j'étais en chaussures de foot. Même si ce n'était pas fort agréable, je commençais à m'habituer et à aimer le football et c'est de là que c'est devenu ma passion.

C'est moi, à la maternité, j'attendais avec patience ma petite sœur qui allait venir au monde même si j'aurais préféré un petit frère mais ce n'était pas si grave.

C'est moi, j’étais dans la cuisine, je commençais à souffler mon premier anniversaire à deux chiffres.

C'est moi, la première fois où j'ai arrêté l'école de ski, j'avais onze ans, j'étais content de partir au ski pour une fois.

Théophile, 4D 

 

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22 mars 2019 5 22 /03 /mars /2019 15:36

Classes Actu 2019_4Cet 4D mars 2019

 

Rencontre de Laurent Marc et visite du Télégramme et de Cellaouate

M. Laurent Marc, chef de la rédaction du Télégramme à l’agence de St Brieuc est venu rencontrer nos classes mercredi 15 mars. Voici un extrait de cet entretien :

 Qu’est-ce qu’une information ?

 Pour qu’un événement devienne une information, il faut d’abord qu’il soit d’intérêt public et il faut d’autre part qu’il soit vérifié auprès de sources fiables avant la diffusion. Une rumeur ne peut pas être une information, une histoire personnelle non plus. En revanche, il arrive que des histoires personnelles deviennent des informations, ce sont les faits divers que la presse présente après enquête, pour leur intérêt, moral le plus souvent.   

 Comment passe-t-on d'un fait à une information dans le journal, en évitant les fausses informations ?

 Les journalistes utilisent des sources fiables comme l'Agence France Presse. Ils passent par cette agence car les informations sont toutes vérifiées par des professionnels pour éviter les fake news. Malgré toutes ces précautions, il est arrivé une fois au Télégramme de diffuser une fausse information en annonçant prématurément la mort de Saddam Hussein alors qu’il n’est mort que quelques mois plus tard, en décembre 2006. Pour mieux vérifier les journalistes peuvent recouper leurs informations en vérifiant les dates des photos, les lieux et en consultant d’autres sources crédibles. Pour les informations locales, les correspondants se déplacent sur les lieux et prennent les photos.

 Comment s’assure-t-on de l'authenticité des chiffres et des images à publier ?

 Les journalistes utilisent plusieurs sources afin de vérifier l'authenticité des chiffres telles que l'INSEE, les services de police et de gendarmerie, la justice, les impôts et la mairie.

 Pour savoir l'authenticité des photos, les journalistes prennent eux-mêmes les photos qu'ils utilisent dans leurs articles à chaque fois que cela est possible. Ils peuvent aussi utiliser les photos d’agence de presse reconnues. (EPA / AFP). EPA veut dire European Pressphoto Agency.

 

Le lundi 18 mars, nous avons bénéficié d’une visite guidée du Télégramme à Morlaix                                           

 Le Télégramme a changé de titre et de lieu en 1944 au moment des bombardements de Brest. Jusque 1944, c’était « La Dépêche de Brest » et les rotatives étaient à Brest. Aujourd’hui, Le journal est réparti en 19 éditions sur 3 départements (Finistère, Morbihan et Côtes d’Armor). Une chaine TV nommée Tébéo appartient aussi au Télégramme, le journal télévisé commence à 18 h30..

 Au début de notre visite, notre interlocutrice nous a présenté l’organisation du journal. La première page propose des articles dont les sujets concernant l’actualité mondiale. La seconde page traite des informations hexagonales. Ensuite, nous trouvons des informations régionales puis départementales dans les pages suivantes. Au milieu du journal, une édition locale est proposée. La fin du journal est consacrée à des articles culturels.

Pour connaître le nombre exact de journaux imprimés le jour de l’édition, il faut se rendre en bas de la page des obsèques où se trouve un encadré nommé l’ours.

Les articles sont composés d’un titre, suivi d’un court résumé souvent en caractère gras et nommé la « chapô » puis des colonnes de texte entrecoupé d’intertitres.

 

 

 En moyenne, 200 000 exemplaires sont imprimés par jour ; l’édition du 18 mars qui nous a été offerte a été imprimée à 190158 exemplaires. Le week end, le nombre de journaux imprimés est plus important car les lecteurs et lectrices ont plus le temps pour lire le journal. La fréquence d’impression est de 20 journaux par seconde grâce aux deux rotatives fonctionnant entre 23h00 et 3h00 du matin.

Côté impression, notons qu’il faut 500 kilos d’encre et 600 kms de papier par soir. Le papier est positionné sur des bobines de papier pesant 1,5 tonne. Une bobine représente 20 kms de papier.

 Pour imprimer, les techniciens utilise le CTP (computer-to-plate), machine qui transforme les articles des journalistes en plaques offset où les textes et images sont déposés en zones d’encre. Ces plaques, fixées aux rouleaux des rotatives impriment le papier selon le principe des décalcomanies.

 Voici les horaires de préparation et d’impression du journal :

 21h00 : préparation des rotatives.

 22h00: sortie des plaques offset, il faut 30 min pour sortir une plaque.

 23h00: début de l’impression.

 23h03: vérification de la première impression.

Le Télégramme utilise deux rotatives, sortes de presse ​servant à imprimer en continu. La​ première rotative a été mise en place en 1996 et la deuxième en 2001. Ces journaux préparés à Morlaix par 300 journalistes et techniciens ainsi que par 600 correspondants sont livrés grâce à 20 camions et 700 livreurs.

 

 

Visite  à CELLAOUATE

Cellaouate est une usine de fabrication de la ouate de cellulose un isolant thermique et acoustique performant pour

l’habitat, constitué à 90% de papier journal. Tout autre papier est inutilisable. L’objectif était à l’origine de privilégier les circuits courts : les fins de bobines de papier du Télégramme, la collecte dans les communes et lieux publics. Mais la collecte est insuffisante, l’entreprise doit acheter du papier journal jusqu’en Allemagne et comme le papier est cher en ce mois de mars 2019, la production est arrêtée. Les machines sont en maintenance.

 Le papier arrive par camion puis est envoyée dans une broyeuse puis dans une meule pour permettre le retrait des agrafes et défibrer le papier. Il est mélangé avec du sel de bore et devient de la ouate. Elle subit plusieurs tests avant d’être emballée, filmée et enfin mise en palettes. Les propriétés de la ouate sont la durabilité dans le temps et la bonne isolation. Le sel de bore permet de l’ignifuger.

 Nous avons pu observer la résistance au feu de cet isolant et son efficacité comme isolant thermique et découvrir d’autres isolants naturels comme la laine de mouton, le chanvre, le bois, de la paille, du lin. Le guide nous a montré que pour préserver la planète, il faut consommer moins d’énergie et pour cela construire des maisons bioclimatiques et les isoler en privilégiant les isolants d’origine végétale plutôt qu’à base de pétrole par exemple.  

 

 

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12 janvier 2019 6 12 /01 /janvier /2019 18:57

L’été dernier, lorsque j’allais en marchant au magasin, pour acheter un crayon vert, une jolie trousse et un agenda, j’ai aperçu un dindon en train de glousser et de courir après un furet. En rentrant chez moi j'ai senti une drôle d'odeur en provenance des toilettes, je suis allée voir et à ce moment là j’ai découvert un lutin. En le chassant de chez moi j’ai vu mon chien courir et je lui ai donné à manger et à boire car il avait soif et très faim.

Orléane 4D

 

En allant aux toilettes, j'ai vu un lutin et un gobelin qui couraient  derrière un joli furet. En sortant des toilettes je commençais  à faire mes devoirs. J'ai pris mon agenda, mon crayon vert, et ma trousse.  Mes devoirs parlaient du racisme en Amérique, je commençais à avoir faim car je sentais des odeurs de nourritures.

Côme, 4D

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7 janvier 2019 1 07 /01 /janvier /2019 20:39

Avec les mots : Photographie, je(u), plume, furet, étoile, espace, football, bleu, herbe, meurtre, livre, manga, carte, parquet, table, voiture.

Marc prit sa voiture pour aller voir le mach de football des bleus. C’était la première fois qu’il allait voir un mach de football. Arrivé sur le terrain, il vit de l’herbe. A la fin du mach, la France avait battu la Croatie 4-3 en finale de coupe du monde ce qui faisait la deuxième étoile. Après ce match, Marc alla prendre une photo avec les joueurs. Cette petite séance de photographie finie, il alla boire un verre. Sur la table à laquelle il s’assit, il vit un livre avec les règles du jeu de cartes « Passe à coté » et il y avait aussi un manga intitulé « Meurtre dans l’espace ». En rentrant chez lui, Marc vit que ses poulets perdaient leurs plumes et il se demanda pourquoi. Après il alla voir si son furet allait bien. Pour en finir, il enfila des pantoufles pour épargner le parquet de son salon et s’assit sur son fauteuil devant la télévision.
                                                                                                                             Marie 4 D

Dans l’espace intersidéral, sur l’herbe bleue du terrain de football qui se déplaçait doucement, léger comme une plume, éclairé par des étoiles rouges et scintillantes, je poursuivais, sans carte ni GPS, au volant de mon bolide supersonique un furet dessiné comme un héros de manga. Il avait dispersé sur une table et sur le parquet de ma classe une multitude de photographies de meurtres. Soudain, je perdis le contrôle de ma voiture supersonique et je fus projetée hors du livre, c’était un roman de science-fiction !

J Bicrel

Le match de foot s'est terminé tard. Dans la voiture, je fouille dans mon sac parmi les

jeux de cartes, les livres et les mangas à la recherche de la photographie. Elle nous représente, mon furet et moi, à la poursuite d'une plume. Une magnifique plume d'oie. Nous étions heureux. Mais le lendemain matin, j'avais retrouvé sa cage vide. J'avais eu beau chercher dans toute la maison, pendant des heures, je ne l'ai jamais retrouvé. Depuis, je ne me lasse pas de regarder cette photo. Par la vitre de la voiture, je vois la lune qui déverse sa lumière bleue sur l'herbe humide, et les étoiles qui scintillent, comme des lucioles dans l'espace. Un jour, il a commis un meurtre. On a retrouvé sur la table de la cuisine un cadavre d'oiseau. Après l'avoir puni, j'ai creusé une tombe pour le petit oiseau, et comme le l'avais appelé Pipot, j'ai gravé son nom sur une latte de parquet.  

Louise, 4D

JB Gueuze, L'oiseau mort

Tom était en train de lire un livre sur sa table, quand soudain un furet entra dans sa maison à toute vitesse pour lui voler de la nourriture. Il eut peur donc Tom courut se réfugier dans sa chambre, il attendit que le furet parte pour descendre. Il jeta un œil par le trou de serrure de sa porte. Mais le furet était parti. Tom eut une envie de faire un foot dans son jardin. Il revint une heure après dans la maison, mais hélas, le furet était revenu et tous les mangas de Tom étaient déchirés et mangés.

Mathis, 4D

 

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29 décembre 2018 6 29 /12 /décembre /2018 15:36

Un groupe de touristes se presse devant une grande statue verte avec une torche dans la main. Ils veulent tous immortaliser ce moment.

 

Derrière eux, de grands immeubles en verre renferment les plus grandes sociétés de la ville. Le guide donne quelques renseignements mais il est interrompu par des bateaux arrivant et repartant. Il semble être fatigué, pourtant sa journée n' est pas finie.

 

Sur une île plus loin un vieux bâtiment en brique, dont il ne donne pas la fonction. Trop de bavards dans ce groupe.

Cela l’épuise. Seul le bruit de l’eau derrière lui apporte un peu de sérénité.

 

En gras, les instantanés de Mathys, 4C en non gras, les entrelardages narratifs de V Nédélec.

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23 décembre 2018 7 23 /12 /décembre /2018 12:35

L'Aleph

Je vis le grand désert  du Sahara. Je vis des océans remplis de couleurs. Je vis un zèbre rose et vert fluo. Je vis des gratte-ciel toucher la lune. Je vis des hommes en claquettes et chaussettes en plein milieu des Alpes. Je vis une girafe aussi grande que la Tour Eiffel. Je vis des Italiens préparer une pizza géante. Je vis Mickey danser avec des Africains. Je vis des monuments détruits par la guerre.

Laura LG 4D 

Je vis une petite craie blanche dont les particules s'égrenaient sur le bois blond de la table. Je vis l'immense désert du Sahara d'où se détachaient comme sur les dentelles de ma belle-mère, des lignes blanches et sinueuses. Je vis sous la pointe de mon stylo se dessiner sur ma page blanche des mots venus des profondeurs de ma mémoire. Je vis les circuits métalliques méticuleusement soudés sur la plaque verte de la carte mémoire de l'ordinateur. Je vis les faisceaux d'une toile d'araignée soigneusement rangés comme ceux du web. Je vis le monde en somme, l'aleph, comme un immense napperon de fine dentelle.

J. Bicrel

Je vis les Kangourous qui sautaient dans la prairie. Je vis une personne sur la lune. Je vis un parachute dans l’Océan Indien. Je vis un flambeau soulevé par une statue. Je vis le ciel rose du Groenland. Je vis des temples chinois. Je vis un ours au Canada qui mangeait du poisson. Je vis la neige qui coulait sur la vitre. Je vis un enfant à l'école. Je vis un chien allongé sur un canapé. Je vis une pyramide au milieu de l’Amazonie. Je vis des dromadaires qui mangent des cornichons.

Alexis T 4D

Je vis un canal fleuri et rempli de petites barques. Je vis une vitrine pleine d’automates merveilleusement bien conçus. Je vis la pollution dans les airs froids et glacials et je vis une poupée tournant la tête machinalement.

Je vis des photos brûlées dans les décombres présidentiels, une fillette souffrante dans un hôpital à Haïti, le sourire narquois d’un psychopathe turc, les ossements d’un enfant gazé à Auschwitz.

Je vis la porte s’ouvrir du cabinet dentaire indien.Je vis la poussière s’accumuler dans les vestiges égyptiens.Je vis une statuette africaine posée sur l’étagère de mon voisin et je vis de drôles d’hommes à antenne bleue et jaune monter dans notre fusée lunaire.

Je vis les lacs du Connemara comme l’a décrit Michel, une machine à voyager dans le temps dans le plus grand immeuble de St Brieuc, une femme portant le costume traditionnel tchèque, des sushis se faire engloutir par un sumo.

Je vis une star bollywoodienne en action et le drapeau suisse voler près du parlement européen de Strasbourg.

Je vis la déforestation amazonienne augmenter, je vis des bidonvilles complètement détruits par de violents orages, le viaduc italien coupé comme un vulgaire saucisson, une école terminée au Bénin grâce aux généreux dons et le président russe s’exprimer par une grimace de dégoût.

Je vis le tsunami emporter des derniers signes de vie et la merveilleuse chevelure de Raiponce dans Atomium à Bruxelles.

Je vis des pirates enlever ma petite sœur comme dans le film de Joe Wright, un avion se crasher dans la mer Méditerranée et je vis le tournage de ma série préférée, une oreille écrasée par une armée slovaque.

Lépolodine, 4D

Je vis la statue de la liberté à New York. Je vis des lézards dans le désert. Je vis des extra-terrestres sur Mars. Je vis des cocotiers dans les Antilles. Je vis des animaux exotiques dans la forêt amazonienne. Je vis la Burj Khalifa à Dubaï. Je vis des temples au Japon. Je vis un coucher du soleil en Afrique du Sud. Je vis des ours polaires sur la banquise. Je vis des aurores boréales dans le ciel en Finlande.

Julie, 4D

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20 décembre 2018 4 20 /12 /décembre /2018 21:16

"Voici l'intime défi, donner au présent la phosphorescence du passé. Vivre, c'est tout, sans justification. Ici-haut." (Francis Ponge)

J’ai vu la porte de ma chambre ouverte et la lumière des escaliers rentrait dans ma chambre. J’ai vu ma mère venue me réveiller et ouvrir le velux mais je ne voyais pas tellement car il n’y avait que la lumière des escaliers mais pas celle de ma chambre pour ne pas me réveiller brusquement. J’ai vu à droite de ma chambre mon poster de l’équipe de France qui avait été posé sur mon placard et à gauche de ma chambre la plaque d’immatriculation sur laquelle mon prénom avait été inscrit et juste à côté il y avait ma tour Eiffel venue de Paris et d’autres objets posés sur un meuble.

Quentin H, 4D

J'ai vu le soleil rouge filtré par les nuages gris se lever sur la mer. J'ai vu les premières voitures quitter l'impasse, tous feux allumés. J'ai vu mes deux jeunes voisins attendant leur bus, dans l'ombre de la rue qu'éclairait à peine un pâle réverbère. Puis j'ai vu la file des voitures créant déjà un embouteillage à la sortie de la ville. A mon arrivée, quelques voitures encombraient l'entrée, arrêtées là pour déposer des élèves et fidèle au poste, la directrice qui accueillait les nouveaux arrivants.

JBicrel

Ce matin, je me réveille au son de mon radioréveil. Je serais bien resté quelques minutes au chaud dans mon lit pour dormir et rêver encore un peu, mais c'est l'heure de se lever pour aller au collège.

Mes jambes sont encore engourdies, la lumière me pique les yeux, je somnole encore un peu.

La porte de ma chambre grince et je ressens le métal froid de la poignée, qui me fait frissonner.

En descendant l’escalier,  je perçois l'odeur d'une tasse de chocolat au lait bien chaud qui m'attend et qui va m'apporter du réconfort.

Après avoir pris tranquillement mon petit déjeuner en lisant les nouvelles et fait ma toilette, je pars prendre le car. Il fait encore nuit.

 J'observe, par la vitre, la route pour rejoindre Jean 23,  le ciel est clair, un peu étoilé. Seuls quelques phares de voitures illuminent le paysage. Sinon, c'est le noir absolu avec comme seule lumière, le soleil qui se lève à l'horizon.

C'est le début d'une nouvelle journée d’hiver froide mais ensoleillée. 

                                                                                                                                                                                Gabin T, 4C

Je vois de la boue avec un bâtiment rouge en brique ancien. Devant moi, dans ce  terrain boueux, des lignes creuses tracées par des roues, des bosses, le bruit des moteurs me fait mal aux oreilles. Les motos de plusieurs couleurs mais de même forme sont magnifiques, elles montent des tables à toute allure, me font rêver, mais parfois elles me font peur quand elles se renversent. Des motos prennent des ornières si rapidement pour ne pas prendre de risque. Une moto orange dégage une odeur  d’essence sur ce circuit de cross en face de moi (je me demandais ce que je faisais là).

Maxence, 4C

 

Je découvris une entrée avec des personnes qui nous accueillaient. En face une grande allée bordée d’arbres et devant nous, un grand dôme se dressait. Le n° 293 était inscrit sur une porte que j’ouvris, je vis un grand salon avec un coin cuisine, trois chambres, une jolie terrasse en bois.

Plus tard, je suis allé dans ce dôme qui m’intriguait. A l’intérieur, il y avait des arbres, une petite rivière avec une cascade, des filaments roses, des poissons et des boutiques. Je continuai à m’avancer et découvrit une piscine dans laquelle je me jetai. 

Lucas, 4C

Les enfants s'amusent dans une piscine garnie de bouées. Il fait tellement chaud que je préfère les voir dans l'eau. En contrebas, une voiture de sport circule à vive allure. Elle devrait ralentir car pour rejoindre le mont Choungui, il y a des virages et les précipices sont nombreux. Demain, les vacances seront finies et le lycée polyvalent rouvrira ses portes. En fin de semaine, nous pourrons assister au mach entre les deux équipes locales dans un stade de foot avec une herbe bien verte : les restrictions d'eau ne s'appliquent pas pour cet endroit

Saad 4D

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19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 13:48

Ce qui me touche sur cette photo c'est le regard de ma chienne planté dans mes yeux, un regard tendre et rempli d'amour.

Moi, avec ma robe rouge et mes cheveux bouclés, je souriais et semblais très heureuse. Sûrement après cette photo, je l'ai prise dans mes bras et j’ai attrapé son collier comme je le faisais souvent avant. Puis, elle m'aurait léché la joue comme elle le faisait quand elle était heureuse.

Juliette G N, 4C

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