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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 18:15

Au cours de l’année 2010, j’eus la chance de gagner un séjour en voyage organisé en plein cœur de l’Amérique. Ce séjour se déroulait sous forme d’expédition et nous dormions régulièrement dans des campements différents.

Le soir, nous nous réunissions tous autour d’un feu de camp pour manger, chanter, parler et échanger nos avis, nos pensées par rapport à ce voyage hors du commun.

Un soir, alors que je ne me sentais pas très bien, je décidai tout de même de prendre mon repas avec mon groupe, au lieu de rester seule dans ma toile de tente. Mais comme je ne pouvais pas trop parler, je me mis à observer tout ce qu’il y avait autour de nous, et là, je constatai que le feu brûlait de manière différente. Il était bien plus fort que d’habitude. Je remarquai également que les animaux étaient très étranges. Ils étaient nerveux et ne tenaient pas en place.

Tout cela m’intriguait, mais mon état ce soir-là reprit le dessus en m’obligeant à partir seule pour aller me coucher dans ma tente.

 Alors que je marchais pour rejoindre mon couchage, j’entendis un énorme bruit qui ressemblait fort à une explosion. Prise d’une grande panique, je partis en courant me réfugier sous la tente sans savoir ce qui s’était réellement passé.

 Le lendemain, après m’être réveillée plus en forme que la veille, je me levai pour rejoindre les autres, pensant que tout le monde m’attendait dehors.

 Lorsque j’arrivai à l’endroit où je les avais laissés la veille, je fus saisie d’une frayeur impressionnante. À cet endroit si joli la veille, il y avait maintenant un gigantesque chaos. Le feu avait dévasté une partie du campement. Il régnait un lourd silence. Il n’y avait plus personne. Seuls, quelques animaux vadrouillaient ici et là.

 D’un coup mon sang se glaça. Je fus saisie d’une terrible frayeur lorsque j’entendis deux chiens qui aboyaient.  À travers leurs cris, je pouvais comprendre ce qu’ils disaient. Eux aussi étaient paniqués par ce qui venait de se produire.

 Puis je vis des serpents, des araignées… Toutes sortes d’animaux qui se rapprochaient du campement et là aussi, je comprenais tout ce qu’ils se racontaient. Chacun venait voir ce qui avait provoqué ce désordre.

 Je me déplaçais donc à travers le campement en me demandant  si je n’étais pas en train de devenir folle, car si je pouvais entendre ce que ces animaux disaient, eux, ne me remarquaient pas. J’avais l’impression d’être invisible, transparente.

 Cela me perturbait énormément et j’avais peur. Me sentant très mal de nouveau, je n’eus d’autre solution que de retourner me coucher. Je m’endormis avec beaucoup de mal sachant tout ce qui se passait en dehors de ma tente. La nuit que je passais ensuite fut très mouvementée. Je fis de nombreux cauchemars face à ces événements surréalistes.

 Lorsqu’enfin je me réveillai le lendemain, je m’attendais à entendre de nouveau tous les animaux parler comme la veille. Je sortis donc de ma tente très angoissée. Mais quelle ne fut pas ma joie d’entendre les voix familières des personnes de mon groupe. Je fus aussi très étonnée. Mais ma plus grande question restait : Que s’est-il réellement passé ?

Emmanuelle, 4C, avril 2013

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 22:02

Je m’appelle Agatha, j’ai 30 ans, j’aime le shopping, avoir les derniers habits à la mode, j’ai ma boutique de mode depuis cinq ans.

 Un jour, je vais à mon travail comme d'habitude, à 7 h 20, j’entre dans ma boutique de vêtements, puis remarque un détail : Un mannequin, qui normalement a les deux bras droits a aujourd'hui la main sur la hanche, le bras plié ! Je remets le mannequin dans sa position habituelle. Intriguée je préfère attendre ma collègue pour me rassurer. À huit heures, Laura, ma collègue, arrive. On se dit bonjour puis je lui demande si c'est elle qui a plié le bras. Laura dit que non. Je suis inquiète mais la journée passe.

Il est 18 heures, c'est la fin de la journée. J'allais fermer la porte de la boutique quand je remarque qu'un autre mannequin a bougé de place. Je tremble puis crie : « Laura! » Laura est déjà partie. Je demande : « Y-a quelqu'un? » Personne ne répond. Je quitte la boutique en tremblant de peur. Je rentre chez moi, en repensant à ce qui s’est passé  dans la boutique, c’est peut être moi qui l’ai mis comme ça, cela me bouleverse.

Le lendemain, je rentre dans la boutique, inquiète. Je vois les mannequins défiler ! Choquée, je m’évanouis. Je me réveille puis Laura me demande ce qui se passe, je lui explique, ai-je rêvé? Laura dit :

« Tu dois être fatiguée, ça doit être des hallucinations.

-Oui je pense, ça te dérange si je te laisse la boutique quelques heures ? Je vais me reposer.

- Non, repose-toi bien !

-Oui merci. »

Quelques heures après m’être reposée, je retourne à mon travail. Je vais à l'arrière-boutique pour faire ce que je dois faire et tout se passe normalement, je suis donc rassurée car rien d'anormal avec les mannequins mais en même temps inquiète car je dois faire des hallucinations. Quand j’entends Laura crier « Agatha !! » je cours directement dans la boutique et voit un mannequin prendre une robe et se changer. Laura dit : « Ce ne sont  pas des hallucinations que tu faisais, Agatha, c’est vraiment réel.

On demande à une cliente si elle a vu ce qu’on a vu, elle nous répond qu’elle n’a rien vu d’anormal mais que ça fait 10 min qu'elle attend pour payer son article.

On l’a fait donc payer et avec Laura on discute, on se dit que cela doit être des hallucinations collectives. On se dit qu’on doit peut-être aller voir un psychologue, que ce n’est pas possible que des mannequins bougent ! On va donc voir un psychologue.

Depuis plus rien d’anormal les mannequins ne bougent plus ! Quelle histoire !

 Laëtitia, 4A, Avril 2013

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 21:14

Lorsque j’étais jeune, j’étais gardien dans un musée de renommée mondiale à Paris. La vie était belle.

Un jour, le directeur me dit qu’un nouveau tableau provenant de Grèce, serait installé à côté des autres œuvres grecques.

Cette œuvre était plutôt sombre. Il n'y avait que du noir, du gris et un petit peu de blanc. Ce tableau ressemblait à un océan de mort. Mais il m'intriguait beaucoup car de jour en jour, il commençait à avoir de la couleur. Je croyais être fou mais non.

Un soir, lorsque le musée était fermé, je commençais ma ronde et c'est là que je remarquai sur ce tableau une tête qui sortait de l'eau. J'essayai d’éviter le tableau et continuai ma ronde. Peu de temps après je repassai devant. Cette fois il y avait quatre têtes. J'étais terrifié. Je retournai chez moi et essayai de dormir avec ce tableau incrusté dans ma mémoire.

Le lendemain matin quatre autres têtes s'étaient ajoutées aux précédentes et on pouvait commencer à apercevoir un corps. Je pris une chaise, je la mis devant le tableau et m'assis sur cette chaise.

Une heure plus tard, je regardai le tableau et ne vis plus ni les huit têtes ni le corps de ce monstre. Était-il sorti du tableau au moment où ma vigilance s’était relâchée ou bien est-ce que tout cela ce n'était qu’un rêve ?

Flavio, 4A, avril 2013

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 21:03

Je m’appelle Arthur de Rochefort. Lorsque je me suis marié, il y a deux ans, je fus contraint de quitter ma ville natale, Paris, pour aller vivre à Bordeaux avec ma femme.

Au bout de trois jours de marche, nous pensions trouver une auberge pour y passer la nuit mais il n’y en avait point. Nous fîmes donc halte dans un manoir sinistre.

La propriétaire nous donna à manger et nous montra nos chambres. Nous nous y installâmes et ma femme, éreintée, s’y endormit presque aussitôt. Pour moi, ce fut plus dur, je ne trouvais pas le sommeil. Je pris un chandelier et allai faire un tour dans le manoir. Il faisait nuit et un silence inquiétant régnait. J’allais rentrer dans ma chambre quand tout à coup, le chandelier s’éteignit tout seul. J’en fus cloué sur place pendant une minute qui dura une éternité. Lorsque je fus habitué à l’obscurité, je crus apercevoir une très faible lumière au fond du couloir. Je décidai d’y aller et ce que je vis me glaça le sang. Un être qui semblait m’attendre était assis dans un fauteuil. Jusque là, vous me direz, rien d’anormal. Mais cet être était un fantôme : une peau blafarde, voire transparente et de grands yeux qui semblaient vides ! Je n’y réfléchis pas à deux fois : je laissai tomber le chandelier, hurlai, et courus vers ma chambre. Mais le fantôme en avait décidé autrement : il me pourchassait en volant et en poussant des ricanements. Je tombai et fit face au spectre, décidé à me battre. Mais alors, plus étrange encore, le fantôme battit en retraite, il prenait la fuite ! Pourquoi ?

Au petit matin, lorsque je me réveillais, je crus que j’avais fait un cauchemar mais, en quittant la chambre, je vis le chandelier brisé au fond du couloir.

Adèle, 4A, avril 2013

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 18:05

Les trois frères

Un jour une femme eut trois petits enfants triplés, il s’agissait de trois garçons.

Leur père mourut d’une maladie incurable à l’époque. Leur mère était une petite paysanne qui se débrouillait comme elle pouvait, elle avait dans sa petite ferme six vaches, deux chèvres, huit lapins, deux chevaux, cinq poules, un chien et huit hectares de terre.

Elle cultivait, avec l’aide de ses fils dès qu’ils atteignirent dix ans, quatre hectares d’herbe, un hectare de maïs, un hectare de betteraves et un hectare de blé et tout cela a l’aide deux chevaux. Quand les trois frères eurent 18 ans, ils décidèrent d’aller chacun de son côté. Un voulait faire meunier, le meilleur meunier de la région. Le second voulait être menuisier et l’autre tailleur de vêtements.

Cela faisait un an qu’ils apprenaient leur futur métier chez leur patron. Le premier arrivait à faire la meilleure farine qu’il soit. Son patron était si fier de lui qu’il lui donna un âne magique qui avait le pouvoir, lorsqu’on lui levait la queue, de lâcher des pièces d’or. Le second arrivait à faire des belles chaises en bois, son patron était si fier de lui qu’il lui donna une petite table magique, quand il voudrait manger il lui suffirait de dire ce qu’il voulait. Le dernier arrivait à coudre les plus beaux pantalons et son patron était si fier de lui qu’il lui offrit une massue magique. Quand il aurait besoin de la massue pour se défendre des voleurs il suffisait qu’il dise : « Sac ouvre-toi » et la massue sortirait devant les brigands. Les trois frères repartirent à la ferme voir leur mère.

Quand la mère vit les trois frères elle était heureuse, les trois frères montrèrent ce qu’ils avaient ramené et la mère dit: « Grâce à l’âne je pourrai acheter d’autre animaux, grâce à la table nous pourrons manger à notre faim et grâce à la massue nous pourrons nous protéger des brigands ».

Johann, 4C, avril 2013

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 17:47

Bonjour, je m'appelle Jean-Marie Poulain, il m'est arrivé une histoire extraordinaire, je vais vous la raconter.

À l'époque, je ne devais avoir qu'une vingtaine d'années, j'étais jeune,
mais j’avais un vilain défaut, j'étais fainéant, comme tous les gens de nos jours qui ne
veulent plus travailler. Ce jour là comme beaucoup de jours,  je fainéantais à faire
la sieste sur  mon hamac au  soleil, je regardais mon voisin qui était en train
de désherber ses talus à l'aide de sa faux.

D'un coup, je fus stupéfait de voir que le voisin en question commençait à s'acharner sur les pauvres plantes avec des mouvements de plus en plus brusques avec sa faux. Soudain, il se retourna en me regardant avec un regard animal et dangereux,  tel un chien enragé. Soudain, le ciel se couvrit, le tonnerre gronda, et mon voisin était en train de se transformer en ricanant. Je voyais ses dents qui s'affinaient en devenant aiguës et tranchantes telles celles d'un loup. Bref il se changeait en un monstre gigantesque, ses ongles devinrent des griffes, il grandissait et élargissait à tel point que ses vêtements  se déchiraient, il était à quelques dizaines de mètres de moi et me fixait droit dans les yeux. Et, soudain, il fit un bon prodigieux et s'éleva dans le ciel. Je ne le quittais pas des yeux jusqu'à ce qu'il devienne un petit point noir. Puis ce petit point noir retomba avec une vitesse époustouflante. Quand il toucha le sol, le monstre provoqua un tremblement de terre et un nuage de poussière,  il était maintenant à deux mètres de moi, son souffle était puissant et son haleine sentait la vieille charogne, la lame de sa faux était couverte de sang, il  leva sa faux et coupa  une des cordes de mon hamac, j'étais pétrifié de peur, je tombai à terre et rampai jusqu'au talus qui était derrière moi  en cherchant quelque  chose  pour me défendre, je saisis un bout de bois le lui jeta à la figure, mais il le saisit avant que celui-ci n'ait pu l'atteindre.

D'un coup, mes jambes me firent lever sans que je ne l'aie demandé et je pris la faux du monstre, toujours sans le vouloir comme si quelqu'un me commandait. Il me dit « Si tu  ne travailles pas, tu seras hanté jusqu'à  la fin de tes jours ». Mes bras commencèrent à couper   les mauvaises  herbes .Soudain un éclair blanc apparut et je crus que c'était  la foudre, mais en me retournant, je vis que j'étais seul, le monstre avait disparu et quelques secondes plus  tard, je m’effondrai par terre.

Une heure plus tard, je me réveillai à cause de cris. Quand j'ouvris les yeux, des personnes étaient rassemblées et je reconnus les gens de mon village qui se pressaient autour de moi. J'appris par la suite que mon voisin avait disparu. À partir de ce jour, je travaillai du lever au coucher du soleil sans aucun répit, je ne sus jamais si
j'avais rêvé ou si cela était la réalité. 

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 17:12

                                                           L’horloge

            Il y a quelques années, j’avais trouvé une vieille horloge chez ma grand-mère. Ma grand-mère était morte. On ne savait pas comment. Un jour, donc, je ramenai l’horloge chez moi. Je l’accrochai à un mur dans mon salon.

Au bout d’un mois, je trouvais que l’horloge n’était plus comme avant. J’ignorais pourquoi j’avais cette impression alors tous les matins je la regardais.

Après un autre mois passé, l’horloge n’était pas encore pareille.

Du coup à chaque premier jour du mois, je la regardai et à chaque fois, elle me paraissait changée.

Un jour, dans l’horloge, je vis une silhouette mais je me dis : rien de grave. Mais le jour suivant je vis la personne de plus près, j’étais perplexe. Le lendemain, je commençais à voir deux personnes : un garçon et une autre, je ne voyais pas assez bien pour différencier un gars ou une fille.

Alors l’inquiétude me gagna, j’allai voir un bijoutier qui vendait des horloges du même style que celle de ma grand-mère et je lui demandai :

«  Vendez-vous des horloges avec des personnes à l’intérieur ?

Et il me répondit :

- Vous êtes  sûr que vous allez bien, Monsieur ? des personnes dans une horloge,  ça n’existe pas ! »

Alors je rentrai chez moi et là, dans l’horloge, je vis une dame assez âgée et un homme avec une cagoule sur le visage. J’eus soudain très peur ! Le lendemain je vis une vieille dame assise à table .Derrière elle, un bandit, avec une cagoule et un revolver. Et là je pensai tout de suite a ma grand-mère que l’on avait trouvée          morte au pied de la table.

Aussitôt, je courus voir la police mais ils ne crurent pas un mot de ce que je leur disais.

C’est ce jour-là que j’ai balancé l’horloge à la poubelle et jusqu’à ce jour, je n’en ai plus jamais parlé. 

Mathieu, 4A, avril 2013

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 17:29

Il y a quelques années, je l’ai rencontrée. Oui cette femme dont tout le monde rêve, si jolie, si gentille … Je l’ai rencontrée dans une ruelle de New York. À première vue, elle n’avait pas l’air abordable mais j’ai tenté ma chance. Elle m’a donné son numéro puis un petit rendez-vous près de la Statue de la Liberté.

Et ce jour-là, je sors de cette ruelle avec cette femme, elle me quitte, prend sa voiture et part. Je fixe cette voiture pendant quelques minutes et là, de la voiture sortent des ailes ! Puis la voiture prend son envol avec cette femme à l’intérieur. Alors deux voitures noires immatriculés NYPD poursuivent la voiture au-dessus des piétons. Les policiers sortent une grosse arme et tirent sur la voiture que conduit la femme, oui cette femme. La voiture explose, la femme aussi … Désespéré, je sombre  dans l’alcool et dans la drogue.

Mon réveil sonne, il est six heures quarante-cinq,  l’heure d’aller au lycée, de reprendre mes esprits, ma vie d’adolescent. Ce n’était qu’un simple cauchemar. Pourtant, cette femme, je la connaissais, elle était dans ma classe. Plusieurs mois plus tard, je réussis à l’aborder  et maintenant je suis en couple avec elle, persuadé que c’est la femme de ma vie.

Mathis LB, 4A, avril 2013

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 17:12

En ce vendredi soir, les comédiens, chanteurs et danseurs de la comédie musicale « 1789, Les amants de la Bastille » se livrent à un ultime filage avant la première représentation du spectacle, la pression est à son comble. Ce spectacle retrace les temps forts de la révolution française.

Enfin, c’est la première. Les spectateurs impatients de découvrir ce nouveau spectacle s’installent avec joie dans le Palais des Sports. Le spectacle  est sur le point de commencer quand soudain un hurlement de femme retentit dans la salle, ce cri vient des coulisses. Après ce petit incident, le spectacle commence comme prévu. Les scènes, aussi spectaculaires et professionnelles les unes que les autres, épatent les spectateurs qui le font comprendre en applaudissant. C’est un grand succès.

Maintenant c’est au tour de Roxane Le Texier de rentrer en scène, elle joue le rôle de Marie-Antoinette. Tout se passe très bien lorsque soudain Roxane s’écroule par terre. On l’évacue par les coulisses et le spectacle reprend très vite.

Le plus inquiétant, c’est que le lendemain pour la deuxième représentation, l’artiste n’est pas remise, on l’a retrouvée transformée en une statue qui décore la scène d’ouverture.

Puis, chaque soir de représentation, un artiste de la troupe pousse un cri, s’écroule pendant sa représentation et se réincarne en un objet du décor. Dove Attia, le créateur de cette comédie s’inquiète pour l’avenir de son  spectacle. Les spectateurs déçus par le peu d’entrain des comédiens, viennent de moins en moins  assister au spectacle.

Mais un jour, tous les artistes de la troupe reviennent aux répétitions comme si rien ne s’était passé ! Aucun des artistes n’a jamais pu nous dire ce que s’est réellement passé.

Avec la fin de tous ces phénomènes étranges, le spectacle reprend et ravit les spectateurs. C’est une grande réussite !

Léa, 4A, avril 2013

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 21:15

Je m'appelle Marina, j'ai douze ans et dans la vie j'ai une passion : le dessin .
J'aime bien me lancer des défis tels qu'essayer de dessiner une planche
de BD en une après-midi sur un thème donné. Mais  j'ai un problème : s'il y a bien une chose que je déteste plus que ma petite sœur, c'est l'école et plus particulièrement le sport. Mon prof de sport est très antipathique et dès la première fois que je l'ai vu, je n'ai pas pu m’empêcher de le représenter en gorille.

   Mais c'est hier soir pendant les deux dernières heures que l'ai  choses se sont gâtées après qu'il m'a mis une note lamentable pour,  je cite " un sprint
lamentable" qu’il a dit. Je déteste les mauvaises notes , mais le pire c'est de les ramener à la maison !
Donc ce soir-là, je suis rentrée, peu fière de moi, et quand j'ai dit ma note,
ma petite sœur a bien fait remarquer que, elle, elle avait eu 10/10 la dernière fois .
Je suis sortie de table et montée dans ma chambre, mais comme je suis
timide et réservée la seule chose que j'ai faite pour évacuer ma colère c'est de
dessiner le prof de sport en gorille et je l'ai coloriée en rose et en vert comme les couleurs horribles de tous ses survêtements.
L e lendemain, je me réveille et j'avais vraiment bien dormi, trop bien car quand j’ai regardé mon réveil, je me suis aperçue que j'étais en retard ! Je suis sortie à toute allure et me suis mise à courir pour ne pas arriver à l’école en retard.


A mon grand étonnement tous les élèves et les profs étaient sur la chaussée, j'allai vite rejoindre Léa , ma meilleure amie pour lui demander ce qui se passait.
Elle m'expliqua qu'un gorille rose et vert était en train de détruire la salle de 3B qui a cette heure était sensée être en sport .
Dans ma tête je fis le lien entre le prof et le gorille et cela me fit rire , mais une voix demandant aux élèves d'écouter me sortit de mes pensées ; c’était le directeur
qui nous annonçait que nous devions rentrer chez nous ; je profitai de cette occasion pour inviter Léa à la maison et lui expliquai tout : le cahier, le prof, tout.

    Comme je l'avais prévu Léa était toute contente et pressée d'essayer. Je commençai à dessiner selon ses désirs et ça donne ça: le jardin rempli de plein de gens occupés à faire la fête dans une ambiance electro; dès les
dernières touches de couleur posées, nous nous sentîmes aspirées comme
par un courant d'air et en deux secondes on était dans le jardin et là,  le rêve : Kevin est là, le garçon que j'aime et que je n'ose approcher est là, dans le jardin !!
Je me sentis rougir. je courus dans la cuisine chercher Léa, mais pas
besoin de lui parler : elle avait compris ! On courut plus vite que jamais dans escaliers : direction, ma chambre.

    Léa avait été plus rapide que moi, elle prit le carnet et me dessina main dans la main avec Kevin , sur le dessin j'avais un sourire plein d'assurance. Elle dessina aussi la place en pleine fête foraine avec des karts : j’adore le kart.
Léa coloria tous ses dessins  et … nous y voilà : des karts partout ! Un
terrible pressentiment  m'envahit soudain : les karts roulaient tout seuls et ils mangeaient les gens ! Je faillis perdre connaissance quand je vis Léa et Kevin
se faire manger.

Finalement je courus, encore vingt mètres, je tombai et me retrouvai à terre, sans connaissance. 

Marie-Reine, 4C, avril 2013

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