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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 12:59

Dans un petit village nommé Rolleville on trouvait une rangée de masures dispersées à travers champs, toutes accessibles par une petite route longeant les maisons. La plupart des habitants de ce village étaient des paysans travaillant dur pour nourrir leurs nombreux enfants. Ils possédaient quelques champs pour cultiver leurs produits. La terre était inféconde, peu de choses y poussaient malgré tous les efforts des paysans besognant dur sur leurs terres. À Rolleville, des petits commerces s’étaient installés comme l’épicerie, la boulangerie et il y avait un cantonnier pour s’occuper des routes de Rolleville. Les habitants du village se retrouvaient chaque dimanche à l’occasion du marché mais certains préféraient y envoyer leur servante. Le village paraissait calme or il y avait de plus en plus de vols, ce qui inquiétait la plupart des habitants.

Au milieu de toutes ces maisons se trouvaient une masure de taille moyenne appartenant à une certaine Mme Lefèvre qui y vivait avec sa servante Rose, très serviable et dévouée à Mme Lefèvre. Cette dernière comptait chaque sou qu’elle dépensait. Ses voisins étaient presque aussi économes qu’elle et rechignaient à dépenser chaque sou de leur poche. Rose et Mme Lefèvre avaient coutume de stocker les légumes qu’elles cultivaient dans un appentis au fond de leur potager. Elles ne sétaient jamais souciées de savoir si l’ endroit était accessible aux voleurs.

Or, une nuit, …

Evaëlle 4 A, 15/10/2015.

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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 12:39

Madame Lefèvre était une dame assez âgée mais pas trop, elle vivait seule dans une grande maison en bois. Elle avait pour l'aider une jeune femme prénommée Rose à qui elle versait une rente régulièrement, chaque année. Rose était une jeune femme et avait beaucoup d'idées pour améliorer le quotidien de madame Lefèvre. Elle faisait très bien son travail auprès de madame, même si parfois elle était un peu sotte et maladroite. Madame Lefèvre l'appréciait beaucoup et ne se voyait pas passer le reste de sa vie sans Rose.

Madame Lefèvre ne gagnait plus beaucoup d'argent puisqu'elle ne travaillait pas mais n'était pas pauvre pour autant, bien au contraire. Elle ne jetait jamais son argent par les fenêtres, elle était très raisonnable.

Elle avait un très grand jardin, c'est d'ailleurs dans celui-ci que madame Lefèvre passait la plupart de ses journées. Elle en prenait très grand soin. C'était comme son centre d'intérêt. Dans ce fameux jardin, il y avait beaucoup de légumes, des pommes de terre, des oignons, des radis et plein d'autres encore. Au fur et à mesure que madame tirait ses légumes de la terre, elle les mettait dans une très grande caisse rouge, qu'elle mettait ensuite à l'abri dans son appentis pour pouvoir faire ses soupes de légumes pendant l’hiver. Madame Lefèvre tenait beaucoup à ses légumes et cela, Rose l'avait bien compris.

Or, une nuit,

Justine, 4A, 15 octobre 2015

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17 octobre 2015 6 17 /10 /octobre /2015 13:47

Cette histoire se passe au XIXème siècle, à Bristol en Angleterre. C’est là que Madame Lefèvre habitait, dans une vieille masure du XVIIème siècle.

Madame Lefèvre était veuve et, malgré une rente considérable, elle était toujours près de ses sous, dépensant parcimonieusement. Elle vivait seule avec sa gouvernante Rose. Madame Lefèvre était toujours habillée d’une jupe de laine, d’un gilet de coton et de sabots pour aller à son jardin, où elle cultivait plusieurs légumes. Quelquefois dans la journée, elle se rendait au port pour admirer les bateaux et raconter des potins avec les dames du village. Le soir elle mangeait souvent dehors face à la verdure de la forêt qui l’entourait.

Au lever du jour, chaque jeudi en ouvrant ses volets, elle respirait le grand air en disant bonjour aux passants matinaux, pour ensuite descendre rapidement déjeuner, s’habiller et chercher sa rente de deux cent francs chez le notaire, comme chaque semaine. Après être rentrée, elle se rendait à son potager pour y arroser ses légumes. « Midi c’est l’heure du déjeuner ! » Rose avait tout préparé, et comme à chaque repas, c’était délicieux. Quand le soir arrivait, Madame Lefèvre allait se coucher pour passer une nuit paisible.

Or, une nuit, …

Maïna 4D

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17 octobre 2015 6 17 /10 /octobre /2015 13:22

Mme Lefèvre habitait une ferme près d’un bois en Normandie. C’était une vieille dame assez forte. Elle portait souvent des robes longues et noires depuis la mort de son mari décédé quelques années auparavant en tombant d’un cheval. Depuis ce temps, elle vivait de son travail et économisait le moindre sou. Au début, des voisins venaient l’aider pour les récoltes mais au bout de quelques mois, ils venaient de plus en plus rarement. Elle avait vécu seule pendant quelques temps. Mais, elle n’arrivait pas à faire tout le travail de la ferme elle-même.

Un jour, alors qu’elle s’occupait de ses animaux, une jeune femme était passée lui demander du travail. En y pensant, elle trouvait que cette aide lui serait très utile même si la dépense la tourmentait. Elle avait donc décidé de lui proposer d’être sa servante. Cette jeune fille s’appelait Rose et venait d’un village voisin. Elle était très pauvre et voulait travailler pour pouvoir se nourrir. Après quelques semaines à la ferme, Rose s’était habituée à s’occuper des animaux, à faire le ménage et à travailler dans les champs avec sa patronne. Depuis son arrivée, Mme Lefèvre avait même pu créer un potager derrière la maison et ensemble, elles semaient, plantaient, binaient, toutes sortes de légumes : courges, pommes de terre, bettes, épinards, poireaux, oignons, … Elles travaillaient beaucoup.

Pendant que Rose s’occupait des animaux à la ferme, Mme Lefèvre en profitait pour aller vendre leurs légumes, les œufs et quelques animaux au marché du village chaque semaine.

Après la récolte, à la fin de l’été, Madame Lefèvre avait demandé à Rose de préparer des légumes et de tuer quelques animaux pour les vendre au marché de la St Michel au village. Rose avait donc récolté les oignons et les avait mis à sécher au soleil.

Or une nuit, …

Coralie, 4D

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 21:43

La vie de Rose était une vie simple. Elle s'occupait beaucoup des autres. Elle allait tous les jours prendre soins des enfants recueillis à l'orphelinat de son village. Elle préparait leurs repas, lavait leur linge. Elle était très appliquée, gentille et sensible. Rose ne supportait ni la méchanceté ni l’injustice.
Parfois, elle prenait du temps avec l'un ou l'autre des enfants pour jouer, lui lire une histoire. Elle était un peu comme leur maman. Elle accomplissait toutes ces choses en plus de tout le travail que Madame Lefèvre, sa patronne, lui demandait de faire.
Un jour, elle eut une idée afin d'occuper les enfants. Avec l'accord de Madame Lefèvre, Rose entreprit de créer un jardin potager dans le champ à côté de leur maison derrière un petit mur.
Tous les enfants aidèrent avec entrain à enlever les ronces et préparer la terre. Rose, quant à elle, coupa les branches gênantes. Petit à petit, le jardin prenait forme. Par ici, des rangées de poireaux, par là, des carottes poussaient aisément.
La plus grande fierté des enfants et de Rose étaient les oignons. Ils étaient bien gros, tout jaunes. Rose n’avait qu'une hâte : les cuisiner.

Or, une nuit, …

Erwan, 4D

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 19:18

Dans le bourg d’un petit village vivait Mme Lefèvre, une femme d’environ quarante ans, grande et un peu ronde. Elle avait les cheveux noirs comme le jais et de très jolis yeux verts. Elle était veuve depuis dix ans et habitait une charmante petite maison certes simple, mais bien entretenue que ses parents lui avaient laissée à leur mort. Mme Lefèvre vivait seule, n’ayant plus de famille vivante. Elle avait pourtant donné naissance à deux enfants mais elle les avait abandonnés après l’accouchement car elle n’en voulait pas. Avant, lorsque son mari était encore en vie, elle habitait un riche manoir. Mais à la mort de M. Lefèvre, Mme Lefèvre s’était mise à dépenser beaucoup d’argent inutilement, ce qui la ruina très vite. Elle avait alors embauché Rose, une petite femme maigre et douce, comme bonne, jardinière mais aussi cuisinière.

Mme Lefèvre ne respectait pas vraiment Rose, ni ne la payait suffisamment mais pour cette dernière c’était mieux que de ne rien gagner. Mme Lefèvre avait à présent juste assez d’argent pour pouvoir se nourrir et pour payer Rose. D’ailleurs, pour en récolter un peu, elle avait pris la décision de créer un petit potager où elle fit planter des pommes de terre et des oignons que Rose allait ensuite vendre au marché du village.

Or, une nuit, …

Lily, 4A

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 19:00

Mme Lefèvre était une veuve un peu sévère, grande, mince, avec un visage allongé. Ses yeux étaient bleus, ses cheveux châtain. Rose, sa servante, était petite avec un visage rond aux joues rouges et rebondies. Elle avait les cheveux serrés sous une petite coiffe blanche et de grands yeux marron. Elle était un peu enrobée. Mme Lefèvre et Rose habitaient ensemble dans une grande maison bordée d’un grand potager. Elles ne se disputaient jamais.

Chaque jour, Mme Lefèvre et Rose allaient jardiner dans le potager. Elles cultivaient des oignons, des carottes, des pommes de terre, des salades, des citrouilles, des potirons, des tomates et aussi des fruits dont des fraises, des poires, des prunes… On pouvait dire qu’elles s’empâtaient avec toutes ses récoltes. Puis, comme il fallait s’occuper, souvent Mme Lefèvre lisait des livres ou dormait, pendant que Rose faisait le ménage.

Rose était une brave femme, toujours prête à rendre service. C’était une femme très active. Dans la maison, il y avait beaucoup de tâches à réaliser et Rose devait faire le ménage dans tous les recoins. Au début ça lui avait paru difficile mais elle avait fini par s’y habituer.

Or, voilà que Mme Lefèvre s’était mise à s’inquiéter pour son potager. Elle craignait les vols ! Rose avait bien tenté de parler de l’achat d’un chien avec Mme Lefèvre mais celle-ci avait répondu : «À quoi ça sert, à part nous coûter de l’argent ? » Du coup, c’est Rose qui allait tous les soirs vérifier le potager.

Or, une nuit, …

Léa L P, 4D

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 18:27

Madame Lefèvre vivait paisiblement dans une belle maison en Normandie non loin de la campagne. Elle n'était que de taille moyenne. Elle portait une vieille robe délavée avec le temps, un chapeau de paille qui appartenait jadis à son père, de vieux sabots grisâtres usés par le temps et noirs à l'intérieur à force d’avoir servi pendant de nombreuses années. Elle avait grandi dans une ferme remplie de vaches, de cochons, de poules, d'oies et encore plein d'autres animaux mais cela n'avait duré que jusqu'à ses sept ans où son père fut tué par un bœuf. Sa mère mourut peu après d'un chagrin atroce. Mme Lefèvre avait été recueillie par sa tante qui vivait dans une maisonnette dans la campagne lointaine.

Désormais, malgré son grand âge, elle était agile et resplendissante. Elle était aimable avec les paysans qu'elle rencontrait, à condition toutefois que cette amabilité ne lui coûte rien.

Sa domestique Rose, n'avait pour famille que sa sœur Carmen, celle-ci vivait à une centaine de kilomètres de chez madame Lefèvre. Elle lui rendait visite lors des fêtes telles que Noël ou Pâques.

Les deux femmes s'entendaient à merveille. Rose avait construit un joli petit potager dans l'arrière du jardin de Mme Lefèvre. Dedans il y avait toutes sortes de fruits et légumes : carottes, choux, oignons, navets et aussi fraises, framboises et mûres. Tout se passait merveilleusement bien!

Or, une nuit, …

Clara, 4A, 14/10/2015

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 17:59

Mme Lefèvre et Rose, son employée, s’étaient installées à la campagne dans un village reculé, où les gens étaient tous très accueillants. Il n’y avait jamais de problème dans le village. Il était calme, très calme, peut-être trop calme, mais Mme Lefèvre et Rose étaient si tranquilles ici qu’elles ne seraient reparties pour rien au monde.

Un matin d’été, il y avait un grand ciel bleu, les oiseaux chantaient d’un arbre à l’autre, Mme Lefèvre eut la présence d’esprit de créer son propre jardin derrière son grand manoir. L’après-midi même elle demanda à un paysan du village de nettoyer cette friche puis de labourer la terre inféconde. Mme Lefèvre et Rose y plantèrent des oignons, des carottes, du chou, des poireaux, des pommes de terre…

Depuis ce jour, Mme Lefèvre et Rose allaient tous les matins biner la moindre mauvaise herbe, arroser et entretenir leurs légumes. Elles y passaient tout leur temps libre, assises sous un vieux chêne centenaire. Les jours s’écoulaient, les légumes poussaient doucement, elles étaient heureuses dans leur jardin et ne se voyaient pas s’en séparer tant elles l’aimaient.

Or, une nuit, …

Gaëtan, 4D

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 19:33

Dans un petit village du pays de Caux, vivaient une veuve, Mme Lefèvre et Rose, sa bonne. Leur maison était faite de pierres blanches et un muret, également de pierres blanches, délimitait le jardin. Mme Lefèvre et Rose avaient l'habitude de s'occuper de leur potager, vêtues d'un tablier bleu et coiffées d'un chapeau. Leurs outils, houe, râteau et bêche, étaient en bois. Le potager contenait alors dix plants de tomates, vingt oignons et vingt betteraves. Quelques arbres utiles donnaient de l'ombre : un cerisier, trois pommiers et un poirier. Les deux femmes avaient pris l'habitude de jardiner le mercredi et le vendredi. Le jeudi elles allaient au marché.

Lorsque l'automne approchait, quand arrivait la saison des orages et qu’il pleuvait des cordes, Rose donnait discrètement quelques pommes à une vieille dame seule qui avait un petit chien. Mme Lefèvre ne supportait pas cette dame et encore moins son animal baveux et sale.

Or, une nuit, …

Quentin G, 4D

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