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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 20:18

     Quand le chevalier Yvain arriva sur le lieu où devait se dérouler le combat, il ne vit personne. Il se dit que l’autre devait être en retard. Pourtant, il devait à tout prix sauver la princesse, donc le vaincre. Soudain, son ennemi sortit d’un buisson et se mit en garde. Il avait une armure vermeille, un heaume brillant où se reflétait la lumière du soleil, une lance en bois comme neuve, et un cheval noir comme la nuit.

     Yvain se prépare alors, et les deux chevaliers puissants, furieux, et prêts à tout pour l’emporter se précipitent l’un vers l’autre. Leurs lances plient, leurs beaux écus en bois peint craquent, se tordent, éclatent sous les coups des adversaires. Le sang gicle et les recouvre. Sagremor, l’ennemi d’Yvain, est le premier à tomber. Il roule sur le sol, se relève aussitôt, et dégaine son épée. Celle-ci était tranchante comme un rasoir et coupait si bien qu’elle aurait pu fendre une montagne en deux morceaux. Son cheval s’enfuit aussitôt par un sentier à peine visible.

     Le voyant prêt à reprendre le combat, Yvain l’attaqua avec sa propre épée. Il lui infligea des blessures si profondes qu’il ne pouvait plus combattre, mais pas assez pour qu’il meure. Sagremor  implora alors Yvain et lui demanda la grâce, et le généreux Yvain la lui accorda.

300px-Ywain-Gawain.JPGCombat d'Yvain et de Gauvain (d'après Chrétien de Troyes). (Princeton University Library, Garrett MS. 125; um 1295).

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 13:42

Je vais vous raconter l'histoire qui est arrivée à mon maître il y a dix ans. C'était enperceval l'an 1130, j'étais simple écuyer à l'époque. Mon maître, Baron de Saint Brieuc, me traitait comme un esclave et ne portait guère attention à ma pitoyable existence, en dehors de mes services.
Il n'avait besoin de moi que pour seller son cheval afin de rendre visite secrètement à la fille du Duc de Bretagne. Leur amour était violent et tumultueux tel un orage en plein été. Pour plus de sûreté, il allait en pleine nuit au château du Duc, ce qui ne m'arrangeait pas, moi qui paresseux de nature, aimait dormir.
Mais un soir, alors que les deux tourtereaux étaient en train de s'enlacer, le Duc, père de la jeune fille, les prit en flagrant délit.

Fou de rage, il engagea une terrible bataille contre son adversaire, le Baron de Saint Brieuc. Comm cela n'y changea rien, le duc proposa un duel à son adversaire.
Le jour convenu, les deux hommes étaient au rendez-vous. Ils mirent leur lance à feu dans un champ semé d'avoine mêlée de blé sauvage. Ils se faisaient face à une trentaine de mètres d'écart. Soudain, sans crier gare, le duc s'élança tel un faucon pourchassant une proie. Son adversaire le voyant foncer sur lui prit du champ et à son tour dévala le champ tel l'éclair. Chacun des chevaliers jouait tellement des
éperons que des taches rouges apparurent sur les flancs de chacun des destriers et ceux-ci hennirent de douleur. Cependant aucun des cavaliers n'y prêta attention, obstiné par le but de desarçonner l'adversaire.
Les destriers continuèrent leur course, mais soudain, le duc fut pris d'une terrible crampe à la jambe et lors du coup qu'il porta à son adversaire, il fut projeté à terre. Sous l'emprise de la douleur, il demanda grâce et le baron, en preux chevalier, la lui accorda. Il épousa un an plus tard la fille du duc et ils eurent beaucoup d'enfants. 

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 19:37

 

30.gif

Le chevalier Philibert de Brocéliande, qui avait  été invité dans l’arène par un mystérieux adversaire, se retrouva seul.  L’arène était abandonnée. Le bois pourri pouvait s’écrouler à tout moment.

 

Soudain, son adversaire survint, il portait une armure noire. Mais notre preux chevalier était courageux. Le chevalier noir lui dit :

« Je te défie ! Si tu perds Carduel sera à moi mais si tu gagnes, ma vie t’appartiendra.

- J’accepte le défi ! »

Les deux chevaliers se mirent en garde, ils s’élancèrent l’un vers l’autre, lances à feu. Dans un grand fracas, les pointes se heurtèrent et se brisèrent en mille morceaux. Privés de leur lance, les chevaliers durent descendre de leur destrier.

Tous deux étaient à terre, ils sortirent leurs épées. Les lames frappaient de partout. Soudain le chevalier noir donna un grand coup, notre héros vacilla mais se rétablit.

Son bouclier était brisé, il le laissa à terre et le chevalier noir fit de même. C’est alors que les coups furent les plus violents. Le chevalier Philibert frappa et fit voler le heaume du chevalier noir. Il était ridé par la fatigue comme un vieillard, sale, mal rasé et faible. Il vacilla à son tour. Notre héros frappa encore un grand coup et le chevalier noir perdit connaissance.

Philibert, chevalier loyal et courtois, lui fit grâce et il le fit prisonnier puis il s’en alla voir le roi Arthur. Il lui raconta son combat épique et, pour le remercier, le roi le fit capitaine de la garde royale.

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 12:05

20 janvier 1155

Je m’appelle Marso… Aujourd’hui, j’ai seize ans, j’ai atteint l’âge de  devenir chevalier. Je commence ce journal car une nouvelle vie m’attend. Je vais me présenter à la cour du roi Arthur. Grâce à mes frères qui eux sont déjà  chevaliers, je pense que je devrais y arriver.

 28  janvier 1155

A notre arrivée à la cour du roi Arthur, j’ai été fort bien accueilli. Puis pendant toute la semaine j’ai suivi un entrainement au combat singulier et au tournoi. Je suis si décidé à réussir que j’ai surmonté un à un tous les obstacles. 

29 janvier 1155

Enfin me voilà adoubé. Ce matin, dès l’aube, j’ai revêtu mes plus beaux habits : surcot de soie fine, mantel vermeil bordé d’hermine. Je me sentais beau comme un prince. J’ai passé de longues heures seul à prier dans la chapelle et enfin, le roi e n personne m’a adoubé.

Après la cérémonie, le roi Arthur m’a annoncé que dès demain, dans la soirée, je livrerai mon premier combat. Si je sors vainqueur de ce combat, je serai peut-être admis à la Table Ronde !  

 30 janvier 1155

Voilà, j’ai réussi ! Cette soirée est mémorable : j’entre dans l’arène, je suis face à mon rival. Il me lance un défi et aussitôt, nous nous élançons l’un vers l’autre, lances à feu.  J’essaie de rester calme, je touche mon adversaire à l’épaule. Lui, qui est preux chevalier, me blesse à la jambe. Je suis tellement vexé d’avoir été touché que je lui  administre un coup si fort qu’il le désarçonne. Des cris de joie parcourent la foule. Au sol, chaque de nous dégaine son épée, nous croisons le fer avec hargne mais finalement, épuisé, mon adversaire demande grâce. Je la lui accorde et le  regarde en triomphant. Je l’avais vaincu et en plus ma famille était venue me voir au combat ! Quelle journée !.

 2 février 1155

Le roi Arthur m’a admis à la Table Ronde et m’a donné le nom de Lancelot. Mon succès a été fêté comme il se doit par trois jours de ripailles, de jongleries, de joutes et de chansons. Le cidre coulait à flot car nous étions en Bretagne. 

3 janvier 1161

Les années ont passé, j’ai aujourd’hui vingt-deux ans et dans deux mois avec les chevaliers de la Table Ronde, nous quitterons Carduel pour Lutèce… 

Extrait du journal du chevalier Lancelot

 

 

roman-medieval.jpg

 

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 00:23

Un jeune homme rêvait de devenir un chevalier légendaire.

Un jour, alors qu’il se promène dans un bois, il rencontre un homme richement vêtu, équipé d’unearmure qui brille comme le soleil. Ils discutent ensemble, le jeune homme lui demande comment il s'appelle et l'homme lui répond : « Je suis le Roi Arthur, et toi qui es-tu pour m'adresser la parole ? »

Le jeune homme, surpris, lui répond : «  Moi ? je m'appelle Petit Pierre ».

Le roi Arthur et Petit Pierre rentrèrent dans la cour du roi et Petit

Pierre se présenta plus longuement. D’abord, il présenta sa famille,  et expliqua que puisque c'était lui le dernier, on l'avait appelé Petit Pierre. Après il décrivit son éducation et assura qu'il avait été bien éduqué par ses parents qui étaient des vieux nobles. Puis, pour finir, il reconnut qu'il ne connaissait pas encore l'art de la chevalerie et que c’était la première fois qu'il se présentait devant autant de monde.

Arthur lui offrit l’hospitalité, l'invita à s'asseoir à sa table puis lui confia une chose :

«  Si tu veux être chevalier, il faudra savoir combattre ! »

C'est alors que l'un des chevaliers de la Table Ronde proposa de combattre contre Petit Pierre, en lui prêtant une épée. Le combat commença par les saluts d'honneur entre combattants et pour le roi. L’affrontement à la lance, sur les destriers, se poursuivit au sol par un duel qui continua longtemps. Le chevalier donnait des coups d'épée forts et violents, mais Petit Pierre réussissait à les éviter par des parades. Finalement Petit Pierre vainquit son adversaire en lui transperçant le ventre avec son épée, avec une telle force qu'il aurait pu démolir une montagne, et le blessa gravement. Le chevalier mourut quelque temps après, alors Petit Pierre fut chevalier de la Table Ronde, le roi Arthur le félicita car il était déjà un preux chevalier, mais il fut aussi très en colère contre Petit Pierre car il avait tué son adversaire au lieu de lui accorder la grâce en loyal chevalier.

Une semaine plus tard, le roi Arthur lui enseigna comment bien monter un destrier, Comment se servir de la lance et d'un bouclier, comment mettre un heaume, un haubert, des éperons…

Petit Pierre prit la place du chevalier tué, il réalisa son rêve. Il devint un chevalier légendaire par son entrée dans la Table Ronde.perceval-graal.jpg

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 20:08

C’était un jour de beau temps. Deux chevaliers Méléagant et Yvain étaient aussi brûlants de colère que le soleil en plein midi.  

Ce jour-là, Yvain dit à Méléagant :

« Donne-moi la lance sacrée ou je te tue !

-   Jamais ! » rétorqua Méléagant bien décidé à ne rien céder.

Alors Yvain mit sa lance en avant et fonça droit sur Méléagant. Le coup fut si fort que Méléagant tomba de son cheval et prit son épée en disant :

« Approche si tu es un preux chevalier ! »

Alors Yvain descendit de son cheval et, criant comme un ours, il fonça sur Méléagant.  Les épées s’entrechoquèrent avec une violence inouïe. A la fin, Yvain, de rage,  transperça le heaume de Méléagant ! Son sang gicla de sa cervelle, coula le long de son corps pour s’étaler par terre formant une grande flaque de sang à ses pieds. Méléagant, bien mal en point, dit à Yvain :

« Épargne-moi, je dirai au roi que ce n’est plus moi le preux chevalier mais toi, Yvain. »

Ce dernier, devant son ennemi suppliant ne put que lui accorder la grâce et Méléagant, reconnaissant, lui donna la lance sacrée.

Plus tard, quand Méléagant rentra au château, il dit au roi :

« Je ne suis plus le preux chevalier que l’on dit  je n’ai pu garder la lance sacrée. Elle est désormais entre les mains du chevalier Yvain.

-  Tu subiras le gibet comme un chevalier félon ! » répondit le roi furieux.

Nul ne sait si Méléagant subit le gibet mais Yvain rentra, dit-on, au château avec la lance, il fut récompensé par le roi, devint un preux chevalier et le resta jusqu'à la fin de ses jours.22.jpg

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 20:06

C'est l'histoire de deux preux chevaliers, Charles Le Brave et Henri La Cour, amoureux tous deux d'une jeune demoiselle, Fleur de Lys, la fille du roi.

Bien que cette dernière ne pût choisir entre ces deux guerriers, elle proposa à son père d'organiser un combat entre ceux-ci.

Le jour venu, sous la huée de la foule assistant au tournoi, les deux braves chevaliers arrivèrent sur leur destrier, habillés de leur armure et leur lance à la main, ils se retrouvèrent face à face.

Le combat commença quand le roi fut assis sur son trône orné de diamants ; d'abord, les destriers commencèrent à galoper aussi vite que le vent, lui-même. Puis, quand la lance de Charles Le Brave heurta Henri La Cour, ce dernier tomba brutalement de son cheval et l'autre en descendit, dégaina son épée, s'approcha de lui et engagea le combat. Quand Henri La Cour, vaincu, à terre, lui demanda grâce, le vainqueur, en loyal chevalier la lui accorda sans hésitation. Par ce geste courtois, il s'empara pour toujours du cœur de la princesse et posa délicatement ses lèvres sur les siennes.

Leur mariage se passa peu de temps après ce fameux jour. Cet évènement marqua le cœur de chacun : Fleur de Lys arriva avec son bouquet de roses blanches à la main, ses cheveux blonds comme l'or attachés et se tenait à côté d'elle Charles Le Brave qui portait bien son nom. Le jeune guerrier, en effet, était brave, courtois et valeureux.
  Tous deux s'aimaient tellement qu'ils décidèrent d'avoir de nombreux enfants et menèrent une vie merveilleuse !

                                                       435px-combat de chevaliers codex manesse zurich 1305-40                                                                                                      

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 19:43

Un combat fantastique

 C’était il y a bien longtemps dans les campagnes et les forêts, un preux chevalier qui s’était fait adouber par le roi Arthur et qui était à la recherche d’un vase précieux, si précieux qu’il éclairait comme le soleil d’un rouge flamboyant. Il appartenait au roi Arthur mais lui avait été dérobé par un chevalier ennemi.

Le chevalier du roi s’appelait Rochelon le robuste, il était craint par les autres chevaliers. Dans sa quête pour retrouver le vase, il avait rencontré énormément de personnes très courtoises. Tous ces gentilshommes l’avaient beaucoup aidé et il leur en était reconnaissant ; sans eux il serait sans aucun doute mort.

Alors qu’il galopait avec son destrier et donnait des coups d’éperons, il vit au loin un château rouge vif avec sur ses tours de grands drapeaux bleus comme la mer. Il s’y dirigea au galop en traversant un petit bois. Arrivé au château il appela et on abaissa le pont-levis afin de le laisser entrer. Un écuyer vint prendre son cheval pour l’emmener aux écuries et un valet le conduisit au seigneur du château. Sans le savoir il était en fait chez celui qui avait volé le vase. Dès qu’il fut en sa présence il le reconnut et le provoqua en duel, le seigneur accepta le défi et dit :

« Si tu veux combattre nous le ferons demain matin à l’aube. Si je gagne, je garde le vase, si je perds libre à toi de le reprendre et de me tuer. »

Le chevalier Rochelon, s’accorda une bonne nuit de sommeil dans une chambre ornée de tapisseries couleur vermeille.

Avant l’aube un écuyer prépara sa monture et Rochelon se rendit dans la lande pour le duel. Le combat commença, les deux chevaliers foncèrent l’un vers l’autre, remplis de haine. La lance de Rochelon frappa l’écu de son adversaire avec une puissance si incroyable que celui-ci tomba à terre. Alors Rochelon descendit de son cheval afin de combattre loyalement et avec courage.

Les deux chevaliers dégainèrent leurs épées. Chacun à son tour donnait des coups avec une telle détermination que rien ne semblait pouvoir interrompre cette joute mais le chevalier Rochelon porta un coup qui blessa son adversaire et mit fin au combat. Rochelon épargna la vie de son ennemi qui lui remit le vase précieux pour le rapporter au Roi Arthur.ch-cheva.gif

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 19:07

Au moyen âge, un jeune homme nommé Luc venait juste d'être adoubé. Il était amoureux d'une splendide demoiselle qui s'appelait Rose. Son premier combat fut contre un jeune homme prénommé Jean. Et pour cause ! Lui aussi était fou amoureux de Rose. Celui qui gagnerait le combat gagnerait aussi sa bien aimée !

Ce fut un matin d'automne, l'air était doux et le combat se déroula sur la colline de la Gloire, là où le roi Arthur avait précédemment gagné son ultime combat. Rose était présente, assise  à la meilleure place pour contempler le combat. Le roi Arthur lui aussi était là pour assister au tournoi. Il déclara l'ouverture du combat d'une voix puissante et impérieuse.

Jean prit sa lance en main et dirigea son destrier vers le chevalier Luc. Celui-ci esquiva de façon très habile et se protégea avec son écu aussi brillant que le soleil. Jean, vexé, voulut tenter encore de le désarçonner  mais il marqua une pause avant d'orienter sa lance vers son adversaire puis il fonça à cheval vers Luc et lui administra avec force et violence un coup de sa précieuse lance sans que son ennemi ne pût réagir. Elle  pénétra dans sa  jambe et Luc cria, jura, hurla de douleur sans que Jean y prête attention. Désormais les deux hommes étaient à terre.

Vert de colère, Luc prit sa revanche et courut comme un fou en direction de celui qui le faisait tant souffrir. Cette fois, il prit son épée et le visa d'un coup tellement le choc lui avait coûté.

Vaincu, Jean dut demander grâce ce que Luc, loyal chevalier, lui accorda. Pourtant Jean jura que tôt ou tard il se vengerait de Luc mais il mourut de douleur.

Luc fut très fier de lui  même pour son premier combat.Quand Rose vit que Luc levait les bras en signe de victoire, elle fut très heureuse. Ils se marièrent dans la joie et ils étaient très amoureux l'un de l'autre ; mais Luc n'oublia pas les dernières paroles de Jean :

" Tôt ou tard je me vengerai de toi, par tous les moyens possibles ".     chevalier-1.gif

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 22:00

Il était une fois un chevalier qui s’appelait Beaudoin .Il se promenait dans la forêt .Un jour Beaudoin rencontra un autre chevalier. Après avoir eu une discussion, Beaudoin demanda au chevalier :

« Comment t’appelles- tu ? 

Celui-ci répondit :

_ Je ne te dirai mon nom que si tu acceptes de me combattre.

_ Mais tu es fou ! » répliqua Beaudoin.

Mais celui-ci insista, alors Beaudoin se résolut :

« J’accepte ce défi mais je vais me battre en vrai chevalier ».

Les deux  hommes se mirent face à face et le combat commença. Beaudoin mit sa lance en avant, l’autre chevalier fit de même et ils s’élancèrent. Le choc fut tellement violent que les deux lances et les deux boucliers se heurtèrent, se brisèrent, volèrent en éclat et retombèrent comme l’eau d’un torrent qui tomberait du ciel.

Les deux hommes se relevèrent et continuèrent le combat à l’épée. Beaudoin frappa d’un coup si fort que son épée transperça l’écu de l’autre chevalier. Il continua avec acharnement et finit par lui briser son heaume. Le chevalier dit à Beaudoin :

« Je t’en prie, épargne-moi et accorde-moi la grâce.

Beaudoin dit alors :

_ C’est d’accord, je te laisse la vie sauve en te rendant grâce.   

_  Je m’appelle Pablo », reprit alors le chevalier plein de reconnaissance.

C’est ainsi que les deux chevaliers Beaudoin et Pablo devinrent  amis pour l’éternité.

chevaliers-copie-1.jpg

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Les Romains utilisaient ce joli nom de  libellulus pour désigner les petits cahiers, les livrets, les  opuscules.

Gageons que ce libellulus des temps modernes en sera un digne successeur. Il présente en tous cas au moins deux avantages sur son ancêtre : il est amplement partageable et extensible !

Le voici prêt pour accueillir, conserver, partager créations littéraires, expressions écrites de classe ou rédactions libres.

Du calame au stylet, de la plume d'oie au clavier, l'aventure de l'écriture ne demande qu'à se renouveler.

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