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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 10:46

LE JAMBON SALÉ

 

Il était une fois un riche paysan et sa femme. Ils vivaient tous deux à la campagne. L’hiver allait arriver alors le paysan dit à sa femme :

« Il faudrait saler un jambon pour  l’hiver ! »

Ce qu’ils firent tout de suite.

Une semaine plus tard deux voleurs pénétrèrent dans la maison des paysans, pour justement prendre le jambon fraîchement salé. Le paysan et sa femme dormaient paisiblement tandis que l’un des voleurs cherchait le jambon dans la cave. Le paysan à demi-éveillé entendit un bruit. C’était le voleur qui retournait toutes les jarres. Alerté par tout ce vacarme le paysan sortit pour voir ce qui se passait.

Pendant ce temps, l’autre compère se faufila dans la chambre et s’adressa à la femme qui était à moitié endormie. Il lui demanda où était le jambon. La femme, pensant qu’elle s’adressait à son mari, répondit :

« Mais tu ne te rappelles pas où tu l’as rangé ? »

Le voleur comprenant la situation, répondit :

« Oh ! Tu sais, j’ai dormi depuis, je ne sais plus où il est !

- Il est dans une jarre, évidemment !

- Mais quelle jarre ?

- Tu as perdu la tête ! C’est celle de la cuisine !

- Ah ! Mais bien sûr, ça me revient maintenant, rendors-toi ! ».

Et aussitôt, il se dirigea vers la cuisine.

Cependant, le paysan, qui n’avait rien trouvé d’anormal autour de la ferme, rentra se coucher. Sa femme qui ne s’était pas encore rendormie lui dit :

 « Tu l’as trouvé, le jambon ?

- Quel jambon ?

- Celui qui était dans la jarre de la cuisine ! » 

Le paysan comprit que quelqu’un essayait de le voler. Il se dirigea vers la cuisine et vit les voleurs qui avaient le jambon dans les mains. Le jambon représentait plusieurs jours de nourriture et le paysan y tenait beaucoup. Alors il prit du sel de la jarre et se mit à en lancer par grosses poignées dans les yeux des voleurs. Ceux-ci, surpris, aveuglés par la brûlure du sel, lâchèrent leur butin et s’enfuirent à toutes jambes. C’est ainsi que les malheureux durent renoncer au bon repas qu’ils avaient prévu.

 

Tel rit le matin qui pleure le soir.

 

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26 décembre 2011 1 26 /12 /décembre /2011 21:54

La tromperie

 

"Écoutez l'histoire qui est arrivée jadis à un riche paysan et sa femme qui, je pense, étaient près de leurs sous.

 

Deux voleurs affamés erraient par un soir sans lune. Ces deux-là passaient leur temps à tromper le monde. Ils décidèrent de voler un jambon, salé la veille par le riche paysan et sa femme.

Le soir, ils franchirent le mur de pierres, se dirigèrent vers la grange, là où reposait le jambon. À pas de loup, comme ils étaient habitués à le faire, ils essayèrent d'ouvrir la porte. Les voleurs très inquiets car la porte refusait de s'ouvrir, attrapèrent chacun une masse et chacun se mit à cogner si fort que la cloison laissa un passage dans le mur. Tous les deux, ils entrèrent dans la grange, examinèrent les lieux, et s'aperçurent que le riche paysan était dehors sur les marches et écoutait les hiboux.

 

Soudain l'un des voleurs fit craquer une branche sous son pied, voilà le paysan qui arrivait en courant vers la grange. Il vit les deux voleurs avec le jambon qui maladroitement, entrèrent dans une pièce de la maison en voulant échapper aux chiens. Les chiens de garde, dehors, trompés par l’obscurité, encerclèrent le paysan. Les deux voleurs étaient déjà dans la chambre où la femme à moitié endormie leur demanda, croyant parler à son mari ce qui se passait. L'un des deux répondit

"Ah ! Malheur, notre jambon a pris la poudre d'escampette, j’ai aperçu une silhouette dans la basse-cour, encerclée par nos chiens".

Alors sur ces paroles, la femme se leva, prit le chaudron accroché à la crémaillère, courut dans la basse-cour et versa, la soupe au lard ((celle-ci, comme vous vous en doutez,  était bouillante) sur son mari. Celui-ci détala comme un lapin traqué par des chasseurs, en hurlant de douleur.

Pendant que cette scène grotesque se déroulait, les voleurs s'en allèrent avec le jambon et partirent chercher fortune chez un autre maladroit ou naïf. La femme resta figée au milieu de ses chiens en découvrant son mari ébouillanté et son jambon envolé. C’est depuis ce jour-là que le paysan ne voulut plus jamais adresser la parole à sa femme.

 

 

Il ne faut jamais écouter les paroles sournoises d'un soi-disant vilain. Retenez-le bien, Messires ! Cette aventure vous le montre.

 

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25 décembre 2011 7 25 /12 /décembre /2011 18:27

L'histoire du jambon

Je vais vous raconter l'histoire qui se passa par une nuit d'automne où un vilain était occupé à saler le jambon pour l'hiver. Sa femme était en train de parler avec une amie. Cette amie, était en fait la femme d'un voleur, mais celle-ci n'en savait rien.

Quand l'épouse du voleur rentra chez elle, elle raconta à son mari ce qu'elle avait entendu. Le mari aussitôt invita son compère l'autre voleur, et c'est ainsi qu'ils élaborèrent un plan pour voler le jambon du vilain.

La nuit suivante, les voleurs se faufilèrent dans la maison. Malheureusement pour nos deux compères, maladroitement ils firent du bruit en rentrant dans la maison et c’est ainsi qu’ils réveillèrent le couple de paysans. Pendant que le mari allait voir si le jambon était toujours là, un des voleurs, le plus habile je crois, se faufila dans la chambre et se fit passer pour le vilain :

« Femme, dit-il, je ne sais plus où j'ai mis le jambon.

- Regarde dans la cave, » lui répondit la femme encore endormie.

Le voleur partit sans demander son reste.

Quand le paysan revint, il voulut rassurer sa femme en lui confirmant que le jambon était toujours dans la cave.

Pendant ce temps, le deuxième voleur qui avait dû attendre que le mari fût sorti de la cave pour prendre le jambon, rejoignit son complice et tous deux filèrent avec leur butin.

Le lendemain matin, quand le vilain se réveilla, il alla voir si le jambon était toujours là. Il remonta l'escalier en trombe et dit à sa femme :

«Notre jambon n'est point à sa place, il a pris la poudre d’escampette !

-Comment ? NOTRE jambon !

-Parfaitement, NOTRE jambon !

-Mais il faut faire quelque chose et vite !

-Oui mais quoi ??

-Retournons voir mon amie, elle saura sûrement nous conseiller, » répliqua, inquiète, la femme du vilain.

Ce fut en effet ce qu’ils firent car leur amie était d'excellent conseil. Quand ils arrivèrent, le voleur montrait à sa femme le fruit de son travail nocturne. Elle, toute heureuse de découvrir le beau jambon fraichement salé, vint leur ouvrir la porte. Lorsqu'elle vit le jambon sur la table de la cuisine de son amie, la femme du vilain administra une gifle à son amie qui ne l'était plus puis elle s'en alla en pleurant. Elles ne se revirent plus jamais.

Alors retenez bien la morale de cette histoire : Il ne faut pas voler de peur de perdre vos amis !

 

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 18:31

Écoutez l’histoire qui est arrivée à un riche paysan et sa femme.

C’était la veille du réveillon de Noël, à la campagne en plein centre de Bretagne. Le riche paysan et sa femme préparaient un jambon salé pour le lendemain. J’aurais aimé y être. Ils venaient de finir de le préparer, alors ils décidèrent d’aller se coucher.

Ils dormaient profondément, quand deux voleurs rentrèrent discrètement par la porte de cellier qui était restée ouverte. Ces deux-là passaient leur temps à tromper tout le monde, ils les avaient vu le soir même saler leur jambon. En plus, ils avaient très faim car cela faisait plusieurs jours qu’ils n’avaient pas mangé. Les pauvres !

Ils cherchèrent le jambon, longtemps, longtemps, très longtemps, mais ils ne le trouvaient pas. Ils poussèrent des cris de déception. Mais ces cris attirèrent le paysan. Ce n’est pas très malin, mais bon ce sont des apprentis larrons. Vite, l’un se cacha sous la table, l’autre dans l’arrière-cuisine.

Plus tard, l’un des deux put s’échapper pour rejoindre la chambre du riche paysan. Là, il trouva la femme du riche paysan travailleur et lui dit discrètement :
« Je ne veux pas te réveiller, mais je ne me souviens plus où est le jambon »
La femme encore endormie répondit :
« Tu ne te rappelles plus ? Nous l’avons mis dans le four ! »
C’est à ce moment-là que le paysan revint et assomma le voleur. Ouille! Ouille !

Cependant, le second apprenti larron qui s’était caché sous la table, s’emparait tranquillement du  jambon, car il avait entendu la femme dire à son frère où était ce fameux jambon. Mais, il ne fut pas très discret et le paysan l’entendit. Pourtant, il ne s’affola pas car il se disait :
« Ce voleur n’est pas très malin, car pour récupérer son frère il devra me rendre mon jambon.»
Or pendant qu’il réfléchissait ainsi, sans  qu’il s’en rende compte, le voleur qu’il avait assommé avait repris connaissance. Il s’enfuit à toutes jambes, suivant son frère et le jambon salé.

Le fermier hurlait de rage, les deux apprentis larrons riaient de bon cœur, car maintenant ils seraient rassasiés.


Retenez bien Messeigneurs qu’il faut toujours fermer la porte du cellier le soir et ouvrir l’œil à toute heure !

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 23:16

Le jambon volé                                                              

 

   « Approchez, braves gens, approchez ! Je vais vous conter une histoire. C’est celle d’un riche paysan et de sa femme, qui vivaient jadis dans une grande maison et avaient salé un jambon pour l’hiver. Près de chez eux vivaient deux voleurs très pauvres qui, je crois, ne possédaient rien à part une misérable cabane.

     Un jour qu’ils eurent trop faim, ou plutôt une nuit, les voleurs décidèrent d’aller prendre le jambon. Le premier frappa à la porte, afin d’attirer l’attention du mari. Quand celui-ci arriva, il l’assomma avec un morceau de bois trouvé là, puis resta à le surveiller.

     Pendant ce temps, le deuxième était entré par la porte, et arrivait dans la chambre. La femme était seulement à moitié réveillée, et il n’eut aucun mal à savoir où était caché le jambon, car il demanda :

« Ma mie, je crains les voleurs. S’il te plaît, dis-moi où tu as caché le jambon !

-  Bien sûr, répondit la femme sans se méfier, il est dans la cuisine, suspendu auprès de la cheminée.

-   Merci, je vais le mettre en sûreté ailleurs », dit le voleur en repartant.

   La porte s’ouvrit tout à coup et le mari entra. Il avait réussi à se débarrasser du premier voleur, qui, ayant trop faim, était entré dans la cuisine, et s’était assommé en heurtant le linteau de la porte en ressortant. Sa femme s’était rendormie. Vite, le deuxième voleur se cacha sous le lit puis, une fois le danger passé, il rampa jusqu’à la porte et alla à la cuisine.

   Le mari entendit bien un peu de bruit, mais comme il n’était pas très fin, il crut que c’était son chat. Il se rendormit, tranquillisé. Le voleur atteignit sans mal la cuisine, attrapa le jambon et retrouva son compagnon dehors. Tout heureux, les deux compères retournèrent chez eux avec leur fameux butin.

    Au matin, les paysans virent que le jambon avait disparu. Ils ne s’en inquiétèrent pas longtemps, car ils avaient assez d’argent.

     Attention Messeigneurs, protégez bien votre habitat ; ne laissez pas les voleurs entrer et sortir à leur guise. »

   

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 22:13

Messires, messires : Ouvrez grandes vos oreilles, je vais vous conter l’histoire  d’un riche paysan et de sa femme.

Jadis, toutes les semaines ils se rendaient sur le marché du village pour y vendre jambons, pâtés et saucisses, charcuteries qui provenaient des porcs qu’ils élevaient et transformaient. Ce jour-là, deux inconnus s’approchèrent de leur étal et entamèrent la conversation :

«C’est vous qui fabriquez ces magnifiques produits ? demandèrent les deux personnes.

-Oui nous fabriquons cette charcuterie à la ferme ! répondirent les vilains.

- Est-il possible de visiter la ferme ? Nous aimerions découvrir votre savoir faire ! s’exclamèrent les inconnus.

La femme s’empressa de répondre :

-Mais bien sûr passez dans l’après-midi nous vous la ferons visiter !»

Le paysan semblait quant à lui plus méfiant et ajouta :

«Pourquoi cela vous intéresse t-il tant ?

-C’ est juste par curiosité, vos produits sentent si bon !» répondirent les deux curieux.

L‘après-midi même, ils se rendirent à la ferme et visitèrent le cellier où étaient mis en réserve les fameux jambons. Ils purent humer et même le jambon et ils apprirent comment le saler pour le conserver l’hiver. Les deux visiteurs repartirent  enchantés non pas de ce qu’ils avaient appris mais de leur repérage des lieux.

La nuit suivante, un bruit réveilla en sursaut le mari. Il décida de se cacher dans le cellier. Les deux compères étaient à nouveau dans la maison ! Un des larrons, voyant la femme à moitié endormie dans son lit, eut l’idée de jouer le mari:

«Où as-tu rangé les  jambons ? demanda-t-il. J’aimerais les mettre en sécurité, les deux curieux de cet après-midi me semblaient bien trop malins pour être honnêtes !

-Je les ai mis dans le cellier près du charnier sous une toile de jute! » répondit la femme, sans se douter que ce n’était pas son mari qui lui posait cette question.

Quelques minutes plus tard, le larron eut l’audace de revenir pour lui dire :

«Merci très chère je les ai mis en sécurité ! »

Mais c’était sans compter sur le paysan. Avant que les deux larrons n’aient pu prendre la poudre d’escampette le mari sortit de sa cachette et, en riant, il   :

«Laissez tomber ce jambon, c’est du jambon à l’os, il n’y a quasiment rien à manger ! Revenez, je vais vous en tailler un autre et cette fois ce sera le vôtre. Sans se douter que le paysan avait parlé au sens figuré, les larrons revinrent, laissèrent tomber le jambon et le paysan les fit prisonnier .

Le paysan  récupéra  son jambon et ne fut plus importuné par les deux voleurs.

Cette aventure vous le montre, brave gens, il faut réfléchir avant d’agir.

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 21:41

Il y avait jadis une jeune fille qui était amoureuse d'un jeune garçon. Celui-ci était un fils de paysans. Le jeune garçon allait vendre les produits de la ferme tous les samedis matin au village.

Quand le jeune garçon vit cette jolie jeune fille, il tomba sous son charme il voulut aller la voir mais en y allant il tomba par terre. L'amour rend maladroit.

Un jour, ses parents décidèrent de saler un bon jambon pour l’hiver. Leurs voisins eux n'avaient rien, leur maison n’était qu’une pauvre chaumière. Ce matin-là, les voisins étaient justement dehors, ils sentirent une bonne odeur de jambon et comme il n'avait rien à se mettre sous la dent, ils décidèrent de monter un plan pour pouvoir voler le jambon.

Pendant ce temps, la jeune fille se promenait, elle passa devant la ferme où travaillait le jeune garçon. Elle était très amoureuse.

Une semaine après, les deux tourtereaux avaient prévu de se voir mais quand la jeune fille arriva, elle ne vit personne, elle repartit toute triste. Les voisins, eux aussi étaient tout tristes : ils n’avaient toujours pas trouvé de plan pour voler ce fameux jambon.

Le lendemain, c'était Noel, la femme du paysan prépara le jambon fumé pour toute la famille. Le jeune garçon et la jeune fille ne se virent pas de toute la soirée.

C’est cette nuit-là que les deux voisins que nous allons appeler « les voleurs » pénétrèrent dans la maison. Le riche paysan se réveilla, alluma une bougie et regarda partout : à côté de lui, sa femme dormait. Il descendit dans la cuisine, il entendit des bruits.

Le paysan était loin de se douter de tout ce qui se tramait dans sa maison. Quant à son fils, il croisa les voleurs sans les voir et il put roucouler en paix avec sa belle amie. L’amour rend aveugle, n’est-ce pas ?

Pendant que le paysan était dans la cuisine, les voleurs entrèrent dans la chambre, l'un d’eux se mit dans le lit et l'autre dans l'armoire.

La femme du paysan à demi-réveillée demanda :

« Que se passe-t-il ? croyant que c'était son mari qui était à ses côtés.

_ Rien du tout, je voulais voir si notre jambon était toujours là mais je n’arrive pas à me rappeler où on l’a rangé !

_ Il est pendu dans la cheminée, bien sûr, as-tu perdu la tête ? » répondit-elle agacée.  

Le voleur qui se trouvait dans l'armoire commença de remuer tant et si bien que l'armoire s’ouvrit et le voleur rejoignit son comparse, tous deux s’enfuirent, direction : le jambon ! C’est à ce moment là que le mari revint, se recoucha, fâché de s’être levé pour rien.

Cette nuit-là, les amoureux échangèrent mille et une promesses, les voleurs se rassasièrent d’un bon jambon salé et les paysans dormirent sur leurs deux oreilles, sûrs d’avoir pour Noël une table bien garnie de jambons, lardons, soupes au lard et gâteaux tout chauds.

Ce fabliau vous le montre : Quand le chat n’est pas là, les souris dansent !

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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 15:16

Écoutez l'histoire qui est arrivée jadis à un couple de paysans qui vivait dans une immense maison, non loin d'une petite cabane où logeaient deux voleurs ; les plus dangereux du village.

 

L'hiver approchait, la femme préparait un bon jambon pour le repas. Mais pendant la nuit, ces deux brigands s'infiltrèrent discrètement par la fenêtre de la cuisine du jeune couple pour prendre leur festin.

 

Le paysan, déjà endormi près du feu, se réveilla brusquement et alla voir ce qu'il se passait... Il monta dans la chambre, et il vit les deux voleurs en train de s'adresser à sa femme ; l'un deux disait «Où as-tu mis le jambon ?» en se faisant passer pour son mari.

Maintenant, il faut que je vous raconte comment le paysan les a sortis de chez lui : ce dernier descendit dans la cuisine, prit deux casseroles et remonta doucement dans la chambre. Et là, il frappa les larrons sur la tête avec celles-ci, puis il attacha les voleurs sur une chaise et attendit qu'ils se réveillent.

L'instant venu, le paysan et sa femme leur demandèrent le motif de cette pernicieuse intrusion chez eux.  Les voleurs ne purent mentir. Que d'ennuis ils eurent cette nuit-là !

 Alors tout penauds, ils avouèrent que c'était pour voler le délicieux jambon car leur ventre criait famine.

Le couple des riches paysans ne put résister, ils étaient si généreux qu'ils invitèrent les deux brigands à prendre le dîner avec eux à condition qu’ils arrêtent de voler. Ils leur conseillèrent plutôt de vendre tout ce qu'ils avaient pris aux autres paysans pour récolter quelques sous. Voilà une action efficace !

Donc, comme cette aventure vous le montre, il ne faut pas se fier aux apparences, on peut très bien se faire des amis sans se fier aux apparences.

 

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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 14:57

 

La ruse du paysan

Oyez, oyez, braves gens, je vais vous conter ce qui jadis est arrivé à un riche paysan et à sa femme. Un jour où ils se rendaient au marché pour préparer les froides semaines à  venir, ils furent épiés par deux voleurs en quête de subsistance.

« Non je ne suis pas de ton avis, nous sommes de vrais escrocs et non de vulgaires voleurs des rues, disait l’un.

-Oui, mais si nous faisons cela à ta manière, nous n’y  arriverons pas ! objectait son compagnon.

-Mais si, nous les piégerons plus tard...»

Le bonhomme, en entendant cette dispute s’approche et leur souhaite le bonjour.

« Alors quel est le sujet de votre querelle ? dit le paysan.

-Heu, nous ...nous ... euh...

-Nous étions en train de parler de ... l’augmentation des taxes ... expliqua le larron.

-Ah, merci de m’en informer, je vais tout de suite prévenir ma femme. Elle a acheté un jambon, on va se régaler !                  

-Oui, on va se régaler euh...  enfin vous allez vous régaler.

-Sur ce, bonne journée et que le bon Dieu vous garde !

-Alors là oui, on se reverra et bientôt en plus », murmura le voleur.

Il le dit tout bas mais le paysan, qui a l’ouïe fine, entendit tout.

« Qui étaient ces jeunes gens ? demanda la femme.

-Oh ! Deux hommes bien mystérieux… » répondit-il.

Il n’avait pas tort de se méfier.

Les deux larrons revinrent avec leur plan en  tête. Le paysan entendit un bruit que le premier voleur avait fait pour l’attirer.

« Je vais voir ce qui se passe en bas,» dit le paysan à sa femme.

Pendant ce temps, le deuxième voleur monta et entra.

« Où se trouve le jambon ? j’ai faim ! chuchota le voleur.

-Tu n’es qu’un gros gourmand, il est dans le cellier, mais laisse moi dormir !» dit la femme.

Quand les voleurs entrèrent dans le cellier ils furent surpris par le paysan armé d’une pelle.

« Sortez de chez nous et ne revenez plus, j’ai tout compris en vous entendant discuter au marché ! » cria le paysan.

Les voleurs prirent la poudre d’escampette et on ne les revit plus dans la région.

À cause de la ruse du paysan, les voleurs perdirent tout,  et même une belle amitié !

 

En guise de moralité, retenez, braves gens, que parler point trop n’en faut. Celui qui sait tenir sa langue aura toujours la panse pleine.

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18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 12:05

Messires, ouvrez grandes vos oreilles !

Il y avait jadis un riche paysan qui vivait dans une ferme. Dans une très grande ferme. Il travaillait ses terres avec sa femme. Il travaillait dur et possédait de nombreux cochons.
Le paysan était fortuné et gardait toute sa richesse pour lui.

Le paysan, qui avait toujours peur de manquer de viande, tua un de ses cochons et mit de côté un jambon salé pour l’hiver. Deux frères qui n'avaient rien dans le ventre depuis plusieurs jours vadrouillaient à la recherche d’un bon rôti, d’une soupe au lard ou d’un pâté bien gras.
On ne cesse pas d’avoir faim quand on a faim.
Dans l’obscurité les frères entendirent grogner des cochons. Ils se précipitèrent bruyamment dans la ferme, sûrs de trouver quelque chose à se mettre dans la panse. Le vacarme réveilla le paysan qui sortit voir ce qui se passait.

C'est alors que l'un des frères, qui était malin, rentra dans la chambre et se fit passer pour le mari.

« J’ai une faim de loup, j’ai perdu la mémoire, où as tu rangé le jambon ?
-Mais enfin, mon ami, dans le grenier ! Mais qu’est ce qui t’arrive ? »

Entre temps le paysan surprit l’autre frère devant la porte de sa chambre.
« Qui es-tu vaurien ? Que fais-tu là ?

-Chut !!! Il y a un homme à faire peur dans ta chambre et il questionne ta femme. Va vite chercher une hache. Seul on n'y arrivera pas »
Le paysan affolé exécuta ses ordres sans réfléchir. Pendant ce temps, les deux voleurs se précipitèrent dans le grenier. Le paysan revint dans la chambre en courant, la hache à la main.

« Est-ce qu’il est bon ? lui demanda la paysanne qui songeait encore à la faim de loup qui avait tiré son mari hors du lit.
-De quoi ? Il est où, le voleur ?

-Oh ! Il faut que tu te reposes, tu n’as plus toute ta tête ! Mais quel voleur ?
-Mais le voleur ! Celui qui était à côté de toi !

-Mais c’était toi le voleur, tu étais là près de moi. Tu m’as demandé où était le jambon.
-Oh ! J’ai compris, il y a des voleurs dans la maison, viens vite !»

Ils se précipitèrent dans le grenier et surprirent les voleurs en train de voler le jambon.
Les voleurs ne restèrent pas demander leurs restes, ils prirent leurs jambes à leur cou.


Et voici la morale de cette histoire, Messeigneurs : Qui vole un œuf, vole un bœuf !

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