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10 février 2018 6 10 /02 /février /2018 15:37

Je vis dans un champ, la plupart du temps.

De là où je suis, je vois la campagne et les animaux qui y vivent.

Je me promène, je passe le temps, je joue avec mes amis et j’attends avec impatience la visite de personne venant s’occuper de moi ou me donner à manger.

Je suis grand, souvent impressionnant, je suis gentil et doux mais parfois imprévisible.

Je suis aussi très lourd et très imposant mais cela dépend de ma taille et de ma race.

Un jour viendra où je serais de plus en plus recherché.

Yaelle

Je vis dans l’eau et ne peux pas respirer en dehors.

De là où je suis, je vois plusieurs espèces de poissons et même parfois des baleines.

Je nage et parfois remonte à la surface.

Je ne suis pas agressif, je suis bleu et je crains les requins.

Un jour viendra où mon sang coulera doucement  au fond de l’océan.

Maodann

Je vis dans une chambre. De là où je suis, je vois des posters sur les murs, une fenêtre, des personnes qui passent devant moi, un bureau où s’installe souvent mon propriétaire. J’indique l’heure, souvent je réveille, j’éclaire la nuit grâce à mes chiffres. Un jour viendra où je ne fonctionnerai plus et on m’enverra à la déchetterie.

Corentin

Je vis dans une boîte. Je vois des pions et une carte de jeu. Je fais avancer le jeu, les pions de plusieurs cases ou seulement d’une. Je suis carré, blanc avec des points noirs

Un jour viendra, je serai  perdu.

Camille

Je vis sur la Terre entière, tout autour de la Terre, dans les campagnes et les villes, dans les déserts et sur les océans.

De là où je suis, je vois des toitures d'ardoises ou de tuiles, des frondaisons d'arbres, des rues pavées ou bitumées, des parapluies multicolores, des chevelures folles, des jupes et des robes, des dunes et des vagues.

Je soulève avec frénésie les chevelures et les jupes des filles et me glisse dans tous les interstices, entre les maisons, entre les arbres et sous les portes. Je retourne avec bonheur les parapluies multicolores.

Ce que je suis ? Difficile de le dire ! Je n'ai ni forme, ni couleur. Quand j'ai une odeur, c'est que je l'ai prise à d'autres ! Je suis instable, parfois même hyperactif.

Un jour viendra où je me déchainerai en une bise mordante à moins que je ne m'apaise en une douce brise ou un chaud zéphir. Alors peut-être les humains m'aimeront-ils enfin ! 

J Bicrel

Je vis dans des maisons ou appartement mais je vis surtout dans le coin d’une pièce.

De là où je suis, je vois toute une vie de famille mais je vois surtout un aspirateur, des gants pour le ménage, des chiffons….

Je sers à nettoyer, pour enlever des petites poussières qui se sont déposées un peu partout sur le sol.

Je suis très souvent accompagné de ma petite pelle qui est accrochée sur moi, parfois je remplace l’aspirateur, mais je reste un simple bout de bois avec des poils.

Un jour viendra et je disparaîtrai car on m’aura peut-être remplacé par une machine de haute technologie.

Justine

Je vis dans une trousse abîmée en attente de sortir. De là où je suis, je vois des ciseaux tordus et un crayon cassé, mes meilleurs amis et je vois aussi une règle tordue. Je sers à rapporter sur une feuille. Je suis un demi cercle gradué que l’on s’est amusé à tacher avec du Blanco. Je suis usé  et désormais inutile. Un jour viendra la poubelle me transportera vers une nouvelle vie.

Enzo

Je vis dans les nuages, de là où je suis, je vois une partie du monde. Mais parfois je vois aussi mes amies qui tombent les unes après les autres, puis vient mon tour de tomber et comme mes consœurs, je m’étale par terre puis je reviens dans les nuages sous une autre forme grâce aux rayons du soleil, et ainsi de suite.

Je suis comme des milliards d’autres, transparente et si je tombe sur mes semblables ma chute est amortie et je fusionne avec elles, mais je mets plus de temps à remonter en haut où on se sépare.

Pendant toute ma vie  je ne fais que visiter le monde dans les airs et on pourrait comparer ma vie au saut à l’élastique.

Un jour viendra,  je retournerai près de la mer qui m’a donné naissance.

Alan

 

 

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10 février 2018 6 10 /02 /février /2018 15:04

 

Toi je t’aimais, je t’aimais, je t’aimais.

 

Je t’ai aimée dès ce vendredi soir où je t’avais rencontrée dans la salle de sport. Tu mettais des effets dans les balles et tu remportais des points. Le soir dans ma pochette entourée de plastique, j’avais rêvé de toi.

 

Après j’ai tout aimé. J’ai aimé quand tu m’as prise et j’ai beaucoup aimé te regarder.

J’ai aimé jouer avec toi. J’ai aimé rêver de toi et gagner des points.

 

Et puis j’ai détesté ce jour où tu m’as fait tomber et tu m’as abimée.

 

Maintenant quand j’y repense, je me dis que c’était une belle histoire d’amour et que je me souviendrai de tous les bons moments passés avec toi.

 


Alessandro

Toi je t aimais.

Je t aimais, je t aimais, je t’aimais. Tu étais toute petite. Je t ai rencontrée dans une maison où on allait t’adopter. Collée à ta maman, tu avais de petits poils tout noirs, une petite tête et des yeux marron. J’étais à tes côtés puis j’ai porté dans mes bras.

 

Après j’ai tout aimé, j aimais quand tu t’amusais avec une petite balle rouge et tu portais un collier noir. J aimais quand tu faisais la folle et quand tu ne cessais pas de me suivre partout.

  

...

Auréline

 

Toi je t’aimais.

Je t’aimais, je t’aimais, je t’aimais. La première fois que je t’ai vu, c’était un jeudi à la maternité. Dès que je t’ai vu, tes yeux marron et ta bouche rouge vif m’ont fait rire.

 

Après j’ai tout aimé : tes petits vêtements sur mesure et colorés_ même si parfois je les abîmais, tes petites chaussures en feutrine rose avec une boucle noire, ton  poil beige avec des nuances de jaune.

 

Mais au fil du temps, quelques-uns de tes fils s’effilochaient, ton médaillon commençait à se détacher, tes couleurs vives commençaient à déteindre.

 

Maintenant quand j’y repense, je me dis que la force que j’ai aujourd’hui c’est grâce à toi, car pendant toute mon enfance tu m’as aidée à surmonter les haut et les bas et je t’en remercie.  

Léa H

Toi je t’aimais. Je t’aimais. Je t’aimais. Je t’aimais.

Je t’ai rencontré dans ma nouvelle maison mais toi tu y étais déjà. Je tombai amoureux de toi mais toi tu passais ton temps à me pourchasser. Un jour, tu arrivas de ta promenade et moi j’étais sur le canapé. Tu te couchas sur l’autre canapé. Je me mis à côté de toi. Tu me regardas bizarrement puis tu me laissas à côté de toi. Les jours qui suivirent on était toujours ensemble et tu tombas amoureux de moi.

 

Après j’ai tout aimé. Me mettre à coté de toi quand j’avais froid, ton pelage doux et soyeux. J’ai aimé jouer avec toi.

 

J’ai détesté lorsque tu venais me voir et que tu te frottais contre moi avec ton pelage mouillé. J’ai détesté lorsque tu me laissais pour aller jouer avec tes amis.

 

Maintenant quand j’y repense, je me dis que je n’aurais jamais dû te laisser partir un soir d’hiver car tu n’es jamais revenu. Ce soir-là nos maîtres pleuraient. Depuis ce jour, je ne t’ai jamais revu et je ne suis plus retombé amoureux.    

Clément

Toi je t’aimais. Je t’aimais, je t’aimais, je t’aimais. Dans le grand magasin où je séjournais depuis longtemps, une personne m’avait saisi pour m’observer mais en me reposant elle m’avait fait tomber par terre et c’est là que je t’ai rencontrée. Tu étais sagement installée avec tes copines un peu en vrac dans une grande caisse, à attendre. Je me suis approché de toi et tu t’es ouverte pour me laisser entrer.

Après j’ai tout aimé, ta couleur, ton odeur de cuir, le léger tintement de tes grelots accrochés à ta fermeture.

J’ai détesté lorsque l’on te saisissait car j’étais écrasé à l’intérieur de toi. Mais le pire est lorsque que l’on t’a achetée. Je m’en rappellerais toujours. Par un jour du mois d’Août on t’a ouverte puis on m’a retiré et jeté par terre. Et toi, on t’a lancée dans une prison à roulettes avec plein d’autres choses.

 Floriane

Toi je t’aimais. Je t’aimais, je t’aimais, je t’aimais. Je suis arrivée sur toi, tu étais en bois industriel, ouvert à tout le monde. Quand je t’ai rejoint tu étais déjà avec beaucoup d’amies mais quand je suis arrivée, tu as rougi. Depuis que l’on s’était croisé, on ne se séparait plus, les autres disparaissaient petit à petit. D’autres arrivaient, on était tous dans une pièce vêtues de noir et de blanc et toi tu étais rouge depuis que l’on s’était rencontré.

 

Après, j’ai tout aimé de tes étagères géantes et magnifiques qui étaient d’origine en bois industriel mais maintenant elles étaient rouges, ta force et ta popularité. Tu étais si fort que tu me tenais avec ma centaine d’amies. Ta couleur était intense et on te voyait tout de suite dans la pièce vêtue de noir et de blanc que tu habitais. Quand on me prenait pour me lire tu pleurais jusqu’à ce que l’on me repose.

 

J’ai détesté lorsque ton rouge intense disparut et que l’on dut se séparer, j’ai détesté quand tu rougissais pour mes amies.

Lucile

Toi je t’aimais, je t’aimais, je t’aimais, je t’aimais.

Je t’ai vu pour la première fois dans un magasin de sport. Je me rappelle de l’odeur neuve que tu avais et de tes couleurs si éclatantes. Vous étiez plusieurs mais c’est toi que j’ai choisi. Je t’ai testé en faisant des rebondissements sur mon pied et on ne s’est plus quitté.

Après j’ai tout aimé : le contact sur mon pied, te lancer dans les airs, te partager avec mes amis.

J’ai détesté lorsque je t’ai vu heurter cette haie, on t’a frappé tellement fort, qu’une épine t’a dégonflé.

Maintenant, quand j’y repense, je me demande pourquoi je ne t’ai pas rangé dans ma chambre, tu étais si usé que je ne pouvais plus me servir de toi.

Marie

Toi je t’aimais. Je t’aimais, je t’aimais. Je vivais depuis plusieurs années, enfermée dans une vitrine, heureusement toujours propre, ce qui me permettait de suivre les allées et venues des clients. Un jour, je m’en souviens très bien, c’était le premier samedi du printemps, je t’ai vue t’approcher de moi et me désigner de l’index. Mon cœur s’est tout de suite emballé, tu étais si belle et si gracieuse !

Après j’ai tout aimé : la longueur et la finesse de tes doigts, la douceur de ta peau, la brillance de tes ongles toujours bien limés. J’ai adoré quand tu me faisais tourner autour de ton doigt ou quand tu me nettoyais avec un chiffon doux.

Mais j’ai détesté lorsque ta peau se gerçait sous les attaques du froid ou quand tu oubliais d’enfiler des gants pour éplucher les légumes. Je n’aimais pas non plus quand tu me retirais de ton doigt. J’avais tellement peur que tu me perdes !

Maintenant, quand j’y repense, je me dis que nous sommes faits l’un pour l’autre. Depuis de nombreuses années maintenant, je brille sur ton annulaire et je ne m’en lasse pas. Et toi, tu t’es vraiment habituée à ma présence et je crois bien que tu m’aimes autant que je t’aime.

 

Véronique N

Je t’aimais, je t’aimais, t’aimais. Toi avec tes reniflements, tes toux grasses qui par la force obligeaient mon patient à mettre écharpe, bonnet et pour l’achever à acheter des paquets de mouchoirs par dix. Grâce à toi, l’hiver se fit moins triste, je pouvais rentrer ce soir-là soir chez moi l’esprit tranquille.

 

Et puis de toi j’ai tout aimé, ton accent très étrange mais il me parlait. Cet accent bien à toi qui transformait par  exemple le mot «  malade »  en « balade ». Tu me faisais tant rire. J’aimais ta ponctualité qui n’est pas l’une de mes qualités. Toujours à m’attendre plus ou moins longtemps.

 

J’ai détesté lorsque tu es parti sans me prévenir. Tu ne m’as pas laissé le temps le temps de comprendre le pourquoi du comment. Plus aucun signe de vie. Malgré l’arrivée des beaux jours je ne pensais qu’à toi. Je ne comprenais pas la raison de ton départ soudain et je m’en voulais aussi car je pensais que c’était peut-être moi qui t’avais fait fuir loin d’ici.

 

Maintenant quand j’ y pense c’est grâce à toi que j’ai rencontré ma femme.  Même si je suis toujours fâché contre toi je n’oublierai jamais ce moment. Tu l’as faite entrer dans le cabinet et nous avons discuté longuement. Notre discussion était très intéressante malgré des coupures intéressantes. Au moment de la quitter j’espérais la revoir. Et maintenant nous avons emménagé ensemble, tu aurais pu nous voir heureux mais tu es parti et je regrette cela.

Louis

 

Toi je t’aimais, je t’aimais, je t’aimais, je t’aimais avec tes habits de couleur kaki,  ton cœur d’AS sur ton casque de couleur sombre et ton sac qui était si gros et lourd que tes épaules  étaient en compote, tes bottes pleines de terre et toutes abîmées, ton arme et tes mains prêtes à tirer.

 

Et puis de toi j’ai tout aimé,  quand tu as franchi la porte tu as tout sali mais je t’aimé, tu es arrivé vers moi et tu m’as serré la main. J’ai vu ton sang froid dans tes yeux et je t’ai conseillé une voiture et tu l’as adorée du premier coup.

 

J’ai détesté lorsque tu m’as appris que tu étais un soldat et que tu ne resterais qu’une semaine en France, tu allais me quitter sans me laisser le temps d’apprendre à te connaître et que tu n’allais pas revenir pendant des mois dans mon magasin de voitures.

 

Maintenant quand j’y repense, tu m’as délaissé, seul dans mon magasin. Tu as préféré faire la guerre plutôt que rester avec moi, tu m’as laissé tes clefs de voiture et tu es parti comme si rien ne s’était passé même si tu m’as dit des secrets sur toi qui resteront entre nous aussi longtemps que je pourrai les garder.

Mathis

Toi je t’aimais. Je t’aimais, je t’aimais. Notre première rencontre était quelques jours après ma naissance, sauf qu’à l’époque je ne t’ai pas prêté attention. Plusieurs années passèrent, je te voyais chaque jour au fond de ma cour, sans jamais t’aborder. Tu restais fixé là malgré toutes ces années. Tu me regardais de ta hauteur et moi la tête en l’air, presque à me tordre le cou pour t’observer entièrement. La première fois que je t’ai approché c’était lors d’une ravissante journée d’été. Mes cousins, cousines étaient venus à la maison. En plein milieu d’après-midi nous avions décidé de faire une partie de cache-cache. Ce jour-là j’étais en manque d’imagination, alors pourquoi ne pas profiter de ta taille ? Je m’approchais à vive allure afin d’être cachée avant que le compte à rebours ne cesse. Tu m’as tout de suite plu. Tu étais mon meilleur compagnon de jeux.

Après j’ai tout aimé, ta taille, ta largeur, tes écorces, toutes les nuances de tes épines, ton emplacement, ton histoire, ton calme, tes centaines de branches, ta résistance. J’ai également aimé ton ombre en été qui laissait un coin de fraîcheur sur une partie du jardin.

Mais j’ai détesté lorsque tes branches s’emportaient avec le vent, tes épines qui changeaient de couleur, tombaient et s’entassaient sur l’herbe. J’ai détesté quand tu faisais de l’ombre sur les balançoires ou que tu me cachais du soleil. J’ai détesté ta froideur, le fait que je ne pouvais pas voir au-delà de toi.

Maintenant, quand j’y repense je me dis que c’était le bon temps toutes ces après-midi, journées et années. Je me dis que tu étais toujours là, que c’était une bonne idée de te planter chez moi. Je me dis que tu as dû en voir des changements pendant tout ce temps… Je dois me dire aussi malheureusement que tes années sont sûrement comptées.

Marie B

Toi je t’aimais, je t’aimais, je t’aimais. Tu étais toute petite ; je t ai rencontrée dans une maison où on allait t’adopter. Tu étais collée à ta maman, tu avais de petits poils tout noirs avec une petite tête et des yeux marron. J’étais à tes cotés et je te portais dans mes bras.

 

Après j’ai tout aimé, j’aimais quand tu t’amusais avec une petite balle rouge et tu portais un collier noir. J’aimais quand tu faisais la folle et quand tu faisais que de me suivre partout, et quand tu attendais que je te lance la balle.

 

Mais j’ai détesté lorsque que tu me mordais le pantalon et que tu volais les chaussettes pour les enterrer et tu ne cessais pas d’aboyer.

 

Maintenant quand j’y repense, je me dis que tu étais adorable mais un peu folle parfois. J’aimais bien te chouchouter et te câliner tous les jours.

Auréline, 4D

Toi je t’aimais. Je t’aimais, je t’aimais. C’était un après-midi d’été, j’étais assise sur ma pelouse en train de jouer avec un petit ballon rose. Lorsque je t’ai aperçu, j’ai tout de suite couru auprès de toi pour te câliner. Ton pelage, si doux, me tenait chaud lorsque tu étais dans mes bras. Tes petits yeux noirs me regardaient, avec douceur… Tes petites pattes blanches étaient aussi petites que mes mains. Lorsque je t’ai posé au sol, tu marchais avec timidité et tu découvrais ton nouvel univers avec curiosité et lorsque je me levais pour aller chercher des jouets pour que tu puisses t’amuser, tu miaulais et tu essayais de me rattraper donc je m’arrêtais et je revenais te chercher pour te caresser. Tu avais du mal à tenir debout, tu tombais de temps en temps et cela me faisait beaucoup rire !

Après, j’ai tout aimé. Les petits moments de tendresse lorsque tu venais t’asseoir auprès de moi dans le canapé, te voir grandir de jours en jours me rendait joyeuse, plus tu grandissais, plus je tenais à toi. Il y avait aussi certaines nuits orageuses où je t’entendais miauler derrière la porte, tu grattais cette grande porte en bois peinte en gris.

Alors je me levais de mon lit et je t’attrapais pour te poser sur ma couette. Tu aimais beaucoup la douceur de cette couverture et tu t’endormais, comme rassuré par ma présence. J’ai tant aimé jouer avec toi avec tous tes jouets, dans la maison ou même dehors, t’emmener chez le toiletteur pour te refaire tout beau et ensuite caresser ton doux pelage.

Mais j’ai détesté lorsque tu allais te balader trop longtemps car je ne savais pas où tu te trouvais ; quand je venais te voir pour te caresser mais que tu n’étais pas de bonne humeur donc tu me griffais. Je n’ai pas non plus aimé lorsque je voulais te caresser mais que tes poils se hérissaient, la froideur que tu avais envers moi certains jours de pluie…

Maintenant, quand j’y repense, je me dis que toutes ces années passées en ta compagnie n’ont fait qu’accroître l’affection que je te portais et que je porte toujours pour toi. Tu es toujours là pour moi, je t’ai vu grandir et je t’ai appris plein de choses… J’aime toujours te caresser et te câliner et je pense que ça ne changera pas.

Eugénie

Toi, je t’aimais, je t’aimais, je t’aimais, je t’aimais quand je t’ai vu courir pour la première avec tes couleurs blanches et marron, avec ton corps de sirène .Tu traversais un champ de fleurs avec ta petite balle. Et puis de toi j’ai tout, aimé ta façon de vivre de t’amuser avec peu de choses, de te trouver des copains .Tu as réussi à toucher mon cœur avec ta gentillesse.

Tu me regardais avec amour. Tu venais dans ce champ tous les jours pour me voir. J’ai détesté lorsque tu ne me regardais plus comme avant, que tu ne venais plus jouer avec moi.

J’ai détesté quand tu ne me disais plus bonjour le matin. Quand tu faisais comme si l’on  ne se connaissait pas, quand tu t’amusais avec d’autres fleurs. Quand tu venais me voir juste pour me dire de me pousser ou de donner la balle qui était derrière moi.

Maintenant quand j’y repense, j’ai été bête de m’être amusée avec toi, j’ai appris beaucoup grâce à notre rencontre, à ne pas m’attacher trop vite, à ne pas croire que tout le monde m’aime et m’aimera. La vie n’ait pas faite que d’amis elle est aussi faite de pires ennemis et surtout elle n’est pas faite que de bonheur. Je me souviens avant quand l’on jouait ensemble dans les champs de fleurs ont était si heureux ! Mais ça, c’était avant.  

Laura

Toi, je t’aimais. Je t’aimais, je t’aimais, je t’aimais.

C’était un dimanche pluvieux et triste où je m’ennuyais à rester par terre dans un parc devant un arbre,  mécontente, moi qui n’aimais pas la pluie et je t’ai vu, en train de courir jusqu’à moi. Tu m’as pris dans ta main pour rentrer chez toi. Tu étais si beau avec ta chevelure éclatante et ton sourire lumineux.

 

Après j’ai tout aimé :  ton visage attentionné et mignon, tu étais beau et fort, tu t’occupais très bien de moi comme si j’étais ta propre fille, tu étais très gentil et très serviable avec moi, tu étais mon grand rayon de soleil qui illuminait ma journée.

 

Mais j’ai détesté lorsque tu t’occupais d’une autre fleur que moi, que tu partais faire des courses sans moi. Tu étais souvent au travail et tu ne me disais presque jamais « bonne nuit, ma rose adorée ».

 

Maintenant quand j’y repense, je me dis que  le jour arrivera où je commencerai à faner et à perdre mes pétales délicats et parfumés et tu prendras une autre rose plus jolie que moi. Mais, moi, je t’aimerais toujours. 

Léa F

Toi je t’aimais, je t’aimais. La première fois que je t’ai vu, c’était à la maternité. Dès que j’ai ouvert les yeux, tout de suite tu m’as plu : tes petits yeux marrons et ta bouche rouge vif m’ont fait rire.

 

Après j’ai tout aimé : tes petits vêtements sur mesure et colorés même si parfois je les abîmais, tes petites chaussures en feutrine rose avec une boucle noire, ton poil beige avec des reflets jaunes.

 

Mais au fil du temps voilà que tu t’effilochais, ton médaillon commençait à se détacher, tes couleurs vives commençaient à déteindre. Je  n’ai pas beaucoup aimé quand je ne te trouvais plus dans ma maison.

 

Maintenant quand j’y repense, je me dis que la force que j’ai aujourd’hui, c’est grâce à toi, car pendant toute mon enfance tu m’as aidée à surmonter les hauts et les bas et je t’en  remercie.

 

Léa  H

Toi je t’aimais, je t’aimais, je t’aimais, toi et moi on s’est rencontré il y a tellement longtemps que je ne m’amuse plus à compter. Le jour où je suis née tu étais déjà là, une étoile parmi les étoiles mais tu étais bien plus inaccessible et lumineuse que les autres… Certaines étaient trop loin pour t’admirer mais moi j’étais au premier rang.

 

Et puis de toi j’ai tout aimé, ton éclat magnifique, ton sens de l’humour, ta chaleur qui me rendait tout de suite heureuse et surtout ta détermination pour te débattre des nuages qui cachaient ton merveilleux éclat.

 

J’ai détesté lorsque tu portais trop d’attention aux autres petites planètes qui te tournaient autour, tu leur donnais tellement de chaleur et je te sentais t’éloigner de moi jour après jour, semaine après semaine, mois après mois…

 

Maintenant quand j’y repense je me dis que c’était peut être de ma faute, je t’ai imposé beaucoup de choses, t’occuper de sept milliards de personnes ce n’est pas quelque chose de facile. Si seulement tu n’étais pas parti aussi loin de moi peut être que je serais encore dans le système solaire à sentir tes doux rayons me réchauffer. Si ton éclat n’avait pas diminué, nous serions encore en vie tous les deux. Je sais que tout prend fin un jour et que rien n’est immortel mais j’aurais aimé vivre encore quelques millénaires à tes côtés. Ce n’est pas juste moi que tu laisses mais le monde entier… Tu es arrivé aussi vite que tu es reparti et tu n’as laissé derrière toi que de la poussière errant à jamais dans notre ancien univers …

Luna

Toi je t’aimais, je t’aimais, je t’aimais, je t’aimais. Toi et ta petite musique, que dis-je ? ta mélodie ! J’aimais aussi ta physionomie sinueuse et souple, tes articulations rondes ou élancées. Et surtout comme j’aimais tes dénotations précises et tes folles connotations lorsque tu échappais aux listes pour épouser tes semblables et former métaphores et autres figures audacieuses.


Et puis de toi, j’ai tout aimé. J’ai aimé tes jeux, tes calembours et contrepèterie, tes allitérations évocatrices « Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes ? », tes assonances si langoureuses, « Les sanglots longs des violons de l’automne ». J’ai aimé quand tu te faisais tout petit, Ah ! Oh ! Zut ! Clic ! Flac ! Et même quand tu t’enflais démesurément en anticonstitutionnellement.


J’ai détesté lorsque soudain tu es devenu pauvre, triste, usé. Tu t’es réduit à "chose", "machin", "truc" ou encore "être", "avoir", "dire", "faire". Tu te désarticulais en diérèses folles et synérèses improbables : lion su-pé-ri-eur.
Je n’ai pas du tout aimé quand tu t’es laissé enchaîner en homéotéleutes absurdes : l'heure, la demeure et le beurre. Et surtout, je n’ai pas du tout aimé quand tu as perdu à la fois ton sens et ta musique.


Maintenant quand j’y repense, je me dis que sans toi, je ne suis rien, rien même pas une suite de signes alignés sur une page, même pas une note dans une mélodie. Rien de rien.
Alors reviens, même pauvre, même triste ou usé. Ensemble, on a encore du monde à inventer. "Tu m'as donné ta boue et j'en [ferai] de l'or", comme disait mon maître et serviteur de génie, Baudelaire.

J Bicrel

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8 février 2018 4 08 /02 /février /2018 20:19

Ce qui me touche dans cette photo, c’est la complicité que je peux apercevoir. Nos sourires rayonnaient. Ce moment m’a marquée car j’étais chez la nourrice. Sur cette photo, il y a une amie à moi qui l’est toujours d’ailleurs. Nous étions déguisées comme des clowns, avec des tabliers. Je me souviens que mon amie m’avait maquillée et je l’avais maquillée ensuite.

Océane, 4D

 

Ce qui me touche dans cette photo c’est que je courais sur la plage avec mon parrain au bord de l’eau. Je me souviens qu’il courait plus vite que moi et puis je le voyais partir donc j’essayais de le rattraper.

Mais je suis tombé ce qui l’a obligé à s’arrêter et venir voir si je
m’étais blessé.

Matthias, 4D

Ce qui me touche dans cette photo, c’est qu’il y avait ma cousine. Elle était face à un ordinateur et on levait les bras toutes les deux comme si elle jouait à un jeu et qu’elle avait gagné. Elle avait le sourire aux lèvres. Moi j’étais à coté d’elle sur un petit fauteuil. Elle poussait un grand cri de joie et moi qui ne comprenais rien je fis comme elle. C’est sans doute ma mère qui a pris la photo. A terre, il y a  un chien. On était chez ma mamie comme tous les étés, je peux deviner qu’il était vers 16 heures grâce au radio réveil situé derrière ma cousine et moi.      

 

Marie G, 4D

Ce que j’adore dans cette photo, c’est que je me rappelle comment ma mère me tenait les mains pour mes premiers pas, elle avait de grosses mains par rapport aux miennes. J’étais content je tombais parfois mais j’arrivais toujours à me relever. Le lendemain de cette photo prise avec ma mère, elle me laissait marcher tout seul et j’arrivais à faire deux ou trois pas mais je tombais. Je n’arrivais plus à me lever et nous sommes allés à l’hôpital : je m’étais fracturé le bassin !

                                            Tom, 4D

Ce qui me touche dans cette photo, c’est l’incompréhension qui se lit sur le visage de mon petit frère. Ce doit être son premier Noël. Il est en pyjama, assis par terre, maintenu par les mains de maman. C’est toujours papa qui prenait les photos.

Je suis debout au pied du sapin et je semble très énervée. J’ai dû crier de joie devant les paquets ou déchirer brutalement un joli papier cadeau.

Et mon frère patapouf et très zen ne doit rien comprendre à toute cette agitation.

 

Véronique Nédélec

Ce qui me touche dans cette photo c’est le baiser que ma maman dépose sur ma joue rebondie de petite fille. Après cet instant photo, j’ai dû continuer d’ouvrir mes nombreux cadeaux déposés par le Père Noël, sous le regard attendri de mes deux parents. Ça devait être cette année-là que j’ai reçu une poupée Barbie parlante qui me faisait de l’œil depuis un certain temps. Puis j’ai dû aller regarder jalousement ce que mes sœurs avaient eu… 

Valentine, 4C

Ce qui me touche sur cette photo, c’est son histoire. Sur cette photo, on peut voir mon père, moi et ma sœur le jour de sa naissance. Ma sœur et moi sommes installées chacune sur un genou de mon père. Je me rappelle qu’avant la photo, j’avais tenté de pousser ma sœur en hurlant « pousse-toi c’est ma place ». Mes parents ont alors dû m’expliquer que désormais je devais les partager avec ma sœur. J’étais morte de jalousie, je ne comprenais pas pourquoi un simple bébé ayant la jaunisse pouvait me piquer mes parents ainsi. J’ai mis beaucoup de temps à le comprendre. Maintenant ça me fait bien rire de voir à quel point j’étais jalouse.

Elsa, 4C

Ce qui me touche c’est les mains de mes parents, rouges à cause du froid, à me pousser sur la balançoire.

Ce jour là on était partis voir mes cousins vivant en Écosse .On a fait dix heures de route en partant du sud du port de l’Angleterre pour rejoindre Glasgow .Quand nous sommes arrivés mes cousins nous ont accueillis chaleureusement .Nous leur avons dit « bonjour » puis nous nous sommes dirigés vers leur jardin .Il y avait un toboggan et une balançoire .Ma tante a pris l’appareil photo pendant que mes parents me poussaient sur la balançoire. Sauf que je suis tombé de la balançoire et à cet instant ma tante a pris la photo .

Matéo 4D

 

 

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2 février 2018 5 02 /02 /février /2018 19:08

Le 22 janvier Anne Kiesel nous a rendu visite dans la classe pour nous parler de son métier de journaliste. Nous travaillons en effet sur un EPI « informer sans déformer ». Elle est venue aussi et surtout pour nous parler de l’opération « Classe presse » auquel nous participons chacun, elle est notre marraine. 

Anne Kiesel est journaliste à la rédaction Ouest-France (Saint-Brieuc), son domaine est la rubrique maritime parfois aussi la rubrique judiciaire.

Anne Kiesel et ses confrères trouvent leurs informations en allant par eux-mêmes voir les personnes et ils interrogent  les pompiers et policiers plusieurs fois par jour. Il arrive que les personnes ne veuillent pas tout dire ou bien ne veuillent recevoir les journalistes chez elles. Il faut jongler avec la nécessité d’informer, toujours en respectant les personnes et leur dignité.

Tout d’abord un journaliste commence une journée à 9h30, en premier ils font une réunion de planification et ensuite ils recherchent un sujet  et interviewent des personnes dans la journée. Les journalistes travaillent à temps plein et finissent leur journée normalement à 19 h 30 mais très souvent ils débordent et peuvent aller jusqu’à 21h. Quand il arrive un fait-divers important, un gros incendie, par exemple, il est possible de rappeler des pages du journal jusqu’à minuit, et que l’information figure dans l’édition du lendemain. Les pigistes, quant à eux sont des journalistes indépendants payés  à la pige, c'est-à-dire, à l’article ou reportage qu’ils peuvent vendre à différents journaux, sites internet, chaines de télévision ou radio.

C’est dans le cadre appelé l’ours que l’on trouve les mentions obligatoires suivantes : l’éditeur de la publication, le directeur de publication, le nom et l’adresse de l’imprimeur, le dépôt  légal. Sont aussi souvent mentionnés les noms des rédacteurs et des collaborateurs de la publication.

La classe de 4ème C, Jean XXIII

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17 novembre 2017 5 17 /11 /novembre /2017 11:10

Je vois mon lit et ma couette en désordre.

Je vois mon réveil qui m’indique 7H00.

Je vois mon petit déjeuner prêt sur la table.

Je sens l’odeur du chocolat chaud.

Je vois mon chien dans son panier rose, qui dort encore.

J’entends mon frère et ma sœur descendre les escaliers.

Je vois l’horloge en face de moi.

Je vois ma brosse à dents et mon dentifrice.

Je vois mon sac prêt à être mis sur mon dos.

Je vois mes chaussures qui m’attendent parmi les autres.

Je vois le grand établissement.

J’entends des élèves qui chahutent dans la cour.

Je vois mes amis qui m’attendent sur le banc.

Je vois les vestiaires qui sont déjà allumées.

J’entends notre professeur qui nous dit de nous presser.

Je vois mon plateau blanc rempli de nourriture.

Je sens l’odeur de ma semoule éparpillée dans mon assiette.

Je sens les gouttes de pluie et le vent fouetter mon visage.

Yaëlle

À mon réveil je vois la porte de ma chambre, je vois mes pieds qui descendent l’escalier, je vois mon petit déjeuner sur la table de la cuisine avec cette odeur de café chaud, je vois mon sac affalé à la porte d’entrée, je vois mes chaussures. Puis je prends mon car. Je vois ma meilleure amie  qui m’attend à l’arrêt du car, je vois mes pieds qui franchissent la porte du car, je vois mes autres amies déjà  assises à leur place habituelle dans le car.

Je vois les surveillants sur le passage piéton, je vois les marches du collège, je vois mes amies près du banc.

Je vois le professeur de sport nous expliquer ce que nous allons faire dans ce cours puis 2H après, je vois mon professeur d'Espagnol nous raconter les règles de conjugaison habituelles en Espagne.

Je vois mon plateau au self sur la table dans le deuxième self près de la fenêtre qui donne sur la cour des sixièmes, puis je vois mes amies et moi qui nous dirigeons vers la plonge, je vois mes chaussures qui deviennent sales à cause du temps.

Je vois le professeur de mathématiques qui ouvre la classe à deux tours de clés puis je vois le tableau noir plein de craies, je vois 15H arriver, je vois des personnes et mes amies dans la cour.

Léa H

Depuis que j’ai ouvert l’œil ce matin j’ai vu mon chat me sauter dessus. J’ai vu l’heure au mur je me suis donc habillé puis Je suis allé petit-déjeuner à la boulangerie, j’ai mangé du pain frais avec du beurre et de la confiture, j’ai encore vu l’heure, il était temps de prendre le car. Je suis allé à l’arrêt de mon car. J’ai attendu pendant  dix minutes puis le car est arrivé, je suis monté à l’intérieur et je me suis assis. Nous avons déposé les élèves du collège voisin puis nous sommes allés à notre collège. Je suis descendu du car et j’ai rejoint le collège. J’ai vu mes amis, je leur ai dit bonjour, la sonnerie a retenti puis je me suis rangé. Maintenant nous sommes arrivés à la fin de la journée, j’ai repris le car et je suis rentré chez moi

 

Goulven

 

Je vois mes chaussons posés sur mon parquet, j’entends le bruit du micro-ondes qui chauffe mon chocolat chaud, je vois les 15 marches en bois de mon escalier.

Je sens l’odeur de la confiture étalée sur une tranche de brioche. Je vois mon père mettre ses chaussures, j’entends le son du portail qui s’ouvre. Je vois mon car arriver, je sens l’odeur du moteur, je vois toutes les personnes assises sur leur siège.

Je vois mes amies discuter, j’entends le klaxon de mon car. Je vois mon collège, je vois tous mes camarades rangés dans leur rang.

Je vois le temps qui passe, je vois les professeurs venir dans notre classe et faire leur cours.

Je vois mes copines jouer avec la nourriture, je les entends rigoler. Je sens toutes les bonnes odeurs de la nourriture posée dans mon assiette.

J’entends la sonnerie de la fin de la récréation, je sens la pluie sur mon visage.

Eugénie  

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16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 15:00

Aujourd’hui Max part en boîte de nuit avec sa voiture. Cependant il croise un chat sur la route, il arrive dans la boîte et aperçoit un homme assez grand, portant sur lui un bras en fer. Il s’approche de l’homme et commence à lui parler. Il croise des anciens élèves de classe qui eux buvaient du jaune.

Marie

Le grand hibou aux lunettes jaunes veut oublier le chat sorti de la boîte rouge. L'élève qui arrive là, en voiture de sport pourra peut-être connaître la solution. Cependant, comment faire ? Le hibou ne sait pas parler

J.Bicrel

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13 novembre 2017 1 13 /11 /novembre /2017 19:03

J'entends ...

le frottement des chaises sur le plancher de bois, le claquement d'un stylo contre un autre stylo, la respiration régulière de ma voisine et le glissement des crayons sur le papier.

Je vois ...

la couleur uniformément verte de ma table et la tranche dorée de la table voisine, le vert pâle du mur et l'encadrement vert foncé de la porte fenêtre sur laquelle est posé un rideau bistre au graphisme fin et régulier, les lattes régulières du plancher couleur chêne veiné de brun, le tube vert au bouchon blanc sur lequel le mot Scoth se détache en jaune sur fond noir. Il apparaît à travers le plastique luisant et transparent de la trousse. Une lumière un peu grise filtre à travers le rideau et la véranda attenante. Je vois un coude appuyé sur une table, des visages concentrés penchés sur les cahiers, un stylo qui oscille dans une main. 

À chaque seconde, notre cerveau enregistre vingt-quatre images, 14400 en une heure !

J.Bicrel

Je vois une carte rectangulaire de l’Europe accrochée sur une planche de bois.

Je vois mon crayon de couleur bleue.

Je vois des tables et des chaises.

Je vois une trousse noire.

Je vois une poubelle noire.

Je vois une équerre bleue posée sur la table.

Je vois un balai.

Je vois une gomme blanche.

Je vois une tasse blanche et violette posée sur une table.

Je vois un grand sapin vert.

Je vois un tableau blanc parsemé de taches bleues qui forment des lettres.

 

Clément

Je vois un rideau à carreaux bleus et verts.

Je vois un grand sapin à travers la fenêtre.

Je vois une porte verte avec des rideaux blancs.

J’entends mon crayon sur le papier.

J’entends un cri d’oiseau.

Je vois une grande carte de l’Europe fixée sur une planche.

Maxime

 

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13 novembre 2017 1 13 /11 /novembre /2017 18:46

Une fleur impressionnante recouvrait d'un voile de brume translucide une mer d'un bleu électrique où glissait un navire dans un mouvement fusionnel.

Cependant dans la cale de ce navire, les objets agités par la houle se mêlaient dans un joyeux tohu-bohu : les étagères glissaient vers le gros camion rouge, le vélo miniature s'était fixé sur la tartine du goûter et toutes les victuailles à manger s'étaient répandues sur le plancher.

Quand il eut cessé de dormir, l'enfant eut la joie d'apprendre que l'ordre était rétabli. Il courut pour arriver à l'heure en classe.

Claude mangeait son goûter quand il eut la joie d’apprendre que son frère lui offrait une croisière sur un navire à voile, il s’empressa de monter dans un impressionnant camion décoré de fleurs dans lequel il dormait quelquefois. Il était chargé d’un lit , de vélos électriques, d’étagères et d’autres choses pour partir en croisière.

Matthias

Ce matin, Martin prit dans l’étagère une tasse pour faire du thé qui fusionna avec le sucre. Puis il partit avec son vélo électrique,  il croisa sur sa route un camion, des voitures, puis arriva au collège. Il rentra le soir pour faire les devoirs. Après avoir goûter, il alla apprendre sa leçon, puis alla manger. En se couchant il se dit :

< Chouette demain c’est Samedi >.

Le lendemain, il alla pique niquer, il vit de jolies fleurs. Puis embarqua sur un navire à voile, impressionnant ses parents.  

Marie G

Après mon cours de voile, je reviens goûter à la maison. Sur une étagère je prends de quoi manger. Quelques minutes plus tard, je vois mon père arriver avec son impressionnant camion bleu électrique. On le reconnaît de loin, puisqu’à à l’avant une fleur est dessinée. Je me fais une joie d’apprendre son retour, car nous sommes très fusionnels. Demain matin, après avoir bien dormi, j’irai faire du vélo puis courir. En fin d’après-midi, mon père ma promis qu’on irait voir un ancien navire de la première guerre mondiale.

 

Marie B 

Quand je vois tous se que j’ai sur mon étagère !  Il y a des camions, des fleurs, des vélos, des navires électriques, des voiles, des personnages qui courent et qui dorment. Tout ça  fait une grande joie avec les goûters que j’ai pris, mes leçons apprises, même quand je mangeais devant cette impressionnante collection..

Corentin

Il était une fois un navire impressionnant qui transportait à manger, une voile, une étagère, un vélo, des fleurs, un camion. Le camion était rempli de fils électriques. Le capitaine aperçut sur le port des enfants courir remplis de joie vers un mirobolant goûter. 

Camille

C’est l’histoire d’un petit navire qui était rempli de fleurs et de goûters pour des enfants, les personnes qui étaient à bord du navire avaient des leçons à apprendre mais avaient de la joie pour aller dormir. Le capitaine était impressionnant, il arrivait à faire plusieurs choses en même temps comme manger et diriger une voile. Puis un camion arrivé à destination attendait le navire. Le camionneur rangea son étagère avec joie. Le navire arriva et des personnes commencèrent à courir pour poser les livraisons.

 Alessandro

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10 novembre 2017 5 10 /11 /novembre /2017 20:30

Je vis les mondes dévastés par une guerre qui nous sépare chaque jour un peu plus.

Je vis les croyances Indiennes là où les traditions perdurent.

Je vis la mort emporter les personnes que j’aimais.

Je vis le calme des plages isolées là où l’Homme ne s'est pas encore installé.

Je vis les plaines dégarnies de leurs forêts là où la vie disparaît.

Je vis les années couler le long de ma peau ainsi que les déserts secs mais bien plus vivants que n’importe quel Homme dévoré par le désespoir.

 

Lya

Je me vis marcher au bord d’un étang , en voyant le soleil refléter sur l’eau .

Je me vis ensuite partir à Paris en bas de la tour Eiffel , voyant cette grosse et grande tour en fer mais pourtant si délicate.

Je me vis aussi en regardant des arbres agités par la tempête. 

Je vis tous ces dauphins nager dans cette eau bleu ciel tout en se donnant.

Océane

 

Je vis les chutes de Niagara, cette hauteur d’où tombe l’eau. Je vis le Louvre avec ses beaux tableaux faits par des artistes plus ou moins connus. Je vis les temples japonais remplis de culture, le Brésil avec ses favélas remplis de pauvreté, la splendeur des maisons remplies de couleurs en Alsace, la Mer Rouge avec ses beaux coquillages, la culture anglaise avec son petit déjeuner salé, l’Australie avec ses kangourous et ce désert infini. J’entendis l’accent canadien des habitants au Québec. Je sentis le bon chocolat de Suisse fondre dans ma bouche.

 

Camille

Je vois par la fenêtre des sapins secoués par la force du vent, un groupe d’amies rigolant sur la cour de l’école, des élèves qui écrivent sur leur cahier, sur un visage des larmes qui commencent à couler. Je vois des personnes applaudir lors d’un gala de danse, des chevaux courir dans un champ, des lions étendus sur l'herbe du zoo, je vois une personne jouer avec ses crayons, j'entends le bruit de la voiture qui démarre.

Justine

Je vis une Ferrari arrêtée sur le coté de la route.

Je sentis l’odeur d’une tarte aux pommes.

Je vis un cartable passer sur le sol sous la personne à coté de lui.

Je vis un magasin de fleurs.

Je vis un homme sur un vélo.

Je vis un homme faire du stop.

Je vis un repas.

Je vis mon coéquipier marquer un but.

Je vis mon vélo comme neuf.

J’entendis un ami m’appeler.

J’entendis un chien aboyer.

Je vis une bosse en terre.

Je vis cet arbre.

Je sentis une ronce.

Je vis mon ami rigoler.

Je sentis son pied cogner ma jambe.

J’entendis le bruit d’un stylo qui tombe.

Je vis mon frère manger la dernière part de gâteaux.

Je vis quelqu’un réfléchir.

Je vis mon chien courir.

J’entendis une chouette.

Je vis un tableau blanc.

J’entendis une montre sonner.

Je vis cette équipe de foot.

Je vis cette copie de contrôle.

Je vis ce camion arriver chez moi.

Je vis cette affiche présentant un parc d’attraction.

Je vis cette chose qui m’intriguait.

Hugo

J’entends mon oiseau crier chaque matin quand je me lève.

Je vois mon chaton qui se bat avec son reflet dans le miroir.

Je vois des oiseaux au dessus de moi quand je lève la tête.

J’entends le vent souffler.

Je vois la nuit tomber.

Je vois le jour se lever.

Je vois s’allumer les bougies sur mon gâteau d’anniversaire.

Je vois la dinde de Noël arriver sur un plateau sur la table.

J’entends le bruit désagréable d’une règle en métal qui tombe.

Quentin

 

Je vois une porte entrouverte où entrera un énorme monstre sur un mini vélo rouge. Il va sauter par la fenêtre en essayant d’aller dans l’arbre.

Je vois ma montre avec laquelle j’aimerais jouer mais je ne peux pas, mais je peux enlever les deux lanières ce qui est pratique pour la jeter dans l’eau à la piscine.

Je vois des étalons noirs qui vont s’envoler et essayer de rattraper le monstre cruel sur sa bicyclette, mais ils vont avoir du mal !

Je vois quelqu’un qui réfléchit avec la main sur le front, il a des écritures sur la main autour, un élastique pour mettre dans les cheveux.

Je vois aussi quelqu’un qui a un bracelet de vacances. Moi, je n’en ai jamais.

Je revois mon petit frère tomber du lit superposé et se cogner la tête contre une table de nuit.

Tom

 

 

 

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10 novembre 2017 5 10 /11 /novembre /2017 20:05

Je me souviens quand j’apprenais mes tables de multiplications, tous ces chiffres qui ne

voulaient pas rester dans ma tête, la détermination que j’avais pour les connaître, ma mère qui me posait des questions pour les apprendre même à table.

Moi qui pour gagner du temps pour trouver la réponse, disait « trop facile » ou « combien ? ».

Je me souviens quand enfin j’ai su les réciter et les connaître, j’étais contente mais pas trop car je savais qu’un contrôle allait arriver.

Lise

 

Je me souviens. Au départ, on est allé au magasin, puis on a voulu mettre la télé dans la voiture mais elle ne rentrait pas, alors on l’a mise sur le toit. Arrivé à la maison on l’a déballée, puis on l’a allumée. On ne comprenait rien, alors on a appuyé sur tous les boutons de la télécommande. C’était chouette, on parlait à la télé et elle nous répondait.

 Mateo

Je me souviens. Il était 20 h quand j’ai pris l’avion en direction du Canada. Quand je suis arrivée j’avais l’impression  d’être revenue dans le passé à cause du décalage horaire. Mon tonton est venu nous chercher à l’aéroport et nous avons dormi chez lui. Pendant ces vacances nous avons fait du camping et nous avons emporté des chamalows que nous avions laissés dehors ; le lendemain il ne restait plus que le paquet : les écureuils les avaient mangés ! En ville les écureuils sont comme des pigeons à Paris. L’accent des canadiens n’était pas toujours compréhensible. Nous sommes allés dans un parc d’attraction sur une île grâce à un métro qui passait sous l’eau. Les maisons ressemblaient vraiment aux maisons dans les films américains. J’ai fait tellement de choses que je ne m’en souviens même plus ! Ce voyage était juste génial !!

 

Claudie

Je me souviens des éclairs qui fendaient le ciel par temps d’orage, la nuit qui s’illuminait dansant au rythme de l’orage, la beauté du spectacle qui s’offrait devant mes yeux m’avait conquis, la plaine qui s’étendait au loin et son herbe jaunie par le soleil d’été.

Lya

Quand mes parents m’ont annoncé qu’on partait en Afrique du sud j’étais très enthousiaste j’avais tellement hâte on allait partir avec mes grands parents et des cousins

Quand on est parti en voiture à Paris pour aller à l’aéroport Charles de Gaulle je demandais tout le temps : quand est ce qu’on arrive ?

Une fois arrivé à l’aéroport, on a dû passer la douane et les portiques de sécurité, tout a duré deux heures, c’était très long

Quand on est monté dans l’avion, j’étais énormément content, on a fait 15 heures d’avion, c’était aussi très long mais je regardais des films donc le temps passait vite. Quand on est arrivé on a loué deux minis bus pour nous tous.

Après être arrivé à la maison, on est allé dans la piscine. On a fait beaucoup d’activités géniales comme la cage aux requins, le safari et pleins d’autres encore…

                                                  Milo

Je me souviens que tout a commencé par un coup de téléphone de ma cousine pour me demander si je voulais aller avec elle à Rennes. Le jour du départ ma tante et ma cousine sont venues me chercher chez moi. Lorsqu’on est arrivé à Rennes,  je sentais que ma tante et ma cousine n’étaient pas très à l’aise. Lorsque nous sommes arrivées dans la ville, nous avons croisé mon parrain. Ma cousine n’arrêtait  pas de me dire que c’était bizarre qu’il soit là mais, moi, je ne me suis pas trop posé de questions car j’étais contente de le voir. A un moment, ma tata nous a dit qu’elle voulait aller chercher quelque chose à la gare et mon parrain a décidé de nous accompagner. Lorsque nous sommes arrivés, il a sorti trois billets de train pour Paris. Nous sommes partis moi, ma cousine et mon parrain. C’est un très joli souvenir.

Louisa

Je souviens quand je suis allé au cinéma plusieurs fois avec mon Parrain,  les samedis soirs, deux fois par mois, voir des films de science fiction fantastiques. On les adorait et on prenait un paquet de m&ms et du coca-cola pendant les films.

 

Mathis

Je me souviens être passée par-dessus le trampoline et avoir fini à l’hôpital.

Je sautais dans mon trampoline et mon oncle est arrivé et il s’est mis de même à sauter mais il sautait tellement que je suis passée par-dessus le filet de mon trampoline, et j’ai eu très mal. J’étais allongée par terre car mon bras s’était retourné.

Chloé

Je me souviens du chocolat très chaud que ma sœur m’avait versé sur les mains par inadvertance. Je me souviens de l’éclat de la couleur chocolatée et de cette odeur que j’aime tant, de l’avertissement de ma mère à ma sœur avant qu’elle ne verse le chocolat pour justement qu’elle évite de me brûler, de la colère de ma mère après ma sœur, de la douleur que j’ai éprouvée, du nom de la crème que l’on m’a appliquée ainsi que de son odeur, de l’étagère à casseroles qu’il y avait devant moi et de la couleur jaunâtre du mur de la cuisine.

 

                                                                                                  Valentine

Quand j’ai franchi la porte de la salle de danse pour la première fois, je me suis dirigée dans le vestiaire pour enlever mes chaussures et je suis ensuite entrée dans la salle où il y avait le cours, j’ai pu apercevoir le grand miroir qui longeait le mur de la salle, sur ma droite il y avait des casiers marron où nous pouvions mettre nos vestes, nos téléphones, derrière moi le mur était rose et blanc. Avant mon cours il y avait déjà un autre cours de danse pour les enfants  plus jeunes que moi, leur danse était sur une musique de Louane le titre était « Je vole ». Cinq minutes plus tard leur cours se terminait, c’était maintenant à moi. J’étais tellement heureuse mais stressée à la fois de ne pas réussir à bien danser. Heureusement j’avais mes deux amies qui étaient là pour me soutenir, m’aider en cas de difficultés. La musique sur laquelle nous allions danser était une musique d’Alizée « Lolita ». Le premier pas que nous avons travaillé était « le pas de bourrée ». Au début j’avais du mal mais je me devais d’y arriver sinon pour la suite de la danse j’aurais tellement de mal. Pour réussir, je me suis entraînée chez moi plusieurs fois, il me semble que j’y suis arrivée au deuxième cours. Maintenant je trouve cela tellement facile !

                                                                                                                 Océane

Je me souviens de la recette du soufflé au fromage. C'est papa qui cuisinait cette succulente recette et, j'adorais être à ses côtés à ce moment-là, car j'avais le droit de goûter la préparation dans la casserole. Maintenant qu'il n'est plus là, c'est moi qui prépare cette recette et ce sont mes filles qui se battent pour finir les restes de pâte avant cuisson au four.
Véronique

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Les Romains utilisaient ce joli nom de  libellulus pour désigner les petits cahiers, les livrets, les  opuscules.

Gageons que ce libellulus des temps modernes en sera un digne successeur. Il présente en tous cas au moins deux avantages sur son ancêtre : il est amplement partageable et extensible !

Le voici prêt pour accueillir, conserver, partager créations littéraires, expressions écrites de classe ou rédactions libres.

Du calame au stylet, de la plume d'oie au clavier, l'aventure de l'écriture ne demande qu'à se renouveler.

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