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16 décembre 2018 7 16 /12 /décembre /2018 17:25

Je vis dans l’herbe et dans le ciel. Je vis comme une fourmi dans l’herbe ; Je me déplace tout le temps  soit  en volant,  soit en marchant. De là où je suis-je vois de la pelouse, des maisons et des routes. Je mange et je me  déplace . Je suis noire et rouge, lente par apport à d'autres. Si je me pose sur quelqu’un, je lui porte bonheur . Un jour viendra, je mourrai. Adieu !

 

Théo   4D

Je vis le long d'un mur, comme une sardine dans sa boîte. J'attends. Je passe mon temps à attendre. De là où je suis, je vois des têtes brunes ou blondes, toutes tournées dans la même direction. De temps à autre, j'ai le droit à un peu de distraction quand une de ces têtes brunes ou blondes fait une incartade qui déclenche un petit branle-bas. Parfois, je ne les vois plus. Alors, ne reste devant moi qu'un morne alignement de tables et de chaises. Je ne fais rien.Je passe mon temps la bouche grande ouverte à attendre. Comment vous dire ce que je suis quand moi-même je l'ignore ? Je suis léger, léger quand je suis vide mais d'autres fois, rempli, je suis lourd. Trop chargé, je suis prêt de rendre l'âme. Mouillé, je fonds et me dilue peu à peu en une pâte brune et molle. Un jour viendra, on me broiera et je serai remis à neuf, tout frais, tout beau, peut-être même coloré.

J Bicrel

Je vis dans une boîte en carton rectangle avec mon frère, sous une étagère en bois, dans un endroit restreint.

De là où je suis, je vois du noir comme la nuit, mon frère à côté en noir et jaune avec ses quatre pieds. En face de moi, du carton rigide marron clair rugueux. Parfois je vois le jour, avec le soleil et les nuages dans le ciel bleu clair.

J’attends que l’on m’utilise avec mon frère. Je peux rouler très vite sur le goudron parfois chaud, freiner pour ne pas tomber dans les rosiers. Mais quand il pleut,  je reste enfermé et j’attends longtemps.

Je suis de couleur noire et or. J’ai quatre pieds et un bras. J’avance vite selon comment on me projette. Je porte des fils pour me faire tenir.

Un jour viendra, où on ne m’utilisera plus, je serais trop vieux, plus à la bonne taille. Je serais sûrement vendu ou j’irai à la déchetterie. Mes pieds seront usés par le temps, impossible de rouler.   

Alexiane, 4C

Je vis dans un endroit où toutes les couleurs se croisent. Je vis comme un être éphémère qui s’épanouit puis fane. J’attends que l’on vienne me chercher pour que je puisse changer de vie. De là où je suis, je vois passer des tas de personnes, si différentes les unes des autres. Je ne fais pas grand chose à part me rendre de plus en plus rouge pour m’embellir. Je suis pleine de grâce. Ma sœur a été mise sous cloche pour garder une vie. Je serai sûrement partie dans une semaine car mon heure sera venue de rejoindre d’autres espèces dans le vase de cristal. Un jour aussi viendra où la couleur du ciel reflètera les couleurs de ma vie.

Léa, 4C

Je vis au contact de l'homme, posée sur son nez ou alors sur une table ou une armoire, cela dépend.

De là où je suis, je vois tout, je peux voir le ciel tout comme je peux voir le sol, ou même en face, le cahier d’écriture. Parfois de la buée s'agrippe à moi.

Je soigne le défaut de mon propriétaire ou parfois je reste prendre la poussière durant quelques heures quand mon propriétaire m'a oublié avant de partir au travail.

Je suis de couleur unie ou à motifs, selon les goûts de mon propriétaire. Je suis constitué de plastique. Je peux être de toutes formes.

Un jour viendra j’espère où mon propriétaire n'aura plus besoin de moi et ira mieux. Je serai alors en vacances infinies.

Zachalie, 4C

Je vis dans un grand hangar très sombre, avec des lumières électriques et de grandes portes métallisées. Ce hangar est très haut pour accueillir tout le matériel possible.

 

De là où je suis, je vois une grande porte métallisée ouverte sur l’air de la campagne. Je vois divers outils disposés les uns à côté des autres sur un terrain gravillonné.

 

Souvent, je vais dans les champs pour faire des travaux. Je sers  dans l’agriculture et aussi dans différents métiers car je peux soulever toutes sortes de charges.

 

Je suis un engin de grande taille, muni de quatre roues, d'un bras de relevage avant et arrière et d'un cardan. Je suis un complexe assemblage de pièces métalliques et je peux arborer différentes marques.

 

Un jour viendra où je serai si plein de technologie que peut-être je me métamorphoserai en robot.

Kyllian, 4D

Je vis dans un zoo, je vis comme un homme, je fais la sieste, de là où je suis, je vois
plein de touristes me regarder. Je suis poilu et grand, un jour viendra où je deviendrai le roi du zoo.

Gwenlan, 4C

Je vis dans une pièce carrée, sombre ou il règne une chaleur étouffante,  avec plein d'autres de mes congénères.

De là où je suis, je vois une fenêtre avec les volets fermés, une porte violette et une personne assise confortablement dans une chaise.

J’attends d’être allumé pour être utilisé et rechercher  des musiques sur YouTube pour la fête qui se passe dans le salon.

Je suis constitué d'une tour nommée unité centrale et d’un écran ; mon écran est de forme carrée, on me télécommande avec une souris branchée sur la tour.

Un jour viendra, une personne viendra m'allumer pour faire des tas de trucs sur internet : par exemple aller regarder des vidéos de joueurs pro Fortine , faire des recherches pour les cours ou finir le projet voltaire pour le Français.

Émilien, 4C 

Je vis dans une pièce bien éclairée, tout en haut, il ne peut pas y avoir plus haute position que la mienne. De là où je suis, je vois un canapé qui commence à s'abîmer, le carrelage gris sur le sol, une dizaine de coupes et d'autres décorations posées au-dessus de l'étagère qui sert à ranger des livres, pleins de meubles et de chaises qui ne bougent pas. Je ne fais pas grand chose à part attendre. J'observe ce qui se passe autour de moi pour essayer de me distraire. J'attends et ne fais rien, mais je sers tout de même à quelque chose. Je suis plutôt ronde ou ovale, je ne sais pas vraiment. Parfois j'ai chaud, parfois j'ai froid. Les gens m'aiment bien en général. Un jour viendra où on me remplacera car je serai trop fatiguée pour faire mon travail. On me déposera sûrement avec d'autres comme moi dans une boite de tri. Plus tard, peut-être, on me donnera une nouvelle vie.

Zéna, 4D

 

Je vis au bord et dans l’eau. Je vis comme un dauphin qui s’écrase sur la plage. Je fais brûler les pieds au bord de l’eau, je m’envole dans les yeux. De là où je suis, je vois des verrues sous les pieds. Je fais mal quand je suis chaud. Je suis plus ou moins vieux. Un jour viendra où je m’envolerai...

Thomas F 4C

Je vis dans une grande chambre au mur blanc et au parquet doré éclairé  par le soleil. De là où je suis je vois un bureau collé au mur blanc, une vue sur un espace vert, un lit superposé et plein de livres posés sur une étagère. Je sers  à faire apprendre aux gens tous les pays du monde et je peux même tourner sur moi même. Je suis rond et j'ai plein de couleurs sur moi. Un jour viendra où je serai peut-être vendu dans un vide grenier ou peut-être que plus personne ne voudra de moi et je serai à la déchetterie.

Quentin P 4D

Je vis aujourd'hui sur le bord de la mer à l'ombre d'une pierre ovale.

De là où je suis, je vois le liquide transparent s'éloigner petit à petit comme la nuit tombe et fait apparaître ses astres lumineux. l n'y a plus personne dans l'obscurité, je suis tranquille.

Je ne bouge jamais, sauf quand le vent vient me déplacer. Je roule, puis je m'arrête et j'attends encore.

Je suis fin, pas plus d'un millimètre. Je suis comme une personne dans la foule, écrasée par mes camarades ou par autre chose. Je peux aussi être vu comme signe de sécheresse.

Un jour viendra où le liquide m'emportera, où je pourrais me déplacer tellement facilement que je me croirai vivant ou libre. Ou alors qu'un sabot m'engloutisse sur son passage et que je découvre un nouveau paysage et que je n'en ressorte plus !.

Lénaïg P,  4D

Je vis dans une boite de taille moyenne, posé sur une étagère. Je suis accompagné de plusieurs jouets qui m'entourent, je suis souvent placé dans la salle de jeux.De là où je suis, je vois la lumière éteinte, et les fenêtres fermées. J’attends qu'une main vienne m'ouvrir pour ensuite me construire.

Je suis constitué de plusieurs pièces, de plusieurs formes, sur ces pièces il y a des morceaux d'images qui servent à en former une grande. Un jour viendra où on se lassera de me construire et où on me vendra à une nouvelle famille.

Éloïse, 4D

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15 décembre 2018 6 15 /12 /décembre /2018 20:32

C'est décidé, elle capitule, la liicorne ! Passe encore que le petit chien ait décoré tous

les cactus ou que le panda ait renoncé au sommeil pour l'amour d'un horrible kebab aux lardons ! Ce qu'elle ne pouvait plus supporter c'était ce trou dans le carrelage ! Impossible dans ces conditions de transformer cette salle en vélodrôme ! Il faudrait tout détruire pour en reconstruire un nouveau. Mais où trouver l'argent ? De désespoir, elle se retira dans son logis et se mit à prier avec ferveur ses pénates et ses lares !

JBicrel

***

Par une belle matinée de printemps, je décidai de sortir mon chien au vélodrome. Soudain un panda chevauchant une licorne, armé d’un kebab magique rempli de lard et de lardons surgit pour nous combattre. À leur vue, mon chien prit peur et s’enfuit me laissant seul face à ce panda déterminé à me détruire. Là, étaient donc les limites de l’amour que mon chien me portait ? Voyant leur toute-puissance, j’aurais pu capituler mais en mettant mes mains dans les poches je sentis quelque chose. J’avais conservé d’une précédente sortie, trois petits bouts de carrelage  trouvés sur le sol. N’ayant à disposition que cela pour me défendre, je décidai de les lancer : deux dans les yeux de la licorne et le dernier au milieu du front du Panda. Surpris par mon attaque, ils tombèrent tous les deux dans un énorme cactus.

À cette vision, je ris si fort que je ne vis pas le trou derrière moi et je perdis l’équilibre. C’est ainsi que ma chute m’extirpa de mon sommeil et me refit penser à cette drôle d’aventure.

Arzhel, 4D

Depuis la nuit des temps, les petits pandas mangeurs de cactus font la guerre aux licornes à tête de chien mais voyant leur perte les petits pandas mangeurs de cactus viennent voir leurs ennemies et leur disent : « Eh ! mes sœurs, venez, on arrête la guerre, on va au vélodrome, on enchaine sur un p'tit "L'amour est dans le pré", ensuite on va se manger un petit kebab au lard et lardons ! » Perplexes, les licornes réfléchissent puis finalement déclinent la proposition bien que leurs ennemis aient capitulé puis elles détruisent toutes les troupes de petits pandas mangeurs de cactus en faisant des trous avec leurs cornes. Ensuite toutes les licornes tombant de sommeil sont allées dormir sur le carrelage tout neuf de Jacky le chef des licornes.

Tristan 4D

Bonjour ! Je m’appelle Raphael et je vais vous raconter une  histoire drôlement bizarre .C‘était un soir il était 22h environ j’étais dans un sommeil profond quand soudain j’entendis le vélodrome rugir. Eh oui, il fallait s’y faire, chaque fois qu’il y avait un match de l’olympique de Marseille dans son stade, je n’arrivais pas à dormir tout simplement car j’habitais à cent mètres du stade .Le lendemain matin, je pris mon petit-déjeuner quand soudain je glissai sur le carrelage et cassai ma tasse de café que je n’avais malheureusement pas encore bu. Bref, le meilleur reste à venir. J’étais écrivain et j’étais en train d’écrire mon livre qui s’intitulait « Lard vs lardon ». Il était l’heure d’aller manger maintenant. Je sortis en ville me prendre un bon petit kebab mais sur le chemin, tout ne se passa pas comme prévu…Je tombai dans un trou qui était situé en plein milieu du trottoir. J’atterris  dans les égouts. Là , je vis une licorne, un panda et un chien .Je n’en croyais mes yeux . Visiblement eux non plus. J’aperçus vite que le panda et la licorne étaient amoureux ; soudain, ils m’attaquèrent  à coup de cactus !!! Je décidai de remonter à la surface, j’étais choqué ! Je me mis même à pleurer. Comme prévu j’arrivai au kebab mais plus surprenant encore le chien, la licorne et le panda m’attendaient patiemment sur la terrasse du kebab .Quand ils me virent, ils me poursuivirent comme la première fois, puis le panda me rattrapa, il voulut me dire quelque chose. Il me dit soudain réveille toi ! C’était en fait un cauchemar ma mère me réveilla pour me dire que j’étais en retard pour aller au collège. Je voulus la contredire, lui dire que je n’avais pas entendu mon réveil, mais face à sa colère, je capitulai. Ma mère m’emmena en voiture, car j’avais logiquement raté mon car. Soudain, une licorne tomba du ciel et détruisit le capot de la voiture. Etait-ce mon imagination qui me jouait encore des tours ?

A vous de juger…

Raphaël, 4D

"Il était une fois un jeune homme de 26 ans qui avait un petit chien. Un jour, il décida d'aller courir au vélodrome avec son chien. Quelques minutes plus tard, il aperçut un trou immense bordé de cactus. Son chien était en arrêt près de ce trou, il alla voir de plus près. Et là, surprise ! il découvrit une licorne et un panda. Il n'avait pas le cœur à les abandonner, ils étaient trop attachants, ces animaux et ils étaient amoureux. Il capitula et fit venir les animaux chez lui dans sa demeure.

Ensuite il partit au restaurant "Le kebab de Momo" pour se changer les idées. Dans ce restaurant le carrelage du sol était rose et les murs étaient verts. Un tel décor n'était pas à détruire, c’était de l’art !

Plus tard, il rentra chez lui et plongea rapidement dans un profond sommeil. En se réveillant, il se dit : "Quel drôle de rêve ! "

Christophe, 4D

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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 18:17

Je serais un chewing-gum, laissé par terre pour mort.

Je collerais sous la chaussure de celui qui oserait poser son pied sur moi. Je me baladerais avec lui jusqu’à ce qu’on se sépare. Vous me trouvez sans doute méchant mais rien n’est plus cruel que de m’abandonner, tout seul, au milieu de nulle part et de m’écraser sans se soucier de mes douleurs. Je pourrais aussi me promener de table en table ou de chaise en chaise pour embêter les petits malins qui me font combler les trous, à côté de mes nombreux confrères.

Un jour,  je me vengerais car je trouverais ignoble de me jeter une fois qu’on n’a plus besoin de moi, une fois que je n’ai plus de goût, une fois que je suis usé, pour me remplacer par un nouveau, plus intéressant, plus frais.

Emma, 4C

Je serais un pull , des personnes me porteraient mais quand je serais trop petit pour la personne, j'irais à la déchetterie  ou bien je resterais au fond de l'armoire dans le noir.

Mélinda, 4C

Je serais un avion de chasse, plus précisément un Rafale. J'aurais pour but de voler, de me préparer à une attaque et à servir mon pays. Je serais le plus souvent dans mon garage sur la base aérienne et je serais remis à neuf pour une nouvelle intervention. Je pourrais dépasser le mur du son. J'irais le plus souvent dans les pays en guerre. Je serai piloté par des pilotes expérimentés. Ils auraient mon contrôle et pourrions lâcher les missiles placés sur mon ventre. Je serais l'avion le plus rapide au monde. Mes missions seraient de faire des « frappes chirurgicales » plutôt que beaucoup de victimes. Je serais le principal avion militaire de toutes les nations. Je coûterais très cher. Je ferais des missions avec d’autres Rafales qui me ressembleraient énormément. Un jour viendrait où je serais couronné roi des airs.

Théophile, 4D

Je serais un dindon, je règnerais  en maïtre sur la basse-cour. Dans mon parc, je respirerais l'air de la nature. Je passerais tout mon temps à glousser et à picorer. Quand les humains viendraient me chercher, je partirais en courant pour ne pas me faire plumer. Je serais aussi le gardien des petits oiseaux qui ne peuvent pas se défendre. 

Nathan V, 4C

Je serais un arbre, je vivrais dans les forêts du Canada, je ne laisserais pas les ours me grimper dessus, je voudrais faire partie des arbres les plus grands et être dans une forêt pour que les passants m'admirent et me contemplent, Je serais un sapin pour toujours être habillé et avoir chaud, J'aurais des écureuils sur mes bras, j'aurais peur qu'il y ait une tempête.

Ethan H, 4C

Si j’étais un nuage, je serais un nuage de passage, je contiendrais du soleil ou de la pluie. Je viendrais et repartirais, jamais je ne m’arrêterais,  je serais tout blanc ou gris,  j’annoncerais du tonnerre ou de la pluie, et même de la neige pour le bonheur des enfants. Je serais de passage et j’avancerais lentement pour regarder les hommes et leur faire de l’ombre. Je pourrais faire le tour du monde mais un jour peut-être le soleil me chasserait.

Una, 4C

Je serais une étrange créature. Je ferais peur aux enfants lorsqu'ils seraient seuls. Lorsque la nuit tomberait, je me cacherais sous leur lit, j'attendrais qu'ils s'endorment pour changer de place à des objets dans leur chambre. Puis, au cœur de la nuit, je les réveillerais, je ferais du bruit et ils auraient peur et ne pourraient plus dormir. Dès le lever du soleil ils n'auraient plus peur mais ils découvriraient les objets à d'autres places et se demanderaient ce qu'il s'est passé. Ils courraient voir leurs parents  et leur raconteraient leur nuit. Mais leurs parents leur diraient que ce n'était qu'un mauvais rêve. Or, moi, j’attendrais la nuit suivante où je recommencerais ...

Jade 4D

Je serais une crêpe car je serais faite avec amour et avec plein d'ingrédients sympatiques. La chaleur de la poêle me ferait brunir et quand celle-ci me ferait faire du trampoline, je serais comme un enfant, toute contente. La confiture de fraises, d’abricots, de mûres...me ferait des petits massages quand elle serait étalée sur ma peau. Et je ne vous raconte pas quand cela se reproduirait avec du nutella, du sucre ou du beurre ! J'espèrerais être mangée avant que le Père-Noël ne laisse traîner sa barbe sur moi, ce qui signifierait pour moi le mot: « poubelle ».

Gabin LF, 4C

Je serais une frite ; je me cacherais au fond de la boîte pour que personne ne me trouve, car je ne serais jamais plus à l’aise que dans l’huile de la friteuse sauf à l’époque où j’étais une petite patate qui rêvait d’être une potatoe. Si je pouvais, je m’en irais loin de ce fast-food pour retourner dans la campagne dont je suis native.

Pierre A, 4C

Je serais un ourson en guimauve fabriqué dans une usine, fait avec une guimauve fondante et recouvert d’une fine couche de chocolat au lait. Je me retrouverais dans une boite en plastique, on me ferait voyager dans le monde entier. Je prendrais l’avion et même un camion pour me retrouver dans un super marché. Quelqu’un m’achèterait, une famille sans doute. Puis à l’heure du goûter, je perdrais ma tête et mes pieds, je fondrais pour la joie de tous les petits gourmands.

Lucie, 4D

Je serais cette théorie qui résoudrait tous les problèmes mathématiques existants. Mais tout d’abord il faudrait m’inventer et me comprendre et mes chercheurs prendraient des années, des siècles, des décennies, des millénaires avant de me trouver. Alors je resterais attendre encore et encore, les regardant passer leur vie en me cherchant au fond de leurs  plus lointaines pensées. Ou peut être je resterais bien cachée parmi ces milliards de idées. J’ai une vie infinie donc j’ai tout mon temps ! Il me faudra juste patienter !   

Axel, 4D

Je serais une console utilisée le week-end pour jouer à Fortnite. Mais je surchaufferais très rapidement à cause des graphismes de très haute qualité. Je ne me ferais éteindre que le soir à l’heure du dîner puis rallumer quelques heures plus tard pour encore toute une journée de jeux vidéo. Enfin après cela, une nouvelle semaine de repos s’annoncerait.

Nathan PC

 

Je serais un ordinateur, une sorte de cerveau robotisé,

Je pourrais te donner toutes les informations que tu recherches.

Tu m’utiliserais pour te divertir et tu pourrais jouer à des jeux comme Fortnite.

A force d’être utilisées, mes touches cesseraient de fonctionner.

Thomas R 4C

Je serai du rink-hockey sur parquet donc un sport connu dans le monde entier surtout en Espagne, l'un des sports les plus appréciés d'Europe. Je serais un sport de contact, l'équipe serait constituée de quatre joueurs sur le terrain plus un gardien. Les joueurs auraient besoin d'une crosse, de patins bien lacés, d’une balle ronde comme une balle de tennis mais plus lourde. J'aimerais être un sport plus regardé que le foot et le rugby.

Arthur, 4D

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21 février 2018 3 21 /02 /février /2018 12:22

Je serais chez toi, je t’informerais, je te divertirais, je t’occuperais lorsque tu t’ennuierais. Tu pourrais m’éteindre et m’allumer, m’ordonner de parler ou de me taire. Je te servirais trop pour que tu m’oublies. Mais un jour viendrait où une nouvelle me remplacerait.

Hugo

Je me tiendrais tapi bien à plat, enduit d'une fine couche de sucre blanc dans mon étui Hollywood, j’exhalerais un fort parfum de chlorophylle afin que le premier chaland de passage ne puisse me résister. Quand il me choisirait, je me laisserais m'engloutir, machouiller et  remachouiller, encore et encore. Je le laisserais même faire de moi de grosses bulles et mon plaisir alors serait d'éclater sur ses joues et sur son nez. Enfin, je me laisserais recracher ! Alors viendrait mon heure de gloire : Je me collerais au fond des poches, sous les chaussures, dans les cheveux, au bout des doigts... Bref, je me vengerais.

J.Bicrel
 

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21 février 2018 3 21 /02 /février /2018 12:01

Mon premier amour à moi, blanc il était blanc, avec de grandes oreilles, un petit nez, quatre pattes. Il est rentré dans mon cœur, la première fois que je l’ai vu, à trois ans, si mignon, si doux, je le caressais tout le temps. Mais il fallait faire attention, car ce petit lapin pouvait s’enfuir, en faisant des petits bonds, si on lui faisait peur.

Emma

Mon premier amour, je l’ai eu pour mes trois ans, il était tellement mignon que je le dévorais par petits bouts. C’est pour ça qu’à la fin de ce périple à mes côtés, il n’en restait plus grand-chose, ma maman a décidé que j’étais grand et me l’a enlevé.   

Théo

 

Mon premier amour était doux, avec des couleurs bleu ciel et rose clair, sa matière était de la petite laine avec des pompons blancs accrochés. Sur le milieu, il y avait mon prénom écrit en noir …

Mon premier amour était une petite couverture en laine.

Choé D

Mon premier amour a un prénom d’alcool.

Elle est blanche mais quelquefois un peu noire lors de ses balades sous les voitures.

Elle me suivait tout le temps.

Un jour elle a réussi à renter dans mon école et venir me sauter dessus encore une fois.

Elle léchait la bouche ce qui n’est pas très agréable quand on ne sait pas ce qu’elle a mangé juste avant !

 

Mon premier amour est ma chienne TEQUILA ! Oui je ne sais pas pourquoi mon père l’a appelée comme ça, elle devait sûrement tituber.

Tom

Mon premier amour a la peau dure, les formes anguleuses mais à l’intérieur plein de couleurs et de rêves. Je le prends souvent le soir avant de m’endormir et il me retient longtemps au bord du sommeil. Autrefois je me cachais sous les draps et prenais une lampe de poche pour le feuilleter à ma guise. Alors je rêvais de l’atelier du papa de Pinocchio, des parfums de sciures de bois, du nez qui s'allonge et de tant d'autres merveilles.

J Bicrel

 

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10 février 2018 6 10 /02 /février /2018 15:37

Je vis dans un champ, la plupart du temps.

De là où je suis, je vois la campagne et les animaux qui y vivent.

Je me promène, je passe le temps, je joue avec mes amis et j’attends avec impatience la visite de personne venant s’occuper de moi ou me donner à manger.

Je suis grand, souvent impressionnant, je suis gentil et doux mais parfois imprévisible.

Je suis aussi très lourd et très imposant mais cela dépend de ma taille et de ma race.

Un jour viendra où je serais de plus en plus recherché.

Yaelle

Je vis dans l’eau et ne peux pas respirer en dehors.

De là où je suis, je vois plusieurs espèces de poissons et même parfois des baleines.

Je nage et parfois remonte à la surface.

Je ne suis pas agressif, je suis bleu et je crains les requins.

Un jour viendra où mon sang coulera doucement  au fond de l’océan.

Maodann

Je vis dans une chambre. De là où je suis, je vois des posters sur les murs, une fenêtre, des personnes qui passent devant moi, un bureau où s’installe souvent mon propriétaire. J’indique l’heure, souvent je réveille, j’éclaire la nuit grâce à mes chiffres. Un jour viendra où je ne fonctionnerai plus et on m’enverra à la déchetterie.

Corentin

Je vis dans une boîte. Je vois des pions et une carte de jeu. Je fais avancer le jeu, les pions de plusieurs cases ou seulement d’une. Je suis carré, blanc avec des points noirs

Un jour viendra, je serai  perdu.

Camille

Je vis sur la Terre entière, tout autour de la Terre, dans les campagnes et les villes, dans les déserts et sur les océans.

De là où je suis, je vois des toitures d'ardoises ou de tuiles, des frondaisons d'arbres, des rues pavées ou bitumées, des parapluies multicolores, des chevelures folles, des jupes et des robes, des dunes et des vagues.

Je soulève avec frénésie les chevelures et les jupes des filles et me glisse dans tous les interstices, entre les maisons, entre les arbres et sous les portes. Je retourne avec bonheur les parapluies multicolores.

Ce que je suis ? Difficile de le dire ! Je n'ai ni forme, ni couleur. Quand j'ai une odeur, c'est que je l'ai prise à d'autres ! Je suis instable, parfois même hyperactif.

Un jour viendra où je me déchainerai en une bise mordante à moins que je ne m'apaise en une douce brise ou un chaud zéphir. Alors peut-être les humains m'aimeront-ils enfin ! 

J Bicrel

Je vis dans des maisons ou appartement mais je vis surtout dans le coin d’une pièce.

De là où je suis, je vois toute une vie de famille mais je vois surtout un aspirateur, des gants pour le ménage, des chiffons….

Je sers à nettoyer, pour enlever des petites poussières qui se sont déposées un peu partout sur le sol.

Je suis très souvent accompagné de ma petite pelle qui est accrochée sur moi, parfois je remplace l’aspirateur, mais je reste un simple bout de bois avec des poils.

Un jour viendra et je disparaîtrai car on m’aura peut-être remplacé par une machine de haute technologie.

Justine

Je vis dans une trousse abîmée en attente de sortir. De là où je suis, je vois des ciseaux tordus et un crayon cassé, mes meilleurs amis et je vois aussi une règle tordue. Je sers à rapporter sur une feuille. Je suis un demi cercle gradué que l’on s’est amusé à tacher avec du Blanco. Je suis usé  et désormais inutile. Un jour viendra la poubelle me transportera vers une nouvelle vie.

Enzo

Je vis dans les nuages, de là où je suis, je vois une partie du monde. Mais parfois je vois aussi mes amies qui tombent les unes après les autres, puis vient mon tour de tomber et comme mes consœurs, je m’étale par terre puis je reviens dans les nuages sous une autre forme grâce aux rayons du soleil, et ainsi de suite.

Je suis comme des milliards d’autres, transparente et si je tombe sur mes semblables ma chute est amortie et je fusionne avec elles, mais je mets plus de temps à remonter en haut où on se sépare.

Pendant toute ma vie  je ne fais que visiter le monde dans les airs et on pourrait comparer ma vie au saut à l’élastique.

Un jour viendra,  je retournerai près de la mer qui m’a donné naissance.

Alan

 

 

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10 février 2018 6 10 /02 /février /2018 15:04

 

Toi je t’aimais, je t’aimais, je t’aimais.

 

Je t’ai aimée dès ce vendredi soir où je t’avais rencontrée dans la salle de sport. Tu mettais des effets dans les balles et tu remportais des points. Le soir dans ma pochette entourée de plastique, j’avais rêvé de toi.

 

Après j’ai tout aimé. J’ai aimé quand tu m’as prise et j’ai beaucoup aimé te regarder.

J’ai aimé jouer avec toi. J’ai aimé rêver de toi et gagner des points.

 

Et puis j’ai détesté ce jour où tu m’as fait tomber et tu m’as abimée.

 

Maintenant quand j’y repense, je me dis que c’était une belle histoire d’amour et que je me souviendrai de tous les bons moments passés avec toi.

 


Alessandro

Toi je t aimais.

Je t aimais, je t aimais, je t’aimais. Tu étais toute petite. Je t ai rencontrée dans une maison où on allait t’adopter. Collée à ta maman, tu avais de petits poils tout noirs, une petite tête et des yeux marron. J’étais à tes côtés puis j’ai porté dans mes bras.

 

Après j’ai tout aimé, j aimais quand tu t’amusais avec une petite balle rouge et tu portais un collier noir. J aimais quand tu faisais la folle et quand tu ne cessais pas de me suivre partout.

  

...

Auréline

 

Toi je t’aimais.

Je t’aimais, je t’aimais, je t’aimais. La première fois que je t’ai vu, c’était un jeudi à la maternité. Dès que je t’ai vu, tes yeux marron et ta bouche rouge vif m’ont fait rire.

 

Après j’ai tout aimé : tes petits vêtements sur mesure et colorés_ même si parfois je les abîmais, tes petites chaussures en feutrine rose avec une boucle noire, ton  poil beige avec des nuances de jaune.

 

Mais au fil du temps, quelques-uns de tes fils s’effilochaient, ton médaillon commençait à se détacher, tes couleurs vives commençaient à déteindre.

 

Maintenant quand j’y repense, je me dis que la force que j’ai aujourd’hui c’est grâce à toi, car pendant toute mon enfance tu m’as aidée à surmonter les haut et les bas et je t’en remercie.  

Léa H

Toi je t’aimais. Je t’aimais. Je t’aimais. Je t’aimais.

Je t’ai rencontré dans ma nouvelle maison mais toi tu y étais déjà. Je tombai amoureux de toi mais toi tu passais ton temps à me pourchasser. Un jour, tu arrivas de ta promenade et moi j’étais sur le canapé. Tu te couchas sur l’autre canapé. Je me mis à côté de toi. Tu me regardas bizarrement puis tu me laissas à côté de toi. Les jours qui suivirent on était toujours ensemble et tu tombas amoureux de moi.

 

Après j’ai tout aimé. Me mettre à coté de toi quand j’avais froid, ton pelage doux et soyeux. J’ai aimé jouer avec toi.

 

J’ai détesté lorsque tu venais me voir et que tu te frottais contre moi avec ton pelage mouillé. J’ai détesté lorsque tu me laissais pour aller jouer avec tes amis.

 

Maintenant quand j’y repense, je me dis que je n’aurais jamais dû te laisser partir un soir d’hiver car tu n’es jamais revenu. Ce soir-là nos maîtres pleuraient. Depuis ce jour, je ne t’ai jamais revu et je ne suis plus retombé amoureux.    

Clément

Toi je t’aimais. Je t’aimais, je t’aimais, je t’aimais. Dans le grand magasin où je séjournais depuis longtemps, une personne m’avait saisi pour m’observer mais en me reposant elle m’avait fait tomber par terre et c’est là que je t’ai rencontrée. Tu étais sagement installée avec tes copines un peu en vrac dans une grande caisse, à attendre. Je me suis approché de toi et tu t’es ouverte pour me laisser entrer.

Après j’ai tout aimé, ta couleur, ton odeur de cuir, le léger tintement de tes grelots accrochés à ta fermeture.

J’ai détesté lorsque l’on te saisissait car j’étais écrasé à l’intérieur de toi. Mais le pire est lorsque que l’on t’a achetée. Je m’en rappellerais toujours. Par un jour du mois d’Août on t’a ouverte puis on m’a retiré et jeté par terre. Et toi, on t’a lancée dans une prison à roulettes avec plein d’autres choses.

 Floriane

Toi je t’aimais. Je t’aimais, je t’aimais, je t’aimais. Je suis arrivée sur toi, tu étais en bois industriel, ouvert à tout le monde. Quand je t’ai rejoint tu étais déjà avec beaucoup d’amies mais quand je suis arrivée, tu as rougi. Depuis que l’on s’était croisé, on ne se séparait plus, les autres disparaissaient petit à petit. D’autres arrivaient, on était tous dans une pièce vêtues de noir et de blanc et toi tu étais rouge depuis que l’on s’était rencontré.

 

Après, j’ai tout aimé de tes étagères géantes et magnifiques qui étaient d’origine en bois industriel mais maintenant elles étaient rouges, ta force et ta popularité. Tu étais si fort que tu me tenais avec ma centaine d’amies. Ta couleur était intense et on te voyait tout de suite dans la pièce vêtue de noir et de blanc que tu habitais. Quand on me prenait pour me lire tu pleurais jusqu’à ce que l’on me repose.

 

J’ai détesté lorsque ton rouge intense disparut et que l’on dut se séparer, j’ai détesté quand tu rougissais pour mes amies.

Lucile

Toi je t’aimais, je t’aimais, je t’aimais, je t’aimais.

Je t’ai vu pour la première fois dans un magasin de sport. Je me rappelle de l’odeur neuve que tu avais et de tes couleurs si éclatantes. Vous étiez plusieurs mais c’est toi que j’ai choisi. Je t’ai testé en faisant des rebondissements sur mon pied et on ne s’est plus quitté.

Après j’ai tout aimé : le contact sur mon pied, te lancer dans les airs, te partager avec mes amis.

J’ai détesté lorsque je t’ai vu heurter cette haie, on t’a frappé tellement fort, qu’une épine t’a dégonflé.

Maintenant, quand j’y repense, je me demande pourquoi je ne t’ai pas rangé dans ma chambre, tu étais si usé que je ne pouvais plus me servir de toi.

Marie

Toi je t’aimais. Je t’aimais, je t’aimais. Je vivais depuis plusieurs années, enfermée dans une vitrine, heureusement toujours propre, ce qui me permettait de suivre les allées et venues des clients. Un jour, je m’en souviens très bien, c’était le premier samedi du printemps, je t’ai vue t’approcher de moi et me désigner de l’index. Mon cœur s’est tout de suite emballé, tu étais si belle et si gracieuse !

Après j’ai tout aimé : la longueur et la finesse de tes doigts, la douceur de ta peau, la brillance de tes ongles toujours bien limés. J’ai adoré quand tu me faisais tourner autour de ton doigt ou quand tu me nettoyais avec un chiffon doux.

Mais j’ai détesté lorsque ta peau se gerçait sous les attaques du froid ou quand tu oubliais d’enfiler des gants pour éplucher les légumes. Je n’aimais pas non plus quand tu me retirais de ton doigt. J’avais tellement peur que tu me perdes !

Maintenant, quand j’y repense, je me dis que nous sommes faits l’un pour l’autre. Depuis de nombreuses années maintenant, je brille sur ton annulaire et je ne m’en lasse pas. Et toi, tu t’es vraiment habituée à ma présence et je crois bien que tu m’aimes autant que je t’aime.

 

Véronique N

Je t’aimais, je t’aimais, t’aimais. Toi avec tes reniflements, tes toux grasses qui par la force obligeaient mon patient à mettre écharpe, bonnet et pour l’achever à acheter des paquets de mouchoirs par dix. Grâce à toi, l’hiver se fit moins triste, je pouvais rentrer ce soir-là soir chez moi l’esprit tranquille.

 

Et puis de toi j’ai tout aimé, ton accent très étrange mais il me parlait. Cet accent bien à toi qui transformait par  exemple le mot «  malade »  en « balade ». Tu me faisais tant rire. J’aimais ta ponctualité qui n’est pas l’une de mes qualités. Toujours à m’attendre plus ou moins longtemps.

 

J’ai détesté lorsque tu es parti sans me prévenir. Tu ne m’as pas laissé le temps le temps de comprendre le pourquoi du comment. Plus aucun signe de vie. Malgré l’arrivée des beaux jours je ne pensais qu’à toi. Je ne comprenais pas la raison de ton départ soudain et je m’en voulais aussi car je pensais que c’était peut-être moi qui t’avais fait fuir loin d’ici.

 

Maintenant quand j’ y pense c’est grâce à toi que j’ai rencontré ma femme.  Même si je suis toujours fâché contre toi je n’oublierai jamais ce moment. Tu l’as faite entrer dans le cabinet et nous avons discuté longuement. Notre discussion était très intéressante malgré des coupures intéressantes. Au moment de la quitter j’espérais la revoir. Et maintenant nous avons emménagé ensemble, tu aurais pu nous voir heureux mais tu es parti et je regrette cela.

Louis

 

Toi je t’aimais, je t’aimais, je t’aimais, je t’aimais avec tes habits de couleur kaki,  ton cœur d’AS sur ton casque de couleur sombre et ton sac qui était si gros et lourd que tes épaules  étaient en compote, tes bottes pleines de terre et toutes abîmées, ton arme et tes mains prêtes à tirer.

 

Et puis de toi j’ai tout aimé,  quand tu as franchi la porte tu as tout sali mais je t’aimé, tu es arrivé vers moi et tu m’as serré la main. J’ai vu ton sang froid dans tes yeux et je t’ai conseillé une voiture et tu l’as adorée du premier coup.

 

J’ai détesté lorsque tu m’as appris que tu étais un soldat et que tu ne resterais qu’une semaine en France, tu allais me quitter sans me laisser le temps d’apprendre à te connaître et que tu n’allais pas revenir pendant des mois dans mon magasin de voitures.

 

Maintenant quand j’y repense, tu m’as délaissé, seul dans mon magasin. Tu as préféré faire la guerre plutôt que rester avec moi, tu m’as laissé tes clefs de voiture et tu es parti comme si rien ne s’était passé même si tu m’as dit des secrets sur toi qui resteront entre nous aussi longtemps que je pourrai les garder.

Mathis

Toi je t’aimais. Je t’aimais, je t’aimais. Notre première rencontre était quelques jours après ma naissance, sauf qu’à l’époque je ne t’ai pas prêté attention. Plusieurs années passèrent, je te voyais chaque jour au fond de ma cour, sans jamais t’aborder. Tu restais fixé là malgré toutes ces années. Tu me regardais de ta hauteur et moi la tête en l’air, presque à me tordre le cou pour t’observer entièrement. La première fois que je t’ai approché c’était lors d’une ravissante journée d’été. Mes cousins, cousines étaient venus à la maison. En plein milieu d’après-midi nous avions décidé de faire une partie de cache-cache. Ce jour-là j’étais en manque d’imagination, alors pourquoi ne pas profiter de ta taille ? Je m’approchais à vive allure afin d’être cachée avant que le compte à rebours ne cesse. Tu m’as tout de suite plu. Tu étais mon meilleur compagnon de jeux.

Après j’ai tout aimé, ta taille, ta largeur, tes écorces, toutes les nuances de tes épines, ton emplacement, ton histoire, ton calme, tes centaines de branches, ta résistance. J’ai également aimé ton ombre en été qui laissait un coin de fraîcheur sur une partie du jardin.

Mais j’ai détesté lorsque tes branches s’emportaient avec le vent, tes épines qui changeaient de couleur, tombaient et s’entassaient sur l’herbe. J’ai détesté quand tu faisais de l’ombre sur les balançoires ou que tu me cachais du soleil. J’ai détesté ta froideur, le fait que je ne pouvais pas voir au-delà de toi.

Maintenant, quand j’y repense je me dis que c’était le bon temps toutes ces après-midi, journées et années. Je me dis que tu étais toujours là, que c’était une bonne idée de te planter chez moi. Je me dis que tu as dû en voir des changements pendant tout ce temps… Je dois me dire aussi malheureusement que tes années sont sûrement comptées.

Marie B

Toi je t’aimais, je t’aimais, je t’aimais. Tu étais toute petite ; je t ai rencontrée dans une maison où on allait t’adopter. Tu étais collée à ta maman, tu avais de petits poils tout noirs avec une petite tête et des yeux marron. J’étais à tes cotés et je te portais dans mes bras.

 

Après j’ai tout aimé, j’aimais quand tu t’amusais avec une petite balle rouge et tu portais un collier noir. J’aimais quand tu faisais la folle et quand tu faisais que de me suivre partout, et quand tu attendais que je te lance la balle.

 

Mais j’ai détesté lorsque que tu me mordais le pantalon et que tu volais les chaussettes pour les enterrer et tu ne cessais pas d’aboyer.

 

Maintenant quand j’y repense, je me dis que tu étais adorable mais un peu folle parfois. J’aimais bien te chouchouter et te câliner tous les jours.

Auréline, 4D

Toi je t’aimais. Je t’aimais, je t’aimais. C’était un après-midi d’été, j’étais assise sur ma pelouse en train de jouer avec un petit ballon rose. Lorsque je t’ai aperçu, j’ai tout de suite couru auprès de toi pour te câliner. Ton pelage, si doux, me tenait chaud lorsque tu étais dans mes bras. Tes petits yeux noirs me regardaient, avec douceur… Tes petites pattes blanches étaient aussi petites que mes mains. Lorsque je t’ai posé au sol, tu marchais avec timidité et tu découvrais ton nouvel univers avec curiosité et lorsque je me levais pour aller chercher des jouets pour que tu puisses t’amuser, tu miaulais et tu essayais de me rattraper donc je m’arrêtais et je revenais te chercher pour te caresser. Tu avais du mal à tenir debout, tu tombais de temps en temps et cela me faisait beaucoup rire !

Après, j’ai tout aimé. Les petits moments de tendresse lorsque tu venais t’asseoir auprès de moi dans le canapé, te voir grandir de jours en jours me rendait joyeuse, plus tu grandissais, plus je tenais à toi. Il y avait aussi certaines nuits orageuses où je t’entendais miauler derrière la porte, tu grattais cette grande porte en bois peinte en gris.

Alors je me levais de mon lit et je t’attrapais pour te poser sur ma couette. Tu aimais beaucoup la douceur de cette couverture et tu t’endormais, comme rassuré par ma présence. J’ai tant aimé jouer avec toi avec tous tes jouets, dans la maison ou même dehors, t’emmener chez le toiletteur pour te refaire tout beau et ensuite caresser ton doux pelage.

Mais j’ai détesté lorsque tu allais te balader trop longtemps car je ne savais pas où tu te trouvais ; quand je venais te voir pour te caresser mais que tu n’étais pas de bonne humeur donc tu me griffais. Je n’ai pas non plus aimé lorsque je voulais te caresser mais que tes poils se hérissaient, la froideur que tu avais envers moi certains jours de pluie…

Maintenant, quand j’y repense, je me dis que toutes ces années passées en ta compagnie n’ont fait qu’accroître l’affection que je te portais et que je porte toujours pour toi. Tu es toujours là pour moi, je t’ai vu grandir et je t’ai appris plein de choses… J’aime toujours te caresser et te câliner et je pense que ça ne changera pas.

Eugénie

Toi, je t’aimais, je t’aimais, je t’aimais, je t’aimais quand je t’ai vu courir pour la première avec tes couleurs blanches et marron, avec ton corps de sirène .Tu traversais un champ de fleurs avec ta petite balle. Et puis de toi j’ai tout, aimé ta façon de vivre de t’amuser avec peu de choses, de te trouver des copains .Tu as réussi à toucher mon cœur avec ta gentillesse.

Tu me regardais avec amour. Tu venais dans ce champ tous les jours pour me voir. J’ai détesté lorsque tu ne me regardais plus comme avant, que tu ne venais plus jouer avec moi.

J’ai détesté quand tu ne me disais plus bonjour le matin. Quand tu faisais comme si l’on  ne se connaissait pas, quand tu t’amusais avec d’autres fleurs. Quand tu venais me voir juste pour me dire de me pousser ou de donner la balle qui était derrière moi.

Maintenant quand j’y repense, j’ai été bête de m’être amusée avec toi, j’ai appris beaucoup grâce à notre rencontre, à ne pas m’attacher trop vite, à ne pas croire que tout le monde m’aime et m’aimera. La vie n’ait pas faite que d’amis elle est aussi faite de pires ennemis et surtout elle n’est pas faite que de bonheur. Je me souviens avant quand l’on jouait ensemble dans les champs de fleurs ont était si heureux ! Mais ça, c’était avant.  

Laura

Toi, je t’aimais. Je t’aimais, je t’aimais, je t’aimais.

C’était un dimanche pluvieux et triste où je m’ennuyais à rester par terre dans un parc devant un arbre,  mécontente, moi qui n’aimais pas la pluie et je t’ai vu, en train de courir jusqu’à moi. Tu m’as pris dans ta main pour rentrer chez toi. Tu étais si beau avec ta chevelure éclatante et ton sourire lumineux.

 

Après j’ai tout aimé :  ton visage attentionné et mignon, tu étais beau et fort, tu t’occupais très bien de moi comme si j’étais ta propre fille, tu étais très gentil et très serviable avec moi, tu étais mon grand rayon de soleil qui illuminait ma journée.

 

Mais j’ai détesté lorsque tu t’occupais d’une autre fleur que moi, que tu partais faire des courses sans moi. Tu étais souvent au travail et tu ne me disais presque jamais « bonne nuit, ma rose adorée ».

 

Maintenant quand j’y repense, je me dis que  le jour arrivera où je commencerai à faner et à perdre mes pétales délicats et parfumés et tu prendras une autre rose plus jolie que moi. Mais, moi, je t’aimerais toujours. 

Léa F

Toi je t’aimais, je t’aimais. La première fois que je t’ai vu, c’était à la maternité. Dès que j’ai ouvert les yeux, tout de suite tu m’as plu : tes petits yeux marrons et ta bouche rouge vif m’ont fait rire.

 

Après j’ai tout aimé : tes petits vêtements sur mesure et colorés même si parfois je les abîmais, tes petites chaussures en feutrine rose avec une boucle noire, ton poil beige avec des reflets jaunes.

 

Mais au fil du temps voilà que tu t’effilochais, ton médaillon commençait à se détacher, tes couleurs vives commençaient à déteindre. Je  n’ai pas beaucoup aimé quand je ne te trouvais plus dans ma maison.

 

Maintenant quand j’y repense, je me dis que la force que j’ai aujourd’hui, c’est grâce à toi, car pendant toute mon enfance tu m’as aidée à surmonter les hauts et les bas et je t’en  remercie.

 

Léa  H

Toi je t’aimais, je t’aimais, je t’aimais, toi et moi on s’est rencontré il y a tellement longtemps que je ne m’amuse plus à compter. Le jour où je suis née tu étais déjà là, une étoile parmi les étoiles mais tu étais bien plus inaccessible et lumineuse que les autres… Certaines étaient trop loin pour t’admirer mais moi j’étais au premier rang.

 

Et puis de toi j’ai tout aimé, ton éclat magnifique, ton sens de l’humour, ta chaleur qui me rendait tout de suite heureuse et surtout ta détermination pour te débattre des nuages qui cachaient ton merveilleux éclat.

 

J’ai détesté lorsque tu portais trop d’attention aux autres petites planètes qui te tournaient autour, tu leur donnais tellement de chaleur et je te sentais t’éloigner de moi jour après jour, semaine après semaine, mois après mois…

 

Maintenant quand j’y repense je me dis que c’était peut être de ma faute, je t’ai imposé beaucoup de choses, t’occuper de sept milliards de personnes ce n’est pas quelque chose de facile. Si seulement tu n’étais pas parti aussi loin de moi peut être que je serais encore dans le système solaire à sentir tes doux rayons me réchauffer. Si ton éclat n’avait pas diminué, nous serions encore en vie tous les deux. Je sais que tout prend fin un jour et que rien n’est immortel mais j’aurais aimé vivre encore quelques millénaires à tes côtés. Ce n’est pas juste moi que tu laisses mais le monde entier… Tu es arrivé aussi vite que tu es reparti et tu n’as laissé derrière toi que de la poussière errant à jamais dans notre ancien univers …

Luna

Toi je t’aimais, je t’aimais, je t’aimais, je t’aimais. Toi et ta petite musique, que dis-je ? ta mélodie ! J’aimais aussi ta physionomie sinueuse et souple, tes articulations rondes ou élancées. Et surtout comme j’aimais tes dénotations précises et tes folles connotations lorsque tu échappais aux listes pour épouser tes semblables et former métaphores et autres figures audacieuses.


Et puis de toi, j’ai tout aimé. J’ai aimé tes jeux, tes calembours et contrepèterie, tes allitérations évocatrices « Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes ? », tes assonances si langoureuses, « Les sanglots longs des violons de l’automne ». J’ai aimé quand tu te faisais tout petit, Ah ! Oh ! Zut ! Clic ! Flac ! Et même quand tu t’enflais démesurément en anticonstitutionnellement.


J’ai détesté lorsque soudain tu es devenu pauvre, triste, usé. Tu t’es réduit à "chose", "machin", "truc" ou encore "être", "avoir", "dire", "faire". Tu te désarticulais en diérèses folles et synérèses improbables : lion su-pé-ri-eur.
Je n’ai pas du tout aimé quand tu t’es laissé enchaîner en homéotéleutes absurdes : l'heure, la demeure et le beurre. Et surtout, je n’ai pas du tout aimé quand tu as perdu à la fois ton sens et ta musique.


Maintenant quand j’y repense, je me dis que sans toi, je ne suis rien, rien même pas une suite de signes alignés sur une page, même pas une note dans une mélodie. Rien de rien.
Alors reviens, même pauvre, même triste ou usé. Ensemble, on a encore du monde à inventer. "Tu m'as donné ta boue et j'en [ferai] de l'or", comme disait mon maître et serviteur de génie, Baudelaire.

J Bicrel

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8 février 2018 4 08 /02 /février /2018 20:19

Ce qui me touche dans cette photo, c’est la complicité que je peux apercevoir. Nos sourires rayonnaient. Ce moment m’a marquée car j’étais chez la nourrice. Sur cette photo, il y a une amie à moi qui l’est toujours d’ailleurs. Nous étions déguisées comme des clowns, avec des tabliers. Je me souviens que mon amie m’avait maquillée et je l’avais maquillée ensuite.

Océane, 4D

 

Ce qui me touche dans cette photo c’est que je courais sur la plage avec mon parrain au bord de l’eau. Je me souviens qu’il courait plus vite que moi et puis je le voyais partir donc j’essayais de le rattraper.

Mais je suis tombé ce qui l’a obligé à s’arrêter et venir voir si je
m’étais blessé.

Matthias, 4D

Ce qui me touche dans cette photo, c’est qu’il y avait ma cousine. Elle était face à un ordinateur et on levait les bras toutes les deux comme si elle jouait à un jeu et qu’elle avait gagné. Elle avait le sourire aux lèvres. Moi j’étais à coté d’elle sur un petit fauteuil. Elle poussait un grand cri de joie et moi qui ne comprenais rien je fis comme elle. C’est sans doute ma mère qui a pris la photo. A terre, il y a  un chien. On était chez ma mamie comme tous les étés, je peux deviner qu’il était vers 16 heures grâce au radio réveil situé derrière ma cousine et moi.      

 

Marie G, 4D

Ce que j’adore dans cette photo, c’est que je me rappelle comment ma mère me tenait les mains pour mes premiers pas, elle avait de grosses mains par rapport aux miennes. J’étais content je tombais parfois mais j’arrivais toujours à me relever. Le lendemain de cette photo prise avec ma mère, elle me laissait marcher tout seul et j’arrivais à faire deux ou trois pas mais je tombais. Je n’arrivais plus à me lever et nous sommes allés à l’hôpital : je m’étais fracturé le bassin !

                                            Tom, 4D

Ce qui me touche dans cette photo, c’est l’incompréhension qui se lit sur le visage de mon petit frère. Ce doit être son premier Noël. Il est en pyjama, assis par terre, maintenu par les mains de maman. C’est toujours papa qui prenait les photos.

Je suis debout au pied du sapin et je semble très énervée. J’ai dû crier de joie devant les paquets ou déchirer brutalement un joli papier cadeau.

Et mon frère patapouf et très zen ne doit rien comprendre à toute cette agitation.

 

Véronique Nédélec

Ce qui me touche dans cette photo c’est le baiser que ma maman dépose sur ma joue rebondie de petite fille. Après cet instant photo, j’ai dû continuer d’ouvrir mes nombreux cadeaux déposés par le Père Noël, sous le regard attendri de mes deux parents. Ça devait être cette année-là que j’ai reçu une poupée Barbie parlante qui me faisait de l’œil depuis un certain temps. Puis j’ai dû aller regarder jalousement ce que mes sœurs avaient eu… 

Valentine, 4C

Ce qui me touche sur cette photo, c’est son histoire. Sur cette photo, on peut voir mon père, moi et ma sœur le jour de sa naissance. Ma sœur et moi sommes installées chacune sur un genou de mon père. Je me rappelle qu’avant la photo, j’avais tenté de pousser ma sœur en hurlant « pousse-toi c’est ma place ». Mes parents ont alors dû m’expliquer que désormais je devais les partager avec ma sœur. J’étais morte de jalousie, je ne comprenais pas pourquoi un simple bébé ayant la jaunisse pouvait me piquer mes parents ainsi. J’ai mis beaucoup de temps à le comprendre. Maintenant ça me fait bien rire de voir à quel point j’étais jalouse.

Elsa, 4C

Ce qui me touche c’est les mains de mes parents, rouges à cause du froid, à me pousser sur la balançoire.

Ce jour là on était partis voir mes cousins vivant en Écosse .On a fait dix heures de route en partant du sud du port de l’Angleterre pour rejoindre Glasgow .Quand nous sommes arrivés mes cousins nous ont accueillis chaleureusement .Nous leur avons dit « bonjour » puis nous nous sommes dirigés vers leur jardin .Il y avait un toboggan et une balançoire .Ma tante a pris l’appareil photo pendant que mes parents me poussaient sur la balançoire. Sauf que je suis tombé de la balançoire et à cet instant ma tante a pris la photo .

Matéo 4D

 

 

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17 novembre 2017 5 17 /11 /novembre /2017 11:10

Je vois mon lit et ma couette en désordre.

Je vois mon réveil qui m’indique 7H00.

Je vois mon petit déjeuner prêt sur la table.

Je sens l’odeur du chocolat chaud.

Je vois mon chien dans son panier rose, qui dort encore.

J’entends mon frère et ma sœur descendre les escaliers.

Je vois l’horloge en face de moi.

Je vois ma brosse à dents et mon dentifrice.

Je vois mon sac prêt à être mis sur mon dos.

Je vois mes chaussures qui m’attendent parmi les autres.

Je vois le grand établissement.

J’entends des élèves qui chahutent dans la cour.

Je vois mes amis qui m’attendent sur le banc.

Je vois les vestiaires qui sont déjà allumées.

J’entends notre professeur qui nous dit de nous presser.

Je vois mon plateau blanc rempli de nourriture.

Je sens l’odeur de ma semoule éparpillée dans mon assiette.

Je sens les gouttes de pluie et le vent fouetter mon visage.

Yaëlle

À mon réveil je vois la porte de ma chambre, je vois mes pieds qui descendent l’escalier, je vois mon petit déjeuner sur la table de la cuisine avec cette odeur de café chaud, je vois mon sac affalé à la porte d’entrée, je vois mes chaussures. Puis je prends mon car. Je vois ma meilleure amie  qui m’attend à l’arrêt du car, je vois mes pieds qui franchissent la porte du car, je vois mes autres amies déjà  assises à leur place habituelle dans le car.

Je vois les surveillants sur le passage piéton, je vois les marches du collège, je vois mes amies près du banc.

Je vois le professeur de sport nous expliquer ce que nous allons faire dans ce cours puis 2H après, je vois mon professeur d'Espagnol nous raconter les règles de conjugaison habituelles en Espagne.

Je vois mon plateau au self sur la table dans le deuxième self près de la fenêtre qui donne sur la cour des sixièmes, puis je vois mes amies et moi qui nous dirigeons vers la plonge, je vois mes chaussures qui deviennent sales à cause du temps.

Je vois le professeur de mathématiques qui ouvre la classe à deux tours de clés puis je vois le tableau noir plein de craies, je vois 15H arriver, je vois des personnes et mes amies dans la cour.

Léa H

Depuis que j’ai ouvert l’œil ce matin j’ai vu mon chat me sauter dessus. J’ai vu l’heure au mur je me suis donc habillé puis Je suis allé petit-déjeuner à la boulangerie, j’ai mangé du pain frais avec du beurre et de la confiture, j’ai encore vu l’heure, il était temps de prendre le car. Je suis allé à l’arrêt de mon car. J’ai attendu pendant  dix minutes puis le car est arrivé, je suis monté à l’intérieur et je me suis assis. Nous avons déposé les élèves du collège voisin puis nous sommes allés à notre collège. Je suis descendu du car et j’ai rejoint le collège. J’ai vu mes amis, je leur ai dit bonjour, la sonnerie a retenti puis je me suis rangé. Maintenant nous sommes arrivés à la fin de la journée, j’ai repris le car et je suis rentré chez moi

 

Goulven

 

Je vois mes chaussons posés sur mon parquet, j’entends le bruit du micro-ondes qui chauffe mon chocolat chaud, je vois les 15 marches en bois de mon escalier.

Je sens l’odeur de la confiture étalée sur une tranche de brioche. Je vois mon père mettre ses chaussures, j’entends le son du portail qui s’ouvre. Je vois mon car arriver, je sens l’odeur du moteur, je vois toutes les personnes assises sur leur siège.

Je vois mes amies discuter, j’entends le klaxon de mon car. Je vois mon collège, je vois tous mes camarades rangés dans leur rang.

Je vois le temps qui passe, je vois les professeurs venir dans notre classe et faire leur cours.

Je vois mes copines jouer avec la nourriture, je les entends rigoler. Je sens toutes les bonnes odeurs de la nourriture posée dans mon assiette.

J’entends la sonnerie de la fin de la récréation, je sens la pluie sur mon visage.

Eugénie  

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16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 15:00

Aujourd’hui Max part en boîte de nuit avec sa voiture. Cependant il croise un chat sur la route, il arrive dans la boîte et aperçoit un homme assez grand, portant sur lui un bras en fer. Il s’approche de l’homme et commence à lui parler. Il croise des anciens élèves de classe qui eux buvaient du jaune.

Marie

Le grand hibou aux lunettes jaunes veut oublier le chat sorti de la boîte rouge. L'élève qui arrive là, en voiture de sport pourra peut-être connaître la solution. Cependant, comment faire ? Le hibou ne sait pas parler

J.Bicrel

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  • : publication de rédactions, créations littéraires, expressions écrites faites en classe ou libres.
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Les Romains utilisaient ce joli nom de  libellulus pour désigner les petits cahiers, les livrets, les  opuscules.

Gageons que ce libellulus des temps modernes en sera un digne successeur. Il présente en tous cas au moins deux avantages sur son ancêtre : il est amplement partageable et extensible !

Le voici prêt pour accueillir, conserver, partager créations littéraires, expressions écrites de classe ou rédactions libres.

Du calame au stylet, de la plume d'oie au clavier, l'aventure de l'écriture ne demande qu'à se renouveler.

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