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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 22:30

L’étrange manoir

 

C’était un lundi après-midi pendant les vacances où mes parents avaient décidé que mon frère et moi devions aller une semaine chez nos grand-parents pour leur rendre visite. Ils habitaient dans un très grand manoir en Bretagne et ils possédaient beaucoup d’argent. Il y avait cinq chambres, une grande salle commune, trois salles de bain, une cuisine et une salle un peu étrange avec vingt statues de cire que mes grands-parents avaient collectionnées durant leur voyage.

Les valises prêtes, nous sommes partis le mardi matin de bonne heure.

Arrivés là-bas, nous avons dit bonjour puis nous sommes allés tout déposer dans notre chambre et nous avons fait le tour de tout le manoir pour voir si quelque chose avait changé. Apparemment non, il y avait toujours vingt statues et autant de toiles d’araignées.

Le soir, après avoir pris le repas, mon frère et moi avons décidé d’aller dans notre chambre car il n’y avait pas de télévision. Et nous nous sommes endormis. Pendant la nuit, je ne pouvais pas très bien dormir car il pleuvait et je ne me sentais pas tranquille. J’entendais comme de la musique sauf que chez mes grands-parents il n’y a vraiment rien d’électronique, pas de réseau, vraiment rien, tout se faisait à l’ancienne.

Durant le petit, déjeuner j’ai demandé à ma mamie si par hasard elle n’avait pas acheté de radio et elle m’a répondu que non.

Du coup pour être sûre, je suis allée voir de moi-même dans la maison, vérifier si quelque chose avait changé depuis la veille et en passant par la salle des statues j’ai remarqué que sur leurs visages, elles n’avaient pas la même humeur que la veille au soir quand je les avais vues. Je trouvais ça bizarre car ça ne se peut pas. Du coup, j’ai décidé de vérifier le lendemain comment elles seraient et comment se passerait la nuit. Je me suis donc levé et mon frère a voulu m’accompagner.

Arrivé devant la porte de la salle des statues, on entendit comme un bruit de cire cogner contre un autre, j’ai ouvert la porte. Elles étaient toutes à leur place, mais elles avaient encore changé d’humeur sur leur visage. Je me suis dit que cela était impossible et que je devais sûrement rêver. Je suis allée me recoucher mais et j’y ai pensé toute la nuit, j’y ai réfléchi et je me suis dit qu’il fallait que j’arrête de penser à ça car personne ne me croirait. Mon frère,  lui,  ne savait pas trop quoi en pensé non plus. Mais il se disait que c’était sûrement faux.

Le jour suivant, je me suis levée pensive je suis allée voir dans la pièce aux statues et j’ai aperçu des traces de cire au sol et j’ai tout de suite pensé que la musique venait de là et mon frère m’a dit :

« Tu sais moi pendant la nuit j’ai rêvé que les statues dansaient toutes ensemble. »

Et puis les vacances se sont petit à petit finies je n’ai plus réentendu la musique après, et le jour de rentrer chez nous est venu, cette semaine chez mes grands-parents était enfin terminée, c’était quand même un peu ennuyant de ne rien faire de ses journées et de toujours passer à côté de ces effrayantes statues. D’ailleurs cette histoire n’a jamais été résolue, mon frère et moi nous nous sommes dit que ce sera notre petite histoire.

Julie L, 4A, Mars 2013

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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 18:57

 

 L'histoire de la chambre 1408           

Un jour d'été,  je rentre dans un bar, je commande un café puis je vais m'asseoir pour lire mon courrier. Dans ce dernier,  il y avait une carte anonyme. Je la détourne et la  lis.                             À gauche de la lettre est marqué : «N'entrez pas dans la chambre 1408»  Au début je me demande pourquoi 1408.  J’ai compris tout de suite, en calculant 1+4+0+8=13.     Je paye l'addition et je me mets en route vers le centre ville, pour rejoindre l'hôtel où se trouve la fameuse chambre.                                                                                         

À l'accueil je demande pour aller dans celle-ci, mais la femme ne peut pas accepter. Alors elle va chercher le directeur, qui m'accompagne  dans son bureau. Je lui dis que je suis  chasseur de fantômes et que je veux donc aller dans cette chambre nommée 1408. Le directeur me répond que ce n'est pas possible, car depuis des années, il y a eu de nombreuses personnes  qui  se sont suicidées (étranglées, étouffées), ou même qui ont sauté par la fenêtre. À la place il décide de me proposer une chambre voisine, qui est exactement identique à celle-là, mais je refuse. Le directeur a donc fini par accepter ma proposition mais il m’a prévenu, il me donne les clés et m’indique le chemin.                                                                                                          goutte.jpg

Une fois arrivé dans la chambre,  je m'installe puis m'allonge sur le lit pour lire un livre. Douze heures sonnent et le radio-réveil commence à changer de stations et à faire un compte à rebours. J’ai peur, mon imagination commence à me jouer des tours. Je vois un fantôme qui est celui d'une personne morte après avoir sauté de la fenêtre de cette chambre alors je m'approche et en regardant l'immeuble d'en face, je vois un homme reproduire les mêmes gestes que moi. Je le vois même se faire tuer, alors je me détourne et voilà qu’un fantôme me saute dessus avec un couteau à la main. De plus en plus le compte à rebours avance.                                                                     

J'allume mon ordinateur pour contacter mon amie pour lui parler de mes problèmes. Puis tout à coup l'ordinateur grésille, puis s’éteint. À un moment, je vois ma femme et mon fils dans ma chambre, je revois aussi mon grand-père. J’en  ai tellement marre de ces événements que je décide de trouver un passage pour m’enfuir. Je passe par les tuyaux de ventilation. À travers une trappe, j’aperçois une femme avec un enfant dans les bras, j'entends derrière moi du bruit,  je me détourne et là , je vois une momie me courir après. Celle-ci réussit  à m’attraper le pied mais je parviens quand même à m'enfuir et au même moment un craquement retentit. Une nouvelle trappe s'ouvre et je retombe dans une chambre. Je décide de passer par la fenêtre mais là je me trouve dans la chambre identique à celle dont m’avait parlé le directeur.                                                                                                                 

Alors, je retourne dans ma chambre et le compte à rebours est à 5, 4, 3,2, je le débranche brutalement. Malgré cela il continue à tourner 1,0 et le réveil recommence 12,00 ...

Tout à coup de la fumée sort de la chambre et les pompiers arrivent avec mon amie. C’est ainsi que j’ai  pu être sauvé. Depuis ce jour, j’écris inlassablement des livres comme l'histoire de la chambre 1408 !!

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 21:20


Les démons de minuit



  Un soir d’octobre, je me promenais dans un vaste cimetière avec des amis que j’avais retrouvés le soir même, un peu plus haut dans le village. Il faisait froid dans le cimetière et nous avions tous les membres un peu engourdis ce qui nous faisait perdre petit à petit tous nos moyens. D’autant plus qu’il y avait beaucoup de tombes… 

   C’est alors qu’une des tombes attira mon attention. En effet sur cette tombe, il n’y avait aucune inscription, aucune gravure, rien du tout. Juste une pierre tombale rectangulaire et banale… 
   J’interpellai mes camarades lorsque soudainement, des inscriptions apparurent. Ces gravures disaient que
quiconque viendrait dans ce cimetière sans y avoir été invité serait puni à vie. C’est alors qu’une tombe des environs bougea, nous eûmes très peur. Puis de cette tombe sortit un lapin, tout ce qu’il y a de plus normal à première vue. Pourtant, à y regarder de plus près, il semble que ce lapin avait quelque chose de particulier. Il avait pour patte arrière gauche, une patte ...
squelette ! C’était terrifiant.

     A ce moment précis, un squelette de chat sortit à son tour de la tombe. Ce chat était bien étrange car bien que ce fût un squelette, sa patte arrière gauche n’était pas encore décomposée. Cette nuit vraiment, serait très étrange… 


   Nous étions tétanisés par les phénomènes hallucinants qui venaient de se produire sous nos yeux. Nous ne savions pas si ce que nous avions vu était réel ou imaginaire. C’est alors qu’une voix se mit à parler :

« Ne craignez rien nous venons vous aider.

_ Mais ils parlent !!!!!!!!!!! nous sommes nous écriés tous en cœur. 
_ Ne vous inquiétez pas, nous n’allons pas vous manger ! nous avons déjà mangé le siècle
dernier… Nous sommes juste venus pour vous poser des questions.
_ Ce serait quel genre de questions ?
_ Pourquoi êtes-vous dans ce cimetière ?
_ Bien,  disons que nous nous retrouvons et nous aimons nous retrouver dans des cimetières pour discuter entre nous de tout ce qui s’est passé pendant que nous étions séparés. 
_ Nous comprenons et est-ce que vous changez de cimetière tous les jours ?
_ Exactement mais pourquoi toutes ces questions ? 
_ Regardez autour de vous et essayez de sortir de ce cimetière maudit. »

C’est ce que nous fîmes. A ce moment précis lorsque j’essayais de franchir la porte d’entrée du cimetière, je reçus comme une décharge électrique et je me retrouvai au milieu du cimetière, au milieu de mes compagnons :

«   Pourquoi ne pouvons-nous pas sortir de ce cimetière ?
_ C’est parce que vous y êtes entrés sans y avoir été invités. »

Nous commencions à comprendre, nous devions sortir de ce cimetière immédiatement. Nous nous dirigeâmes vers le seuil de celui-ci, lorsque  une fois encore, nous fûmes projetés en arrière. Mon crane heurta une pierre et je m’évanouis sous l'effet du choc.
        Je me réveillai, quelques jours plus tard, dans un lit d’hôpital avec un bandage au front. Je fus gravement malade, je ne vis pas mes amis pendant quelques semaines car, d’après les rumeurs, eux aussiavaient attrapé froid après que la police nous eut retrouvés inconscients au milieu du cimetière. J’ignore si eux aussi s’étaient fracassé le crâne contre une pierre de ce maudit cimetière. Je leur demanderai, un jour peut être… 


Maëlle, 4A, Mars 2013

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 19:37
Il y a trois ans de cela, alors que la date de mon anniversaire approchait, j'eus l'idée d'organiser une fête d'anniversaire avec mes amis. J'allais sur ma 23ème année. Pour que ce moment soit inoubliable j'avais loué une petite maison de campagne en Provence. Puis, me vint cette idée. Une consigne, oui, leur donner une consigne : "Faites tout ce que vous voulez pour que cette soirée soit gravée dans nos mémoires."  
Le grand soir arriva, les invités aussi .Le compte à rebours débuta pour moi mais il m'était impossible de le deviner à ce stade de la soirée .Tout se passa comme prévu dans la maison de campagne jusqu'à ce que j'eus un étourdissement brutal, suivi d'un choc qui me propulsa à terre. A peine j'essayai de me relever, la douleur reprenait de plus belle et le choc me vidait de toutes mes forces. Cet enfer persista. Quand je rouvris les yeux, j'eus juste le temps de voir un mur avant que l'enfer reprenne. Je ne vis personne autour de moi, plus d'amis, plus de fête, j'étais paniqué, terrorisé. J'eus le sentiment que quelque chose à l'intérieur de moi me contrôlait. Que m'arrivai-t-il ? Je ne pus le demander ni le savoir. Je crois que j'entendis un morceau de conversation semblable à celui-ci : "Et maintenant ?! Que fait-on de lui ?" questionnait une voix comme familière. "On continue " affirma une autre voix. J'entendais mais je ne pouvais ni voir ni faire quoi que ce soit. J'étais terrorisé .Quelque chose envahissait mon corps et mon âme et je ne pouvais rien faire.  
Cela dura juste le temps d'une soirée. Je ne saurai probablement jamais ce qu'il m'est arrivé et ce qui s'est passé. Et mes amis ? Pourquoi n'y avait-il personne avec moi lors de ces évanouissements ?
Avec le temps je me fis cette réflexion : La consigne avait bien été respectée .Un peu trop bien je pense … 
Eva, 4A, Mars 2013

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 14:09

Il y a déjà trois ans, ma famille et moi-même fûmes invités à une croisière qui partait de Marseille jusqu'à Madagascar. Ce jour là, j’étais prêt avec mes trois valises m’arrivant jusqu’aux épaules. Un groupe de voyageurs un peu perdus attendaient comme moi au port. Dès mon arrivée, je me précipitai à visiter ce grand paquebot: les salles à manger, les piscines, les salles de sport, les coursives ... C’était grandiose!!

Ensuite, je découvris ma chambre avec un lit immense et, dans la salle de bains, il y avait un jacuzzi. J’entendis les sirènes qui signalaient que le bateau sortait du port. Nous partîmes dîner et un garçon nommé Antoine me demanda de manger avec lui. Il me raconta un peu sa vie: son père était le capitaine. Quand je partis me coucher, ma mère me dit que le lendemain on ferait une escale sur une petite île sauvage.

Le lendemain, je me réveillai vers neuf heures pour prendre le petit-déjeuner avec ma tante qui m’annonça que nous n'étions plus très loin d’une île puis une annonce au micro nous signala que nous accostions dans 45 minutes sur l’île des chimpanzés et à travers le hublot de ma chambre, je regardais l’île, il n’y avait aucune  maison, juste une masse rocheuse.

Mais tout à coup, j’aperçus trois hommes nus qui couraient sur la plage avec une lance à la main. Je les perdis de vue rapidement.

Était-ce mon imagination?

Je sortis de ma chambre et je vis l’équipage descendre des chaloupes et les mettre à l’eau autour du paquebot. Ainsi chaque groupe pourrait se promener avec un guide pour visiter l’île. Moi, j’embarquai  avec mes parents, Antoine et notre guide, M. Malassi. Nous choisîmes le Nord de l’île car selon notre guide il y avait une plage de sable blanc. Ce dernier me parut bizarre, je sentais que cet homme avait peur car cette partie de l’île était la plus sauvage.

Pendant notre parcours en canot jusqu'au Nord de l’île, la végétation était de plus en plus abondante, j’avais l’impression que quelqu’un nous épiait.

La coque du canot grinça contre les rochers, le guide amarra le  canot à un anneau scellé dans le roc.

   

Tout à coup, une horde de chimpanzés mi-hommes mi-bêtes, nous attaqua.

Ils nous attachèrent autour d’un arbre. Ils préparèrent un bûcher pour sûrement nous brûler. Nous étions terrorisés. Mon père, pourtant, nous rassura en disant qu’il allait nous sortir de là.

Un peu plus tard, nous n'entendions plus les cris des chimpanzés, ils devaient se préparer pour le sacrifice. Mon père sortit une lame de sa poche et nous délivra.

Nous nous enfuîmes très apeurés jusqu’au canot, mon père rama de toutes ses forces jusqu’au paquebot et nous pûmes y remonter. Épuisés et effrayés par notre mésaventure, nous racontâmes à l’équipage cette histoire mais personne ne nous crut!

Ils pensaient que nous nous étions endormis sur la plage et que nous avions attrapé une insolation car les autres groupes avaient passé un superbe après-midi sur l'île.

Je cherchai notre guide pour éclairer cette affaire mais celui-ci à ma grande surprise, confirma que la chaleur avait dû nous jouer un mauvais tour! 

Alexandre, 4A, mars 2013

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 22:50

 Il fait bon d’écouter les fabliaux.

Cette histoire débute dans la campagne dans la petite ville de Nartes. Un meunier demanda à un vilain de lui apporter du grain à moudre et le vilain lui répondit « Oui da, ma fille vous en apportera. »

Plus tard dans la journée le fils du meunier vit un âne et une jeune fille qui arrivaient.

« Père,  dit le fils, il y a une  fille et un âne qui arrivent ! »

Le fils alla ouvrir la porte et fut émerveillé par la beauté de la fille du vilain. Celle-ci lui dit qu’elle était là pour apporter le grain à moudre. Le fils du meunier ne  pouvant pas sortir un mot compréhensible eut le réflexe de donner quelques sous et de repartir avec le grain. Une fois le fils parti, la jeune fille partit à son tour .

Arriva l’heure du souper. A ce moment là, le fils demanda à son père comment il fallait s’y prendre pour séduire la fille du meunier .Son père lui répondit /

« Tu dois lui déclarer ta flamme.

_ Entendu ! dès demain j’irai la lui déclarer » .

 

Écoutez comment il s’y prit. En début d’après midi il décida d’y aller. Sur le chemin il repensa à son père qui lui disait qu’il n’était pas prêt. Mais le garçon disait dans sa tête  « Peu me chaut, je ne peux plus attendre ! ».

Arrivé à la maison du vilain, il vit la jeune fille, alluma sa torche et lui courut après , il la poursuivit pendant cinq minutes jusqu'à ce qu’il réalisa que le sens de déclarer sa flamme était figuré ! Il eut quelques peines à le faire admettre à la belle !

Cette aventure vous prouve une fois de plus qu’il faut bien se faire comprendre, que ce soit au sens propre ou au sens figuré.

Matthieu 5C janvier 2013

 

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 22:34

Écoutez l’histoire qui est arrivée à un jeune meunier et bien d’autres personnages !...

La fille du vilain était en chemin pour donner du grain à moudre au meunier, quand tout à coup, elle trébucha sur une pierre, le grain était tombé par terre. Or, le meunier était juste à côté du chemin où la jeune fille était tombée. Il accourut  au secours de cette dernière.

Le meunier s’inquiéta, la releva et lui demanda si elle n’avait rien de cassé.

La jeune fille lui répondit qu’elle n’avait mal nulle part. Le jeune homme sourit et l’emmena dans le moulin. Son père avait vu et entendu toute la scène. La jeune fille vit un joli âne et alla le caresser.

Le père du jeune homme proposa à son fils de ramener la jeune fille avec l’âne mais celle-ci répondit négativement à cette proposition. Le garçon, qui était séduit par cette jeune fille, fut surpris de ce refus. Tandis que la demoiselle était repartie voir l’âne, le père du meunier en profita pour donner quelques conseils à son fils.

« Tu dois la surprendre, elle est riche ! C’est la fille du vilain ! Tu dois juste la surprendre, brisons-là. »

Ce que fit tout de suite son fils.

Il alla voir la demoiselle, il était derrière elle, puis, tout d’un coup, on entendit un bruit sourd. Le père accourut.

« Qu’est ce que tu as fait ? Elle s’est évanouie !

-       Je l’ai surprise en lui criant dessus, à présent, brisons-là.

Après réflexion, il ajouta : Comment vais-je faire ?

-              Mais non ! Que tu es sot ! Pour la surprendre, il suffisait de l’embrasser ! Et « brisons-là » veut dire que c’est tout !

-       Oh non ! Qu’ai-je fait ? Je vais avoir tout le monde sur le dos, maintenant ! »

Et c’est ce qui est arrivé ! Il fallut ensuite attendre bien des années pour voir le mariage du meunier avec la fille du vilain !

Cette aventure nous montre une fois de plus qu’il ne faut pas tout prendre au sens propre !

Camille, 5C, janvier 2013

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 22:17

 Oyez, oyez, gentes dames et messires. Je vais vous raconter l’histoire d’une jeune fille bien séduisante qui travaillait chez ses parents à la ferme. C’était l’été, il faisait beau et chaud, enfin le temps idéal pour moissonner le blé. La mère arrachait les épis, le père enlevait les grains, et la fille amenait les grains au moulin.

Un beau matin, toute joyeuse de se lever, elle alla chercher Léo son âne. Elle voulut atteler  Léo à la remorque mais il refusa de la laisser faire. Il sauta dans tous les sens et s’arrêta net. Enfin !

Le père remplit la remorque et Léa, la jeune fille, partit au moulin sur le dos de son âne. Arrivée là-bas elle commença à verser son grain sur le tas entamé quand soudain l’âne s’enfuit ! Le beau et jeune meunier le vit et courut le chercher. Il le rattrapa et la jeune fille rentra chez elle.

 Or, le soir la fille ne voulut pas manger, elle ne cessait de penser au meunier. Elle était amoureuse. Son père lui dit : « Que se passe-t-il ma fille ?

-  Je suis amoureuse du beau et jeune meunier. Je l’aime, je l’adore, je ne pense qu’à lui, je n’arriverai même pas à dormir ».

Au même moment du côté du meunier le jeune homme disait à son père :

« Dis papa tu connais la fille du vilain ? Elle se nomme Léa je crois.

- Oui, je l’ai déjà vue, répondit son père.

- Elle est si belle ! Hélas ! Je ne sais pas comment lui dire que je l’aime.

- Bah ! Lance-toi dévoile tes sentiment mets ton cœur à nu », lui dit son père.

Il voulait dire lance-toi, dis-lui tes sentiments, vous l’avez compris.

Le lendemain le fille repassait devant le moulin, le meunier la vit et se déshabilla. Quant-elle arriva, elle fut prise de honte, cria et partit. Le meunier se rhabilla promptement. Il rentra chez lui et fondit en larmes. Son père arriva et lui dit :

« Que se passe-t-il, mon fils ?

-      J’ai fait ce que tu m’as dit, je me suis mis à nu et … elle est partie en criant.

-      Ne me dis pas que tu t’es mis tout nu ! s’exclama le père abasourdi

-       Bah si pourquoi ?

-      Oh non ! »

Pour réparer sa faute, le père conseilla à son fils d’envoyer un poulet à la jeune fille mais il précisa : au sens figuré. Cette fois le meunier fit bien et depuis il est marié à la fille du vilain.

Prenez garde, gentes et dames et messires, un mot de travers et c’est le désastre. Il ne faut confondre sens figuré et sens propre sinon voila ce qui arrive.

Clémence 5C janvier 2013

 

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 22:36

Oyez, oyez. Ecoutez attentivement messires et damoiselles. Voici une histoire qui, je pense devrai vous plaire. C’est l’histoire d’un vilain et de sa  fille, d’un meunier et de son fils.

Un matin, un vilain sortait de son grenier avec un gros sac de grain à moudre. Il manqua de tomber mais en voulant se rattraper, il se cassa la jambe.

Sa fille accourut et le soigna.

« Fille…

- Oui père ?

- Va donc porter au meunier ce sac de grain à moudre.

- Mais, père, si je ne suis point aidée, je trébucherai comme vous l’avez fait.

- Prends la charrette. Et profites-en pour te rendre au marché acheter des victuailles.

- Bien, père »

La jeune fille prit le gros sac de grain, le mit dans la charrette, attela les mules et se mit en route. Elle ne tarda pas à arriver au moulin.

     Elle frappa et comme personne ne vint lui ouvrir, elle poussa délicatement la porte et entra. Le meunier étant occupé à réparer une aile du moulin demanda à son fils de descendre accueillir la jeune fille qu’il avait vu arriver de loin.

Arrivé en bas, le jeune homme vit le gros sac de grain et retint une petite grimace : lui et son père avaient déjà beaucoup de travail en retard à cause de l’aile cassée. Et il vit la jeune fille qu’il trouva ma foi, fort à son goût. Il se demanda comment l’aborder mais, étant très timide, il n’osa pas le faire. Il se contenta de la saluer et de monter le sac. La jeune fille le remercia et repartit.

    Le père descendit et vit son fils qui était, je dois bien le dire, marri. Il s’assit à côté de lui :

« Qu’y a-t-il, fils ?

- La fille d’un vilain est passée et a apporté ce gros sac de grains.

- Parfait ! Maintenant que j’ai réparé l’aile, nous pourrons enfin nous remettre à travailler.

- Peu me chaut que l’on puisse à nouveau travailler ! J’aimerais revoir cette fille…

- Mon fils, écoute moi bien : Graisse-lui la patte, enlève-la de sa vie monotone.

- Oui, da. Je le ferai. »

     Le lendemain, le jeune homme arriva devant la maison du vilain, elle était  entourée d’une barrière. Il décida de sauter par-dessus et hop, aussitôt dit, aussitôt fait. Il frappa à la porte et la jeune fille vint lui ouvrir. Vite, il sortit le morceau de lard qu’il avait prit la veille, se mit à genoux et lui graissa les pieds. Elle lui cria d’aller au diable. Il ne se découragea pas pour autant, que Nenni ! Il la prit sur son dos et l’emmena à l’autre bout du village. Elle lui cria de la ramener chez elle.

Quand le jeune homme revint chez lui après avoir subi un camouflet, son père à qui il avait tout raconté lui expliqua qu’il aurait fallu qu’il la complimente, qu’il la fasse rire. Ils allèrent manger mais le jeune homme n’avait  pas faim malgré la bonne odeur de soupe  qui cuisait sur la cheminée.

 Le lendemain, il lui envoya un poulet pour s'excuser. Touchée, elle le pardonna et ils allèrent se promener dans le petit bois non loin de là. Le père de la jeune fille qui était adossé à la fenêtre et qui avait vu toute la scène sourit en se disant qu’il allait bientôt avoir des petits-enfants. 

Messires et demoiselles, vous constaterez par là qu'a celui qui aime, tout sourit.

Mathilde, 5C, janvier 2013 

 

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 22:31

    Écoutez l’histoire qui est arrivée jadis à la campagne.

 

Dans la     commune de Sarazin vivait un jeune meunier qui avait comme animal de compagnie un âne. Il avait perdu sa mère très jeune, à 5 ans. Maintenant il avait 16 ans. Ils habitaient tout près d’une forêt.

Dans cette forêt vivaient un vilain et sa fille. Un jour celle-ci fut obligée d’aller porter du grain à moudre au meunier. Elle partit très tôt le matin pour arriver de bonne heure chez le meunier.

Arrivée devant le moulin elle demanda où elle pouvait trouver le jeune meunier. Le père lui dit qu’il était tout en haut du moulin. Elle dut monter toute les marches il y en avait exactement 100 ! Arrivée en haut du moulin, elle dit au jeune meunier qu’elle était venue lui apporter du grain à moudre. Il lui dit merci et il lui expliqua que c’était lui qui devait s’occuper du moulin car son père était gravement malade depuis la mort de sa mère. La discussion finie,  la jeune fille repartit chez elle.

Pendant ce temps le jeune meunier pensait beaucoup à elle et il se demandait comment il pourrait la séduire. Il partit donc demander conseil au sage de la commune.

Le vieil homme, sans hésiter,  lui conseilla d’envoyer un poulet à la demoiselle.

Le jeune meunier se pressa vite d’aller acheter un poulet et courut rejoindre la jeune fille qui était rentrée chez elle. Lorsqu’il arriva chez la jeune fille, il lui offrit promptement le poulet qu’il venait d’acheter chez un vieux fermier. Quand elle reçut le poulet, elle éclata de rire ! Le jeune meunier, très heureux d’avoir réussi à la faire rire grâce au conseil du vieux sage de la commune, rit avec elle.

      Quelques jours plus tard, il revint chez la jeune fille pour lui demander sa main et quelques temps plus tard, le mariage fut célébré.       Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants.

 

         Alors retenez bien la morale : envoyez un poulet à votre bien-aimée, vous en serez récompensé.

                                               Bleuenn, 5C Janvier  2013

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