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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 17:41

Mon navigateur G.P.S 

Je devais me présenter à une épreuve d’examen ce mercredi 12 juin 2012. Etant jeune conductrice, j’emprunte le véhicule de mes parents qui est équipé d’un navigateur G.P.S, ce qui est toujours très utile.Après avoir rentré les données de ma destination dans l’appareil, même si le trajet ne m’était pas totalement inconnu, je pris la route de façon à avoir une heure d’avance sur l’horaire prévu.

J’étais à l’aise au volant lorsque la voix du G.P.S me demande de suivre un itinéraire différent de celui que je devais normalement emprunter. Très surprise, je ne savais plus quelle direction prendre… Comme cette voix répétait la même chose en boucle, je finis par suivre l’itinéraire qu’elle me prescrivait, j’étais perturbée car j’avais l’impression de m’éloigner du lycée. 

 Cette route me semblait semée d’embûches (travaux, feux tricolores, etc..) de plus une brume de plus en plus épaisse gênait ma visibilité, je me sentais égarée et bien seule lorsque que je me rendis compte que j’avais oublié mon téléphone portable  à la maison. Je paniquais, j’essayais de trouver une indication qui me permettrait de reprendre mon chemin. Le temps passait j’étais très nerveuse et je n’arrivais même pas à éteindre ce maudit G.P.S, j’étais au milieu de nulle part.

Pourquoi n’y avait-il rien ni même personne qui puisse m’aider…Cet appareil semblait avoir perdu toutes ses données, qu’allait-il m’arriver ? J’étais seule, j’allais louper l’heure pour me présenter à cet examen à moins que quelqu’un ne me vienne en aide…  

Or les choses empiraient : Je n’avais plus le contrôle de ma voiture, elle prenait les directions sans que je puisse tourner le volant, les vitesses s’enchaînaient sans que je ne touche le levier de vitesse. Je ne maîtrisais plus rien, les clignotants s’allumaient tout seuls.    J’avais si peur, j’étais terrorisée !

Plus tard, quand il me fallut expliquer pourquoi j'étais si en retard au centre d'examen, personne ne voulut me croire. Et pourtant c'était vrai, je vous l'assure.

Alissa, 4C, avril 2013

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 17:33

Cher lecteur,

 Je m’appelle Bryan. Comme tous les étés, je fais une fête des cousins. Tous les jours, je vais à la plage avec eux. Aujourd'hui, on est jeudi et il fait très beau. Je suis à la plage avec Thomas, Cloé, Marion et Martin. Nos journées sont plutôt rudes et je suis souvent fatigué le soir quand j'arrive à la maison.

 Ce soir-là aussi, je le passai dans ma chambre, car j’étais trop fatigué. Le lendemain matin nous, enfin je, partis avec Upso, mon chien, à la plage pour le promener. Il y avait plein de monde. Je croisai une amie de l’école, Bella. Je m'assis à côté d'elle pour lui parler et soudain je sentis une sueur froide, des fourmis partout dans le corps. J’entendais des sifflements, Bella me demanda si j'allais bien,  je lui répondis que ça allait mieux.

Tout à coup je vis un point noir dans le ciel qui bougeait et qui s'avançait vers moi et ma copine. Petit à petit, je voyais le point noir avancer de plus en plus vite. Je demandai à Bella si elle voyait la même chose que moi et elle me répondit  que non et que je me faisais des illusions, je lui assurai que ce n'était pas des mensonges mais elle ne m'écoutait pas.

 Moi je voyais toujours cette boule noire devenue trente fois plus grosse qu’avant. Soudain une bouffée de chaleur vint sur moi ! Or, ce que je trouvais  bizarre, c'est que même ma voisine sentit la vague de chaleur.

Tout à coup un frisson me parcourut, je tremblais comme une feuille. À un moment de réflexion, je regardai le ciel  et je constatai qu'une météorite allait nous tomber dessus. Je me dis que soit c'était une illusion, soit c’était la vérité. Pourtant, personne ne s'en rendait compte. Toutes les images de ma vie  passaient  dans ma tête. Je ne pensais plus qu’à une chose : m’enfuir, vite !

Alors je dis à Bella qu'il fallait que l'on parte, la météorite allait tomber dans à peine dix secondes. Je lui pris la main, j’appelai Upso qui était plus loin. Il courut vers moi et je lui disais stop mais il ne m’entendait pas. Soudain l'énorme boule surgit et s’écrasa contre mon chien.

Je me réveillai en sursaut, mon chien n’était plus là, d’habitude il était près de moi quand je dormais, devant mon lit.  Était-il mort ?

Titouan, 4C, avril 2013

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 09:45

La légende du Loch Ness

 

Le mois dernier, pendant les vacances de février, je passais mes vacances en Écosse, avec mon oncle. Ce dernier habitait un immense château au bord d’un lac appelé le Loch’ness. Dès mon arrivée, il me fit visiter la vaste demeure. Il m’ouvrit toutes les portes sauf une. Je n’osai pas lui poser de questions craignant de l’offusquer.

 

Après le souper j’attendis patiemment que mon oncle s’endorme. J’avais décidé de découvrir ce qui se cachait derrière cette étrange porte. Lorsque j’entendis des ronflements sourds provenant de sa chambre, je m’éclipsai de ma chambre sur la pointe des pieds. Une fois que je fus arrivé devant la porte, je remarquai qu’elle était fermée à clé. Heureusement pour moi j’avais vu une clé accrochée à un clou dans la cuisine. C’était sans doute celle que je cherchais. Je courus à la cuisine, saisis la clé et me précipitai de nouveau à la porte. Maintenant qu’elle était déverrouillée, je fis pivoter la poignée de cuivre et la porte s’ouvrit. Je m’aperçus alors que la pièce était plongée dans l’obscurité et que j’avais laissé ma lampe de poche sur mon lit. Je m’apprêtais à faire demi-tour lorsque de grands candélabres s’allumèrent, comme s’ils avaient lu dans mes pensées. Je pénétrais dans la pièce quand la porte claqua bruyamment, un frisson d’angoisse me parcourut le dos. Je me rendis compte que ce n’était pas autre chose qu’une immense bibliothèque. Mais alors, pourquoi mon oncle l’avait-il fermée à clé ? Ces livres étaient-ils si précieux pour lui ? Avait-il quelque chose à cacher ?

 

Je m’approchai de la première étagère et choisis un livre au hasard. Il s’intitulait : La Légende du Loch Ness. Je l’ouvris et commençai à le lire ; c’était l’histoire d’un monstre marin qui vivait dans un lac : le Loch Ness. Dès les premières lignes je fus captivé par l’histoire. Il se faisait tard, et à la fin du second chapitre je me surpris à somnoler. Soudain une bourrasque d’air froid me glaça jusqu’aux os. Cela m’intrigua puisqu’il n’y avait qu’une seule entrée : la porte par où j’étais entré mais elle s’était refermée. Je sentis la peur monter en moi. C’est alors que les livres sur les étagères se mirent à trembler, certains même tombèrent tellement ils bougeaient. Ils s’ouvrirent et les pages se mirent à tourner d’elle-même. Le vent redoubla et le livre qui se trouvait sur mes genoux se mit soudainement à briller d’un éclat aveuglant. Les candélabres s’éteignirent et se rallumèrent. Puis il y eut un épais brouillard. Quand il se dissipa peu à peu je découvris un lac qui ressemblait étrangement à la description du livre.

 

Et soudain un immense monstre émergea de l’eau. Je m’affolai devant ce monstre qui s’approchait de moi. Plus je reculais, plus il avançait et plus il me paraissait doux et sympathique. Il posa sa tête sur le sol et me fit comprendre par un cri aigu qu’il voulait me montrer quelque chose. Je montai sur son dos et il m’emmena sous l’eau. C’était vraiment très étrange, je pouvais respirer sous l’eau ! Il me fit découvrir une grotte, au bout de celle-ci quelque chose brillait intensément. Plus on s’approchait et plus la lumière devenait éblouissante. Je descendis le long de son dos. La source de lumière provenait en fait d’un coffre avec des diamants, des bijoux, des rubis et de nombreuses pierres précieuses. Mais ce qu’il y avait de plus extraordinaire c’était les gros œufs du monstre ! Ils étaient étincelant et brillaient de mille feux ! Je compris alors que le monstre était en fait une femelle. Je me retournai pour la féliciter mais il y avait dans son regard une grande peur. Je ne compris pas tout de suite ce qui l’effrayait quand la grotte trembla et un puissant courant m’entraîna. Je me cognai violemment la tête contre les parois de la grotte et je perdis connaissance. Je me réveillai en sursaut, trempé de sueur et avec un horrible mal de tête. Je me trouvai à présent au bord du Loch Ness et le château de mon oncle se trouvait derrière moi. Je me précipitai au château pour prendre mon petit déjeuner tout en interrogeant mon oncle :

«    Le Monstre du Loch Ness a réellement existé ?

-         Bien sûr, me répondit mon oncle, et il existe toujours ! »

Surpris de sa réponse je me demandai si je l’avais réellement vu ou non.

Leila, 4C, avril 2013

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 09:35

C’était en 1999. Le grand-père de Tobio était en pleine saison de moisson, sa moissonneuse était en panne, il avait appelé le garagiste pour venir la dépanner mais celui-ci ne pouvait point venir car ce dernier était dépassé par le travail. Il fallait à tout prix que le grand-père de Tobio trouve une moissonneuse de rechange car la saison des pluies allait commencer et il lui restait six champs à battre. Il allait dans toutes les fermes voir s’ils avaient besoin de leur moissonneuse mais tous en avaient besoin car la saison des battages duraient deux mois. Or, le grand-père de Tobio n’avait fait que la moitié de la saison et il n’avait plus de moissonneuse. Il commençait à se dire dans le village que le grand-père était victime du mauvais sort.

Il appela son fils qui, lui habitait en Amérique. Il fallut faire traverser par bateau la moissonneuse du père de Tobio d’Amérique en France puis par transport routier mais cela coûtait trop cher pour le grand-père de Tobio qui était pauvre alors le père de Tobio finança la moitié du voyage pour l’aider. Personne dans le village n’avait jamais entendu parler de ce fils d’Amérique jusque là mais tout le monde dut se rendre à l’évidence : une moissonneuse rutilante était là prête à se lancer à l’assaut des champs de céréales du grand-père.

Le grand-père de Tobio poursuivit ensuite sa moisson sans se préoccuper des ragots et il la finit juste à temps. Il eut à peine le temps de presser la paille et de la ramasser que la pluie arrivait pour une grande période d’intempérie. Cette année- là il plut beaucoup, la rivière, était sortie de son lit et les sources étaient montées en une semaine.

Yann, 4C, avril 2013

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 09:15

 Il y a deux semaines avec un ami nous sommes partis en vacances dans le Sud-Est de la France et avons eu la chance de pouvoir dormir dans un château rénové qui datait du XVe siècle.

Dans ce château il y avait énormément de décoration et c’était très coloré. Le propriétaire du château nous a dit que les lieux avaient appartenu  à un évêque il y longtemps mais qu’il avait dû le vendre car il ne pouvait plus l’entretenir.

Le château était immense et j’avais tous les soirs beaucoup de mal à trouver l’endroit où se situait ma chambre, celle-ci était plus grande que mon appartement tout entier à Paris. Sur les murs, on pouvait voir une dizaine de tableaux très anciens et des armures de chevaliers exposées sur des mannequins dans tous les coins de la pièce. Des lances de plus de deux mètres étaient posées près de de ces armures de fer. Au milieu de la pièce un lit à baldaquin rouge prenait toute la place.

Un soir en me couchant j’eus une impression bizarre comme si quelqu’un ou quelque chose me fixait, j’essayai de ne pas prêter attention mais tout d’un coup j’entendis dans la salle de bain des bruits de pas. Je vis alors sortir de la salle de bain un des mannequins en armures tenant une épée à la main. A ce moment, je me mis à trembler comme une feuille alors même que toutes les autres armures se mettaient à bouger.  

L’armure qui venait de sortir de la salle de bain se mit à combattre une des armures de  la chambre avec une force incroyable. Les personnages des tableaux qui bougeaient aussi, apeurés, se cachèrent tous derrière une grande armoire pour ne pas recevoir de coup de lance  ou d’épée et je fis de même.

Je reconnus aussitôt un des personnages des tableaux. Ce n’était autre que Vincent Van Gogh ! Je vis alors qu’il essayait de me parler mais je n’entendais rien avec le fracas  des armes et armures. Soudain, je reçus un coup de  poing au ventre par une des armures et je sentis que mon corps tombait et je m’évanouis.

Le lendemain, je me réveillai sur  mon lit avec une épée à  la main, mais tout dans la pièce était en ordre. Sur l’épée on pouvait voir du sang et le béret de Vincent Van Gogh y était accroché, de plus le tableau d’où il était sorti avait disparu.

Avais-je  rêvé ou tous les évènements de la veille étaient-ils bien réels ?

Je ne le savais pas et je ne le saurais sans doute jamais, aucun témoin n’ayant assisté à cette scène avec moi.

Kélig, 4C, avril 2013

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 18:32

En fait, je l'aimais bien cette vieille maison, cela faisait trois semaines qu'on s'y était installé, et je prenais facilement mes marques. En plus j'adorais ma nouvelle chambre, et j'avais mon petit coin secret : la cave. C'est là que je revoyais tous mes cours de danse.Le soir après manger, je filais dans la cave et dansais sur des musiques de Mozart et de Vivaldi jusqu'à être tellement fatiguée que mes pieds ne me portaient plus. Ce fut comme cela tous les soirs jusqu'au Vendredi 13 Novembre.

J'eus très mal à la tête et beaucoup de fièvre. Mais comme j'étais restée au lit toute la journée, j'eus besoins de me dégourdir les jambes. Alors après que mes parents furent couchés, j'enfilai mes ballerines et descendis discrètement les escaliers. La lumière éclairait faiblement la pièce, contrairement à d'habitude et laissait entrevoir des ombres inconnues. Je mis mes écouteurs et commençai par quelques échauffement. Je remarquai soudain un étrange symbole gravé sur le sol : c'était une clé de fa entourée d'un cercle lumineux. J'allais le toucher lorsque j'entendis une mélodie venant de derrière la porte.

Lorsque je l'ouvris un étrange spectacle s'offrit à moi : des hommes habillés de costumes anciens et des femmes vêtues de longues robes. De plus il n'y avait pas de voitures mais de grosses charrettes tirées par des chevaux. Prise par l'angoisse, je voulus rouvrir la porte mais elle avait disparu. Alors je me mis à courir dans la grande rue puis reconnus une maison qui ressemblait à la mienne. J'ouvris la porte et me retrouvai dans ma cave.

Mon appréhension était à son comble. Je poussai la porte mais le décor avait encore changé. Cette fois c'était une grande plaine boisée avec au centre un lac bleu azur. Je m'approchai de l'eau et trempai mon pied. Elle était glacée, et à travers cette eau claire et pure, on apercevait des poissons qui se cachaient entre les algues. Une mélodie vint troubler ma paix. La porte avait disparu derrière moi.

Je me mis à courir vers cette mélodie enchanteresse. L'herbe me chatouillait les jambes et les ronces me les griffaient. Puis la mélodie s’arrêta.

On n'entendait plus que le bruit des feuilles, le chant des oiseaux et le clapotis de l'eau. Je m'allongeai dans l'herbe et m’endormis.

Lorsque je me réveillai, j'étais allongée dans la cave. Le symbole de fa à côté de moi, une douce mélodie en tête et une longue griffure qui courait le long de ma jambe.

Fanny, 4C, avril 2013

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 12:00

Je vais vous raconter mon incroyable aventure, enfin si je peux le dire. Cela fait déjà un an et je ne me suis pas tout à fait remise.

C’était une journée de collège comme les autres. Je fus réveillée à 6h45 par mon réveil. Nous étions le 6 juin.

J’allai en cours. Ma meilleure amie, Doubhée, était malade. Quelle chance ! Elle loupait le contrôle d’histoire. À la fin du dernier cours de la journée, en maths, je commençai à me sentir mal et à avoir une sensation bizarre. La sonnerie allait retentir pour annoncer la sortie quand soudain, il y eut une grande explosion, puis plus rien.

Je me réveillai dans mon lit. Je regardai l’heure sur mon portable : il était 6h pile. Mais ce n’est pas ce qui m’intrigua : on était le 6 juin. J’en déduisis que c’était un mauvais rêve. Mais celui-ci me paraissait bien trop réel. Un frisson me parcourut. Comme je savais que je n’arriverais plus à dormir, je me préparai à aller en cours.

J’eus une impression de déjà vu. Comme dans mon cauchemar, Doubhée n’était pas là et pour le contrôle, nous avons eu le même questionnaire, le même tricheur et les mêmes questions posées par les élèves.

L’après-midi, je ne me sentis pas bien et je rentrai chez moi.

Ne trouvant rien à faire, je regardais la télé et je tombai sur les infos. Il y avait une alerte à la bombe pas très loin de mon quartier ! Je pris mon vélo et arrivai sur le site vers 16h45. Puis je me mêlai à la foule. J’arrivais juste au premier rang quand la bombe explosa.

Je me réveillai encore dans mon lit, trempée de sueur. Mon cœur tambourinait très fort dans ma poitrine. Je me précipitai sur mon portable : 6h le 6 juin. Une pensée me traversa : cela faisait 666, le nombre du malin. Prise d’une énorme panique, je remplis mon sac d’argent, d’un sandwich et d’une bouteille d’eau.

Je fis croire à mes parents que j’allais au collège et comme d’habitude, je pris mon vélo mais après le premier virage, je tournai vers la ville voisine.

La peur me donna des ailes et j’y arrivai vers le milieu de l’après-midi. Là-bas, je pris une chambre dans un petit hôtel et m’y enfermai. Je pleurai toutes les larmes de mon corps en pensant à ceux que j’avais lâchement abandonnés. Je finis par m’endormir.

Le lendemain, je me réveillai chez moi toute tremblante. Il était … 6 heures ! Peu après, ma mère m’apprit que j’étais restée dans mon lit, clouée par la grippe. Je ne sais plus quoi croire.

Kim, 4C, avril 2013

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 11:38

Assise au fond de la classe, sur une chaise inconfortable, je m'ennuyais, moi, Elena Gilbert et avais hâte d'entendre sonner la cloche, annonçant ainsi et la fin du cours et le repas de midi.

    Tout de suite après que la cloche eut sonné, je me précipitai au self, où m'attendaient mes deux meilleures amies, Marie Dubois, soi-disant « médium », et qui m'avait prédit une rencontre avec un jeune homme brun, grand et beau, et Laurène Grey, la plus réfléchie de notre trio d'amies.   

    Et c’est là que soudain, il arriva, le garçon de la prédiction. Et pas dans n'importe quelle voiture ! Une Ferrari, des plus belles et plus rapides (donc des plus chères). Or, c'est à partir de là aussi que des attaques de vampires avaient commencé dans la région. Évidemment je n'y croyais pas. En plus, tout le monde accusait Stefan car il était nouveau dans la ville ! Trop facile ! Je  décidai d'aller voir Stefan.

    Et là j'appris que lui et son frère Simon étaient au XII° siècle en Italie, amoureux de la même personne, Katherine qui était un vampire et qui les avait transformés au cours d'un combat à mort pour elle. Ensuite, ils avaient traversé les siècles jusqu'à ce jour-là. Il m’expliqua aussi que c'était Simon et non lui qui tuait des gens dans la région. Après l'avoir écouté, prise de panique, je m’enfuis en courant et j’allai raconter ça tout de suite à Marie et Laurène.

Elles comprirent tout de suite mon dégoût et ma peur, et pendant plusieurs jours ensuite, j'évitai Stefan. Mais il vint me parler et je finis par comprendre : ce n'était pas lui l'affreuse créature mais son frère. Alors il me fallut faire un choix : rester avec mes amis ou devenir une princesse des ténèbres ...

Tourmentée par de ce dilemme impossible, je pris le parti de me confier d’abord à mes parents. Ils écoutèrent mon récit de bout en bout, sans jamais manifester les signes d’impatience dont ils étaient coutumiers lorsque je leur parlais. À la fin de mon récit, ils décidèrent d’appeler notre médecin de famille et le soir même, je me retrouvai à l’hôpital pour surmenage scolaire. Pendant ce temps, je ne cessai de penser à mon Stefan.

Julie M, 4C, avril 2013

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 21:29

LA CLEF EN OR

C'était lors d'un après-midi, à Paris. Il faisait froid, c'était l'hiver. Celui-ci était encore plus glacial que tous ceux que j'avais connus. Je marchais donc dans la rue, bien couvert. À cette époque, j'étais un jeune homme, les cheveux bruns blonds, vêtu d'un manteau noir qui m'avait été offert il y avait peu de temps. Comme à mon habitude, je portais une canne. Étant une personne solitaire, je n'avais jamais eu d'enfants, ni de femme, et n'avais pas connu ma famille éloignée. Ma mère m'avait protégé et m’avait coupé du reste du monde dès mon enfance, après que mon père l’a laissée tomber pour une autre.

Des cris me ramenèrent à la réalité, me sortant de mes souvenirs. Des gens parlaient fort. Une masse de personnes s'était formée devant moi, pas très loin, au bout de la rue dans laquelle je me trouvais.
Je me dirigeai alors dans cette direction. Je m'imaginais déjà un accident, un incendie. J'étais médecin et j'exerçais cette profession depuis dix ans. Enfin j'arrivais sur le lieu. J'essayais de me faire une place dans toute cette foule. On me bouscula, je sentis même une main se glisser dans ma poche, je me retournai et vis un vieil homme, un sourire bizarre sur les lèvres. Ce sourire me fit frissonner. Je me sentais assommé par cette foule. Après cet échange de regards, il partit. Je fouillai alors ma poche pour voir ce qu'il m'avait pris mais je trouvai une clef, en or !

Je me glissai entre les gens, la police bloquait le passage pour entrer dans l'immeuble. Je m'approchai d'un d'eux et je lui chuchotai à l'oreille : 

« Monsieur, je suis médecin et je pense que mon aide vous sera fort utile. 
_ Je vous en prie, passez, » me répondit-t-il.
Je franchis alors le périmètre de sécurité. Je dis au propriétaire du bâtiment :
« Bonjour Monsieur. Je viens porter assistance, je suis Docteur. Expliquez-moi la situation. 

  _ Nous avons entendu une femme crier, au premier étage, me répondit-il. Nous avons essayé d'entrer mais la porte était fermée. Nous n'avons pas réussi à l'enfoncer.
Puis il me chuchota : Vous n'avez pas les clefs ? »
Je réfléchis et pensai à la scène de tout à l’heure et dit :

  « Mais oui ! La clef, ne serait pas celle-ci ? 

  _ Où l'avez-vous donc trouvée ? Merci beaucoup ! » me répondit-il d’une voix qui n’exprimait aucun étonnement.
Il se précipita dans les escaliers, ouvrit la porte, la femme était étendue sur le lit, morte. Pourtant toutes les issues étaient bloquées.

  « Savez-vous par où est entré le meurtrier ? » demandai-je au policier.

 Il me répondit que non.

 En rentrant chez moi j’étais pensif et je ne cessais de m’interroger sur ce crime mystérieux. C'était la première fois qu’une chose de ce genre se passait à Paris ... 

Adrien, 4C, avril 2013

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 18:43

Un poster, plutôt vivant.

C’était il y a environ une vingtaine d’années. J’avais 16 ans et je passais mes grandes vacances chez moi, avec mes parents dans notre petite maison en Bretagne, au bord de la mer. J’écoutais en boucle à longueur de journées les musiques d’un groupe de chanteurs qui faisait sensation à cette période, si je vous dis les « One Direction » ça vous dit peut-être quelque chose, non ?
Ce jour-là, on avait frôlé les 29 degrés, je passais ma journée à la mer, sous un soleil éblouissant plutôt rare en Bretagne ... Comme je voulais profiter au maximum de ce temps, j’allais de temps en temps dans l’eau pour pouvoir me rafraichir puis je marchais sur le sable tranquillement pour rejoindre ma serviette, et ensuite m’allonger dessus pour un bon bout de temps. Je ne bougeais plus, j’étais là, allongée sur ma serviette. Le soleil me chauffait de plus en plus le corps. Vers 16h, le soleil avait disparu. Place au soleil gris. Ce magnifique temps n’était pas resté longtemps… Je mis toutes mes affaires rapidement dans un sac et je commençai à marcher vers chez moi quand je sentis quelques gouttes de pluie tomber sur ma peau. Je les voyais et les sentais glisser tranquillement sur mes bras. Les gouttes de pluies commençaient à tomber de plus en plus nombreuses. Je courus jusqu'à chez moi. A peine deux minutes plus tard, j'étais arrivée devant ma porte d'entrée, essoufflée et trempée. J'appuyai une, deux fois sur la sonnette jusqu'à que mon grand frère m'ouvre la porte. Je le remerciai, et posai mon sac dans l'entrée. Je montai les marches de l'escalier rapidement pour arriver le plus vite possible dans ma chambre. Je poussai la porte et commençai à me diriger vers mon armoire pour prendre des vêtements.

Alors que je passais devant mon mur couvert de posters de mes chanteurs préférés, un d’eux attira mon attention. Plus je me déplaçais, plus j'avais l'impression de ressentir le regard de mes cinq chanteurs préférés sur moi. Je me sentais de plus en plus mal, un frisson me traversait le corps.

Je prenais un pantalon, ainsi qu'un débardeur puis je partais vers la salle de bain quand je sentis une main se poser sur mon épaule. Je me retournai doucement avec hésitation et peur. Personne ne se trouvait dans ma chambre, à part moi !

Et pourtant, voilà que j’étais en face de mes cinq chanteurs préférés. Ils étaient là en chair et en os devant moi. Ils bougeaient, et allaient parler quand mon frère entra dans ma chambre. J’étais complètement sous le choc. Je ne bougeais plus, jusqu’à que mon frère s’approcha un peu plus de moi et me donna quelques petites tapes sur la joue. Il répétait plusieurs « Hé, ho » en même temps que ses petites tapes touchaient mes joues.

Je repris esprit, et regardai mon frère dans les yeux. J’observai ma chambre, des yeux, je fouillais partout, sans oublier aucun endroit. Que ce soit dans mon armoire, ou sous mon lit. Mon frère me regardait bizarrement, je sentais son regard sur moi. Il me demanda ce que je cherchais, je ne répondais rien. Il se plaça devant moi, j’étais contrainte d’arrêter de chercher mes chanteurs préférés. Je lui expliquai toute l’histoire depuis le début, il me regarda bizarrement encore une fois, il m’annonça ensuite que j’étais folle… Il me dit de me préparer pour aller avec lui faire quelques courses… Je faisais ce qu’il me disait, et sortis de ma chambre en même temps que lui. Avant de fermer la porte derrière nous, j’observai une dernière fois ma chambre… Personne ne s’y trouvait …

À mon retour des courses, j’entrai dans ma chambre et aperçus un mot sur mon bureau. Je l’attrapai d’une seule main, et commençai à le lire. Seulement « On ne voulait pas te faire peur, a bientôt sûrement. » Ce mot était signé avec les prénoms de mes cinq chanteurs préférés …

Marie, 4A, avril 2013

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