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19 décembre 2018 3 19 /12 /décembre /2018 13:48

Ce qui me touche sur cette photo c'est le regard de ma chienne planté dans mes yeux, un regard tendre et rempli d'amour.

Moi, avec ma robe rouge et mes cheveux bouclés, je souriais et semblais très heureuse. Sûrement après cette photo, je l'ai prise dans mes bras et j’ai attrapé son collier comme je le faisais souvent avant. Puis, elle m'aurait léché la joue comme elle le faisait quand elle était heureuse.

Juliette G N, 4C

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18 décembre 2018 2 18 /12 /décembre /2018 19:10

Logorallye

illusion/ Zorro/ furet/ licorne/ sac/ meurtre/ tee-shirt/ fée /ski/ poubelle/  carotte/ chaussure/ hôpital/ livre/ porte/ espace

 

Ce matin le commissaire a été appelé sur une nouvelle scène de crime. Il s’agit du meurtre d’une licorne. Sur la scène de crime on peut observer un livre sur le thème de l’espace et un pantalon de ski. Avant d’être enterrée, la victime est à l’hôpital. Les trois suspects sont Zorro, un furet et une fée. Le commissaire les réunit tous les trois dans la chambre de la victime. Etrangement le furet est arrivé avec un sac, la fée avec une carotte et Zorro n’avait qu’une chaussure. Le commissaire demanda donc au furet pourquoi il était venu avec un sac, ce dernier répondit qu’il était diabétique et que ses piqures étaient à l’intérieur, ce qui était le cas. Ensuite il demanda à la fée pourquoi elle était venue avec une carotte, elle lui répondit que sa baguette magique s’était transformée par erreur en carotte et enfin, il demanda à Zorro pourquoi il n’était venu qu’avec une seule chaussure. Ce dernier répondit que dans la précipitation sa chaussure était partie de son pied. Sur la scène du crime tout laisse à penser que la victime est morte d’une balle en plein cœur, vu les taches de sang au niveau du cœur sur le tee-shirt de la victime. Mais ce n’est qu’une illusion car en réalité la victime était morte d’une injection. Un travail impossible pour un maladroit ! On pouvait donc éliminer Zorro car en sortant de l’hôpital il s’était cogné le doigt dans la porte. Mais ce n’était pas tout, en sortant le furet avait jeté le contenu de son sac dans la poubelle. Le commissaire prit donc une aiguille pour faire examiner son contenu.

Quelques jours plus tard…

Le commissaire ayant reçu les résultats de l’expertise de l’aiguille, il réunit tous les suspects, et accusa le furet d’avoir tué la licorne, car le contenu de l’aiguille était le même que le produit qui avait tué la licorne.

Il était démasqué !    

Juliette L, 4C

Un jour Zoro tombe malade à cause d’une carotte qui était dans la poubelle de la rue. Il va à l’hôpital et soudain, il aperçoit une licorne en train de résoudre une enquête sur un meurtre. Elle écrivait dans son livre de notes qu’un teeshirt était ensanglanté et qu’il y avait une marque de semelle de chaussure sur la joue de la victime.

Zoro interpelle la licorne et lui demande de l’amener à l’hôpital. Une fois arrivés à l’hôpital, ils ouvrent la porte de la salle d’attente, où il y a déjà un patient qui était tombé au ski. A cet instant, un furet mord la cheville de Zoro alors qu’il portait son sac vers une illusion d’optique.

Enfin, à l’accueil de l’hôpital après deux heures d’attente, une dame prend en notes les informations pour faire l’inscription. Et voilà que la barre d’espace ne marche plus.

Au final, tout rentre dans l’ordre, Zoro est installé dans une chambre, où se trouve une fée qui le guérit grâce à sa baguette magique.

Andreas, 4C

Ce matin il y a eu un meurtre non loin des pistes de ski. Les gens faisaient du ski pendant qu'un homme au tee-shirt noir se faisait poignarder à coups de carotte ! Il a été transporté à l'hôpital de toute urgence, on a retrouvé la carotte dans un sac poubelle. L'enquêteur a pu analyser les empreintes qui étaient sur la carotte. Les chaussures du tueur furent retrouvées dans un nid de furet. La victime était derrière la porte 213 en train de lire un livre, elle attendait la visite de son ami Zorro.

Sylviano, 4C

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16 décembre 2018 7 16 /12 /décembre /2018 17:25

Je vis dans l’herbe et dans le ciel. Je vis comme une fourmi dans l’herbe ; Je me déplace tout le temps  soit  en volant,  soit en marchant. De là où je suis-je vois de la pelouse, des maisons et des routes. Je mange et je me  déplace . Je suis noire et rouge, lente par apport à d'autres. Si je me pose sur quelqu’un, je lui porte bonheur . Un jour viendra, je mourrai. Adieu !

 

Théo   4D

Je vis le long d'un mur, comme une sardine dans sa boîte. J'attends. Je passe mon temps à attendre. De là où je suis, je vois des têtes brunes ou blondes, toutes tournées dans la même direction. De temps à autre, j'ai le droit à un peu de distraction quand une de ces têtes brunes ou blondes fait une incartade qui déclenche un petit branle-bas. Parfois, je ne les vois plus. Alors, ne reste devant moi qu'un morne alignement de tables et de chaises. Je ne fais rien.Je passe mon temps la bouche grande ouverte à attendre. Comment vous dire ce que je suis quand moi-même je l'ignore ? Je suis léger, léger quand je suis vide mais d'autres fois, rempli, je suis lourd. Trop chargé, je suis prêt de rendre l'âme. Mouillé, je fonds et me dilue peu à peu en une pâte brune et molle. Un jour viendra, on me broiera et je serai remis à neuf, tout frais, tout beau, peut-être même coloré.

J Bicrel

Je vis dans une boîte en carton rectangle avec mon frère, sous une étagère en bois, dans un endroit restreint.

De là où je suis, je vois du noir comme la nuit, mon frère à côté en noir et jaune avec ses quatre pieds. En face de moi, du carton rigide marron clair rugueux. Parfois je vois le jour, avec le soleil et les nuages dans le ciel bleu clair.

J’attends que l’on m’utilise avec mon frère. Je peux rouler très vite sur le goudron parfois chaud, freiner pour ne pas tomber dans les rosiers. Mais quand il pleut,  je reste enfermé et j’attends longtemps.

Je suis de couleur noire et or. J’ai quatre pieds et un bras. J’avance vite selon comment on me projette. Je porte des fils pour me faire tenir.

Un jour viendra, où on ne m’utilisera plus, je serais trop vieux, plus à la bonne taille. Je serais sûrement vendu ou j’irai à la déchetterie. Mes pieds seront usés par le temps, impossible de rouler.   

Alexiane, 4C

Je vis dans un endroit où toutes les couleurs se croisent. Je vis comme un être éphémère qui s’épanouit puis fane. J’attends que l’on vienne me chercher pour que je puisse changer de vie. De là où je suis, je vois passer des tas de personnes, si différentes les unes des autres. Je ne fais pas grand chose à part me rendre de plus en plus rouge pour m’embellir. Je suis pleine de grâce. Ma sœur a été mise sous cloche pour garder une vie. Je serai sûrement partie dans une semaine car mon heure sera venue de rejoindre d’autres espèces dans le vase de cristal. Un jour aussi viendra où la couleur du ciel reflètera les couleurs de ma vie.

Léa, 4C

Je vis au contact de l'homme, posée sur son nez ou alors sur une table ou une armoire, cela dépend.

De là où je suis, je vois tout, je peux voir le ciel tout comme je peux voir le sol, ou même en face, le cahier d’écriture. Parfois de la buée s'agrippe à moi.

Je soigne le défaut de mon propriétaire ou parfois je reste prendre la poussière durant quelques heures quand mon propriétaire m'a oublié avant de partir au travail.

Je suis de couleur unie ou à motifs, selon les goûts de mon propriétaire. Je suis constitué de plastique. Je peux être de toutes formes.

Un jour viendra j’espère où mon propriétaire n'aura plus besoin de moi et ira mieux. Je serai alors en vacances infinies.

Zachalie, 4C

Je vis dans un grand hangar très sombre, avec des lumières électriques et de grandes portes métallisées. Ce hangar est très haut pour accueillir tout le matériel possible.

 

De là où je suis, je vois une grande porte métallisée ouverte sur l’air de la campagne. Je vois divers outils disposés les uns à côté des autres sur un terrain gravillonné.

 

Souvent, je vais dans les champs pour faire des travaux. Je sers  dans l’agriculture et aussi dans différents métiers car je peux soulever toutes sortes de charges.

 

Je suis un engin de grande taille, muni de quatre roues, d'un bras de relevage avant et arrière et d'un cardan. Je suis un complexe assemblage de pièces métalliques et je peux arborer différentes marques.

 

Un jour viendra où je serai si plein de technologie que peut-être je me métamorphoserai en robot.

Kyllian, 4D

Je vis dans un zoo, je vis comme un homme, je fais la sieste, de là où je suis, je vois
plein de touristes me regarder. Je suis poilu et grand, un jour viendra où je deviendrai le roi du zoo.

Gwenlan, 4C

Je vis dans une pièce carrée, sombre ou il règne une chaleur étouffante,  avec plein d'autres de mes congénères.

De là où je suis, je vois une fenêtre avec les volets fermés, une porte violette et une personne assise confortablement dans une chaise.

J’attends d’être allumé pour être utilisé et rechercher  des musiques sur YouTube pour la fête qui se passe dans le salon.

Je suis constitué d'une tour nommée unité centrale et d’un écran ; mon écran est de forme carrée, on me télécommande avec une souris branchée sur la tour.

Un jour viendra, une personne viendra m'allumer pour faire des tas de trucs sur internet : par exemple aller regarder des vidéos de joueurs pro Fortine , faire des recherches pour les cours ou finir le projet voltaire pour le Français.

Émilien, 4C 

Je vis dans une pièce bien éclairée, tout en haut, il ne peut pas y avoir plus haute position que la mienne. De là où je suis, je vois un canapé qui commence à s'abîmer, le carrelage gris sur le sol, une dizaine de coupes et d'autres décorations posées au-dessus de l'étagère qui sert à ranger des livres, pleins de meubles et de chaises qui ne bougent pas. Je ne fais pas grand chose à part attendre. J'observe ce qui se passe autour de moi pour essayer de me distraire. J'attends et ne fais rien, mais je sers tout de même à quelque chose. Je suis plutôt ronde ou ovale, je ne sais pas vraiment. Parfois j'ai chaud, parfois j'ai froid. Les gens m'aiment bien en général. Un jour viendra où on me remplacera car je serai trop fatiguée pour faire mon travail. On me déposera sûrement avec d'autres comme moi dans une boite de tri. Plus tard, peut-être, on me donnera une nouvelle vie.

Zéna, 4D

 

Je vis au bord et dans l’eau. Je vis comme un dauphin qui s’écrase sur la plage. Je fais brûler les pieds au bord de l’eau, je m’envole dans les yeux. De là où je suis, je vois des verrues sous les pieds. Je fais mal quand je suis chaud. Je suis plus ou moins vieux. Un jour viendra où je m’envolerai...

Thomas F 4C

Je vis dans une grande chambre au mur blanc et au parquet doré éclairé  par le soleil. De là où je suis je vois un bureau collé au mur blanc, une vue sur un espace vert, un lit superposé et plein de livres posés sur une étagère. Je sers  à faire apprendre aux gens tous les pays du monde et je peux même tourner sur moi même. Je suis rond et j'ai plein de couleurs sur moi. Un jour viendra où je serai peut-être vendu dans un vide grenier ou peut-être que plus personne ne voudra de moi et je serai à la déchetterie.

Quentin P 4D

Je vis aujourd'hui sur le bord de la mer à l'ombre d'une pierre ovale.

De là où je suis, je vois le liquide transparent s'éloigner petit à petit comme la nuit tombe et fait apparaître ses astres lumineux. l n'y a plus personne dans l'obscurité, je suis tranquille.

Je ne bouge jamais, sauf quand le vent vient me déplacer. Je roule, puis je m'arrête et j'attends encore.

Je suis fin, pas plus d'un millimètre. Je suis comme une personne dans la foule, écrasée par mes camarades ou par autre chose. Je peux aussi être vu comme signe de sécheresse.

Un jour viendra où le liquide m'emportera, où je pourrais me déplacer tellement facilement que je me croirai vivant ou libre. Ou alors qu'un sabot m'engloutisse sur son passage et que je découvre un nouveau paysage et que je n'en ressorte plus !.

Lénaïg P,  4D

Je vis dans une boite de taille moyenne, posé sur une étagère. Je suis accompagné de plusieurs jouets qui m'entourent, je suis souvent placé dans la salle de jeux.De là où je suis, je vois la lumière éteinte, et les fenêtres fermées. J’attends qu'une main vienne m'ouvrir pour ensuite me construire.

Je suis constitué de plusieurs pièces, de plusieurs formes, sur ces pièces il y a des morceaux d'images qui servent à en former une grande. Un jour viendra où on se lassera de me construire et où on me vendra à une nouvelle famille.

Éloïse, 4D

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15 décembre 2018 6 15 /12 /décembre /2018 20:32

C'est décidé, elle capitule, la liicorne ! Passe encore que le petit chien ait décoré tous

les cactus ou que le panda ait renoncé au sommeil pour l'amour d'un horrible kebab aux lardons ! Ce qu'elle ne pouvait plus supporter c'était ce trou dans le carrelage ! Impossible dans ces conditions de transformer cette salle en vélodrôme ! Il faudrait tout détruire pour en reconstruire un nouveau. Mais où trouver l'argent ? De désespoir, elle se retira dans son logis et se mit à prier avec ferveur ses pénates et ses lares !

JBicrel

***

Par une belle matinée de printemps, je décidai de sortir mon chien au vélodrome. Soudain un panda chevauchant une licorne, armé d’un kebab magique rempli de lard et de lardons surgit pour nous combattre. À leur vue, mon chien prit peur et s’enfuit me laissant seul face à ce panda déterminé à me détruire. Là, étaient donc les limites de l’amour que mon chien me portait ? Voyant leur toute-puissance, j’aurais pu capituler mais en mettant mes mains dans les poches je sentis quelque chose. J’avais conservé d’une précédente sortie, trois petits bouts de carrelage  trouvés sur le sol. N’ayant à disposition que cela pour me défendre, je décidai de les lancer : deux dans les yeux de la licorne et le dernier au milieu du front du Panda. Surpris par mon attaque, ils tombèrent tous les deux dans un énorme cactus.

À cette vision, je ris si fort que je ne vis pas le trou derrière moi et je perdis l’équilibre. C’est ainsi que ma chute m’extirpa de mon sommeil et me refit penser à cette drôle d’aventure.

Arzhel, 4D

Depuis la nuit des temps, les petits pandas mangeurs de cactus font la guerre aux licornes à tête de chien mais voyant leur perte les petits pandas mangeurs de cactus viennent voir leurs ennemies et leur disent : « Eh ! mes sœurs, venez, on arrête la guerre, on va au vélodrome, on enchaine sur un p'tit "L'amour est dans le pré", ensuite on va se manger un petit kebab au lard et lardons ! » Perplexes, les licornes réfléchissent puis finalement déclinent la proposition bien que leurs ennemis aient capitulé puis elles détruisent toutes les troupes de petits pandas mangeurs de cactus en faisant des trous avec leurs cornes. Ensuite toutes les licornes tombant de sommeil sont allées dormir sur le carrelage tout neuf de Jacky le chef des licornes.

Tristan 4D

Bonjour ! Je m’appelle Raphael et je vais vous raconter une  histoire drôlement bizarre .C‘était un soir il était 22h environ j’étais dans un sommeil profond quand soudain j’entendis le vélodrome rugir. Eh oui, il fallait s’y faire, chaque fois qu’il y avait un match de l’olympique de Marseille dans son stade, je n’arrivais pas à dormir tout simplement car j’habitais à cent mètres du stade .Le lendemain matin, je pris mon petit-déjeuner quand soudain je glissai sur le carrelage et cassai ma tasse de café que je n’avais malheureusement pas encore bu. Bref, le meilleur reste à venir. J’étais écrivain et j’étais en train d’écrire mon livre qui s’intitulait « Lard vs lardon ». Il était l’heure d’aller manger maintenant. Je sortis en ville me prendre un bon petit kebab mais sur le chemin, tout ne se passa pas comme prévu…Je tombai dans un trou qui était situé en plein milieu du trottoir. J’atterris  dans les égouts. Là , je vis une licorne, un panda et un chien .Je n’en croyais mes yeux . Visiblement eux non plus. J’aperçus vite que le panda et la licorne étaient amoureux ; soudain, ils m’attaquèrent  à coup de cactus !!! Je décidai de remonter à la surface, j’étais choqué ! Je me mis même à pleurer. Comme prévu j’arrivai au kebab mais plus surprenant encore le chien, la licorne et le panda m’attendaient patiemment sur la terrasse du kebab .Quand ils me virent, ils me poursuivirent comme la première fois, puis le panda me rattrapa, il voulut me dire quelque chose. Il me dit soudain réveille toi ! C’était en fait un cauchemar ma mère me réveilla pour me dire que j’étais en retard pour aller au collège. Je voulus la contredire, lui dire que je n’avais pas entendu mon réveil, mais face à sa colère, je capitulai. Ma mère m’emmena en voiture, car j’avais logiquement raté mon car. Soudain, une licorne tomba du ciel et détruisit le capot de la voiture. Etait-ce mon imagination qui me jouait encore des tours ?

A vous de juger…

Raphaël, 4D

"Il était une fois un jeune homme de 26 ans qui avait un petit chien. Un jour, il décida d'aller courir au vélodrome avec son chien. Quelques minutes plus tard, il aperçut un trou immense bordé de cactus. Son chien était en arrêt près de ce trou, il alla voir de plus près. Et là, surprise ! il découvrit une licorne et un panda. Il n'avait pas le cœur à les abandonner, ils étaient trop attachants, ces animaux et ils étaient amoureux. Il capitula et fit venir les animaux chez lui dans sa demeure.

Ensuite il partit au restaurant "Le kebab de Momo" pour se changer les idées. Dans ce restaurant le carrelage du sol était rose et les murs étaient verts. Un tel décor n'était pas à détruire, c’était de l’art !

Plus tard, il rentra chez lui et plongea rapidement dans un profond sommeil. En se réveillant, il se dit : "Quel drôle de rêve ! "

Christophe, 4D

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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 20:30

 Jean-Christophe Tixier est venu rencontrer la classe le mardi 13 novembre 2018 dans le cadre de l’étude en français de son roman La Traversée qui a suivi l’étude de « la question des migrants dans la presse » et s’inscrit dans le cadre d’un EPI Français-histoire-géographie.  

Jean-Christophe Tixier est écrivain professionnel depuis ses 38 ans c'est-à-dire depuis quinze ans. Il écrit pour la jeunesse et pour les adultes. En ce moment il travaille sur une bande dessinée. Son livre favori est Voyage au centre de la Terre de Jules Verne qui est son écrivain préféré.

A l’école, il n’aimait pas beaucoup les rédactions. Il a commencé à écrire pour sa famille lorsqu’il était jeune, notamment un récit sur l’histoire de sa grand-mère. Ce récit avait remporté un tel succès qu’il a déclenché son envie d’être écrivain. Ce récit a pour titre « Rosalie », nom de la voiture de cette époque. Il raconte la migration de sa grand-mère avec ses enfants lors de l’invasion de la France par l’Allemagne. « C’était aussi une affaire de migrants », explique-t-il.

Il estime que le métier d’écrivain n’est pas difficile. Il n'a jamais souffert du syndrome de la page blanche. Il faut être curieux pour « emplir ses réservoirs » de connaissances diverses afin de nourrir son imagination. Il faut aussi « se poser beaucoup de questions » et se donner du temps pour évoquer mentalement les personnages et l’histoire.

Jean-Christophe Tixier écrit dès qu’il a des idées, sur sa tablette. Ses stratégies pour écrire des récits sont de prendre le point de vue des personnages et d'attiser la curiosité du lecteur dès le premier chapitre, par exemple en commençant par la fin.

Quand un livre est fini, il l'envoie à quelqu'un qui le lit et dit ce qu'il en pense. S’il est jugé intéressant, il part à l’éditeur qui propose des modifications ou des corrections. Enfin il est envoyé à l'imprimerie et est vendu au lecteur si la présentation choisie par l’éditeur donne envie de le lire.

En ce qui concerne le roman La Traversée, son but était de sensibiliser  les  personnes  de  notre  âge à la situation des migrants. Il a  mis  deux  ans  en tout à  écrire  ce livre entre la recherche des idées qui a été longue, les deux mois d’écriture puis les ajustements avec l’éditeur. Ce roman a  été  publié en  2017. Il ne craint  pas  que  la  fin  de  son  livre  déçoive  les  lecteurs. Il l’a choisie car  il ne  voulait  pas  que  cette fin  soit  comme  celles des contes  de  fées  car  les traversées de migrants ne  se  terminent  jamais  parfaitement . Pour écrire ce roman, il ne s’est pas inspiré directement de personnes réelles. Ce n’est que plus tard, après la publication, qu’il est allé à Calais.

 En effet, il a fait un voyage à Calais après avoir écrit son roman. Calais est le plus grand camp de migrants de France. Ils veulent aller en Angleterre car là-bas on peut travailler sans  avoir de papiers ce qui n’est pas possible en France. Or les migrants n’ont pas de papiers car ils ne peuvent pas se présenter dans une administration de leur pays pour en demander : ce serait le signe qu’ils veulent s’enfuir, ils seraient arrêtés.

Il a rencontré beaucoup de migrants à Calais, il a parlé avec eux. Certains lui ont montré les traces des tortures subies au cours de leur migration. Des passeurs torturent les migrants pour obtenir de l’argent de leur famille. Il a rencontré des Érythréens qui fuient le régime de dictature qui les réduit en esclavage en les obligeant à faire un service militaire à durée indéterminée.  D’autres migrants fuient la misère, le manque de perspectives, ils veulent une vie meilleure où les enfants peuvent aller à l’école, les malades peuvent être soignés... Pour qu’il y ait des écoles, des hôpitaux ou des routes, il faut des impôts et un État assez organisé et assez riche pour cela. Entre un avenir zéro dans leur pays et une chance même très réduite d’avoir une vie meilleure, ils choisissent la chance réduite. A Calais, il y a avait des barbelés, on les a complétés par des lames de rasoir mais cela ne les arrête pas car c’est encore mieux qu’un avenir zéro. A son départ de Calais, certains lui ont dit qu’avec lui, ils ont eu l’impression de redevenir des humains.

A la fin de la séance, JC Tixier nous a proposé un atelier d’écriture sans papier et sans crayon : il nous a fait évoquer une scène dans la cour enneigée de l’école. Ensuite quelques-uns ont raconté et il a nous a montré qu’à ce moment-là il s’agit de chercher les mots justes : l’enfant ne met pas ses bras sur ses yeux, il met plutôt ses mains sur ses yeux…

Cette rencontre a duré deux heures, à peine le temps pour les dédicaces. Elle a été très riche. 

Notes des 4e D numérisées par Marie, Arthur et Quentin P

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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 18:17

Je serais un chewing-gum, laissé par terre pour mort.

Je collerais sous la chaussure de celui qui oserait poser son pied sur moi. Je me baladerais avec lui jusqu’à ce qu’on se sépare. Vous me trouvez sans doute méchant mais rien n’est plus cruel que de m’abandonner, tout seul, au milieu de nulle part et de m’écraser sans se soucier de mes douleurs. Je pourrais aussi me promener de table en table ou de chaise en chaise pour embêter les petits malins qui me font combler les trous, à côté de mes nombreux confrères.

Un jour,  je me vengerais car je trouverais ignoble de me jeter une fois qu’on n’a plus besoin de moi, une fois que je n’ai plus de goût, une fois que je suis usé, pour me remplacer par un nouveau, plus intéressant, plus frais.

Emma, 4C

Je serais un pull , des personnes me porteraient mais quand je serais trop petit pour la personne, j'irais à la déchetterie  ou bien je resterais au fond de l'armoire dans le noir.

Mélinda, 4C

Je serais un avion de chasse, plus précisément un Rafale. J'aurais pour but de voler, de me préparer à une attaque et à servir mon pays. Je serais le plus souvent dans mon garage sur la base aérienne et je serais remis à neuf pour une nouvelle intervention. Je pourrais dépasser le mur du son. J'irais le plus souvent dans les pays en guerre. Je serai piloté par des pilotes expérimentés. Ils auraient mon contrôle et pourrions lâcher les missiles placés sur mon ventre. Je serais l'avion le plus rapide au monde. Mes missions seraient de faire des « frappes chirurgicales » plutôt que beaucoup de victimes. Je serais le principal avion militaire de toutes les nations. Je coûterais très cher. Je ferais des missions avec d’autres Rafales qui me ressembleraient énormément. Un jour viendrait où je serais couronné roi des airs.

Théophile, 4D

Je serais un dindon, je règnerais  en maïtre sur la basse-cour. Dans mon parc, je respirerais l'air de la nature. Je passerais tout mon temps à glousser et à picorer. Quand les humains viendraient me chercher, je partirais en courant pour ne pas me faire plumer. Je serais aussi le gardien des petits oiseaux qui ne peuvent pas se défendre. 

Nathan V, 4C

Je serais un arbre, je vivrais dans les forêts du Canada, je ne laisserais pas les ours me grimper dessus, je voudrais faire partie des arbres les plus grands et être dans une forêt pour que les passants m'admirent et me contemplent, Je serais un sapin pour toujours être habillé et avoir chaud, J'aurais des écureuils sur mes bras, j'aurais peur qu'il y ait une tempête.

Ethan H, 4C

Si j’étais un nuage, je serais un nuage de passage, je contiendrais du soleil ou de la pluie. Je viendrais et repartirais, jamais je ne m’arrêterais,  je serais tout blanc ou gris,  j’annoncerais du tonnerre ou de la pluie, et même de la neige pour le bonheur des enfants. Je serais de passage et j’avancerais lentement pour regarder les hommes et leur faire de l’ombre. Je pourrais faire le tour du monde mais un jour peut-être le soleil me chasserait.

Una, 4C

Je serais une étrange créature. Je ferais peur aux enfants lorsqu'ils seraient seuls. Lorsque la nuit tomberait, je me cacherais sous leur lit, j'attendrais qu'ils s'endorment pour changer de place à des objets dans leur chambre. Puis, au cœur de la nuit, je les réveillerais, je ferais du bruit et ils auraient peur et ne pourraient plus dormir. Dès le lever du soleil ils n'auraient plus peur mais ils découvriraient les objets à d'autres places et se demanderaient ce qu'il s'est passé. Ils courraient voir leurs parents  et leur raconteraient leur nuit. Mais leurs parents leur diraient que ce n'était qu'un mauvais rêve. Or, moi, j’attendrais la nuit suivante où je recommencerais ...

Jade 4D

Je serais une crêpe car je serais faite avec amour et avec plein d'ingrédients sympatiques. La chaleur de la poêle me ferait brunir et quand celle-ci me ferait faire du trampoline, je serais comme un enfant, toute contente. La confiture de fraises, d’abricots, de mûres...me ferait des petits massages quand elle serait étalée sur ma peau. Et je ne vous raconte pas quand cela se reproduirait avec du nutella, du sucre ou du beurre ! J'espèrerais être mangée avant que le Père-Noël ne laisse traîner sa barbe sur moi, ce qui signifierait pour moi le mot: « poubelle ».

Gabin LF, 4C

Je serais une frite ; je me cacherais au fond de la boîte pour que personne ne me trouve, car je ne serais jamais plus à l’aise que dans l’huile de la friteuse sauf à l’époque où j’étais une petite patate qui rêvait d’être une potatoe. Si je pouvais, je m’en irais loin de ce fast-food pour retourner dans la campagne dont je suis native.

Pierre A, 4C

Je serais un ourson en guimauve fabriqué dans une usine, fait avec une guimauve fondante et recouvert d’une fine couche de chocolat au lait. Je me retrouverais dans une boite en plastique, on me ferait voyager dans le monde entier. Je prendrais l’avion et même un camion pour me retrouver dans un super marché. Quelqu’un m’achèterait, une famille sans doute. Puis à l’heure du goûter, je perdrais ma tête et mes pieds, je fondrais pour la joie de tous les petits gourmands.

Lucie, 4D

Je serais cette théorie qui résoudrait tous les problèmes mathématiques existants. Mais tout d’abord il faudrait m’inventer et me comprendre et mes chercheurs prendraient des années, des siècles, des décennies, des millénaires avant de me trouver. Alors je resterais attendre encore et encore, les regardant passer leur vie en me cherchant au fond de leurs  plus lointaines pensées. Ou peut être je resterais bien cachée parmi ces milliards de idées. J’ai une vie infinie donc j’ai tout mon temps ! Il me faudra juste patienter !   

Axel, 4D

Je serais une console utilisée le week-end pour jouer à Fortnite. Mais je surchaufferais très rapidement à cause des graphismes de très haute qualité. Je ne me ferais éteindre que le soir à l’heure du dîner puis rallumer quelques heures plus tard pour encore toute une journée de jeux vidéo. Enfin après cela, une nouvelle semaine de repos s’annoncerait.

Nathan PC

 

Je serais un ordinateur, une sorte de cerveau robotisé,

Je pourrais te donner toutes les informations que tu recherches.

Tu m’utiliserais pour te divertir et tu pourrais jouer à des jeux comme Fortnite.

A force d’être utilisées, mes touches cesseraient de fonctionner.

Thomas R 4C

Je serai du rink-hockey sur parquet donc un sport connu dans le monde entier surtout en Espagne, l'un des sports les plus appréciés d'Europe. Je serais un sport de contact, l'équipe serait constituée de quatre joueurs sur le terrain plus un gardien. Les joueurs auraient besoin d'une crosse, de patins bien lacés, d’une balle ronde comme une balle de tennis mais plus lourde. J'aimerais être un sport plus regardé que le foot et le rugby.

Arthur, 4D

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24 août 2018 5 24 /08 /août /2018 16:16

Ces 20 nouvelles ont été sélectionnées parmi les 88 nouvelles fantastiques écrites à partir de deux marque-pages par des adolescents de Quintin, Sceaux, Doubs, Gex, Plabennec, Lannilis.

 

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29 mars 2018 4 29 /03 /mars /2018 17:36

Dans le cadre des classes-presse 2018 et de notre EPI Informer sans déformer, le mardi 23 janvier 2018 dans la classe de quatrième D du collège Jean 23, nous avons rencontré Mme Véronique Constance. Elle nous a présenté son métier de journaliste.
            Véronique Constance travaille pour le journal Ouest France dans l’édition de Saint-Brieuc. Elle écrit les pages culturelles du journal Ouest-France édition St Brieuc. Il arrive qu’elle ait à se déplacer à Paris ou ailleurs pour préparer des articles mais cela est rare. Elle ne s’occupe que de la partie écriture des articles. D’autres personnes relisent les textes en se mettant à la place du lecteur pour voir ce qu’il faut améliorer afin que ce soit un bon article. Ensuite tous les articles sont envoyés à Rennes pour qu’ils soient imprimés et ensuite diffusés dans tout l’Ouest de la France.
            Véronique Constance explique que son métier est d’informer la population sans exagérer ni moduler les informations transmises par les personnes qui ont accepté de les divulguer. C’est parfois un travail délicat. Pour illustrer le sujet de notre EPI « informer sans déformer », elle évoque lors d’un accident, une erreur d’information heureusement rattrapée à temps : la nécessité d’aller vite aurait pu causer une fake news. Pour répondre à une question de l’un d’entre nous, elle précise que les paparazzis sont avant tout des photographes dont le rôle est de faire un scoop et non pas d’informer la population.
Après une heure d’échanges et de discussion, nous prenons congé de Madame Constance, notre marraine classe presse, et nous la reverrons au mois de mars.

La classe de 4e D

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17 mars 2018 6 17 /03 /mars /2018 23:51

Le mardi 23 Janvier 2018 au collège Saint Nicolas, nous avons reçu la visite de Marcus, Animateur de Radio Activ’ sur 101.9 FM.Radio Activ’ est une radio associative. Son but est de diffuser des musiques actuelles et des événements ponctuels.

Marcus essaie de faire connaître les artistes tels que « Petit Biscuit » à travers la radio. Il s’occupe d’organiser des concerts sur scène, dans les studios, il retransmet en live, interviewe des artistes, rencontre du public... Quand il y a des manifestations comme La Corrida à Langueux, Marcus est présent pour suivre les événements. Radio Activ’ est beaucoup écoutée sur Saint-Brieuc.

Avant d’être animateur salarié, Marcus travaillait bénévolement dans l’association. Ils sont actuellement trois animateurs salariés. Il y a 70 bénévoles dans l’association de la radio à Langueux et Marcus, rentré en bénévole au début, est salarié depuis 2014.

Il nous a expliqué le fonctionnement de la Radio : elle émet en 24/24. La matinale est assurée de 7h30 à 9h par Sindy. Marcus assure en co-animation avec Nicolas (service civique) le créneau 12/13 heures consacré à la vie locale et l’émission du soir, Activ’ yourself de 18 à 19 h  consacrée à la vie culturelle, aux interviews d’artistes et à la promotion des concerts et spectacles programmés sur le territoire.

Marcus nous a raconté l’entrevue d’un collègue bénévole de la radio avec « Christine and the Queens » le nom de scène d’Héloïse Letissier, une chanteuse auteur compositrice-interprète et pianiste française. L’animateur radio l’a rencontrée avant son succès avec la chanson « Je ne tiens pas debout.»

Nous, élèves de 4eme D avons posé des questions sur son métier, sur les études qu’il faut suivre mais aussi sur le travail en lui-même. Il nous a expliqué l’importance de la gestion de son temps : un animateur prépare ses émissions en planifiant les étapes, il doit être sympathique et toujours de bonne humeur, avoir le sourire quand il parle, il doit parler vite et bien, répondre de façon spontanée, mais il doit quand même préparer chacune de ses émissions afin d’attirer un maximum d’auditeurs.

Du point de vue des études, il est possible d’intégrer une école de radio. Pour intégrer une école de radio, il n’y a pas de pré-requis en terme de niveau d’étude mais plutôt en terme de culture générale. D’autre part, plus l’aisance orale est grande, meilleur c’est ! Il faut être curieux, attentif à la vie locale et aux initiatives des associations et des organisateurs d’événements.

Cette entrevue était très intéressante, nous ne connaissions pas ce métier jusque là.

La classe de 4eme D

 

Marc Mithouard, connu sous le nom de Marcus, est animateur et programmateur de Radio-Activ’ 101.9 FM, 13 Rue des frères benoit - 22360 Langueux, www.radio-activ.com.

Il nous a rendu visite le 23 janvier en classe de 4eme. Il nous a expliqué qu’il y a différents types de radio : des radios commerciales, des radios alternatives et des radios associatives.

Les radios commerciales passent régulièrement de la musique mais aussi beaucoup de publicité, le son est aigu dans le but d’attirer l’attention des auditeurs.

Les radios alternatives passent de la musique ancienne qui n’est plus diffusée sur les autres radios, les personnes d’un certain âge se réjouissent d’entendre une musique de leur époque, elles veulent s’informer sur l’artiste. Les radios alternatives passent quand-même de la publicité.

Radio Activ’ elle, fait partie des radios associatives qui proposent beaucoup de musique composée de petits labels cherchant à se faire connaître petit à petit. La musique diffusée est plutôt issue des scènes actuelles et concerne les artistes émergents et en devenir. Elle diffuse  également des artistes moins exposés médiatiquement, moins présents sur les ondes des radios commerciales. Ces programmes sont destinés à tous, sans critère générationnels. Les radios associatives sont souvent des stations à rédactionnel propre et s’adressent aux habitants d’un territoire. Bien évidemment, certaines radios associatives diffusent également des programmes commerciaux.

Radio-Activ diffuse de la publicité mais cela ne peut excéder 20 % de son chiffre d’affaire.

 

Radio Activ siège à Langueux dans un studio de radio. Il y a trois salariés, deux à temps plein, un à mi-temps et un service civique en plus pour une mission de neuf mois .Un service civique n’est pas un emploi mais une mission d’apprentissage d’un métier.

 . La classe de 4eme C

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21 février 2018 3 21 /02 /février /2018 12:22

Je serais chez toi, je t’informerais, je te divertirais, je t’occuperais lorsque tu t’ennuierais. Tu pourrais m’éteindre et m’allumer, m’ordonner de parler ou de me taire. Je te servirais trop pour que tu m’oublies. Mais un jour viendrait où une nouvelle me remplacerait.

Hugo

Je me tiendrais tapi bien à plat, enduit d'une fine couche de sucre blanc dans mon étui Hollywood, j’exhalerais un fort parfum de chlorophylle afin que le premier chaland de passage ne puisse me résister. Quand il me choisirait, je me laisserais m'engloutir, machouiller et  remachouiller, encore et encore. Je le laisserais même faire de moi de grosses bulles et mon plaisir alors serait d'éclater sur ses joues et sur son nez. Enfin, je me laisserais recracher ! Alors viendrait mon heure de gloire : Je me collerais au fond des poches, sous les chaussures, dans les cheveux, au bout des doigts... Bref, je me vengerais.

J.Bicrel
 

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