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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 19:46

Je me nomme Elissa Dream, j’ai treize ans et je suis en 4eme .J'habite dans un petit village  situé non loin des côtes du Nord de Montébard et nommé Esilon. Montébard est une petite ile avec très peu d'habitants. Je suis fille unique. Ma grand-mère est morte et mon grand-père a disparu l'hiver dernier sans laisser aucune trace. Mes parents ont décidé que nous passerions les vacances d'été dans leur manoir à vingt kilomètres de chez nous. J'adorais mes grands-parents, la mort de grand-mère m'a beaucoup attristée et la disparition de grand-père encore plus. Après sa mort mon grand-père m'a offert le pendentif qu'elle portait tous les jours, il m'a dit qu'il renfermait un  grand secret. Je suis sûre que ce collier a un rapport avec sa disparition.

C'était la première fois que j'allais voir leur manoir et j'étais très excitée. Quand nous fûmes enfin arrivés les nuages cachaient le soleil et un froid glacial me parcourut l'échine : les arbres étaient morts et on aurait dit que les alentours de la demeure étaient sans vie. Après avoir déballé nos bagages, je m'assoupis dans mon lit et dix minutes plus tard quelque chose d'étrange se produisit. Le pendentif de grand-mère se mit à chauffer jusqu'à me brûler la poitrine. Je me réveillai en sursaut et en sueur, mon collier était toujours là mais aucune marque de brûlure.-''Drôle de rêve !'' pensai-je.

Mais le même rêve se reproduisit chaque nuit, sauf que des voix s'ajoutèrent, je distinguais ce qu'elles disaient : ''Trouver la moitié du collier!''

Le lendemain, je fouillai dans toute la maison et découvris enfin l'autre médaillon bien caché dans le bureau de grand-père. A mon grand étonnement, sur l'un des colliers était écrit le nom de grand-mère et sur l'autre un nom que je ne connaissais pas .Des lettres étaient posées sur le bureau et malgré l'interdiction de mes parents je les lus .Je découvris que grand-mère aimait un autre homme et que par ces lettres, elle en informait mon grand-père. Je supposais donc qu'il était parti à la recherche de cet inconnu, pour le rencontrer; sans prévenir personne. J'avais découvert le secret de grand-mère et j'étais fière mais j'eus tout à coup des vertiges et je décidai de fermer les yeux.

Quand je les rouvris, je me trouvais chez moi, dans mon lit. J’ai tout d'abord cru avoir rêvé mais un médaillon était posé dans chacune de mes mains.

Loïse, 4A, avril 2013 

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 18:42

   Cela faisait une semaine déjà que je résidais chez ma tante à Poitiers, chez qui je passais les vacances de printemps cette année-là. Le temps avait été clément jusqu’à présent, m’ayant permis de me promener dans la ville comme bon me semblait. Malheureusement un jour une pluie diluvienne s’est abattue sur la cité, m’empêchant toute activité de plein air. Je sus m’occuper plusieurs heures, mais vint un moment où je n’eus plus rien à faire. Afin de ne pas rester inactive pendant le reste de la journée, je montai au grenier et le fouillai de fond en comble, dans le but de trouver quelque objet susceptible de m’occuper un certain temps.

   Alors que j’inspectais le contenu d’une malle posée contre une étagère, cette dernière s’ébranla subitement, et j’eus juste le temps de m’écarter avant qu’elle ne se renverse de côté, laissant entrevoir une pièce cachée. Un frisson me parcourut de la tête aux pieds et un sentiment d’effroi me glaça. Je sentais que quelque chose de malsain se dégageait de cette pièce, mais j’y entrai malgré tout, prudemment, et remarquai que les murs étaient couverts de photos représentant des enterrements, des scènes de crimes ou des champs de bataille. C’était terrifiant.

   Sur l’une d’entre elles, on distinguait un homme somptueusement vêtu, qui était étendu sur le sol d’un salon cossu décoré de riches tentures et de luxueux meubles. Il était entouré de différentes personnes qui pleuraient abondamment et que j’identifiais comme des membres de sa famille.

   Tout à coup, je fus comme aspirée par la photo et me retrouvai dans la peau de cet homme, quelques instants avant le drame.

   Je courais dans les rues de Paris, traquant un homme que je devais éliminer le plus rapidement possible, pour le bien de tous. Après maintes tentatives qui s’étaient révélées vaines, je rentrai chez moi, acceptant la défaite à contrecœur. En pénétrant dans le salon, j’eus l’impression diffuse que je n’étais pas seul. Vaguement inquiet, je me retournai et me retrouvai face à ma proie, qui tenait un revolver pointé sur ma poitrine. Les rôles venaient de s’inverser. Il affichait une moue satisfaite qui n’augurait rien de bon. Le coup partit avant que je ne puisse esquisser le moindre geste, et je m’écroulai sans éprouver aucune douleur. Je sentis le sang chaud s’écouler de la plaie, tandis que mon assassin se penchait en souriant pour contempler son œuvre.

   Son image disparut peu à peu. Une voit lointaine me parvint :

- Venez vite, je l’ai retrouvée !

Des mains me touchaient le visage, et j’ouvris lentement les yeux. Ma tante et mes cousins me regardaient étrangement, et je mis quelques secondes à réaliser où je me trouvais. Je me souvins des évènements que je venais de vivre, et me redressai brusquement. J’avais quitté le salon cossu et me tenais désormais dans la pièce aux photos. J’examinai les murs et constatai avec stupéfaction qu’il manquait une photo : celle de l’homme gisant sur le sol, que j’avais contemplée quelques minutes auparavant.

   Jamais je n’ai pu expliquer ce qui m’était arrivé ce jour-là, ne sachant pas quelle avait été la part de réalité dans cette histoire…

Emma L, 4C, Avril 2013 

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 18:27

C’est l’histoire d’un jeune homme qui aimait beaucoup lire. Un jour il commença un livre qu’il trouvait passionnant, plus il avançait dans le livre plus il le trouvait intéressent mais un jour alors qu’il se trouvait à la moitié de son livre, il se passa quelque chose de bizarre. Il se trouvait dans l’histoire de son livre. Il poursuivit sa lecture et dans l’histoire, il était dans une chambre, il ne savait pas ce qu’il y faisait mais il n’y voyait pas d’inconvénient. Il en profita pour faire une sieste  

Puis quand il se réveilla, tous les objets autour de lui avaient diminué de volume, même le lit sur lequel il s’était assoupi. Le jeune homme se promena dans cette fameuse chambre. Il y découvrit un coffre qui contenait de vieux bibelots. Il essaya de sortir de la chambre mais la porte était verrouillée. Il était pris au piège dans son livre. Les jours passèrent, à chaque fois qu’il dormait les objets rétrécissaient jusqu’au moment où ce fut la chambre qui rétrécit. Au bout d’un certain temps,  il ne pouvait plus bouger, il allait mourir dans le livre  mais voilà que sa mort le fit sortir du livre.

Alors il reprit le cours de sa vie et garda le livre chez lui dans sa bibliothèque. Après cet événement terrifiant il arrêta de lire définitivement.     

Emma D. 4A Mars 2013

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 19:40

Le Mystère de la pendule ... 

Cela faisait trois mois que j’avais quitté l’Alsace pour rejoindre mes amis en Haute-Loire. Parti à  vélo, je devais m’arrêter tous les soirs afin de trouver un logis.

Un soir, une personne serviable accepta de me loger. Elle me fit entrer dans un manoir du 19è siècle. C’était l’heure du dîner, le mari et les trois enfants étaient installés autour d’une grande table ; une servante apporta les plats.  Je m’installai en bout de table et la servante me proposa de la soupe. Puis vint l’heure de la prière ; toute la famille méditait :

« Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne…. . » 

Le temps de prières dura environ une heure.

Ensuite la servante me conduisit à ma chambre. Lorsque j’entrai dans la pièce, j’eus un battement de cœur ; cette chambre était immense et froide. Je me couchai vers 20h30. Ce que j’ignorais, c’était que cette grosse  pendule au fond de la chambre ne cessait  pas de carillonner  toutes les heures. Je finis par m’endormir.

D’un seul coup au milieu de la nuit, la pendule s’arrêta de carillonner et une étrange silhouette en sortit. Elle se rapprochait de plus en plus de mon lit. J’eus une peur bleue et je me glissai sous ma couette. Cette silhouette me dit d’une voix étrange :

«  Que fais-tu dans mon lit ?

Je répondis d’une voix tremblante :

      - Je dors. » 

      Alors la silhouette souleva brutalement ma couette. Elle vit que je dormais, malgré cela elle jeta ma couette à terre. Mon corps se refroidissait, petit à petit, cela me réveillait. La silhouette avait disparu mais la porte de la pendule était ouverte et les aiguilles indiquaient trois du matin. À ma montre, pourtant, il était cinq heures …         

Maël, 4A, avril 2013                                                                                            

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 18:14

Le robot

 Tout a commencé quand trois amis et moi-même rentrions de l’école. Ce jour là, ma vie bascula. Le magasin de jouets de la ville renouvelait son stock car les fêtes de Noël approchaient. Tous les quatre, observions le déchargement du véhicule de livraison. Cela faisait déjà dix minutes que le camion se vidait de tous ses jouets et mes trois amis partirent sans m’attendre car ils se lassaient de voir ce spectacle inintéressant à leurs yeux. Ils avaient raison…

 Tous les matins je passais devant la vitrine de jouets. Je restais cinq minutes à fixer le même article : un robot en métal de trente centimètres avec des yeux rouges. Plus je les fixais,  plus je me sentais aspiré. Quand je reprenais mes esprits, je courais  à l’école et me jurais de ne plus me laisser attirer par ce stupide jouet. Mais cela ne marchait pas.

 Un mois plus tard, le robot pouvait me parler et lire dans mon esprit. Durant toute cette période j’avais honte d’aller à l’école car j’allais me faire traiter de fou présentant des idées hallucinatoires. Mais surtout, je redoutais de passer devant le magasin.

Le mois suivant, le robot pouvait marcher vers moi et me crier dessus. Bien sûr personne n’entendait.

Trois mois après le déchargement du camion, le robot disparut brutalement, sans que personne ne puisse m'indiquer où il se trouvait! Je supposai donc qu'il avait fini par être acheté par un enfant que ce jouet inquiétant n'avait pas effrayé...

Pourtant, c’est depuis ce jour j’eus deux personnalités. Les périodes de normalité, heureusement fréquentes, contrastaient avec la folie qui m’envahissait dès lors que j’étais contrarié. Cette grave division de ma personnalité, qui me faisait perdre brutalement le contact avec la réalité, dura quinze ans... De nombreux avis furent pris mais tous les traitements restèrent sans effet...

Jusqu’au jour où je repensai par hasard au robot, à toutes ces choses qu’il provoquait en moi quand je le fixais durant de longues minutes mais surtout au fait qu'il avait disparu si subitement de la vitrine. Aussitôt, le jouet aux yeux rouges effrayants se trouva devant moi. Il me dévisagea et je crus percevoir une lueur de déception dans son regard métallique. Puis il partit tranquillement en direction du magasin.

 C'est alors que j'entendis la voix douce de maman; «Réveille toi mon chéri, dans cinq jours c'est Noël, il ne te reste qu'un jour d'école. Pense à passer devant le magasin de jouets pour savoir si le robot que tu voulais tant est arrivé»

Martin, 4C, mars 2013

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 17:23

La Feuille

 

Voilà maintenant cinq ans, alors que je n’étais qu’en classe de 5ème, il m’arriva une bien étrange aventure.

J’étais en cours de mathématiques, leçon monotone, répétitive, tellement ennuyeuse mais qui était également, à mon plus grand regret, obligatoire. Je rêvassais, inattentive à ce cours dont je ne voyais franchement pas l’utilité quand soudain ma feuille d’exercices, encore vierge, glissa de mon cahier et vint, dans un vol majestueux se poser sur le sol de la classe. Trop heureuse d’avoir enfin une raison valable pour me lever, je repoussai ma chaise et contournai ma table avec lenteur, une lenteur si excessive qu’elle traduisait à elle seule mon état d’esprit. Je m’abaissai pour ramasser cette feuille et au moment où ma main vint frôler le papier, elle s’échappa, s’envolant dans les airs tel un oiseau qu’on venait de libérer de sa cage virevoltant à droite, à gauche sans que cela n’eût l’air de choquer quiconque dans l’assistance.

Mais c’est en regardant autour mes camarades que la peur s’empara de moi. En effet à ce moment là, j’étais la seule à la voir voler.

Mes muscles se crispèrent, je sentis la sueur perler sur mon front et mon pouls s’accélérer. J’étais en proie à une panique incontrôlable. J’essayais tant bien que mal de me ressaisir mais à quoi bon ? Une feuille volait dans la classe, j’étais debout, paniquée et de toute évidence, personne ne me voyait.

Les larmes me vinrent aux yeux tandis que les craies dans un mouvement bref et simultané se mirent à crisser sur le tableau, écrivant des mots indéchiffrables comme s’ils fussent provenus de quelque langue inconnue, mystérieuse et lointaine.

Ce qui n’était jusqu’à présent que profond désordre devint un carnage total. Les fenêtres s’ouvraient, se fermaient claquant dans un bruit effroyable. Les tables se déplaçaient d’elles mêmes dans la salle comme si elles jouaient entre elles. La pièce se mit à tourner. Sur le point de tomber, je pris ma chaise qui, elle, était sagement restée à sa place et, toujours aussi paniquée, m’y assis.

C’est alors que les brosses du tableau qui étaient restées inactives jusqu’ici se dirigèrent vers moi et se frappant les unes contre les autres,  libérèrent une épaisse et blanchâtre fumée.

À ma grande surprise, lorsque je la respirai, celle-ci ne me fit pas tousser. En revanche, je ressentis le besoin urgent de fermer les yeux, je me mis à bailler, de plus en plus fort, avant de tomber dans un profond sommeil. Le bruit s’estompa autour de moi. J’étais bien, comme bercée par la douce voix du professeur qui ronronnait sa leçon.

Cette plénitude fut cependant de courte durée :

- MARGAUX !!! 

Je me réveillais en sursaut, n’osant cependant ouvrir les yeux, de peur de retrouver le carnage qui régnait lorsque je m’étais assoupie.

Un long silence s’en suivit et je devinais que, derrière la barrière protectrice que me procuraient mes paupières closes, tout le monde m’observait, scrutant ma moindre réaction, attendant que j’ose enfin dire quelque chose.

Commençant à trouver le temps long et dans un élan d’une détermination  qui m’était alors inconnue, j’ouvris les yeux.

Quelle surprise ! La classe était en ordre comme si rien ne s’y était jamais passé. Les brosses étaient à leur place, les tables ordonnées, les craies dans leur boite et le tableau immaculé.

-          Alors ? Ca vous plait de dormir pendant ma leçon ? Où est votre feuille d’exercices ? »

Qu’est ce que ça voulait dire ? Je ne m’étais pas endormie pendant sa leçon comme il le disait si bien ! C’est en respirant la fumée blanche des brosses magiques du tableau que j’avais mystérieusement perdu connaissance ! Mais à qui allais-je faire croire ça ? On me prendrait pour une folle. On m’enfermerait peut-être même dans un asile ! Après tout, c’est le professeur qui devait avoir raison. Je m’étais endormie pendant son cours, et toute cette histoire n’était qu’un rêve.

Mais alors, où était-elle passée cette feuille ? Celle qui s’était envolée quelques minutes auparavant provoquant dans la classe le désordre total ?

Je parcourus le sol de la classe pendant un long moment, en vain. Je dis au professeur que je l’avais égarée et je dus me déplacer jusqu’à son bureau où il m’en donna une autre, non sans reproches. Ce n’est qu’en retournant m’asseoir à ma place que je découvris avec stupeur l’endroit où s’était nichée ma feuille. C’est donc en levant la tête que je l’aperçus, posée sur le lustre de la classe. Peut-être avait-elle été simplement déposée ici par un coup de vent. Ou peut-être s’y était-elle conduite toute seule.

À ce jour, je l’ignore encore…

Margaux, 4C, Mars 2013

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 11:49

Pauvre Louis !

                   Il y a maintenant cinq ans que Louis Kroco est mort. J'avais alors 19 ans, et pour payer mes études, je m'étais inscrit comme animateur pendant l'été à un centre aéré pour les enfants, chez les 5-10 ans. Je travaillais de 8 heures, heure du lever des petits, à 19 heures. Comme je l'ai dit, je devais donc les réveiller le matin, car ils dormaient tous au centre. Parmi eux se trouvait Louis.

                    Un matin, un nouveau petit garçon, appelé Maxence Boimeure, arriva. Dès qu'il rencontra le jeune Louis, il se mit à le taquiner, puis à le frapper, et cela ne serait pas fini sans mon arrivée, car Louis aussi s'était mis à taper. Je n'ai jamais compris pourquoi Maxence avait fait cela.

                    On installa Maxence dans un dortoir à l'exact opposé de celui de Louis (les dortoirs comprenaient six lits). C'est à cette période que Louis commença à ne plus vouloir (ou pouvoir ?) se lever. Le lendemain matin, après être passé dans toutes les chambres pour réveiller les enfants, je remarquai au petit déjeuner que Louis n'était pas là. Je retournai dans son dortoir, et vis qu'il dormait encore. Cette fois, après l'avoir réveillé, je fis bien attention à ce qu'il s'habille et vienne manger. J'ai oublié de préciser que Louis, n'ayant pas de doudou, dormait depuis quelques temps avec un vieux rideau déniché dans un placard. Je n'aimais pas trop ce rideau, rouge avec une grande bouche dessinée dessus, car il me faisait peur. En effet, j'avais l'impression que la bouche se moquait de moi et ricanait de me voir ainsi effrayé.

                    Maxence ne venant pas le taquiner, la journée se passa comme d'habitude pour Louis. Mais le soir, comme les vacances étaient presque finies, certains enfants retournèrent chez eux. On dut alors regrouper ceux qui restaient dans un seul dortoir, et, je crois que vous l'avez compris...Louis et Maxence se retrouvèrent ensemble. Apprendre ceci me fit froid dans le dos, je l'avoue. La nuit suivante, j'ignore pourquoi, mais j'eus beaucoup de mal à dormir, et je me réveillais souvent en sueur.

                    Pourtant, le lendemain matin, tout allait bien, mais j'eus du mal à réveiller Louis, tout enroulé dans son vieux rideau. Cependant, Maxence passa le reste de la journée à courir après lui. Une fois, il l'attrapa, et ce pauvre Louis se coucha le soir plein de bleus et de bosses.

                    Le lendemain, en levant les garçons, j'eus un hoquet d'horreur : Louis était bleu. Le rideau, son cher rideau, était enroulé autour de lui à un tel point que le jeune garçon ressemblait à un saucisson. Mais c'était un saucisson bleu. J'ai essayé d'enlever le rideau, mais je n'arrivais pas, quand je le défaisais il se remettait tout seul, mais de toute façon il était déjà trop tard...

                    Quelques jours plus tard, une collègue m'apprit que Maxence, l'ennemi de Louis, était reparti chez lui les mains rouges comme s'il avait serré quelque chose très fort, et avec un air satisfait… 

Floriane, 4A, mars 2013

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 16:11

L'été dernier, je suis parti en vacances à la mer. Je roulais dans ma voiture sur une route  assez bizarre avec un nom étrange : « La route du futur ». Je me demandais pourquoi on l'appelait comme ça mais j'ai très vite compris. En effet, je suivais une voiture et devant moi, cette voiture  passait sous un pont lorsque elle disparut. J’étais stupéfait. Lorsque moi aussi je passais sous ce pont, ma voiture disparut aussi !

Je m’étais évanoui, et quand je pus reprendre mes esprits, je n'étais plus sur la même route. Les voitures ne roulaient pas sur la route mais au dessus de la route comme si elles volaient. Je regardais autour de moi, je voyais des robots partout, qui distribuaient le courrier, qui nettoyaient les rues, qui entretenaient les jardins des humains et qui semblaient programmés pour obéir aux ordres des hommes ! Le rêve pour tous les humains !

Je continuai d’avancer dans les rues et je fus surpris de voir le contraire se passer. C’étaient maintenant les robots qui maltraitaient les humains ! Je passais d'un extrême à l'autre ! J’étais stupéfait, je me dis qu'il valait mieux ne pas rester dans le coin et partir très vite. Il me tardait de sortir de cette ville ou plutôt de cet enfer.

Je pris une route au Sud de la ville. À peu près dix kilomètres après être sorti de la ville,  je croisai un homme qui marchait avec un boulet attaché au pied. Il avait l'air épuisé. Je m’arrêtai et j’ouvris ma fenêtre, je le saluai et lui proposai : 

« Vous voulez que je vous emmène quelque part ? »

L'homme ne répondait rien. J’attendis. Une minute après, toujours pas de réponse mais j'entendais un bruit sourd derrière, je me retournai et je vis un robot qui courait pour se ruer sur l'homme au bord de la route. Celui-ci monta dans ma voiture et je partis à vive allure. Je pris une autoroute, je passai sous un pont et … je m’évanouis encore !

Lorsque je repris mes esprits, je vis sur le bas côté de la chaussée l'homme que j'avais sauvé du robot et comme par hasard, je me retrouvai sur la même route qu'au début et je poursuivais ma route vers mon lieu de vacances au bord de la mer..

Vincent, 4A , Mars 2013

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 18:17

La ruelle Sonne-Sonne

Tous les jours pour aller à l’école j’empruntais, matin et soir la même ruelle. On en disait peu à son sujet mais assez pour faire peur aux plus jeunes. Les anciens la nommaient la ruelle sonne-sonne car on pouvait y entendre les sabots des écoliers de l’entre-deux guerres, ils racontaient même que la nuit des esprits d’enfants parcouraient cette ruelle. Je trouvais ces phénomènes trop étranges pour être réels. Depuis des années que je me rendais dans cette ruelle pour atteindre mon domicile jamais rien ne s’était passé.

Un soir d’hiver quand je rentrais chez moi, je passai dans la ruelle sonne-sonne et, j’entendis des bruits mais je n’y fis pas vraiment attention et je continuai mon chemin.

Un an passa avant que je les réentende, mais cette fois, il n’y avait pas que des bruits, il y avait aussi les lampadaires : l’intensité de leur luminosité diminuait ou augmentait sans raison apparente. Je sentais naître en moi un peu d’inquiétude mais je continuai quand même mon chemin.

Un, deux, trois ans passèrent, rien ne se produisait, pas même les bruits, rien.

Ces phénomènes réapparurent au bout de quatre ans, toujours un soir d’hiver après l’école dans cette même ruelle. Ce soir-là, il faisait déjà nuit, je sentis quelque chose m’effleurer, je me retournai. Personne. C’est à ce moment-là que je me rendis compte que les anciens n’avaient peut-être pas tort, ils disaient vrai, ce n’était pas le fruit de leur imagination. On me toucha à nouveau, je me retournai. Toujours personne. « Il y a quelqu’un ? » demandai-je. Aucune réponse. Soudain les lumières s’éteignirent, je me retrouvai dans le noir complet. J’avais peur.  Les bruits se rapprochèrent, c’était donc bien ça, les bruits de sabots. Je voulus courir mais je ne pouvais pas quelqu’un me retenait. « Qui est-ce ? demandai-je. 

_Je suis… » me répondit une voix étrangère et pourtant…

À cet instant, les lumières revinrent aussi subitement qu’elles étaient parties. L’inconnu, lui, avait disparu.

Depuis ce jour, le mystère reste entier. Plus rien ne s’est passé dans la ruelle sonne-sonne. Je me demande encore qui était cette personne et pourquoi elle me retenait. Je me demande encore si je n'avais pas été victime d'hallucinations.

Manon, 4C, mars 2013

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 20:29

Benoit et la cathédrale ailée :

Un homme marche dans une rue de Paris, par un temps de pluie, un lundi, il est onze heures cinq. Il rejoint ses amis dans un restaurant renommé de Paris. Cet homme appelé Benoit décide de prendre une petite rue  sombre et étroite car il est en retard.

Au bout de cette rue se trouve Notre-Dame, la sombre mais populaire cathédrale de Paris. Benoit une fois arrivé au bout de cette rue aperçoit dans le ciel, difficilement car il fait sombre,  des silhouettes immenses qui inspirent la peur. Elles proviennent de  la cathédrale d’en face. Il se dit pour se rassurer que ce sont des aigles, mais finit par se faire à l’idée que des aigles à Paris, c’est inouï. Benoit décide alors d’avancer courageusement. Pour se rassurer, il se juge victime d’hallucinations.

Tout en marchant il pense à tout et à rien : à ses amis, à ces silhouettes et même à son chat. Il regarde même sa montre qui marque onze heures cinq. Elle ne fonctionne plus, se dit-il sans même s’apercevoir qu’il vole. Quand il finit de rêver il reste bouche-bée devant le clocher de la cathédrale si près de lui. Il baisse les yeux et découvre … le vide ! Apeuré, il les lève et là il voit un monstre fait de pierre, avec des cornes, un corps de dragon et une tête de chèvre : c’est une gargouille!

 En pleurs, il n’ose même plus ouvrir les yeux, il se sent mal, très mal, il s’évanouit. Quand il ouvre ses paupières, il regarde sa montre : dix heures cinquante huit. Benoit est prêt à détacher sa montre, mais aperçoit devant lui le clocher de Notre-Dame et autour, une espèce d’assemblée de gargouilles. Benoit essaye de s’approcher silencieusement, mais un monstre le repère et avertit la foule. Tout un coup une silhouette ailée s’approche de Benoît dans l’ombre. Cette silhouette, il croit l’avoir déjà vue quelque part.

Quand celle-ci atteint une petite lumière, les yeux de Benoît se figent sur elle, il devient blême. En effet c’est celle de sa femme disparue trois ans plus tôt dans un accident de la route. Sa femme le prend par les mains, ils s’envolent. Sa femme nommée Bernadette s’était métamorphosée en gargouille mais elle avait gardé son beau visage malgré son accident mortel. Quand ils arrivent au dessus d’une autoroute, sa femme lâche Benoit dans le vide. Une voiture passe sur lui qui reste immobile sur la route…

Mais là, il voit un trou noir, rouge, violet qui l’emmène … dans une rue de Paris sombre et étroite à onze heures cinq. Benoit, stupéfait, ne cherche même pas à comprendre et reste là, tout hébêté quand il sent dans sa main un papier sur lequel était inscrit en grand JE T’AIME et ce billet est signé Bernadette.

 Thomas, 4A, mars 2013

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