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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 19:23

Écoutez l’histoire qui est arrivée un jour au fils d’un meunier à la campagne.

Un meunier travaillait dur avec son fils depuis très tôt le matin. Ce jour-là, lorsque le meunier n’eut plus beaucoup de blé, il prévint son fils que la fille d’un vilain viendrait leur apporter du blé le lendemain matin. Cette nuit-là le jeune homme tant il se demandait qui était cette femme, ne put dormir la tête tranquille. Le matin arriva enfin,  le jeune attendait la demoiselle de pied ferme et avec impatience. Au loin, il vit une silhouette marchant auprès d’un âne qui avait un sac sur le dos. Elle s’approchait lentement, le jeune meunier ne pouvait détacher ses yeux de la gracieuse silhouette …

 

De loin le père qui regardait cette scène se dit « Ma foi, mon garçon est en train de tomber amoureux. »

 Un peu plus tard, le blé livré et la jeune fille partie, le fils lança à son père : « Je suis amoureux, donnez-moi des conseils. Que vais-je faire ?

_ Mmm…il faut que tu te lances dans cette aventure !», dit le père en riant.

Le fils, jeune étourdi ne réfléchit pas à son que son père disait, il s’empressa de l’appliquer. Écoutez ce qu’il fit :

 

Lorsque le jeune homme aperçut sa dulcinée avec son âne sur la place du village, il rencontra la jeune femme et se mit à se jeter à plusieurs reprises sur le sol, à ses pieds .La jeune fille s’esclaffa et partit raconter cette scène à son père. Il rit aux éclats avec elle.

Or, comme les deux pères étaient amis, l’un en parla à l’autre et tout fut expliqué. La jeune fille avait comprit ce qu’avait voulut lui dire le jeune homme, elle en avait ri aux éclats mais cette fois de bonheur. Alors, une histoire d’amour commença pour notre jeune meunier et notre gracieuse demoiselle.

Retenez donc, messires, qu’il faut toujours réfléchir avant d’agir.

                                                           Loïc, 5C, janvier 2013  

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 16:08

Oyez , oyez, ouvrez grand vos oreilles ! Je vais vous conter une histoire.

 

C’était un jour de beau temps à la campagne près du château du roi. La fille d’un riche vilain apportait du grain à moudre au meunier. Celui-ci trouva cette damoiselle fort séduisante

Mais malheur à lui : il ne savait pas comment le lui dire.

« Brisons là ! je ne vais pas me cacher éternellement ! », se dit-il un jour.

Maintenant il faut que je vous révèle comment la suite va se passer.

Il alla voir son père. Après une longue explication du problème son père lui dit : « Bah laisse tomber, elle est trop riche pour toi ! Si tu veux vraiment la conquérir, pique-la au vif. Maintenant file ! Je n’ai pas que ça à  faire !»

Le fils dit : « D’accord ! J’y vais de ce pas ! »

 

Un peu plus tard le jeune homme, qui avait pris soin de se munir du fuseau de sa grand-mère,  trouva la jeune fille retournée et lui piqua le postérieur de la pointe du fuseau. D’autres on le sait se sont endormies pour cent pour la même raison !

« Aïe ça fait  mal ! », s’écria la fille du vilain.

Le meunier s’aperçut tout de suite de son erreur, il devint tout rouge si bien que, heureusement pour lui, la demoiselle fit preuve de clémence. C’est ainsi  que le fils du meunier eut pour femme la fille du riche vilain.

Moralité : il faut parfois éviter de chercher trop loin sous peine de s’attirer des ennuis.

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 15:48

L'âne, le meunier et la fille du vilain                              

 

Venez, venez braves gens, venez écouter mon histoire. C’est l’histoire d’une fille qui avait un père riche, très riche. Un jour il envoya sa fille porter du grain à moudre chez le meunier. Une fois arrivée, elle rencontra le meunier qui la trouva très séduisante, mais il ne savait pas comment s’y prendre. Il demanda à son père comment faire pour gagner le cœur d’une fille. Son père lui dit : « Mon fils, il faut lui parler franchement, ne pas lui poser de lapin ni lui dire qu’elle a une tête d’âne.»

Le fils, qui n’avait pas très bien entendu à cause de la cuisson du rôti dans l’âtre, crut qu’il fallait poser un lapin près de la demoiselle et lui offrir un âne.

Le fils alla au village, louer un âne et un lapin. Quand il fur prêt, il alla voir la jeune fille et pour lui dire qu’il l’aimait, il lui offrit l’âne et lui posa délicatement le lapin sur sa tête. Vous comprendrez certainement la suite de l’histoire. La jeune fille lui administra une claque et s’écria : « Va au diable, crétin !

-Nenni, nenni, dit le meunier, je veux vous parler franchement..

-Il suffit ! je m’en vais ! Et reprends tes bêtes hideuses ! » répondit la jeune fille très fâchée.

Le fils était marri car il avait subi un camouflet. Il rentra chez lui en disant : « Papa, j’en ai assez de tes conseils je vais dans ma chambre. »

Le père ne comprit rien du tout. Alors il alla voir le riche vilain et lui expliqua ce qui s’était passé. Le vilain expliqua tout à sa fille, mais la fille ne voulut rien savoir, pour elle ce n’était qu’un crétin.

Le soir venu, le fils du meunier vient aux abords de la maison du vilain, sous la fenêtre de la chambre de la fille et lui chanta une chanson qu’il avait apprise en écoutant son père qui la chantait toujours à sa mère. La fille réveillée par la chanson regarda à sa fenêtre et vit le meunier lui déclarer sa flamme, la fille sortit de chez elle et cette fois, elle révéla au meunier qu’elle aussi l’aimait. Elle comprit enfin que le meunier avait mal interprété les conseils de son père. Elle embrassa le meunier très fort et plus tard ils eurent trois jolis moutons, un bel âne gris et quatre enfants et ils vécurent heureux.

Ce fabliau nous montre qu’il faut quoi qu’il arrive s’accrocher et ne jamais renoncer à quelque chose qu’on tient car on finit toujours par l’obtenir.

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 21:31

Écoutez l’histoire qui est arrivée jadis à la campagne, là où vivaient un jeune meunier et son père. Tous deux vivaient de leur moulin et ils aimaient ça. Point loin de chez eux, habitaient une jeune fille plutôt charmante et son père, un vilain. Celui-ci demanda à sa fille de se charger d’apporter du grain à moudre au meunier. Aussitôt dit, aussitôt fait, elle partit en direction du moulin avec son petit sac de grain qui n’était guère lourd, et hop !

Voilà qu’elle arrive devant le jeune meunier. Lui, la trouve très séduisante. Cette demoiselle lui dit : « Pourriez-vous moudre ce grain ? 

Oui da, avec plaisir ! 

Je reviendrai le chercher pendant les jours à venir. »

Après le passage de la jeune fille, le garçon se demanda comment il allait faire pour lui dire qu’il la trouvait très séduisante. Alors il alla voir son père, pour lui demander des conseils.       Son père lui dit : « Tu devrais lui en mettre plein les yeux.

Oh oui da, je vais faire ça »

Le jeune homme partit tout de suite voir la demoiselle. Il prit le sac de grain moulu qu’il avait emporté avec lui, et d’un coup il le jeta à la figure de la jeune fille. La demoiselle se mit à pleurer alors le meunier voulut la réconforter mais elle le gifla. Le jeune homme ne comprenait pas, il avait pourtant bien suivi les conseils de son père.

          Alors le jeune homme douta de son père, il crut qu’il lui avait menti. Alors il alla le voir et lui dit : « Pourquoi m’as-tu donné un si mauvais conseil ?

Quoi ?

Oui, pourquoi m’as-tu dit «  tu devrais lu en mettre plein les yeux ! » ?

Tu devrais lui en mettre plein les yeux, c'est-à-dire lui en mettre plein la vue : L'impressionner, pour la séduire !

Ah, je l’ai pris au premier degré moi, je lui ai jeté un sac de grain à la figure. »

Tous les deux partirent d'un fou rire puis le père s’excusa. Quand la jeune fille découvrit la méprise, elle rit aussi et pardonna de bon coeur.

             Ce fabliau vous le montre, Messeigneurs, Il vaut mieux dire les choses clairement, sans « tourner autour du pot » !

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 21:23

«  Ecoutez l’histoire qui est arrivée jadis à la campagne, plus précisément encore, dans un petit village.

Clochette  (joli prénom) était la fille d’un vilain. Ils avaient un âne qu’ils adoraient énormément. Un matin comme à son habitude, Clochette allant donner du son à son âne, s’aperçut qu’elle n’en avait guère. Elle partit alors en chercher chez un meunier. Elle y rencontra un jeune homme qu’elle trouvait charmant ! Il devait avoir son âge. Elle lui demanda :

        « Pouvez vous me donner un peu de son pour mon âne ? »

Le jeune homme, s’empressa de le faire et devint aussitôt amoureux de la belle Clochette. Un vrai conte de fées !

Désemparé, le jeune homme alla demander conseil à son père pour savoir comment séduire celle qu’il aimait tant. Celui-ci lui dit :

       « Fais-lui tourner la tête, fais-la tomber sous ton charme ! »

Le fils du meunier était un naïf, malheureusement !

Le soir venu, il partit mettre son plus beau costume, il cueillit de belles fleurs, et courut à la maison de Clochette. Il sonna, tout content, et mit le bouquet de fleurs devant sa tête et Clochette ouvrit :

      « Oh ! Quel beau bouquet de fleurs ! »

Il lui donna le bouquet de fleurs, et sans hésitations, la fit tomber au sol et lui tourna la tête.

La jeune fille voulut s’enfuir en courant, mais soudain elle réalisa que ça pouvait être une belle façon de dire « Je t’aime ». Alors elle resta. Le beau jeune homme, fils de meunier, l’embrassa.

Cette histoire vous montre, une fois de plus, que le sens figuré et le sens propre, sont totalement différents et qu’ils ne sont à ne surtout pas confondre...

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 23:12

fureur-des-mots-college--2--copie-1Mais qu’est ce que je fais là ? Je suis dans un train de nuit luxueux et très illuminé ! Il y a beaucoup d’enfants que je ne connais pas ici. Tout à coup, j’aperçois Adrien et je lui demande «Où va-t-on ? »

Il me répond : « Tu sais bien que nous sommes dans le train d’Harry Potter et que nous sommes en route pour Poudlard ! ».

Je suis très étonné, je m‘approche alors de la vitre du train et à ma grande surprise, le soleil brille, je vois aussi des paysages de campagne à perte de vue : des champs de blés, des arbres, des lacs… J’ai impression de n’aller nulle part. Soudain, le train s’arrête, nous sommes arrivés à destination. Sur le quai de gare un comité d’accueil m’attend, trois adultes tous bien vêtus. Il y a deux hommes habillés en costumes cravates avec un air sérieux et une dame avec des souliers noirs, des ongles bien vernis et un sac rouge. C’est bizarre, elle ressemble à Mme Gascon, professeur de Français au Centre !

Je réussis à les éviter et je file tout droit, mais les rues sont désertes. Plus loin, j’aperçois une plage alors j’en prends la direction. En marchant, je me rends compte que je connais cet endroit, j’y suis déjà venu en vacances avec mes parents il y a 2 ans. C’est la plage de Loc Avel à Douarnenez. Tout en haut de la falaise se trouvent les logements de vacances mais, à ma grande surprise, il n’y a personne sur la plage, je ne trouve même pas mes parents. Je décide donc de rejoindre la résidence. Arrivé devant la porte d’entrée blanche, je suis très étonné de voir  une chaise cassée, mais surtout ce qui m’intrigue c’est la grande corde de bateau enroulée. Mais cette corde elle sonne ! Et elle sonne si fort que j’ai l’impression que c’est le ferry au large qui signale son départ. En réalité ce n’est pas un bateau mais la sonnerie de mon réveil qui met un terme à ce rêve et me fait sursauter dans mon lit. Il est 7 heures, c’est la rentrée des classes, je vais avoir des choses à raconter à mes copains.

Alexandre, 4A_ 2012

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 23:09

fureur-des-mots-college--2--copie-1Les trois femmes étaient amies depuis peu mais cela n'empêchait pas leur amitié les unes envers les autres. Un après-midi d'automne, alors qu'elles s'ennuyaient, elles prirent une décision pour le moins peu  commune et pour laquelle elles étaient toute trois d'accord. Un voyage, court certes mais ça ne les dérangeait guère. La destination choisie était la Bretagne, la mer, la plage les émerveillaient.

Peu de temps après, elles partirent en train. Elles avaient loué un appartement. Après un long voyage elles arrivèrent dans leur location en bord de mer. Sur la terrasse, se trouvait une grosse corde enroulée sur le sol et une chaise en bois renversée. Sans s’inquiéter, l'une d'entre elles la rangea à l’intérieur.

On raconte qu'elles passèrent les meilleures vacances de leur vie . Mais toutes les bonnes choses ont une fin et leurs vacances étaient vite finies.

A leur retour de Bretagne, leur amitié s'étaient renforcée. Quand ce fut le moment de monter dans le train ; un magnifique train spacieux où  étaient accrochées des dizaines de lampes à côté des fenêtres et qui les ramenait donc chez elles , la première page d'un journal les interpella : UN HOMME S'EST DONNE LA MORT SUR SA TERRASSE DE BRETAGNE.

Etant donné la gravité des faits  , elles lurent ensemble l'article . Ce dernier expliquait qu'un homme ; le propriétaire de l'appartement qu'elles avaient loué, s'était pendu sur sa terrasse et qu'il y avait laissé une corde et une chaise en bois à terre.

Le corps, pourtant avait visiblement été déplacé avant leur arrivée. Deux questions se posaient toutefois: où le cadavre avait-il été mis pendant que les amies étaient dans l'appartement et par qui ?

Eva 4A_2012

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 22:56

La corde mystérieuse

 

  fureur-des-mots-college--2--copie-1 Par la vitre du train, Malika regardait passer les vaches et les moutons. Elle avait hâte de revoir Ingrid. Depuis que celle-ci avait déménagé en Bretagne, elles se voyaient très rarement. Sa mère l’avait donc poussée à rejoindre son amie cet été.

   Deux heures plus tard, Malika débarqua à la gare de Morlaix, et, de là, prit le bus pour Ploujean. Elle arriva le soir même chez Ingrid.

   L’accueil fut très chaleureux, la mère d’Ingrid était très gentille, et tout allait très bien. Mais, le soir, en regardant dans son petit sac à dos pour voir combien sa mère lui avait mis d’argent, Malika découvrit son porte-monnaie vide avec un petit morceau de corde rouge à l’intérieur. « Bizarre », se dit-elle. Puis elle décida d’en parler à Ingrid le lendemain.

   Le matin suivant, devant un bon petit déjeuner, Ingrid lui raconta qu’il y a quelques jours à peine, sa mère avait elle aussi perdu de l’argent, mais au marché. Parmi la foule, elle avait remarqué une dame habillée tout en rouge qui s’approchait de tout le monde. De retour chez elle, elle aussi avait remarqué un petit bout de corde à la place de son argent dans son sac à main…

   Le lendemain, elles allèrent à la plage. Les deux filles se baignaient quand elles virent, sur le sable, une femme avec un maillot et des affaires rouges, avec une corde dessinée dessus. Intriguées, elles la suivirent quand elle s’en alla. Elles arrivèrent à une maison en pierre, typiquement bretonne.

   La dame avait une clé ; elle entra. Les filles virent sur la terrasse un pot de peinture rouge, une chaise renversée et une corde enroulée sur elle-même. Aussitôt, elles allèrent au poste de police. Un agent, informé des vols dans la région, alla avec les fillettes à la maison : ils découvrirent par une fenêtre la femme aux chaussures rouges et deux hommes du gang, reconnaissables grâce à leurs robes d’avocats, qui discutaient, un tas d’agent liquide au milieu de la table. Alors, les policiers investirent la maison, chacun récupéra son argent et le gang fut mis derrière les barreaux.

 Floriane, 4A, 2012   

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 22:50

fureur-des-mots-college--2-Le 03/09/12

Cher journal,

Aujourd’hui, c’est mon dernier jour de vacances. Je compte bien en profiter avec ma famille car demain, je rentre en sixième dans un collège loin de chez moi. Alors, j’irai à l’internat. Je suis très anxieuse car je ne connaîtrai personne. Mais pour le moment je vais à la plage avec mes proches car il fait beau.

Le 04/09/12

Cher journal,

Ça y est, je suis dans le train. Les minutes s’écoulent lentement. Je suis assise en face d’une vieille dame qui fait des mots croisés. A l’arrivée la dame vient vers moi et m’adresse un sourire. Elle porte une robe noire et a un sac à main rouge. Elle est accompagnée de deux hommes en smoking noir.

Le 06/09/12

Cher journal,

 Le professeur de SVT a une façon très bizarre de punir ses élèves. Il les attache sur une chaise en bois avec une corde et leur met un mouchoir dans la bouche pour les empêcher de parler. Un garçon de ma classe, Jonathan,  a oublié de faire ses exercices et donc, le professeur l’a attaché sur la chaise. Jonathan, en voulant se libérer a cassé son siège.

Le 07/09/12

 Cher journal,

 Enfin ! La semaine est terminée. J’ai vraiment hâte de revoir me famille. Ce soir, je reprends le train mais cette fois, de nuit.

Adèle M, 4A

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 22:41

fureur-des-mots-college--2--copie-1Aux États-Unis, à Miami, il y avait une maison où vivait un riche agent immobilier, il se nommait Mat. Quinton. Lors du solstice d’été, le calme régnait,  jusqu’au moment où on entendit le bruit d’une chaise provenant de la terrasse de l’agent immobilier, sa femme était si curieuse qu’elle alla voir ce qui se passait. Et c’est à ce moment-là qu’elle vit son mari pendu sur la terrasse de son jardin. Immédiatement, elle prit le téléphone et appela le F.B.I.  .Le chef de l’enquête, l’inspecteur Corentin, arriva sur le lieu du crime. Une heure passa et l’inspecteur  découvrit les empreintes d’un fugitif en cavale nommé Gaberconni. Et c’est ainsi que l’inspecteur se retrouva accompagné de sa coéquipière sur un pont abandonné avec l’agent secret Flavio. L’inspecteur raconta à l’agent secret tout ce qui s’était passé et l’agent comprit qu’il fallait s’infiltrer dans la bande de Gaberconni pour  le capturer. Une heure après, Flavio  prit le train à la gare de Miami en direction de New York. Pendant le trajet, il regardait par la fenêtre de temps en temps pour admirer les plaines à perte de vue. Arrivé à destination, il se rendit au quartier de Brooklyn où il trouva Gaberconni, il le mit à terre, lui passa les menottes et le donna à la police de New York. Et c’est ainsi que Flavio rentra chez lui et alla à la plage avec sa femme et ses enfants où ils passèrent la meilleure après-midi de leur vie.

Flavio, 4A, 2012        

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Les Romains utilisaient ce joli nom de  libellulus pour désigner les petits cahiers, les livrets, les  opuscules.

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