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17 décembre 2011 6 17 /12 /décembre /2011 11:24
La Tentation
 

Écoutez l'histoire qui est arrivée jadis à un riche paysan et à sa femme .

Jadis, un riche paysan travailleur, mais près de ses sous, vivait paisiblement avec sa femme. Non loin de là, vivaient deux frères dans une pauvre chaumière. Ces deux là passaient leur temps à tromper tout le monde .
Un soir, les paysans, qui aimaient le jambon, en salèrent un pour l'hiver. Or ce soir là, les deux compères décidèrent de voler de la nourriture chez le riche paysan, ils comptaient ainsi faire fortune !
Arrivés devant la maison, ils examinèrent les lieux mais quand il voulurent ouvrir la porte, celle-ci était fermée. Les compères eurent l'idée de faire un trou dans le mur.
Arrivés dans la cuisine par ce trou, ils regardèrent et virent un bon rôti, des perdrix à la broche et d'autres nourritures sur la table dont un jambon salé laissé, par malheur pour les paysans, sur la table .
Les deux larrons mangèrent tout le jambon, mais avant qu'ils pussent manger autre chose, le fermier arriva car il avait entendu des bruits. Un des compères réussit cependant à s'échapper. L'autre, Dieu sait comment, parvint à passer inaperçu, monta dans la chambre et entendit la voix de la femme du fermier dire : "Alors d'où venaient ces bruits ?
_ Rien, ce n'était rien,"répondit le voleur en se faisant passer pour le mari.
Mais dans le noir il vit la porte s'ouvrir.
Maintenant, il faut que je vous révèle comment le voleur s'échappe.
Le fermier se coucha, ne se doutant de rien.
Le voleur put rejoindre tranquillement son frère et tous deux s'enfuirent en courant de la ferme et promirent de ne plus jamais y revenir.
Le matin, le paysan ne vit plus le jambon sur la table.
" Notre jambon a pris la poudre d'escampette ! " dit le fermier à sa femme.
Quant aux voleurs qui avaient bien mangé tout le jambon fraîchement salé,l ils furent malades toute la journée.
Que d'ennuis ils eurent cette nuit là !
 Ce fabliau nous le montre, la tentation peut nous jouer des tours.
 

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12 juin 2011 7 12 /06 /juin /2011 18:50

     À première vue, l'île où nous étions paraissait accueillante avec une immense plage de sable fin,  de gigantesques arbres feuillus où habitaient de grands écureuils plein d'énergie.

La grotte exiguë qui était au bord de l'eau s'illuminait avec le reflet de la lune sur l'eau claire.

Une source descendait sur de gros galets pour aller ensuite se jeter dans la mer. Au centre de l'île, un volcan majestueux dominait la belle plaine du Sud. Cette plaine était particulière car, la nuit, elle semblait briller avec toutes ses lumineuses lucioles. Les fleurs dégageaient une odeur douce.

 

Clément scrutait tout autour de nous l'île luxuriante et dit:

 « Nous avons de la chance d'être tombés sur cette magnifique île! Nous aurions pu tomber sur une île aride avec un climat froid et des endroits lugubres. »

Guy et Maxime étaient d'accord avec lui.

Je leur fis cependant remarquer que la nuit était déjà tombée, il était temps de chercher un abri.

 

Alors nous partîmes pour découvrir un endroit où nous pourrions dormir. Nous passâmes sur le bord  d'une falaise vertigineuse dominant un paysage d’une beauté telle que nous dûmes résister à l’envie de rester le contempler pendant des heures. Peu après, Clément découvrit une grotte lumineuse,  assez grande pour nous abriter de la nuit qui s'annonçait reposante.

De la grotte, nous pouvions voir les étoiles qui scintillaient dans le ciel bleu foncé. Nous décidâmes alors de dormir dans la grotte et de continuer le lendemain l'exploration de l'île.

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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 10:04

Le voyage sans retour


J’étais terrifiée  je venais d’atterrir sur une île apparemment déserte. Heureusement je n’étais  pas seule, quelques amis avaient survécu à l’accident.

« J’espère que les secours vont arriver ! » dit Lisa, ma meilleure amie en essayant d’être optimiste malgré la peur qui se lisait sur son visage. Les autres rescapés construisaient déjà  une cabane.

On était le matin mais j’essayais de garder mon sang froid pour aller explorer l’île,  aller chercher du bois pour le feu et préparer la nuit.

A ma droite, le gigantesque  avion s’enfonçait dans le sol marécageux. J’avançais vers la forêt luttant pour avancer contre la fatigue et contre la morsure des épines qui  s’enfonçaient dans mes pieds. J’étais tétanisée à l’idée qu’il y avait des bêtes sauvages. J’étais sûre d’avoir entendu quelques heures plus tôt des cris de chacals et de loups. Je ramassai quelques bouts de bois qui m’irritaient les mains et me rendis près de mes amis avec le bois pour le feu. Par malheur, il plut tout le reste de la journée et je ne réussis pas à faire le feu. J’étais trempée et glacée. La faim commençait à nous tenailler.

Profitant d’une courte accalmie, je partis vers les rochers à arêtes me hissant avec difficulté pour rejoindre la plage et y trouver quelques crabes à la chair dure et insipide. La plage était sale et il y régnait une odeur fétide.

En fin d’après-midi, toujours en quête de nourriture, je longeais la plaine aride et sèche depuis des heures, j’étais perdue, sans eau ni nourriture, j’avançais avec peine  car à chaque pas la douleur augmentait. Avant la pluie, le soleil à son zénith m’avait brûlé la peau, mes mains, mes pieds, mes jambes et mes bras étaient  tout écorchés et endoloris.

Enfin, je repérai un rocher sous lequel m’abriter du soleil. Il faisait toujours  chaud et humide, sans parler de l’odeur fétide qui régnait.

Mon répit fut de courte durée car des serpents m’assaillirent de tous les côtés, me mordant et m’enlaçant. Dans la demi-heure qui suivit je crus mourir d’une mort lente et douloureuse. J’entendais déjà les vautours planer autour de mon cadavre.

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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 09:35

Quand l'avion s'est écrasé, c’était la panique totale. Il a fallu un bon moment avant que mes amis et moi nous nous retrouvions et que nous décidions de réagir. Nous nous sommes finalement accordés sur le projet d'explorer l'île par groupes et de nous retrouver, à la nuit tombée, au point de départ.

 

Quelques heures plus tard, à la tombée de la nuit, mon groupe et moi ramenons trois noix de coco très alléchantes.

Un autre groupe a exploré la forêt. Dès l’arrivée au lieu de rendez-vous, la seule fille du groupe prend la parole et raconte:

« On venait de rentrer dans la forêt dont le sol était humide, une odeur pestilentielle nous est montée au nez. Tout à coup, on a entendu un bruit dans les feuillages. Petit à petit, il se rapprochait de nous. Puis soudain UN SERPENT !!! qui était juste… énorme !  »

Tous les enfants crient et rient à la fois en entendant cette histoire. Mais la fille reprend la parole :

« Ce serpent nous a fait une grande frayeur. Mais ce n'est pas pour ça que nous n'avons pas exploré la forêt ! La forêt est immense, les palmiers sont gigantesques, il y a des bananiers couverts de bananes. Le soleil traverse parfois les arbres. Cette forêt est magnifique ! »

Un groupe a exploré l'autre côté de l'île mais c’est une plage inhospitalière, elle est couverte de galets qui rendent la marche inconfortable et qui font mal aux pieds, il y a beaucoup de crabes. C’est pourtant une plage magnifique à regarder.

Nous nous racontons des histoires jusqu'à très tard en oubliant que nous ne reverront sans doute plus jamais nos proches, et nous finissons par nous coucher.

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 21:17

Nous nous réveillâmes sur du sable chaud et nous nous retrouvâmes tous les quatre, Martial, Emmanuelle, Cathy et moi. Nous regardions la mer, immense étendue bleue et déserte jusqu’à l’horizon. Le soleil tapait fort. Au centre de l’île où nous avions échoué, une  grande et sombre forêt nous faisait peur ! Au bout d’un moment,  je me décidai :

“Si on allait visiter l’île, sans rentrer dans la forêt bien sûr !”

Tous approuvèrent, alors nous partîmes dans l’idée de ramener quelque chose à manger pour le soir. Nous fîmes le tour de l’île sans rentrer dans la forêt. Malheureusement tout se ressemblait et le soleil tapait toujours aussi fort. Nous nous retrouvâmes au point de départ, c’est-à-dire près de l’avion.

“On devrait visiter la forêt pour trouver à manger ou mieux encore trouver où dormir ! dit Martial.

-Non, moi j’ai peur je ne veux pas y aller !” répondit Cathy.

Il nous fallut bien des efforts pour la convaincre de venir avec nous. Enfin, nous partîmes à l’aventure. Il faisait sombre et froid. Il y avait plein de végétation, des fleurs dont nous ne connaissions pas le nom. Il y avait aussi un chemin en terre comme si des personnes habitaient là.  Nous le suivîmes. Il était plein de serpents qui nous faisaient peur. Soudain nous nous trouvâmes au dessus d’une cascade. Sans réfléchir, nous plongeâmes pour nous rafraichir, quand soudain des hommes et des femmes tous nus vinrent vers nous. Cathy était blanche de terreur et nous n’en menions pas large non plus. Ils nous emmenèrent jusqu’à leur tribu. Là, à notre stupéfaction, nous partageâmes un festin inoubliable. Une fois le repas fini, ils nous invitèrent cordialement à rester dormir.

 

 

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 18:48

Mes amis et moi-même recherchons des rescapés du crash de l’avion. Hélas ! Tous les autres ont succombé. Nous prenons ce qu’il reste de nos affaires. C'est bon, nous sommes parés à commencer cette effroyable aventure.

Nous nous séparons en quatre groupes de trois pour trouver le moyen de partir de cette île perdue. Chacun s'en va  de son côté, un groupe va au Nord, un à l’Ouest, un autre à l'Est et le dernier va en direction du Sud. Quatre talkies-walkies trouvés dans l'avion vont nous permettre de rester en contact.

Le groupe qui était  parti au Nord arrive dans une ville désolée, l'odeur est pestilentielle à cause des cadavres d'hommes déchiquetés par de malsains charognards ! 

À  l’Ouest, le second groupe voit dans les marécages une magnifique gazelle mais d'un seul coup un immense alligator surgit et n'en fait qu'une bouchée. Ils continuent leur route, terrifiés, à travers les rivières marécageuses.

À l'Est, ce sont des zones rocheuses que voit l'autre groupe. Les amis se disent que s’ils doivent passer la nuit sur cette île, c'est là qu'ils dormiront.

Pendant ce temps, le groupe du Sud auquel je suis associé arrive sur une plage gigantesque, l'eau est si claire et fraîche  que nous mourrons d’envie de nous y baigner. Environ une heure avant la tombée de la nuit, le groupe de l'Est décide de passer la nuit dans la zone rocheuse. Alors, avec leur talkie-walkie, ils  nous appellent tous pour venir dormir dans une grotte terne et triste mais qui a l’avantage de ne pas être humide.

Ceux du Nord arrivent les derniers.

 

Quand nous fûmes tous là, moi et les garçons partîmes chercher du bois dans une forêt splendide et les filles allèrent chercher de la nourriture alléchante et abondante à la lisière de cette forêt. Puis nous mangeâmes notre délicieux repas, devant  un coucher de soleil majestueux!

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 21:09

Seulement après avoir repris connaissance, je me rendis compte que l’île sur laquelle s’était écrasé l’avion était déserte. Je me levai et me mis à observer l’horizon et les paysages environnants. Deux de mes amis commencèrent à remuer sur le sable. La plage était superbe avec ses beaux palmiers et ses coquillages nacrés et agréable avec la chaleur qui y régnait, accompagnée d’une légère brise. Les paupières des autres rescapés s’entrouvrirent, j’étais à côté en train de les regarder se réveiller. Une fois que notre troisième compagnon fut bien remis du choc nous commençâmes à nous aventurer dans la forêt qui s’élevait derrière la plage.

            Cette île était plutôt accueillante, il y faisait beau temps et il y poussait beaucoup de plantes exotiques multicolores. On apercevait un immense rocher qui surplombait l’océan de toute sa hauteur. Au pied de celui-ci, le sol était tapissé d’un lit de mousse et nous décidâmes de nous y installer pour la nuit.

            Pour se faire un abri, on dut retourner à l’endroit où se trouvait toujours éparpillés sur le sable, les débris et les restes de l’appareil. On trouva plusieurs couvertures, de la nourriture, quelques vêtements, des babioles et plein de morceaux de la carlingue de l’avion qui servirent à la construction de la cabane.

            Sur le chemin du retour, chargé de nos trouvailles, notre petit groupe s’arrêta pour dérober encore quelques fruits à cette abondante végétation qui s’étendait au moins sur toute une moitié de l’île. J’étais à la tête de la troupe et me servais d’un grand bâton pour me frayer un passage entre les lianes. Nous récoltâmes une poignée de noisettes, abandonnées entre les racines d’un arbre noueux. La forêt était dense et ce fut difficile de retourner au campement car tous les arbres se ressemblaient. Grâce à la chance d’avoir trouvé autant de nourriture, nous nous couchâmes repus et tranquilles au beau milieu de la nature.

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 18:55

Après quelques minutes d'inconscience, je me levai, légèrement sonnée. Je regardai autour de moi et je vis mes meilleures amies étendues sur une immense plage. Je me dépêchai de les réveiller et elles finirent par se lever à leur tour. Nous regardâmes autour de nous : devant nous se dressaient plusieurs centaines d'arbres fruitiers. Nous explorâmes plus attentivement cet endroit : une belle plage, de hautes herbes fraîches,d’immenses arbres...

 

Nous nous rendîmes à l'évidence : il fallait camper cette nuit. Je commençai par chercher un coin où l'on pourrait mettre notre campement. Pendant ce temps, mes copines listaient tout le matériel dont nous aurions besoin pour l'abri. La liste établie, nous partîmes vers la forêt. Quand, après une vingtaine de minutes, nous aperçûmes … un serpent à sonnettes !Effrayée, Aline, qui nous devançait de peu, recula brusquement. Nous arrêtâmes tout mouvement jusqu'à ce qu'il s'en aille.

 

Nous nous apprêtions à repartir quand la pluie commença à tomber. Sans nous décourager, nous reprîmes le chemin. Après avoir trouvé dans la forêt les branchages dont nous avions besoin, nous construisîmes enfin notre petite cabane.

Puis, fatiguées de cette longue journée, nous décidâmes d'aller nous coucher...

 

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 18:25

Par miracle, l’avion ne s’est  pas trop abîmé lors de sa chute sur ce coin de terre perdu au milieu de l’océan Pacifique. Abasourdis, quelques passagers réalisent l’ampleur de la catastrophe. Moi et mes camarades de lycée, nous devions vivre deux semaines inoubliables en Australie, mais nous réalisons que nous sommes perdus sur une île déserte. Je constate que je n’ai que quelques égratignures et le reste de la troupe n’est pas trop amochée. Nous devons nous abriter pour la nuit et trouver un peu de nourriture.

L’endroit où nous nous trouvons ressemble à une clairière composée de rochers, d’endroits recouverts de mousse, menant sur une plage d’un côté et de l’autre côté vers un marécage et une forêt. Au premier abord, une odeur du large nous vivifie mais une odeur fétide et nauséabonde s’y mêle. Ce marécage ne respire pas la rose, alors nous nous dirigeons vers la plage.

La troupe et moi-même commençons à ressentir la faim nous torturer le ventre. Je décide avec quelques copains d’aller à la recherche de quelques fruits dans la forêt de l’autre côté de marécage. Un autre groupe se propose d’essayer de faire un feu dans un coin de la plage, abrité par des rochers. Mon groupe et moi-même commençons à pénétrer au bord du marécage nauséabond. C’est l’endroit idéal pour les moustiques, lézards et autres bestioles visqueuses. Malgré tout, une certaine odeur agréable, fruitée mais subtile nous attire vers un coin de la forêt. Nous découvrons quelques fruits d’une couleur orangée, rouge du style mangue, fruit de la passion, grenade, papaye… Je retire mon pull pour ramasser un maximum de ces fruits juteux et sucrés avec l’aide de mes amis. Nous retournons vers le reste de la troupe, passant non sans mal, à travers un désordre de branches, fougères, racines humides.

La nuit commence à tomber en même temps que nous arrivons sur la plage et découvrons avec bonheur que nos camarades ont réussi à faire un feu. Ils nous accueillent avec enthousiasme. Ces quelques fruits requinquent la compagnie qui commence à sentir venir le sommeil.

Quelques-uns avaient ramassé branchages, mousse et larges feuilles pour fabriquer un semblant de couchage basique. En plus, quelques éléments récupérés dans l’avion, couvertures, oreillers, améliorèrent notre première nuit sur cette île abandonnée où nous étions comme des Robinson Crusoé.

 

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 18:11

Après le crash de l’avion, Lucie, Justine et moi-même nous nous réveillons doucement sur la plage. Nous sommes couvertes de sable blanc et surtout très fatiguées. Nous décidons de visiter l'île afin de découvrir comment y survivre.
« Nous devons nous dépêcher de trouver un abri, dit Lucie.
- Oui, surtout avant qu'il ne fasse nuit, » rétorque Justine.

Nous sommes sur une petite île au Sud du Pacifique, avec une magnifique plage, une mer turquoise où nous voyons de minuscules poissons. Le bord de la mer est recouvert de superbes coquillages de toutes les couleurs. Dix minutes après avoir réalisé que nous sommes totalement seules, nous pénétrons à l'intérieur de la forêt luxuriante.
« Oh, des bananiers! crient les filles qui ont très faim.
-Heureusement, dit Lucie, que les palmiers sont hauts, cela nous protège du soleil brûlant.
-Il faut que l'on trouve une radio, une boussole, une lampe pour s'en sortir, dis-je.
-Mais où ? » répondent en cœur mes amies.
En visitant l'île, nous découvrons la carcasse de l’avion. À l'intérieur, nous trouvons de l'eau tiède, des allumettes et des couvertures isolantes pour nous réchauffer. La nuit commence à tomber. Nous avons peur.
« Nous sommes ensemble, c'est le principal !» souligne Justine.
Avec des morceaux de bois bien sec, des palmes de cocotiers, des morceaux de l’avion, on commence à construire une cabane. Avec des branches, nous allumons un feu réconfortant. A tour de rôle, nous le surveillons. Nous sommes effrayées par le bruit des animaux qui rôdent autour de nous. Mais les flammes gigantesques les éloignent. Nous avons dû essayer dix sortes de cabanes avant que le résultat soit efficace. Cette journée a été rude pour tout le monde.

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