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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 14:53

C’est  un lundi comme tous les lundis, je suis allée chez Mme Burlaud. Or ce lundi  elle n’était pas chez elle !

C’est étrange car madame Burlaud  ne sort  jamais  de chez elle sauf  pour aller au marché et elle est toujours rentrée à midi, or il était quatorze heures.

Monique Burlaud est une personne âgée environ de soixante-dix ans. Oui,  environ, car Monique ne voulait pas donner son âge.

Comme j’ai le double des clés, j’ai décidé d’entrer. Monique n’était pas là ! Peut-être est-elle allée faire une promenade, ai-je pensé comme pour me rassurer.

Je suis repartie en me disant : « Elle va  sûrement revenir plus tard, je vais repasser.»

Deux heures plus tard, me revoilà. Monique n’était toujours pas là.

Or quelque chose avait changé : il y avait des traces de pas sur le plancher, une lettre était apparue sur la table de la cuisine.

J’ai ouvert cette lettre qui m’était destinée et là une page  totalement blanche !

Qu’est-ce que cela voulait dire ? Me lançait-on une énigme ? J’ai appelé la police.

Deux policiers sont arrivés presque aussitôt et m’ont posé plusieurs questions auxquelles j’ai répondu sans difficulté. Pourtant, une question m’a complètement bloquée : « Monique avait-elle des ennemis ? »

 

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 13:25

À six heures treize très exactement, ce vendredi-là, les grands yeux bleus de Lucy Angkatell s’ouvrirent sur une nouvelle journée.

 

Lucy Angkatell, 15ans, se leva pour se préparer pour ensuite aller à son collège, le lycée-collège Jean XXIII. Elle était en 3ème A. Tout se passait bien là-bas, elle était assez belle et sympathique alors tout le monde la respectait enfin... à peu près…

Oui, d’habitude on la respectait, mais ce jour-là n’était pas un jour comme les autres… elle allait passer l’une de ses pires journées !

Elle marchait tranquillement pour aller à son école, quand tout d’un coup elle croisa son meilleur ami, Adrien. Elle voulait lui dire bonjour en lui faisant la bise mais il se recula, la regarda bizarrement et partit.

Lucy l’appela, en lui demandant pourquoi il faisait ça, mais pas de réponse…

 

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 20:22

C’est lundi comme tous les lundis, je suis allée chez Mme Burlaud. Elle est si gentille Mme Burlaud. Elle m’a tout appris de la musique. C’est elle qui m’a montré comment choisir l’instrument qui me conviendrait le mieux. D’ailleurs c’est grâce à la musique que je l’ai connue :

 

Un jour, une vieille dame nommée Mme Burlaud est arrivée pour s’installer dans l’immeuble. Elle était assez petite, des lunettes sur le bout du nez, deux petits yeux bien noirs, une touffe de cheveux bruns et bouclés et un gros collier de perles rondes. Les parents et moi sommes allés lui souhaiter la bienvenue dans notre immeuble. En arrivant devant sa porte, nous avons entendu une douce mélodie, une mélodie de piano. La vieille dame nous a ouvert la porte et nous a fait entrer. Elle nous a invités à boire un verre et c’est là que j’ai vu un piano à queue.

 

Il trônait dans le salon à la place du canapé. Il était magnifique : tout noir avec des touches blanches. Il brillait au soleil. Comme je ne le quittais pas des yeux, elle m’a demandé si je voulais apprendre à en jouer. Cela me plaisait beaucoup et mes parents étaient d’accord.

Donc ce lundi, comme tous les lundis après l’école, j’ai sonné à la porte de Mme Burlaud pour mon cours de piano. La sonnerie a retenti, mais personne n’est venu ouvrir…

 

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 20:16

C’est lundi et comme tous les lundis je suis allée chez Mme Burlaud. Mme Burlaud est la directrice du collège. Moi, je m’appelle Marie Huchter, j’ai 14 ans et j’habite à Bondue dans le Nord de la France. En ce premier jour de semaine j’ai rapporté les billets d’absence à Mme Burlaud.

Je me suis retrouvée là devant sa porte en ce lundi matin comme un autre lundi matin quelques mois plus tôt. Cette fois-là, je m’étais dirigée vers son bureau lorsque j’avais aperçu une inconnue. La rentrée était déjà passée depuis un mois, mais on recevait encore des nouveaux élèves. J’avais déposé les billets à la secrétaire puisque Mme Burlaud semblait occupée. Mais elle m’avait fait signe de venir. Elle m’avait montré cette fille et m’avait demandé si je pouvais lui faire visiter l’établissement après le déjeuner. J’avais accepté immédiatement. J’étais retournée volontiers avec elle en classe puisqu’on était dans la même salle. Et c’est ainsi que toutes deux, nous avons fait connaissance. Elle se nomme Natacha, elle est blonde aux yeux bleus et elle a le même âge que moi. Nous sommes devenues de plus en plus complices. Chaque soir elle faisait ses devoirs chez moi et après on s’amusait. Elle passait également ses week-ends à la maison car ses parents étaient de garde à l’hôpital.

Or ce matin, l’heure des cours a sonné et Natacha n’était pas encore arrivée. Que se passait-il ? Elle qui est toujours à l’heure d’habitude. A cause de son retard je me suis dirigée vers la table de Mme Burlaud pour voir si elle savait quelque chose. Mais non rien …

 

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 19:45

Monsieur N n’avait pas été un criminel toute sa vie. Enfant, il était brillant dans toutes les matières. Il était le meilleur de sa classe et même de son école. Monsieur N était souvent félicité par ses parents et sa famille. Il voulait être médecin. Il était tout le temps à lever la main pour prendre la parole et tout le temps, il avait la bonne réponse.

Adolescent, sa moyenne avait baissé mais il était toujours le meilleur de sa classe et de son collège. Pourtant Monsieur N était fatigué d’être appelé « l’intello » par ses camarades de classe alors il commença à ne plus travailler, à discuter en plein cours. Au troisième trimestre, il était le dernier de sa classe et même de son école. Les professeurs voulaient le faire redoubler mais l’avaient fait passer en lui demandant s’il voulait redevenir le meilleur. Il voulait passer en 4ème mais il hésitait à travailler comme quand il était enfant. En 4ème, il avait travaillé comme un acharné, n’entendant rien de ses camarades qui voulaient le faire suivre le mauvais chemin. Il passa dans la classe supérieure sans aucune remarque de ses professeurs. En 3ème, il avait eu son brevet des collèges. En terminale, il avait réussi son bac scientifique avec mention très bien. Il était fier de lui et sa famille aussi.

La première année à la faculté de science avait été très difficile. Il ne réussissait pas dans ce domaine. Il voulait devenir ingénieur mais il n’était pas branché dans les nouvelles technologies.

Il avait quitté l’université pour chercher du travail mais il ne trouvait rien, il s’ennuyait partout et personne ne voulait l’engager. Il avait commencé le métier de professeur et se plaisait bien en français mais il avait été licencié car on ne pouvait plus le payer. Alors il avait commencé à ne plus avoir d’argent, il s’était mis à voler car il n’avait plus rien à manger.

 

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 19:37

À six heure treize très exactement, ce vendredi-là, les grands yeux bleus de Lucy Angkatell s’ouvrirent sur une nouvelle journée. Ce vendredi-là n’était un jour pas comme les autres pour elle: c’était le jour de son anniversaire. Elle alla au collège et retrouva ses amies. Toutes lui souhaitèrent un joyeux anniversaire. Elle rentra dans la classe et sa pire ennemie vint lui dire :

« Tu crois que tu es la bien-aimée car tout le monde te souhaite ton anniversaire mais ils te le disent juste car tu fais pitié. »

Lucy fit semblant de ne pas l’entendre. C’était l’heure de manger et elle rentra chez elle pour déjeuner. Sa mère lui souhaita un joyeux anniversaire et lui offrit une raquette de tennis de dernière génération. Car Lucy adorait jouer au tennis et à 14 ans, elle battait les joueurs de sa région, même ceux de 25 ans. Elles déjeunèrent ensemble et Lucy retourna au collège pour les deux dernières heures qui la séparaient du week-end. Quand elle eut fini ces deux heures, son père vint la chercher pour l’emmener à un tournoi de tennis. Elle le gagna avec facilité. Elle partit ensuite passer le week-end chez son père. Elle aimait passer ses week-ends là-bas car tous les dimanches ils allaient pêcher ensemble. Le dimanche terminé, elle rentra chez sa mère pour terminer ses devoirs. Le temps qu’il restait avant de dîner, elle joua avec son chien Roxy qui était noir et blanc. Il adorait jouer à la balle avec Lucy. Elles mangèrent un bon repas et sa maman lui dit d ‘aller faire sa douche et de se coucher.

 

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 19:04

À six heures treize très exactement, ce vendredi-là, les grands yeux bleus de Lucy Angkatell s’ouvrirent sur une nouvelle journée. C’était un vendredi 13, un jour pas comme les autres, peut-être un jour de chance pour certains ou un jour de malheur pour d’autres. Mais ce jour-là, c’était principalement l’anniversaire de Lucy Angkatell. Lucy Angkatell était une fille comme les autres, enfin sûrement, elle avait treize ans, enfin presque, cheveux blonds, yeux bleus, teint mat. Elle se douta de la journée qu’elle allait passer, d’ailleurs ce matin-là elle décida de prendre du temps pour écrire son journal, acheté la veille avec son argent de poche. Elle prit son stylo plume et se mit à écrire :

« Aujourd’hui, c’est mon anniversaire, un jour spécial pour moi car je fête mes treize ans. Je suis indécise de la journée qui va passer devant mes propres yeux, et de la tournure qu’elle va prendre. Imaginez par exemple que je loupe mon car ce matin ; et que je suis obligée d’aller au collège en marchant. Je dois y aller avec les ringards du collège, et en arrivant je croise Robbie, un gars de 3ème  assez sympa qui m’a parlé l’autre jour de sa vie. Maintenant il va penser que je suis amoureuse d’un des garçons avec qui j’arrive. La honte ! En rentrant en classe je me prends un mot du professeur d’histoire à cause de mon retard. Au self, je fais tomber mon plateau. Il pleut dehors, quand je rentre à la maison, je m’effondre par terre car en plus personne ne m’a souhaité mon anniversaire aujourd’hui. J’appréhende vraiment cette journée spéciale pour moi. Bon, il faut que j’y aille car mon père m’appelle pour déjeuner. »

Elle descendit les escaliers et elle vit des cadeaux sur la table de la cuisine. Elle apprit par son père que sa mère était obligée d’aller au travail car son patron l’attendait, mais son père affirma qu’elle avait laissé un cadeau de sa part. Lucy regardait son père et lui confirma qu’elle était la fille la plus heureuse du monde ce vendredi-là.

Ainsi elle en conclut que cette journée commençait plutôt bien…

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 18:47

C’est lundi comme tous les lundis,  je suis allée chez madame Burlaud. Enfin ce n’était pas un lundi tout à fait comme les autres : il pleuvait des cordes, les oiseaux ne chantaient pas.

J’ai sonné à la porte et j’ai entendu :

« Qui est-ce ?

_ C’est Julie, ta voisine, » ai-je répondu.

J’ai entendu les verrous cliqueter, la porte s’est entrouverte.

« Je suis contente de te revoir, j‘attendais ta venue. »

Je suis entrée puis elle m’a menée vers le salon. Elle m’a demandé si je voulais un thé et je lui ai dit que j’en voulais bien un. En m’asseyant,  j’ai remarqué qu’elle avait l’air d’être triste. Je lui ai demandé si elle allait bien mais elle m’a répondu que non car son chien avait été volé et que c’était mardi dernier pendant qu’elle était partie au supermarché. Moi je ne pense pas que son chien a été volé mais je lui ai répondu que ce n’était pas grave et que j’allais l’aider à le retrouver.

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 18:29

C’est lundi et comme tous les lundis,  je suis allée voir Mme Burlaud.Bizarrement, elle n’était pas là, elle ne répondait pas. Mme Burlaud ne peut pas sortir elle est handicapée. Je suis rentrée puisque la porte était ouverte.

J’ai appelé : « Il y a quelqu’un ? »

Personne n’a répondu. J’ai fait  le tour de la maison mais je n’ai trouvé personne. J’ai appelé maman : « Allo maman ? C’est Juliette, je suis chez Mme Burlaud mais je ne trouve personne, je, angoissée.

-Calme- toi, as-tu regardé partout ? m’a demandé maman.

-Euh ! Oui sauf dans la cave.

-Et bien va voir ! m’a suggéré maman.

-Bon d‘accord » dis-je, pas vraiment motivée.

Je suis partie voir à la cave lorsque tout à coup j’ai entendu quelqu’un se débattre dans la penderie, c’était Mme Burlaud .Je l’ai  détachée, j’ai enlevé le scotch qu’elle avait sur la bouche.

« Apelle la police il y a  des tueurs dans la cave, m’a chuchoté Mme Burlaud.  

-  D’accord » ai-je murmuré.

Je me dirigeais vers le téléphone quand j’ai j’entendu la porte de cave s’ouvrir. J’ai  pris vite fait le  téléphone dans la poche et je suis retournée dans la penderie.  J’ai demandé à Mme Burlaud si tout allait bien elle m’a répondu : « oui ça va ». J’’ai essayé d’appeler la police mais il n’y avait pas de réseau, j’aurais dû m’en douter, dans une penderie, c’est normal …

 

 

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 17:43

Monsieur N n’avait pas été un criminel toute sa vie. Il était sorti de prison le 17 novembre 2007 et il s’était mis à chercher du travail. Il avait cherché, cherché  et enfin le 15 décembre, il avait été embauché : Pour faire plaisir aux petits enfants, il ferait le père noël !

Il avait enfilé son bonnet, ses bottes, son pantalon, sa fausse barbe et était allé  dans les écoles, dans les rues… Lorsque le 25 décembre arriva, Monsieur N avait pour mission de se mettre devant le supermarché et d’offrir les cadeaux aux enfants. Un enfant lui avait dit « Merci vous êtes gentil. » C’était la première fois qu’on  lui disait ça.

Le lendemain, il n’avait plus de travail. A quoi sert un père noël après Noël ?

Les semaines avaient succédé aux semaines,  Monsieur N n’avait toujours pas retrouvé de travail. Au fil du temps, il devenait ruiné. Monsieur N se demandait si il n’allait pas devoir recommencer à voler pour avoir de l’argent. Peut-être même lui faudrait-il tuer ? Il ne savait pas !

 

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