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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 17:48

Nous descendons de l’avion qui s’est écrasé sur une île apparemment déserte. Nous y découvrons une plage ensoleillée dont le sable est tout blanc, une colline immense à l’horizon et une forêt verdoyante devant nous. Dans la forêt, plane un parfum subtil. Nous  y pénétrons et bientôt nous parvenons à une petite clairière lumineuse encerclée d’arbres gigantesques. Puis, nous quittons cette paisible clairière pour visiter l’immense colline. Sur la piste, il y a un gros buisson de ronces dont les épines sont aiguisées. Nous le traversons avec peine et quand nous en sortons, nos vêtements sont remplis d’épines puis nous gravissons la colline avec beaucoup de difficultés. Arrivés au sommet, nous admirons cette île mystérieuse qui nous a réservé pleins de surprises.


Quand nous redescendons, une odeur alléchante, qui me rappelle des souvenirs, s’est installée. Nous cherchons partout pour savoir d’où provient cette odeur. Nous arrivons dans un endroit fleuri. C’est de là que provient ce parfum. Les fleurs, magnifiques, sont de toutes les couleurs. Nous en avons cueilli plusieurs !


La nuit commençait à tomber, il fallait chercher où dormir. Nous avons trouvé une grotte bien profonde au Nord de l’île. Elle était très sombre et quelques amis se sont proposés pour chercher du bois pour faire un feu. Pendant ce temps, je suis allée rassembler des feuilles pour créer des lits. J’ai trouvé de grandes feuilles de palmier qui avaient la taille d’un lit. Cela ferait l’affaire. Puis, je suis revenue à la grotte avec les feuilles que j’ai disposées sur le sol.


Nous nous sommes endormis très vite car nous étions tous fatigués de cette journée.

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 21:30

Depuis que notre avion s’est écrasé sur cette île inconnue du Pacifique, tout le monde s’affole. Les deux pilotes de l’avion sont malheureusement décédés mais aucun blessé grave n’est à déplorer dans notre groupe de jeunes ! Au total, nous sommes trente-deux adolescents rescapés de ce crash et livrés à nous-mêmes.

 

L’île où nous avons atterri est de faible superficie. Elle semble inhabitée et sauvage, et pourtant la végétation est luxuriante.
Afin de découvrir cette île plus en avant, je pars avec mon amie à la découverte de ce petit bout de terre surprenant. Nous sommes désagréablement surprises par une odeur nauséabonde qui envahit l’île et empeste. Nous partons à la recherche de l’origine de cette odeur fétide. Rien apparemment ne l’explique. Nous sommes un peu angoissées. Après dix minutes de marche dans une végétation riche et variée, nous découvrons des plantes immenses à très larges feuilles avec au centre une fleur noire gigantesque. Plus nous nous en approchons, plus l’odeur est intense. Je me suis alors rappelée un reportage sur ces plantes équatoriales qui rejettent des émanations pestilentielles. Rien de bien inquiétant donc.
Soucieuses de notre survie, nous partons à la recherche de notre nourriture pour le soir et trouvons deux énormes noix de coco qui feront bien l’affaire.

 

Le soleil commence à se coucher alors nous accélérons le pas et rejoignons le groupe. Lorsque nous arrivons, les autres adolescents avaient déjà bien entamé les provisions qu’ils avaient réussi à récupérer dans les soutes de l’avion. Pendant le pique-nique improvisé et frugal, chacun raconte ce qu’il a pu observer sur cette île surprenante. L’un a observé un oiseau rapace de très grande envergure chassant sa proie. L’autre précise qu’il a aperçu des reptiles et même un boa, ainsi qu’un peuplement de singes curieux et agités : la preuve que cette île abrite des êtres vivants. Mais elle n’est pas paradisiaque à nos yeux car elle est dénuée de présence humaine.

 

Le ciel étant menaçant, nous nous préoccupons rapidement de trouver un abri pour le soir. Nous nous empressons de rassembler des branches et des feuillages pour construire un abri sommaire mais étanche pour la nuit. Chacun est très volontaire et personne ne rechigne à la tâche. C’est très étrange. Chacun est conscient de la gravité de notre situation. D’autre part, nous décidons pour notre sécurité d’établir un tour pour monter la garde, à deux personnes pendant une heure, et entretenir le feu que nous allons allumer afin de tenir éloignés les animaux indésirables. Personne ne veut voir notre abri de fortune se faire attaquer par des reptiles ou autres animaux dangereux.

 

À l’approche de la nuit, nous sentons l’angoisse grandissante de chacun mais le mot d’ordre du plus âgé de notre groupe est de garder son calme afin que la nuit soit la plus paisible et calme possible. Demain matin, nous espérons tous que des hélicoptères viendront à notre recherche et réussiront à nous localiser.

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 21:20

Stéven et moi sortions de l’avion alors que de gigantesques flammes  s’en échappaient.Nous partîmes découvrir l’île dont nous étions malgré nous les nouveaux habitants.

Nous commençâmes par l’immense plage mais nous n’y trouvions rien d’intéressant alors nous décidâmes de continuer notre exploration. Nous arrivâmes devant une majestueuse forêt peuplée d’énormes arbres. Nous cherchions un espace accueillant pour passer la nuit. Nous parvînmes dans  une étendue de grandes herbes et de fougères géantes. Comme nous ne trouvions toujours pas où nous installer, nous décidâmes de continuer notre route.

Enfin, alors que nous étions presque épuisés, nous trouvâmes une somptueuse grotte creusée dans la pierre. Les murs étaient ornés de colossaux  dessins rouges. Nous nous installâmes dans l’immense grotte. Nous posâmes nos sacs sur le sol et nous préparâmes nos lits avec de sublimes feuilles de palmier en guise de matelas. Nous nous dépêchions car une magnifique lune faisait son apparition. Nous nous allongeâmes sur les feuilles de palmier et nous commencions à nous endormir quand je dis à Steven :

«Est-ce que tu penses que quelqu’un va venir nous chercher ici ? 

- Oui, me répondit Stéven, car j’ai appelé les secours et ils m’ont assuré qu’ils viendront nous chercher  dès demain. »

Puis nous nous endormîmes.

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 21:10

Après le crash, je réussis à m’extraire de l’avion et à nager jusqu’ à l’île la plus proche. J’arrive sur une plage de sable fin. On dirait une plage couverte d’or car le sable est si jaune ! Le soleil, encore présent pour quelques instants, chauffe mon corps trempé. La végétation est composée d’un nombre impressionnant de gigantesques et majestueux palmiers. De la végétation aux couleurs chatoyantes, des senteurs s’échappent.
Tout à coup, j’aperçois certains des rescapés qui arrivent à leur tour sur la plage. Parmi le groupe, je distingue Mathieu, Guy et Pierre-Yves qui grelottent. Mais aucun de nous n’a aperçu le pilote. Il a dû périr ou dériver vers une autre île.
Nous nous concertons et nous décidons que nous allons certainement passer la nuit sur cette île car personne ne sait encore que notre avion s’est écrasé. Les recherches ne commenceront que demain. Nous décidons donc qu’il faut trouver de quoi manger et boire. Nous pénétrons dans la forêt où nous apercevons une source dont l’eau est transparente. Pour manger, ce n’est pas très difficile : il suffit de lever les yeux. En effet, une partie de la forêt est remplie de bananiers, de cocotiers. Pour les bananes, il est très facile de les cueillir, mais ce n’est pas le cas des noix de coco ! Je décide de grimper en haut d’un cocotier afin de pouvoir attraper ses fruits. En grimpant le long du tronc, j’ai une impression de liberté ! Après avoir repéré deux grosses noix de coco, je secoue la branche et celles-ci tombent près de mes amis.

Quand nous retournons près du rivage où est resté le groupe des rescapés, le soleil a disparu et le froid commence à se faire sentir. Heureusement, un garçon nommé Alexandre prend deux pierres en forme de silex et les frotte. Au bout d’un temps qui nous parait long, le feu jaillit. Nous nous installons autour du feu, et mangeons ce que nous avons réussi à cueillir dans la nature. Puis, nous nous endormons progressivement car nous sommes fatigués des efforts que nous avons dû déployer pour atteindre le rivage de cette île.

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 16:01

Nous avançons sur une plage sinistre entourée de récifs dont les pics font penser à des dents. Soudain un éclair fend le ciel et la pluie commence à tomber. Nous nous enfonçons dans une forêt hostile d’où nous viennent des cris d’animaux. Mon amie nous dit que nous devrions construire un abri.

Tout à coup, un cri perçant retentit dans la nuit, derrière nous. C’est Clara ! elle s’est fait mordre par un énorme serpent ! Nous la déposons dans un coin avec Élise qui essaie de soigner la plaie.

Une fois la hutte, faite de feuille et de branchages, terminée nous décidons d’explorer l’île. Nous revenons à la hutte une première fois sans avoir rien découvert de spécial et nous voyons que le pied de Clara est devenu noir. Nous examinons de près la morsure. Avec les grandes feuilles d’un bananier nous enrobons la jambe presque entière. Avec de la mousse et des oreillers tombés de l’avion, je fabrique un matelas de fortune pour allonger notre blessée, puis nous nous occupons d’explorer l’autre partie de la forêt dense.

Là de petites habitations nous apparaissent.

« Nous devrions aller voir », suggère Élise.

À notre arrivée, les sauvages nous regardent étrangement. Ensuite, dans une langue incompréhensible, les hommes crient et se rassemblent autour de nous. Intimidées, nous leur faisons signe de nous suivre au campement. Là le peuple sauvage réussit à soigner Clara avant de nous emmener dans le village où nous passons le reste de la nuit.

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 22:15

Je me réveillai en me rappelant ce qui m’était arrivé : dans un vol, l’avion avait brusquement arrêté son moteur et s’était écrasé sur cette île. Je commençai ma journée par chercher d’éventuels autres survivants. Quelques amis étaient présents autour de moi. Sans doute, nous étions dans la partie de l’avion la moins endommagée.


Ensemble, dans la matinée et l’après-midi, nous fouillâmes le plus rapidement possible l’île qui était, en somme, dangereuse et hostile. Elle possédait au Nord une forêt lugubre peuplée de nombreux herbivores. Des cavernes, au centre, étaient  habitées par de terrifiantes bêtes et, à l’Est,  des marécages et des trous d’eau grouillaient de moustiques. Elle avait aussi une plage au Sud et une autre avec de nombreux sables mouvants à l’Ouest. Avant tout, le problème était que, s’il y avait beaucoup d’herbivores, il y avait forcément beaucoup de carnivores et sans doute certains seraient dangereux.


 Après longue réflexion, le reste de l’après-midi, nous décidâmes de nous armer contre tous ces dangers et nous fabriquâmes une carte avec du papier qui était dans nos bagages, dans le but de noter les zones utiles. Nous entreprîmes de tresser une corde que chacun aurait avec lui pour affronter le piège des sables mouvants, de trouver des bâtons imposants contre les bêtes et de faire des vêtements protégeant des moustiques. Il y avait une colline d’où on pouvait observer l’île car on la surplombait. C’est là que nous voulûmes faire un poste d’observation.


Un de mes camarades suggéra qu’avec des armes, on pourrait chasser un ours d’une caverne pour s’y installer. Dans la soirée, nous allumâmes une torche fabriquée sur l’île et nous la lançâmes dans une caverne. L’ours qui l’habitait sortit en courant et nous prîmes sa place. Avec la torche, nous fîmes un feu pour que les animaux sauvages ne rentrent pas et que l’ours ne vienne pas reprendre son territoire. Nous répartîmes des tours de garde et nous nous endormîmes après avoir mangé une simple noix de coco qui avait été trouvée sur la plage du Sud pendant que nous fouillions l’île, dans l’après-midi.

 

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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 17:18

Le chevalier Vermeil avec sa belle armure rouge et or, s'avance sur son destrier décoré. Il aperçoit au loin, Clamadieu des Iles, furieux d'avoir appris la défaite de son sénéchal Aguingueron. Le Gallois s'approche et l'apostrophe :

"Qui es-tu, toi ?

_ Je suis Clamadieu des Iles, je vais te battre et attaquer le château de Blanchefleur !"

Aussitôt, les deux chevaliers montés sur leurs destriers se lancent l'un vers l'autre, lance à feu. Le chevalier Vermeil touche son rival à la clavicule, puis au coude. Celui-ci se tord de douleur et tombe à terre.

Alors le Gallois descend de cheval et dégaine son épée. Clamadieu des Iles se relève tant bien que mal, il sort lui aussi son épée et se précipite vers son rival :

"Chevalier Vermeil, tu m'as peut-être vaincu à la lance mais jamais à l'épée !"


Le Gallois attaqua le premier, Clamadieu esquiva et voulut frapper son rival dans le dos mais le Gallois était agile et lui aussi esquiva. Clamadieu ressentait encore une terrible douleur au coude depuis le coup donné par le chevalier Vermeil à la lance. Ils se remirent en position de combat, le fracas des épées sur les écus était assourdissant, cela dura très longtemps, les combattants étaient épuisés.

Soudain, Clamadieu fit une erreur, le Gallois en profita pour le faire tomber. Il approcha son épée de la gorge de son ennemi et lui dit :

"Clamadieu des Iles, toi qui assièges Beaurepaire depuis deux ans et toi qui fais pleurer la belle Blanchefleur, pour tous les crimes que tu as commis, je devrais te tuer ! Mais je préfère agir en vrai chevalier, vaillant, courtois, et bon chrétien, comme me l'a enseigné mon parrain Gornemant de Gort : Je t'accorde la grâce ! Va à Carduel et dis au roi que c'est par le chevalier Vermeil que tu as été vaincu et dis aussi à la jeune fille qui riait que bientôt, je la vengerai."

Clamadieu prit la route vers le château du roi Arthur tandis que le jeune homme, après avoir fait ses adieux à Blanchefleur, reprenait le chemin du manoir de sa mère.

 

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 20:29

Le tailleur du roi et son apprenti


Oyez, Oyez braves gens ! Écoutez cette histoire d'avant ! Prêtez-moi votre oreille pour ouïr conte sans pareil ! Il y avait jadis un roi qui avait un excellent tailleur ; ce maître tailleur avait à son service une équipe d’employés qui cousaient ce qu’il taillait. Parmi ceux-ci se trouvait un jeune garçon tailleur, nommé Nidui, très habile dans son métier car il savait parfaitement coudre et tailler.

 

 Un jour le jeune homme fut appelé par le maître tailleur qui lui dit : "Jeune homme, quand je serai parti, il faudra que quelqu'un me remplace et j'ai tout de suite pensé à toi. Qu'en dis-tu ?

_ Je ne sais pas maître, j'ai peur de ne pas réussir.

_ Mais si, tu réussiras, j'en suis sûr ! Tu es mon meilleur employé.

_ J'ai peur, Maître."

Nidui ne savait que faire alors le maitre lui dit:

" Va voir le roi. Lui, il te dira que faire."

Nidui, comme convenu, alla voir le roi qui le salua et lui demanda : "Qu'est ce qui me vaut l'honneur de ta visite, Nidui ?

_ Le maître tailleur m'a demandé d'être son successeur mais j'ai peur de ne pas réussir.

_ Nidui, répondit le roi, alors il ne faut pas prendre tes jambes à ton cou !"

Nidui, dépité, alla voir le maitre tailleur et lui expliqua que le roi lu avait dit de prendre ses jambes à son cou et que ce conseil lui semblait tellement impossible qu'il n'avait plus qu'une envie : quitter le pays. Le maitre éclata d'un rire sonore et, quand il eut repris son souffle, il expliqua à Nidui : "Tu as mal compris ! Le roi voulait sûrement te dire de ne pas s'enfuir !"


Ce fabliau montre que celui qui ne se croit pas capable de réussir doit être courageux et ne pas aller demander aux autres s'il est ou non capable de réussir.

 

 

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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 23:21

Le tailleur du roi et son apprenti


 Oyez, Oyez braves gens ! Écoutez cette histoire d'avant ! Prêtez-moi votre oreille pour ouïr conte sans pareil ! Il y avait jadis un roi qui avait un excellent tailleur ; ce maître tailleur avait à son service une équipe d’employés qui cousaient ce qu’il taillait. Parmi ceux-ci se trouvait un jeune garçon tailleur, nommé Nidui, très habile dans son métier car il savait parfaitement coudre et tailler.

Peu avant Noël, le tailleur reçut une commande du roi pour sa reine. Il avait pour ordre de confectionner une robe majestueuse pour la réception donnée le soir du réveillon le 24 décembre.
Le tailleur rassembla son équipe et désigna aussitôt Nidui comme maître d’œuvre. Avec son équipe, ils dessinèrent avec soin le patron puis choisirent un tissu soyeux couleur ivoire agrémenté de nombreuses broderies en fil d’or. Ils mirent cinq jours pour la confectionner. Un exploit pour ce tailleur et son équipe étant donné la complexité de la robe !
La date limite étant le 23 décembre, Nidui eut l’idée d’ajouter quelques accessoires. Il se rendit chez le tailleur pour avoir son avis à ce sujet. Celui-ci approuva son idée.
Le 22 décembre au soir, il faisait très froid, le jeune homme alla s’asseoir près de la cheminée avec la robe volumineuse pour y ajouter les accessoires. Il se faisait tard et Nidui avait sommeil. Il était moins attentif à ses gestes. Et soudain la robe s’enflamma. Surpris, Nidui s’empressa d’éteindre le feu afin qu’il ne se propage pas à toute la robe. Il appela le tailleur en criant.
Quand celui-ci découvrit la catastrophe, il était désespéré. La livraison de la robe ne pourrait se faire le lendemain.
Le tailleur fâché dit à Nidui : « Dès que le roi viendra la chercher, tu pourras prendre tes jambes à ton cou, as-tu compris ? Une bêtise pareille !!!
-oui, oui ne vous inquiétez pas, je suivrai votre conseil,» répondit Nidui.
Le jour même, quand le roi rentra dans l’atelier, le tailleur, fit signe à Nidui de partir. Tandis que le tailleur expliquait tout au roi, le tailleur et le roi furent surpris de voir Nidui s’asseoir par terre et mettre ses jambes à son cou. Le tailleur et le roi s’esclaffèrent !
Le jeune homme demanda au tailleur : « Vous m’aviez conseillé de prendre mes jambes à mon cou, non ? ».
Le tailleur lui répondit en riant : «Mon cher Nidui, il faudrait revoir votre lexique des expressions ! « Prendre ses jambes à son cou veut dire s’enfuir très vite !»
Tous les trois rirent et plaisantèrent de bon cœur, si bien que le roi repartit en oubliant sa commande, ce qui arrangeait bien Nidui et le tailleur !

Moralité : Riez, riez, Messeigneurs, le rire fait oublier tous les petits malheurs.


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31 janvier 2011 1 31 /01 /janvier /2011 23:14

 

Le tailleur du roi et son apprenti


 Oyez, Oyez braves gens ! Écoutez cette histoire d'avant ! Prêtez-moi votre oreille pour ouïr conte sans pareil ! Il y avait jadis un roi qui avait un excellent tailleur ; ce maître tailleur avait à son service une équipe d’employés qui cousaient ce qu’il taillait. Parmi ceux-ci se trouvait un jeune garçon tailleur, nommé Nidui, très habile dans son métier car il savait parfaitement coudre et tailler.

Un matin, le roi demanda au maître tailleur d’ordonner à Nidui de tailler une robe pour la reine à lui apporter dans la soirée. Chose faite, le jeune tailleur repartit dans son atelier avec le tissu nécessaire pour la robe. Le jeune tailleur commença à dessiner un croquis de la robe sur un parchemin. Ensuite, il se mit à tailler le tissu puis il entreprit de coudre, la robe prenait forme. Quelques heures plus tard, le maître tailleur vint voir Nidui et lui ordonna, au nom du roi, de finir la robe avant l’angélus. Le délai, pour Nidui était trop court. Alors il rattrapa le maître tailleur et lui demanda :
« Je la finirai si vous me payez plus !
- Non, vous êtes déjà assez bien payé ! s’exclama le maître tailleur.
- Pas assez pour nourrir ma famille, protesta Nidui.
- D’accord, mais à une condition : prends tes jambes à ton cou pour aller me chercher un verre d’eau. »
Le maître tailleur voulait mettre à l’épreuve l’intelligence de Nidui. Nidui s’assit par terre et commença à lever ses jambes pour les mettre derrière son cou. Son maître tailleur rit, le jeune homme ne comprenait pas. Alors il lui demanda :
« Pourquoi riez-vous ?
- Nidui, vous avez mal compris le sens de ma phrase mais vous m’avez fait rire alors que trop peu de personnes y arrivent. Je vous accorde votre augmentation. »
Le jeune homme repartit dans son atelier tout heureux.

Comme quoi, le ridicule ne tue pas.

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