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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 16:32

Monsieur Jourdain, dans sa belle demeure,

Tenait dans sa main de l’argent.

Le tailleur, par l’envie attiré,

Lui tint à peu près ce langage :

« Hé ! Bonjour, Monsieur Jourdain.

Que vous êtes joli ! Que vous me semblez beau !

Sans mentir, si votre voix

Se rapporte à vos jolis habits

Vous êtes le Phénix des hôtes de ces gens

À ces mots, Monsieur Jourdain ne se sent pas de joie :

Et pour montrer son beau costume,

Il ouvre sa grande main, laisse tomber son argent.

Le tailleur s’en saisit et dit : Mon beau monsieur, apprenez à tout flatteur

Vit aux dépens de celui qui l’écoute :

Cette leçon vaut bien un billet, sans doute »

Jourdain, honteux et confus,

Jura, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus ».

Lauriane, 4D

 

Monsieur Jourdain, dans sa demeure,

Tenait dans sa main de l’argent.

Maître Tailleur, par l’envie attiré,

Lui tint à peu près ce langage :

« Hé ! Bien Bonjour, Monsieur Jourdain.

Que vous êtes joli ! Que vous me semblez beau !

Sans mentir, si votre élocution

Se rapporte à votre prestance,

Vous êtes le Phénix de ces nobliaux plein d’ambitions ».

À ces mots le Bourgeois ne se sent pas de joie ;

Et pour montrer sa belle aisance,

Il ouvre un large bras, d’où tombe son argent.

Maître Tailleur s’en saisit, et dit : « Mon bon Monsieur,

Apprenez que tout flatteur

Vit aux dépends de celui qui l’écoute :

Cette leçon vaut bien une paie, sans doute :

« Monsieur Jourdain, honteux et confus

Jura, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus. »

Othilie, 4D

 

 Maitre Jourdain, dans sa belle maison,

Tenait en sa main une bourse.

Maitre Tailleur, à ce scintillement familier,

Lui tint à peu près ce langage :

« Hé ! Bonjour, le Monsieur Jourdain.

Que vous êtes joli ! Que vous me semblez beau !

Sans mentir, si votre voix

Se rapporte à votre chanson,

Vous êtes le roi des interprètes  de ce monde ».

À ces mots le bourgeois ne se sent pas de joie ;

Et pour montrer sa grande richesse,

Il ouvre son porte-monnaie,  laisse  tomber ses billets.

Le tailleur s’en saisit, et dit : « Mon beau Monsieur,

Apprenez que tout flatteur

Vit aux dépens de celui qui l’écoute :

Cette leçon vaut bien de l’argent, sans doute ».

Le bourgeois, honteux et confus,

Jura, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus. 

Cathy, 4D

Monsieur Jourdain dans sa riche demeure,

Tenait en ses mains une bourse.

Le tailleur, non désintéressé,

Lui tint à peu près ce langage :

“ Hé ! Bien le bonjour, monseigneur.

Que vous êtes joli! Que vous me semblez beau !

Sans mentir, si votre carrure

Se rapporte à votre beauté,

Vous êtes le roi de ce vaste monde. “

À ces mots le bourgeois ne se sent pas de joie ;

Et pour montrer sa belle prestance,

Ouvre en grand ses bras, laissant tomber ses sous.

Le tailleur s’en saisit, et dit : “ Mon bon monsieur,

Apprenez que tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute :

Cette leçon vaut bien quelques pièces, sans doute. “

Monsieur Jourdain, honteux et confus ;

Jura mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus. “

Marianne, 4D

« Monsieur Jourdain, sur ses talons perché,

 Tenait en sa poche une bourse.

 Maître Tailleur, par l’argent attiré,

 Lui tint à peu près ce langage :

 « Hé ! Bonjour, mon cher gentilhomme.

 Que vous êtes joli ! Que vous me semblez beau !

 Sans mentir, si votre sagesse

 Se rapporte à votre richesse,

 Vous êtes le génie des hôtes du pays. » 

 À ces mots le bourgeois ne se sent pas de joie ;

 Et pour montrer sa fortune,

 Il ouvre sa main et laisse tomber son bien.

 Le tailleur s’en saisit, et dit : « Mon bon Monsieur,

 Apprenez que tout flatteur

 Vit aux dépens de celui qui l’écoute :

 Cette leçon vaut bien quelques pièces, sans doute. »

 Le bourgeois, honteux et confus,

 Jura, mais un peu tard, qu’on ne l’y prendrait plus. »

 

 

Lise ,4D

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 22:24

Article rédigé par : Lou-Anne S. et Victorine L. de la 4ème B

Nous avons fait une visite nocturne dans les entrailles d’Ouest-France.

Ouest-France, une fourmilière d'information dans toute l'Europe.

Le journal Ouest-France, réparti dans toute la Bretagne avec 53 éditions, dont 560 journalistes dans nos communes _mais avec seulement 3 filles dans toute l'entreprise à Chantepie ! _ est le 6ème sur le podium des meilleurs journaux de l'Europe avec 751225 exemplaires par jour pour le journal de la semaine et 256256 exemplaires pour le journal du dimanche. Créé en 1944, ce quotidien français connait un pic de popularité intense au fil des années et continue d'augmenter. On peut trouver le Ouest-France sur papier ou sur le numérique, où l'on peut mettre des vidéos et gaspiller moins de papier ! Le journal Ouest-France est à 0.95 centimes, c'est un prix très bas, pourtant, il consomme plus que cela rapporte. Grâce aux publicités (plus elles sont grosses et présentes dans le journal plus elles sont chères) le journal peut combler ses dépenses.

Le couloir des Unes regroupe toutes les Unes du journal Ouest-France qui ont marqué la France depuis 1944, on voit l'évolution du journal par l'apparition de la couleur dans les grand titres, le changement du style et du design et on reconnait l'époque grâce à l'actualité. (Hitler, le téléthon etc.)

Les héros du journal

Sans eux, on ne pourrait pas lire le journal, voici alors quelques métiers importants évoqués, lors de la visite :

- les rédacteurs, chacun a une classe particulière, humour, insolite, divers, quotidiens, scandale ou drame. Ils rédigent leurs textes dans des salles spéciales qui absorbent le bruit !

- les correspondants locaux, eux aussi écrivent des articles tout en vivant et en s'informant sur la commune où ils résident permettant ainsi au Ouest-France d'être partout, même dans des pays parfois étrangers !

- les journalistes permanenciers, ce sont encore des journalistes mais ceux-là travaillent la nuit, à l'affut des moindres nouvelles qui pourraient tomber et qu'il faudrait placer dans le journal à la dernière minute.

- le service de coordination, il gère le temps lorsque le journal est en train d'être imprimé, toutes les minutes il prend un journal qui vient d'être tiré et vérifie si l'encre ne coule pas, traque les pages trop humides ou collées etc.

- le livreur, un des métiers les plus importants et les plus stressants car Ouest-France s'engage à livrer son journal avant 7:30, il faut donc bien respecter les horaires !

Couleur, papier impression et explications !

La couleur : Si vous regardez bien, les couleurs ainsi que les dessins de votre journal ne sont que des petits points ! Pourquoi ? Il passent très bien lors de l'impression, ils gaspillent moins d'encre et sont plus faciles et rapides à utiliser. Cette"pixelisation" est parfois colorée, pour cela on utilise 4 couleurs principalement : le magenta, le cyan, le jaune et le noir. C'est en superposant ces couleurs que l'on en obtient d'autres avec des nuances et des tons plus au moins prononcés qui nous donnent toutes les couleurs !

Impression : La machine avec tous ses rouleaux est appelée la rotative. Géante d'une largeur de 40m et d’une hauteur de 12m, cette machine imposante de 400 tonnes fait un sacré bruit ! Mais bon pour 1000 journaux sortis à la minute ça vaut le coup ! L'ancienne était en plomb, imprimait moins et en noir et blanc. Le papier journal se trouve dans des bobines toutes rangées dans une froide cave munie d'alarmes anti-incendie. Si l'on déroule ces bobines, elles peuvent atteindre 16 km ! Placées dans un moulin (qui a la forme d'un trèfle) elles déroulent leur papier. Ensuite le papier passe dans un cylindre contre pression et dans le cylindre porte caoutchouc. Les textes ainsi que les images sont imprimés sur le papier grâce à des plaques en aluminium bleu, chauffées et durcies à 120°C (puis au laser) disposées sur un rouleau. Les parties de la plaque où il y a de l'écriture ou des images sont dîtes hydrophiles elles attirent l'encre lorsqu'elles sont reportées sur le papier. Le reste de la plaque, où il n'y a ni dessin ni articles est dit hydrophobe, il chasse l'eau qui se retrouve donc sur le papier du journal et c'est pour cela que le journal est humide quand il sort. On utilise ainsi 4000 plaques Offset par nuit mais elles ne coûtent que 1 euro 50 et sont recyclables. Avant elles étaient en plomb et faisaient 17 kg ! L'encre, la couleur et l'eau arrivent ensuite sur le papier et sur les plaques grâce à des rouleaux mouilleurs et encreurs. Ensuite les pages se placent les unes sur les autres et sont pliées par une machine et le journal tout frais n'a plus qu'à sortir sur un tapis roulant.

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 22:19

Ce lundi 26 janvier, avec toute la classe de 4e B, je suis allée visiter l’usine Ouest France de Chantepie grâce au projet « classe presse » que nous menons depuis le début de décembre 2014. Mme Boulbin, Mme Pennors ainsi que M. Huiban nous ont accompagnés du départ de Quintin à 20 heures jusqu’au retour à 1h 30 le lendemain.

À Chantepie, nous avons été accueillis par un guide. Sachez, nous a-t-il dit, que l’Ouest France est le 1er quotidien régional français et qu’il est le 6ème quotidien européen par sa diffusion. Il comprend 53 éditions.

Nous avons commencé la visite par les différents services : la salle de rédaction, le service des sports… Au plafond nous avons pu voir que des alvéoles absorbent les bruits divers, d’ordinateurs par exemple. Puis nous nous sommes dirigés vers la salle de préparation des plaques offset qui sont ensuite fixées sur les rouleaux des rotatives lors de l’impression. Ces plaques cyan, magenta, jaune et noirs sont imprimées au laser dans une pièce aux éclairages jaunes conçus pour ne pas les abimer. Les zones de couleurs de ces plaques en aluminium sont hydrophobes et attirent l’encre qui est déposée point par point sur le papier. Deux plaques offset nous ont été offertes et sont exposées en bonne place dans notre classe.

100 tonnes de papier sont écoulées chaque soir, une bobine peut peser une tonne, une demi-tonne ou un quart de tonne.

Nous avons terminé la visite pas la salle des rotatives, où trônent 5 rotatives de 15 mètres de haut sur 45 mètres de long. Elles impriment et plient 60 000 journaux par heure chacune ! Les journaux sont vérifiés toutes les minutes. Le journal doit être finalisé pour 21h00 afin de lancer l’impression de l’édition la plus éloignée de Rennes à 22h30 car Ouest France promet la livraison des quotidiens avant 7h15. On commence donc par imprimer l’édition de Bayeux/Caen, puis celle de Brest et on termine par l’édition de Rennes.

Ce soir-là, nous avons tous reçus en avant-première le journal de l’édition Bayeux /Caen dont la Une était dédiée au 70e anniversaire d’Auschwitz. Le lendemain, La Une du quotidien de St Brieuc avait sa Une dédiée au crash d’un avion militaire lors d’un exercice multinational en Espagne : un fait assez rare pour le signaler.

Margaux 4B

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4 janvier 2015 7 04 /01 /janvier /2015 11:25

J’étais en pleine campagne anglaise dans un orphelinat, on m’appelait Lisa, J’étais un enfant comme les autres, petite fille blonde aux yeux bleus. L’orphelinat dans lequel j’étais depuis mes deux ans était délabré ; il tombait en ruine de plus en plus. Les escaliers en bois moisissaient au fur et à mesure que le temps passait. Les salles étaient éclairées à la bougie. J’avais découvert une poupée dans le grenier que j’appelais Skyppi elle était habillée d’une robe vert foncé ornée de deux petites roses. Je jouais souvent avec ma poupée, elle était devenue ma meilleure amie. Soudain, un matin, les surveillants affolés nous demandèrent si nous avions vu Paul, un ami de l’orphelinat. Personne ne l’avait vu. Toute la journée , les recherches restèrent vaines . Il avait disparu.

Cette nuit-là, je fis un cauchemar terrible qui me réveilla brusquement. Je décidai d’aller boire un verre d’eau pour me rafraichir. Lorsque soudain, je sentis une présence, je me retournai et je vis une petite fille habillée d’une robe vert foncé qui ressemblait beaucoup à ma poupée Skyppi. C’était impossible. Sur sa robe, il y avait deux roses. Je croyais rêver ou plutôt j’étais en plein cauchemar.

Mais, ce que je vis après, était beaucoup plus horrible. La petite fille portait un enfant et se dirigeait vers la porte de la cave. Je supposais que c’était Paul. Terrifiée à l’idée de ne plus revoir Paul, je la suivis. La petite fille y déposait Paul et refermait soigneusement la porte. Je courus à toute vitesse vers ma chambre. Lorsque je me retournai pour voir où se trouvait ma poupée, je découvris le visage de Skyppi ! Je clignai plusieurs fois des yeux, me pinçai la peau mais rien à faire, j’étais bien dans la vie réelle. Subitement, Skyppi avait disparu !

Ensuite, je décidai d’aller délivrer Paul dans la cave, mais au moment d’ouvrir la porte, celle-ci se coinça. J’essayai de forcer mais ça ne s’ouvrit pas. Je pris donc la décision d’aller me coucher en espérant qu’en me réveillant que cela ne serait que des illusions. Mais en rentrant dans la chambre, je vis ma poupée sur mon oreiller. J’étais si furieuse que je pris des ciseaux et je coupai ses bras et ses jambes. Hélas, je découvris avec étonnement qu’il ne restait plus qu’une rose de la robe entre mes mains. Je me rappelai que sur la porte de la cave il y avait un moulage en forme de rose. Je descendis à la cave et posai la rose dans le moulage. À ma grande surprise, la porte s’ouvrit et je vis Paul dans le coin de la cave. Vite, je le fis sortir de ce sombre réduit et nous allâmes enfin nous coucher.

Au petit matin, je me réveillai en sursaut dans mon lit entouré d’orphelins. Paul mon ami, jouait avec Woopy le chien de l’orphelinat que tout le monde adorait.

Mes doigts perçurent la présence quelques choses sous les draps, je pris l’objet : C’était la rose ! …

Cathy 4D Janvier 2015

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 22:49

Ce jour-là, je me rendais paisiblement à la faculté de droit. Sur mon chemin, les voitures étaient nombreuses. Je révisais en marchant pour mon examen final car, comme à mon habitude, je ne révise qu’au dernier moment. J’étais tellement concentrée que je frôlais des gens et je traversais sans regarder.

À un moment, je percutai un individu hors du commun ; il avait un style et un gabarit qui m’intrigua. Je lui bafouillai des excuses, puis je n’y fis plus attention.

Dix minutes plus tard, j’étais devant l’université. J’y étais pour la énième fois en retard. En cours, je parcourus les rangs du regard et au 4ème rang je crus reconnaître l’individu que j’avais rencontré le matin même. Il commença à me dévisager. J’essayai de l’ignorer, je tentai de le mépriser mais cela n’était guère facile pour moi. Il me fixait de plus en plus avec ses grands yeux noirs. Il tenta même de se rapprocher de moi. Tellement l’effroi m’envahissait, je dus demander à sortir de cours. Cela m’angoissa au plus haut point. Ce n’est qu’à l’intercours que j’arrivai à l’oublier un peu.

Au cours suivant, qui avait lieu dans le tribunal situé à côté de l’établissement, nous devions poursuivre notre travail par groupe. Notre activité consistait à défendre un accusé. Nous décidâmes alors de chercher chacun de son côté sur quelle affaire pourrait porter notre intervention. Un peu plus tard, j’étais en train de défendre une personne comme tout le monde mais je le vis, là, debout, une main à la hanche, penché. Il était accusé de fixation sur une jeune demoiselle de mon âge. Au fur et à mesure de la préparation de sa défense, je commençais à le découvrir, il ne m’avait pas encore tout dit. Il apparut qu’il avait déjà commis des délits d’agressions sexuelles, ces actes n’avaient pas été punis car la victime avait retiré sa plainte pour une raison inconnue. Je décidai de ne pas finir l’instruction le jour même car il me restait encore quelques éléments de l’enquête à découvrir et une peur croissante et diffuse m’envahissait.

Le lendemain, j’allai rejoindre mon client au parloir, il m’apprit que c’était lui qui avait bel et bien agressé une étudiante. Il l’avait forcée à supprimer sa plainte à la police, la victime lui avait obéi car elle avait peur de lui. Quelques semaines après, l’affaire du monstre sordide avait redémarré. Le monstre avait été condamné à une peine de trois ans d’emprisonnement ferme.

À un moment, il me rappela que je l’avais percuté quelques jours auparavant ; Il me fit cette remarque pour me dire que tout le monde pouvait faire des erreurs, mais aussi pour me faire ingurgiter plus facilement ce qu’il allait m’apprendre. Il voulait me dire que lors de la délibération du juge, il s’était énervé. Je commençais à me demander qu’est qu’il avait fait, le stress m’empara. Il avait pris la juge par ses pieds pour ensuite la frapper contre les murs. Il avait voulu détruire son avocate. Elle avait tenté de se défendre mais sa violence l’en avait empêchée.

Abasourdie, je quittai précipitamment le tribunal abandonnant le monstre à ses gardiens. Je déambulais dans les rues comme une somnambule, la fièvre me brulait les joues. Je percutai brutalement un petit homme rond au crâne dégarni. Il s’écria :

« Mademoiselle R…, je suis bien aise de vous rencontrer. Cela fait trois semaines qu’on ne vous voit plus, ni à l’université, ni au tribunal ! Vos chances d’obtenir votre diplôme de fin d’études seront bientôt compromises. Ressaisissez-vous ! »

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22 décembre 2014 1 22 /12 /décembre /2014 14:47

Ce soir là, je revenais d'une soirée entre amis, j’avais bu et j'avais repris le volant pour rentrer chez moi accompagnée de mes deux amies, Élise et Émie.
Je conduisais à la fois ivre et prudente. Il était tard, il faisait nuit. Je n'eus le temps que d'apercevoir une ombre et le pire arriva... j'avais renversé quelqu’un ! Sur le moment, je pris peur et j'appuyai sur l'accélérateur pour m'enfuir aussi loin que possible, puis je réfléchis un moment et retournai sur le lieu de l'accident. Émie, Élise et moi descendîmes de la voiture et nous approchâmes du corps de la victime.

C'était une femme blonde aux cheveux courts entre 30 et 40 ans. Mais il était trop tard, elle était morte. Je décidai donc de ramener mes amies chez elles et de partir loin, très loin dès le lendemain matin. Je rentrai chez moi, j’avais le cœur qui battait fort sous ma poitrine, j’avais peur.

Quelques mois plus tard, je me trouvais en Australie. Je possédais une petite maison tranquille. Je vivais loin de l'endroit où avait eu lieu l'accident. En à peine deux semaines, j’avais réussi à décrocher un petit boulot qui rapportait assez pour payer mon loyer. J’étais surveillante dans un collège et je faisais aussi le ménage dans les classes avec une autre dame fort sympathique. Le soir on faisait le ménage ensemble mais plus les semaines passaient plus je trouvais ma collègue bizarre.

Un soir, nous étions à faire le ménage, ma collègue et moi dans une classe, quand je me retournai pour lui dire quelque chose. Elle avait disparu !. Sur le moment, j'eus peur mais je me dis qu'elle était peut-être tout simplement allée chercher des chiffons ou un seau d’eau, alors je me retournai pour me remettre à mon travail. Soudain elle parut devant moi. J’étais pétrifiée ! Je ne pouvais même plus crier. Elle me regardait avec un air menaçant et tenait dans sa main droite un couteau. Je tremblais puis elle me dit: " Maintenant, tu vas payer pour ce que tu m'as fait !"
Je tremblais de tous mes membres, je balbutiais, j’avais envie de m'enfuir mais mes jambes étaient trop lourdes, soudain je me rappelai et je la reconnus, c’était la dame que j'avais percutée en voiture cette fameuse nuit...

Eva, 4B

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 19:58

Moi je découvris la peur l'hiver dernier par une nuit de décembre. Je venais d'emménager dans une nouvelle maison, l'ancien propriétaire nous avait laissé quelques meubles, la maison était située dans un petit village qui avait pour nom « le village du coin perdu ». Cette maison était très vieille, elle devait avoir plus d'un siècle et était construite en pierres sur lesquelles avaient poussé du lierre qui couvrait les murs et certaines fenêtres. Elle était isolée du centre ville et entourée d'une petite forêt assez lugubre ; l'intérieur était plutôt joli et assez bien conçu. Je visitai les différentes pièces de la maison, elles étaient plutôt grandes, la cuisine était rouge et très propre, le salon très grand avec une petite table et une télé posée sur un meuble sombre. La salle de bain était très bien équipée avec des matériaux nobles et propres, les chambres semblaient spacieuses et une m'attirait tout particulièrement, elle me revint donc. Quelque chose m'intriguait car d'apparence cette maison paraissait plus grande quelle m'en avait l’air. La tapisserie de ma chambre était d'un autre temps et mes parents et moi même décidâmes de la remplacer pour une autre plus au goût du jour.

Dès notre premier week-end on commença à retirer la vieille tapisserie. Après l'avoir enlevée, je découvris une porte cachée derrière un grand pan de mur. À ce moment, je ressentis comme si quelqu'un m'observait et mon sang se glaça dans tout mon corps. J'eus très peur. Je me posai mille questions. Pour y répondre, la seule chose à faire était d'aller voir ce qui était derrière cette porte. Alors, à l'aide d'une lampe torche, j'ouvris la porte et montai l'escalier, qui menait à une pièce remplie de poussière. C'était un bureau dans lequel s'entassaient de vieux journaux. Sur une petite table, un vieil album m’intriguait. A l’intérieur, il y avait des coupures de journaux et une photo d'un homme. Les articles parlaient d'un meurtrier nommé Edward, il avait tué un enfant d'un coup de couteau. Sur la photo, l'homme portait un grand chapeau noir couvert de plumes de corbeaux.

Dans la nuit qui suivit cette découverte, vers minuit, j'entendis du bruit dans le jardin, quelqu'un avec un grand chapeau noir se balançait sur ma balançoire puis d'un coup, il disparut. Était-ce cet homme sur la photo ? Je n'en sais rien. La journée suivante, je fis des recherches pour retracer les évènements de la vie de cet homme. Je découvris que sa petite victime habitait dans une maison très ressemblante à la mienne et dans notre village. Pour en savoir plus, je fis des recherches sur ma maison et sur les anciens propriétaires. Mes recherches aboutissaient à la conclusion que ma maison avait appartenu au grand-père de l'enfant qui avait été tué par Edward, et les journaux de l'époque disaient que l'enfant assassiné avait été vengé par son grand-père chasseur. On raconte que celui-ci aurait tué l'assassin de son petit-fils avec son fusil de chasse et fait disparaître le corps, que l'on n'a jamais retrouvé. Depuis des jours ce meurtrier hantait mon jardin et disparaissait quand je le regardais. Me prenait-il pour l'enfant qu'il avait tué ? Voulait-il se faire pardonner ? Je n'en sais rien... Une seule chose est sûre : il n’est jamais apparu qu’à moi seule.

Pauline, 4B

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 19:43

Il y avait quelques mois que ma mère m'avait donné un tableau. Accroché à une porte, il envahissait presque toute la porte et bien souvent je me demandais pourquoi je ne la remplaçais par une photo de ma famille.

Cette impression confuse me dérangeait parce que, justement, je ne voyais pas exactement pourquoi je jugeais cette image insolite. Elle représentait une grande éolienne, très banale avec en arrière-plan des vaches en train de brouter l'herbe du champ. La photo était en couleur, le ciel uniformément bleu. Á côté de l’éolienne, une personne pourtant me paraissait inquiétante.

Je mis un certain temps à me rendre compte que le personnage me parlait. Mais il en était ainsi. Inéluctablement, se déplaçant dans un espace-temps impossible à définir, le volume de sa voix augmentait. Un jour, je crus identifier la personne du tableau. C’était ma sœur, elle me disait: « Viens me libérer de ce tableau maudit ! »

Rien que de l’entendre, cette phrase me donnait des frissons dans le dos à tel point que je m'évanouis. Mais, oui, je m’étais disputé avec elle un an plus tôt... Et je ne lui avais plus parlé depuis ce jour-là.

Tout cela me rendit réellement malade. Je dus garder le lit plusieurs jours, la fièvre rendait l’appel de ma sœur encore plus effrayant. Soudain, la voix se fit plus proche et je vis le visage, penché sur moi.

Baptiste, 4B, Nouvelle à lire (2014)

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 19:19

Par cette belle journée d’été, avec mon amie Juliette, nous allâmes au parc pour nous promener.

J’étais alors une fille calme, jolie et pleine d’énergie. Juliette, elle, était plutôt secrète. La nuit tombait quand je dis à Juliette : « Regarde, il y a un cimetière ! Viens on va y aller ». Juliette n’était pas de cet avis, elle préférait rentrer chez elle. J’insistais, elle suivit et nous nous dirigeâmes vers le cimetière. Après avoir poussé la vieille porte rouillée, nous entrâmes. Nous avancions tout doucement, regardant une à une les tombes. Juliette me suppliait de temps à autre : « Manon, j’ai envie de rentrer chez moi, je commence à avoir peur ».

Nous poursuivîmes cependant notre exploration et soudain un fantôme sortit d’une tombe. Nous étions sans voix, paralysées par la peur. Soudain, je pris la main de Juliette, nous nous mîmes à courir de toutes nos forces jusqu’à ce que, épuisées, nous fûmes obligées de nous arrêter. Juliette se retourna la première, une foule de fantômes sortaient des tombes, je laissai échapper un cri d’effroi puis je dis à Juliette :

« Il faut qu’on sorte de ce cimetière ! Il doit être maudit ! »

Nous courûmes vers la vieille porte rouillée, la poussâmes et sortîmes puis nous rentrâmes chez moi. « Papa, maman, réveillez vous ! Il y a des fantômes qui nous poursuivent ! » lançai-je, angoissée par la peur.

Mes parents descendirent et demandèrent ce qu’il se passait. Juliette expliqua toute l’histoire, mais à ce moment-là, la porte s’ouvrit. C’étaient les fantômes du cimetière ! Ils sautèrent sur Juliette et sur mes parents. Et moi, qu’allai-je devenir ?

Adeline, 4B

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20 décembre 2014 6 20 /12 /décembre /2014 18:56

Je m'étais installé dans cette petite maison de campagne un peu moins d'une semaine après le drame, à vingt kilomètres de la petite commune tranquille ou j'habitais avant. Cette petite maison était très éloignée du prochain village. Je ne m’y sentais pas très à l'aise même si elle avait beaucoup de charme.

Cette maison était très banale, sans originalité. J’avais pourtant le sentiment, en y entrant, de ne pas me sentir en sécurité. Je me disais que c'était parce que j'étais seul et éloigné.

Mais je remarquais de plus en plus de choses étranges. Je retrouvai par exemple des couteaux sur mon lit alors que je ne les avais pas sortis. Cette maison de jour en jour me paraissait inquiétante.

Puis des choses de plus en plus inquiétantes survinrent et j'avais le sentiment d'être fou, ou d'avoir des illusions, de me faire peur tout seul. Je me sentais de plus en plus fatigué, épuisé. Je croyais entendre des voix mais je m'arrêtais et les voix s'arrêtaient aussi. J'avais quelquefois une peur subite de ma chambre ou d'autres pièces, Je partais alors me promener pour me détendre.

L'inquiétude, la peur grandissaient chez moi de semaine en semaine et je revoyais ce lac, synonyme d'horreur pour moi et pour beaucoup d'autres. Là cette jeune fille s'était noyée sous mes yeux. Alors que je me promenais, un cri d'appel à l'aide, avait brisé le silence, je ne l'avais pas écouté, un petit cri puis plus rien sauf moi qui regardait le lac en espérant qu'elle revienne, réapparaisse et que tout rentre dans l'ordre. Mais sa mère, choquée, me criait quelque chose qui me hante encore :

« Vous avez tué ma fille, je la vengerai ! »

En me souvenant de ce cri déchirant, je ne pouvais m’empêcher de trembler de tous mes membres et de ressentir une sueur froide le long de mon corps. Ces paroles représentaient la détresse d'une mère mais aussi son désir de vengeance. Mais soudain, repensant à ce jour horrible, je sentis deux mains glacées autour de mon cou.

Mélanie, 4B

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