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13 octobre 2020 2 13 /10 /octobre /2020 15:56

Toi, je t'aimais, je t'aimais, je t'aimais, je t'aimais. Toi et ta petite musique, ta mélodie, que dis-je ? ta symphonie ! J'aimais ta physionomie souple et sinueuse, tes articulations rondes ou élancées. Surtout j'aimais  tes intonations précises, tes folles connotations lorsque tu échappais aux litanies  pour épouser tes semblables et former images, métaphores et autres figures audacieuses.

Et puis de toi, j'ai tout aimé. J'ai aimé tes jeux, des calembours aux contrepèteries, tes allitérations évocatrices _ Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes ?"_ tes assonances  si langoureuses - "Les sanglots longs des violons de l'automne"_ J'ai aimé quand tu te faisais tout petit : Oh ! Ah ! Zut ! Chic ! Clac ! Boum ! et même quand tu t'enflais démesurément en anticonstitutionnellement.

J'ai détesté lorsque soudain ils t'ont rendu pauvre, triste, usé. Tu t'es réduit à chose, machin, truc ou encore à avoir, être, faire, dire. Tu t'es désarticulé en diérèses folles et synérèses improbables. Je n'ai pas du tout aimé lorsque tu t'es laissé entrainer en homéotéleutes absurdes : heure, demeure, beurre.  Surtout je n'ai pas aimé quand tu as failli perdre à la fois ton sens et ta musique.

Maintenant, quand j'y repense, je me dis que sans toi, moi je ne suis rien. Rien, même pas une suite de signes alignés sur une page, même pas une note dans une mélodie. Rien de rien.

Alors, reviens, même pauvre, triste et usé. Ensemble, on a encore tant de mondes à inventer.

 

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11 juillet 2020 6 11 /07 /juillet /2020 14:10

Toi je t'aimais, je t'aimais, je t'aimais. Toi et tes grandes ailes blanches étendues sur le bleu du ciel, tes ailes battant l'air avec indolence, ton corps fuselé à la manière de la carlingue d'un Concorde, ta petite tête tendue vers l'avenir, tes cris au loin, si haut dans le ciel... m'appelais-tu ? Me voyais-tu ? De si haut ? Tu tournoyais dans le ciel bleu comme ivre de liberté et tu criais de toutes tes forces, je t'écoutais et j’entendais LI BER TÉ LI BER TÉ LI BER TÉ. 

Et puis de toi, j'ai tout aimé, cette façon de frôler la terre et de brusquement regagner les nuages,  de faire des allers-retours au-dessus de ma tête, de te laisser entraîner dans les courants d'air en vols planés puis de foncer vers on ne sait quelle chimère  par de brusques accélérations, j'ai aimé la blancheur immaculée de tes plumes lavées par les pluies et les vagues, l'insolence de tes cris comme des rires d'enfants.

J'ai détesté ce jour où tu as soudain pris l'initiative de me saisir dans ton bec et de m'entraîner, moi qui n'avais jusque-là rien vu d'autre que ma petite motte de terre brune, vers l'azur éthéré ! je sentais l'air me frapper les oreilles avec une violence si inouïe que j'étais sur le point de m'évanouir surtout qu'en plus, il faut l'avouer, ton bec me pinçait terriblement ! Et pas possible d'en parler, tu ne pouvais pas ouvrir le bec et moi, j'avais comme un gros chat au fond de la gorge ! 

Maintenant quand j'y repense, je réalise que sans toi, jamais je n'aurais pu quitter ma petite motte de terre pour traverser l'azur. Je garde encore un souvenir ému de ce grand voyage dans ton bec. Un jour, j'espère, toi ou tes frères, l'un de vous me remarquera encore et me permettra de revivre ce vertigineux voyage.

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24 mars 2020 2 24 /03 /mars /2020 22:54

Luis Borgès présentait ainsi l'aleph

Je vis la mer populeuse, l’aube et le soir, , les foules d’Amérique, une toile d’araignée au centre d’une noire pyramide, un labyrinthe brisé (c’était Londres), je vis des yeux tout proches, interminables, qui s’observaient en moi comme dans un miroir, je vis tous les miroirs de la planète et aucun ne me refléta, je vis dans une arrière-cour de la rue Soler les mêmes dalles que j’avais vues il y avait trente ans dans le vestibule d’une maison à Fray Bentos, je vis des grappes, de la neige, du tabac, des filons de métal, de la vapeur d’eau, je vis de convexes déserts équatoriaux et chacun de leur grain de sable, je vis à Inverness une femme que je n’oublierai pas, je vis la violente chevelure, le corps altier, je vis un cancer à la poitrine, un cercle de terre desséchée là où auparavant il y avait eu un arbre,. (…)

A sa manière, construisons notre aleph

Je vis des oiseaux volés dans le ciel ensoleillé, une plaine remplie d’animaux sauvages de la savane. Je vis des enfants sourire et jouer sans en avoir quoi que ce soit à manger. Je vis la mer agitée, le flot des vagues se lever, les arbres bouger, les feuilles s’envoler, le feu se propager dans la maison brûlée. Je vis le bateau prendre le large au loin de l’océan. Je vis les nuages gris remplis de pluie. Je vis le soleil se lever à l’Aurore.

Aurore

Je vis le paysage, les champs à perte de vue, les petites maisons de campagne, des oiseaux qui n'arrêtaient pas de chanter. Je vis des arbres bouger avec le vent et se débarrasser de leurs feuilles. Je vis des tracteurs dans les champs.

Gwenn

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21 mars 2020 6 21 /03 /mars /2020 15:43

Dans Chroniques martiennes, Ray Bradbury écrit : 

CELUI QUI ATTEND

Je vis dans un puits. Je vis comme une fumée dans un puits, comme un souffle dans une gorge de pierre. Je ne bouge pas. Je ne fais rien, qu'attendre. Au dessus de ma tête, j'aperçois les froides étoiles de la nuit et les étoiles du matin _ et je vois le soleil. Parfois je chante de vieux chants de ce monde au temps de sa jeunesse. Comment dire ce que je suis, quand je l'ignore? J'attends, c'est tout. Je suis brume, clair de lune, et souvenir. Je suis triste et je suis vieux. Parfois je tombe vers le fond comme des gouttes de pluie. Alors des toiles d'araignée tressaillent à la surface de l'eau. J'attends dans le silence glacé. Un jour viendra où je n'attendrai plus.

à sa manière,

Je vis dans un garage mais je passe le plus clair de mon temps dehors sur les routes. Je vis comme un objet que tout le monde envie et souhaite.Autour de moi, je vois mes collègues. Elles sont comme moi. Elles se sont beaucoup améliorées depuis le temps que je les connais. Je procure beaucoup de bonheur aux conducteurs. Lorsque les gens m'entendent, ils se retournent tous derrière moi. Mon but est de bien rouler. Comment dire ce que je suis quand je l'ignore, je suis ancienne mais je dépasse les plus jeunes. Je suis noir mat avec des rayures blanches. J'ai beaucoup changé depuis ma création. On me voit souvent aux côtés de plusieurs personnes, spécialement au côté d'un homme chauve, musclé vêtu d'un débardeur blanc. Un jour viendra où on me reverra pour le 9e rallye puis on m'oubliera jusqu'au 10e.

Linsey, 4C

Je vis dans une classe. Je vois des tables, d'autres chaises, une horloge qui ne tourne plus depuis longtemps , un bureau sur lequel un sac est posé, un professeur. Il y a des élèves et pour l'occasion, deux professeurs. Je permets aux élèves de s'asseoir. Avec mes quatre pieds et ma structure en bois, je suis bien stable alors pour le moment, je suis utilisée mais quand je serais abîmée, dégradée ou plus toute jeune,  je serais jetée et peut-être brûlée ! 

Florent, 4C

Je vis dans un bâtiment, une maison, une école, je peux vivre dans toutes les sortes de bâtiments. Je vois des élèves qui travaillent, des médecins qui courent pour aller opérer, … Je m’ouvre pour laisser passer les gens mais je peux couper le feu. Je suis faite de plusieurs matériaux.Une perspective d’avenir positive serait que je devienne électrique mais je pourrais être détruite avant et définitivement inutile.

Gwen, 4C

 

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21 mars 2020 6 21 /03 /mars /2020 15:36

Dans le « Le voile noir »  Annie Duperray écrit : "Ce qui me fascine sur cette photo, m'émeut aux larmes, c'est la main de mon père sur ma jambe. La manière si tendre dont elle entoure mon genou, légère mais prête à parer toute chute. Et ma petite main à moi abandonnée sur son cou. Ces deux mains, l'une qui soutient et l'autre qui se repose sur lui.

Après la photo, il a dû resserrer son étreinte, m'amener à plier les genoux, j'ai dû me laisser aller contre lui, confiante, et il a dû me faire descendre du bateau en disant « hop là !», comme le font tous les pères en emportant leurs enfants dans les bras pour sauter un obstacle.

Nous avons dû gaiement rejoindre ma mère qui rangeait l'appareil photo et marcher tous les trois sur la plage. J'ai dû vivre cela, oui...

La photo me dit qu'il faisait beau, qu'il y avait du vent dans mes cheveux, que la lumière sur la côte normande devait être magnifique ce jour-là.

Et entre mes deux parents à moi, si naturellement à moi pour quelques temps encore, j'ai dû me plaindre des coquillages qui piquent les pieds, comme le font tous les enfants ignorants de leurs richesses."

 

à sa manière, ...

Ce qui me touche dans cette photo, c'est un parc d'attractions, tous les bons souvenirs qui remontent à la surface. Je me rappelle que c'était une journée ensoleillée pendant les vacances où il faisait très chaud. Je n'avais pas le droit de faire certaines attractions car j'étais trop petit. J'étais déçu.

Après la photo, nous sommes partis du parc d'attractions pour rentrer chez nous après une super journée mais épuisante.

La photo me dit qu'il faisait beau malgré quelques nuages. Tout le monde devait être content de cette journée car tout le monde souriait.

Et sans doute, j'ai dû faire ma crise au moment de partir car j'étais encore petit même si j'avais passé une super journée.

 Téo.4 C

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21 mars 2020 6 21 /03 /mars /2020 15:27

Avec les mots suivants : Chien, astre, rose, Butterfly, bicyclette, contemporain,  barbe, étoile, tulipe, plume, manger, équitation, colombe, versicolore.

Il était une fois, un chien au magnifique pelage versicolore qui vivait sur un astre ou les roses et les tulipes étaient les seuls végétaux qui poussaient grâce à la lumière d’une étoile voisine. Le chien voulait manger une colombe à barbe, hélas, à chaque fois qu’il tentait de l’attraper, il ne réussissait qu’a lui arracher des plumes. Il essayait de parvenir à ses fins en la pourchassant avec une bicyclette à l’allure contemporaine. Un jour un butterfly passa et lui demanda s’il voulait qu’il lui apprenne l’équitation ; il lui répondit volontiers, mais, malheureusement il n’y avait pas de cheval sur cet astre. Depuis ce jour, le chien affamé se résigna à s’occuper des magnifiques fleurs tout autour de lui.

Thomas, 4C

Prendre quelques pétales de roses,

Ajouter une plume de colombe,

Verser quelques astres versicolores

Agiter fortement.

Battre l’ensemble avec une vingtaine de tulipes fraiches et une à deux cuillerées de barbe à papa selon que le degré de sucre que vous souhaitez.

Décorer avec quelques étoiles bien choisies

Alors invitez vos amis, vos collègues d’équitation ou de bicyclette et créez un décor de table contemporain

Peut-être qu’un invité vous offrira un batterfly royal ou un bouquet de batterflies multicolores et vous le remercierez pendant que le chien mangera la pâtée du chat.

J Bicrel

Le caméléon versicolore admire cet astre de bienveillance qu'est la Lune, avec ce chien, tenant une rose et une tulipe dans sa gueule, cette colombe avec un papillon ! buterfly, l'avait appelé l'homme à la barbe qui fait de l'équitation. Dans les villes et les campagnes, cet astre brille sur cette époque contemporaine, seuls les êtres ayant faim, et donc voulant manger, ne la voient pas. La Lune, aussi belle qu'une colombe, avec la grâce d'une plume est si magnifique qu'une ballade en bicyclette serait parfaite pour apprécier cette douce lueur, la Lune étant là pour briller de tous ses éclats pour nous guider et illuminer nos chemins même dans la nuit noire.

Maxence, 4C

 

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21 mars 2020 6 21 /03 /mars /2020 15:07

Je serais un MOUSTIQUE et j’aurais un plaisir tout spécial à piquer les humains aux endroits les plus sensibles, là où frottent les vêtements, dans le creux des membres, au bout des doigts ou sur les paupières. Ce serait bien sûr méchant mais rien ne le serait trop pour me venger de la baffe qui un jour me trouverait trop lent, trop lesté de sang.

Je serais l’UNIVERS et le big bang m’aurait bien fatigué…. écrivait Hervé LAROCHE, Je serais… (2003, éditions Arléa)

 

à sa manière, ...

Je serais le soleil pour éclairer les planètes. J’illuminerais les bâtiments, les arbres, les montagnes et les humains. Mais comme je ne pourrais pas éclairer tout en même temps, je laisserais parfois ma place à la lune et ses amies les étoiles qui vous amèneraient l’obscurité. Pendant une longue partie de l’année, je donnerais la chaleur que je produirais pour vous réchauffer mais après ce serait à vous de vous débrouiller seuls. Et dans plusieurs milliers d’années, je m’éteindrais pour toujours et je vous manquerais beaucoup. 

Charline, 4C

 Je serais une horloge avec de grandes aiguilles noires. Je donnerais l'heure à ceux qui le veulent et je stresserais ceux qui sont en retard. Je rappellerais au gens de se dépêcher ou de prendre leur temps. J'apprendrais la lecture de l'heure à la petite dernière et grâce à moi ses parents seraient fiers d'elle.

Je serais une photo bien encadrée et accrochée au milieu du salon. Je montrerais à tout le monde la passion de la grande de la famille. Je leur montrerais ses talents équestres. Tout les jours elle serait fière en me regardant. Elle se souviendrait de ce jour où tout était parfait et grâce à moi jamais elle ne l'oublierait.

Sara, 4C

Je serais une une danse dans laquelle je raconterais une histoire. Dans celle-ci j’exprimerais la haine ; la haine de celle qui s'est fait battre par son conjoint. Il y aurait deux personnes à danser sur une musique qui s’intitule "Another Love". Je serais une danse contemporaine. Comme costume la danseuse porterait une longue robe blanche. Au fur et à mesure de la musique, j’essayerais de faire ressentir mes émotions au public. Bref, je serais pleine d’émotion, de tristesse et de joie à la fois. J’espère que je plairais au public car j'y travaille depuis longtemps.. 

Loane, 4C

 

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16 mars 2020 1 16 /03 /mars /2020 14:46

Dans Trente autoportraits sur mon lit de mort, Eric Chevillard écrit :

 « C’est moi, à l’âge où tout est joué, dit-on, la personnalité acquise ne changera plus. (…) Déjà fuyant et peu sociable, je joue seul à colin-maillard dans la chambre de mes parents. 

C'est moi, à l'âge de dix ou douze ans, difficile à dire, sur le coup de midi en tout cas. Les rayons du soleil tombent verticalement, je suis comme auréolé de lumière et mon chien est couché à mes pieds. J'avais gardé souvenir d'une enfance craintive et bien moins triomphante. Mais cet autoportrait […] prouve, tout compte fait, que je dominais parfaitement la situation. Je dessinais du matin au soir — aussi était-il trop tard pour être Mozart et trop tôt pour être Rimbaud."

Suivons l'exemple !

 

C’est moi à l’âge de cinq ans, en dessous d’un pommier, avec ma grand-mère. J’ai l’air énergique et contente.

C’est moi à l’âge de sept ans qui conduisait le tracteur rouge avec une remorque de foin. J’étais heureuse d’avoir conduit le tracteur sans avoir fait tomber de botte de foin.

C’est moi à l’âge de huit ans avec ma marraine sur la plage. On semblait contente d’être toute les deux. On profitait du soleil qui rayonnait sur nous.

C’est moi ma famille, Mickey et Minie, il y a trois ans à Disneyland Paris. Je semblais heureuse d’être avec ma famille.

Mathilde, 4C

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16 mars 2020 1 16 /03 /mars /2020 14:15

Francis Ponge écrivait aux lecteurs du Parti pris des choses « Je propose à chacun l’ouverture de trappes intérieures, un voyage dans l’épaisseur des choses, […]une révolution […] comparable à celle qu’opère la charrue ou la pelle, lorsque, tout à coup et pour la première fois, sont mises au jour des millions de parcelles, de paillettes, de racines, de vers et de petites bêtes jusqu’alors enfouies. »

Depuis que j'ai ouvert un œil ce matin, j'ai vu :

- mon réveil qui indique 6h50 mn.

- mon frigo où je vais prendre mon yaourt.

-mes habits pour m'habiller.

-la nuit dehors.

-mon car arriver.

-le collège.

-mes amies.

-mon professeur arriver.

- l'heure de cours passer.

-le CDI.

-l'heure défiler.

-le plateau qui m'attend.

-une table qui se libère.

-mon pain qui reste sur le plateau.

- ma cousine dans la cour.

Anaïs, 4C

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3 avril 2019 3 03 /04 /avril /2019 14:18

Le chat botté semblait perdu dans un interminable soliloque au sujet d'une botte d'escrime connue de lui seul. Il avait vu le chien, animal pourtant habitué à l'absentéisme, affronter à l'épée avec beaucoup d'adresse un policier. C'était près de la cabane. Près d'eux était posée une montgolfière multicolore. Or le chien, ce jour-là portait inconstitutionnellement les lunettes invisibles et pratiquait la botte secrète du chat. Clémentine, justement, passait par là au bras de son ami Banane pour aller au marché acheter un nouveau chandelier. Elle s'étaient empressée d'aller tout raconter à notre ami le chat. C'est pourquoi le chat botté soliloquait.

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Les Romains utilisaient ce joli nom de  libellulus pour désigner les petits cahiers, les livrets, les  opuscules.

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